PAULA KNORR DE LA SOUPE

Les riches douairières nouvellement promues par leur fortune, venant sans leurs sigisbées, arrivent dans le Royaume, qui, aujourd’hui, est plus anus qu’uni. Elles sont venues couronner le chic de la Morbide Albion. Une femme, à ma gauche de la famille « Ding Ding », habillée dans une robe d’un grand bidouilleur de couturier, robe qu’elle avait dû enfiler à l’aide d’un chausse-pied, faisait de la promotion pour le bibendum Michelin en bousculant au passage les people déjà assis.

Il y avait foule de chinoiseries dans la salle, venir scruter une des créatrices de mode les plus en muffle de la mode British. C’est vous dire !!!  Paula fait trembler les femmes de bonheur et n’ont qu’une envie : se faire Paularder. Comme une vague jaune et un désir de fleuve de la même couleur, la Tamise se fait Mékong et se jette dans une rivière mais de diamants, là où les amants vous harcèlent toute une nuit comme autrefois.