TONY LE GRAND LU

Si de nombreux poètes ont célébré les plaisirs de la table, voici le maître de l’anthologie de la poésie gastronomique du champignon, et vous pouvez chercher de Boris Vian en passant par Théodore de Banville, Charles Monselet ou encore Raymond Radiguet, ce Chinois magnifie la bonne chair en mettant la poésie au centre de sa cuisine. Versificateur du dimanche, et vrai poète la semaine, si Franck Sorbier est le poète de la mode, Tony Lu est incontestablement le barde de la cuisine.

Le restaurant composé de salons particuliers est un havre de paix  au milieu de la cacophonie des embouteillages de Shanghaï. Là rien ne peut vous distraire des compositions que vous propose le chef. Même les carnivores adoreront les cèpes grillés, fumés dans un bocal avec un cèpe de vigne, servis dans un lac de champignons parsemé de pétales d’échalote, avec un filet de vinaigre de fruits qui nettoie le palais et ne menace pas la couronne. Pour lire plus cliquer ici