L’ODYSSÉE D’UNE GOUTTE D’HÉLIOTROPE

Lorsqu’il a l’espace devant lui, et quand la matière est là sous son doigt de créateur, dans l’ivresse de son labeur, sous le voile léger de la beauté, il trouvera l’âme que l’on cherche, pour entrevoir un parfum, celui-ci nous laissera l’ivresse d’une fleur qui embaumera nos cœurs à jamais.

La peau lit les messages comme les parfums décryptent un individu. J’ai rencontré un parfumeur du monde, un nez de chez Firmenich, avec un nom qui sonne comme une célèbre Triumph, un signe sûrement, Nicolas Bonneville. Il me raconte cette histoire extraordinaire d’une molécule qui pourrait partir au fin fond de l’univers comme un message pour un voyage qui ne sera pas neutre de senteurs ni de splendeurs. Les Vénusiennes auront-elles un parfum ? Pourront-elles ressentir les molécules qui constitueront ce cadeau olfactif ?

Imaginez cette émotion comme une lettre d’ailleurs, et cela ne serait que justice puisque la toute première molécule ne provient-elle pas de l’espace. Alors rendons à Célastre ce qui est Célastre, de ces nébuleuses planétaires, ces grands nuages de gaz, situés parfois dans des constellations appelées de noms si romantiques comme celle du Cygne ou d’Andromède… Cliquer sur le titre pour lire plus