FILTRE A INTELLIGENCE DE MODE

Quelle volonté avait ordonné l’invention de ces formes si sophistiquées de donzelles toujours plus ingénieuses et toujours plus distantes pour se faire remarquer, et à mesure que les minutes s’écoulaient sur ma Tag Heuer, cette marque que j’adorais bien avant que le Seigneur des Arnault rachète cette maîtresse de mon temps.

L’INSTITUT DE LA MOCHE

La France possède une chapelle « sex-teen »comme une académie de la littérature posthume, une Chambre Syndicale qui a voulu ces dernières années changer de nom, mais qui n’a pas changé de substance, et qui est restée nocive pour la profession. Engendrée post-mortem au grand Jacques, un Grumler de haute naissance, un génie des « quatre pattes » indiscutables donnant la main à d’autres vauriens, qui renouvellent le fil rompu des vieilles traditions françaises de la mode, d’adouber des ouvriers manchots, pour une Mendès compagnie et roi du coton réunis. Il nous faudra bon nombre de « tombe-brau » pour venir prendre toutes ces majorettes sans bâton, et ainsi les jeter au dépotoir des hypocrites, des Ali Babas et leurs Quarante Branleurs, qui ont établi caverne sous la coupole de l’institut vert de la molle de « Pierre Le Grand », qui lui était seulement Bergé.

LA MODE OUTIL DE DÉMOCRATIE

Dubaï, nouveau phare d’Alexandrie, s’est positionnée, dès le début, comme la capitale du luxe car l’indice des dépenses des produits du Seigneur des Arnault, dans cette région, est très élevé. Cependant, le concept de luxe change constamment et, le luxe signifie être confortable dans ses propres chaussures, mais Dubaï, c’est aussi un lieu où une femme peut être indépendante.

Au milieu des troubles sociaux politiques au Liban, la Fashion Week s’est clôturée en brandissant le drapeau Libanais prôné par un groupe de mannequins. Du jamais vu ! La créatrice palestinienne Reema Al Banna a fait sa première apparition à Dubaï avec sa marque Reemami, un message qui se veut politique.

La durabilité était également primordiale lors de cet événement de quatre jours. Farah Wali, une créatrice de 24 ans, née à Dubaï, élevée au Caire et basée à Florence, est aussi la première et la plus jeune femme égyptienne à gagner un concours de la mode au Moyen-Orient en 2018. Elle présentait un éventail d’imprimés écologiques et des tricots fait main,magnifiquement fabriqués en Toscane.