PRADA LA RAF SI MONSTRE

Raf Simons, le calviniste de la mode, vient de signer une nouvelle collection en collaboration avec Miuccia Prada qui ne doit pas connaître ses grands succès chez Dior et Calvin coin coin. Ce comptable architecte reste la matérialisation biologique du Designer d’aujourd’hui, c’est-à-dire une savante mutation génétique de très peu de talent, un soupçon de rien, et beaucoup d’arrogance mais assurément pas de poésie. Sa couture est comme La Fontaine affable. Sa mode n’a pas progressé d’un millimètre. Elle recule même. Mais, il est vrai que le seul examen qu’il a, à son actif, dans la couture, c’est ses analyses d’urine.Pour lire plus cliquer ici

PRADA LE DESERT DES BARBARES

1 714 habitants au dernier recensement, en 2018, à première vue, une petite ville, comme il en existe des milliers d’autres à travers les USA, sauf que celle-ci peut se targuer d’abriter une communauté d’artistes pointus, ainsi que quelques riches urbains en quête de grands espaces, mais aussi d’avoir, dans les années 50, accueilli le tournage du film « Giant », avec James Dean, et non pas la marque de vélos taïwanaise.

Donald Judd, pape de la sculpture minimaliste, y a posé ses valises au début des années 70 avec l’aide d’une riche fondation new-yorkaise. L’artiste (antimilitariste) rachète une ancienne base militaire à la frontière de la ville, déployée sur 400 hectares au cœur de laquelle Judd installe ses œuvres : dans les grands baraquements, des boîtes d’aluminium géantes, le long de la route, des cubes de béton… Pour lire plus cliquer ici

UN CARRÉ POUR SOI

« Il faut toujours être ivre, tout est là, mais de quoi ? De vin, de poésie, de vertu, à votre guise, mais enivrez-vous ! » disait Baudelaire. Moi, je suis ivre de soie, de carrés frissonnant comme la libellule qui file sur un corps splendide pour finir toujours par s’accoupler aux idées merveilleuses de l’harmonie. Je me souviens de ce carré de ma maîtresse, imbibé du N°5 de Chanel, qu’elle me faisait humer pour mieux m’aguicher. Elle m’entourait de son sillage si doux en m’enchaînant de cette chaîne faite du métal invisible des meilleurs gourous de l’île du Diable.

Y’A BON PRADA-NIA

Dans la devanture du magasin de New-York sont exposées des figurines qui ressemblent étonnement aux images de « Y’a Bon Banania ». L’entreprise de luxe dit qu’elle «n’a jamais eu l’intention d’offenser qui que se soit et qu’elle exhorte toutes les formes de racisme et d’images racistes, expose des portes clefs, qui font partie d’une gamme de produits appelée Pradamalia. Retirés après avoir suscité l’indignation et les accusations selon lesquelles ils représentaient des caricatures de personnes de couleur.