HAUTE COUTURE ANHÉLATION

Voilà une annulation qui va poser problème ! La Haute Couture ne présentera pas en juin ! Mais, pourquoi grand Dieu ? Peut-être ne faut-il pas révéler au grand public que très peu de couturiers, (j’en compte seulement deux ou trois) puissent réaliser de leurs mains et seuls dans leur atelier des robes de Haute Couture.

Les vrais couturiers usuellement n’ont pas besoin d’équipe pour créer une robe, à l’image de Franck Sorbier, de Stéphane Roland, ou de Christophe Josse. Quant aux autres ils produisent une Haute Couture « prêt-à-monter » de luxe, et tombent sous le statut d’infatigables barbouilleurs. En bref, des Voltaire de femmes de chambre.

Nous voilà, enfin, en un temps où les vraies compétences vont pouvoir s’exprimer et que les faiseurs de vent vont être dévoilés, ces apostats sectaires iconoclastes et écoliers charlatans. Vous pouvez déjà imaginer que le Rousteing de pacotille, seul dans son appartement, ne pourra coudre aucune collection de Haute couture, pas plus que l’homme de Tolède et sa Maria Grazia , ou Nicolas Gay Serpillière, seuls quelques dessins fleuriront sur les tables d’ici delà que quelques stagiaires exploitées sans vergogne auront laissé à leur intention. Les grands couturiers, les vrais, quant à eux, avec seulement un morceau de tissus restant d’une ancienne collection qu’ils teindront dans leur baignoire, avec leur habileté manuelle et habituelle, pourront continuer à présenter leurs sublimes modèles. Pour lire plus cliquer sur le titre…

REUNION FOSSE COUTURE

Y a-t-il un pilote dans le bastion ? Les orateurs réunis en meeting, rue du Faubourg Saint-Déshonoré, avaient pour objectif que le monstre Hulk avale cette pépite de diamants pour renflouer le géant vert, ce machin de la Seine à gauche qui deviendra une institution de « con-férenciers », de copains et consorts. Cette réunion des fossoyeurs de la mode a fait l’objet d’articles, il y a quelques années, qui m’ont valu d’être mis au ban des affreux de critiquer ce si « con Pétant » Grumler. Les visionnaires sont toujours discriminés, et j’en ai l’habitude, car la vertu est toujours mal traitée, contre la perversité toujours trop bien récompensée . Mais, les règles sont les règles et celles érigées par Jacques Mouclier étaient peut-être formelles, mais néanmoins utiles.

Ce Marrant, qui écrit ses chroniques dans un style si effroyablement lourd qu’on pourrait penser que son calame est lesté d’un donut’s de cent kilos. Son éloquence à la soirée de gala des Sapins de Noël où la fine fleur des couturiers et des designers était invitée, était plus qu’ordinaire. Ce transfuge de l’écriture, philosophe et économiste à ces heures, ressemble plus à ce lièvre, qui s’est mis à courir entre deux armées prêtes à combattre, et quand il fut pris au milieu, crie tout à coup sa peur indicible.