LIAIGRE DIEDRE DU LUXE

Peu importe que vous ayez du style, une réputation ou de l’argent, si vous n’avez pas bon coeur, vous ne valez rien. Sous une pluie battante et malgré les grèves, nous arrivons Villa Liaigre au 71 rue du Faubourg Saint-Honoré où nous sommes accueillis par Anne Schumacher carrossée comme une Ferrari. Face à nous « l’hôtel Bristol, le palace de tous les palaces, et ce showroom créé il y a un an et un ensemble de pièces « mettre d’art  » de ce que la France peut donner de meilleur en son sein, sur les terres du duc de Noailles vendu à Jean François Sandrié, entrepreneur des bâtiments du Roi, terrain maraîcher de 60 ha sur lequel est construit l’hôtel et ses alentours.

Hommage aux œuvres de Constantin Brancusi, pour un tabouret en fonte imitation du bois d’eben, une table de nuit ou pouf (non pas de mode) mais de bronze. J’avais envie de tout acheter et de faire comme ce riche chinois de Marguerite Duras dans l’amant, qui probablement se serait commandé un appartement clef en main, pour partir vivre en face en attendant impatiemment que Liaigre ait réalisé son palace.