UN CARRÉ POUR SOI

« Il faut toujours être ivre, tout est là, mais de quoi ? De vin, de poésie, de vertu, à votre guise, mais enivrez-vous ! » disait Baudelaire. Moi, je suis ivre de soie, de carrés frissonnant comme la libellule qui file sur un corps splendide pour finir toujours par s’accoupler aux idées merveilleuses de l’harmonie. Je me souviens de ce carré de ma maîtresse, imbibé du N°5 de Chanel, qu’elle me faisait humer pour mieux m’aguicher. Elle m’entourait de son sillage si doux en m’enchaînant de cette chaîne faite du métal invisible des meilleurs gourous de l’île du Diable.

Y’A BON PRADA-NIA

Dans la devanture du magasin de New-York sont exposées des figurines qui ressemblent étonnement aux images de « Y’a Bon Banania ». L’entreprise de luxe dit qu’elle «n’a jamais eu l’intention d’offenser qui que se soit et qu’elle exhorte toutes les formes de racisme et d’images racistes, expose des portes clefs, qui font partie d’une gamme de produits appelée Pradamalia. Retirés après avoir suscité l’indignation et les accusations selon lesquelles ils représentaient des caricatures de personnes de couleur.