LES FORMES DU PARFUM

Avec la douceur des yeux d’un chat persan, royal comme un lys, Pierre Dinand a cette très noble pose d’un maître Yip avec sa veste à col Mao. Et bizarrerie de l’étrange, je perçois chez lui un homme aux sensations si fines qu’il sait voir aisément le souffle magique de ce monde. Il ne pouvait souffrir l’extraordinaire, car l’équilibre dit-il c’est comme la perfection d’un pendule, ce n’est pas d’aller vite, mais d’être bien réglée et de donner la cadence. Il est l’homme aux 1000 flacons de la planète, et dans ses dessins de fioles si cristalines, il verse les maux d’un monde d’égos qui tourne à l’envers, car certains sont plus égos que d’autres devant le sublime. Pour lire plus cliquer ici

PARFUM DE LA RHUM ANTIQUE

Rien ne m’étonna moins que la première olfaction qui emprisonna mon nez comme des sournoiseries de séminariste, avec une note de fond digne d’un clérical en manque de chérubins. Un parfum qui triche sur sa conscience, pour vous emporter dans son enfer par un petite porte plus masquée que musquée. J’ai déjà décrit dans mes pages le cauchemar, et tripoté l’horrible, mais il est vrai que l’oraison du plus mort est toujours la meilleure. Pour lire plus cliquer ici