DIOR LA DANSE DES CANARDS

Voici une présentation à Shanghai qui va faire polémique, et malgré que, comme d’habitude, la styliste maison se transforme en pasticheuse de Franck Sorbier, la « Furie » a invité à se faire payer le danseur classique, Sébastien Bertaud, pour chorégraphier la fin de son défilé. Pour une « indécente » de lit, un détail qui pourrait sembler banal, et les béotiens de la mode qui sont légion, d’ailleurs, n’ont rien remarqué.

L’image des groupes est souvent liée aux employés qui le constituent, et après la Chine circoncise de Taïwan, il y a quelque jours, voilà les danseuses financées par Chanel qui défilent pour Dior à Shanghaï. Nous pouvons constater que la maison ne manque pas d’esprit de sécheresse supérieure, des intelligences de surface n’ayant ni passion, ni réflexion, des supposés talents d’un groupe de dessinateurs à l’emporte-pièce. Le problème avec la danse, c’est qu’il faut mieux y aller sur la pointe des pieds, et pour que cela passe inaperçu, pourquoi remettre à deux mains ce que l’on peut faire avec ses pieds. On trouvera toujours dans la maison un bon argument à présenter au Seigneur une réflexion de « Millepied » pour de la danse, cela fait sens.

DIOR ET LE CRACHEUR DE PERLE

En effet, interrogé par un étudiant sur les raisons de la disparition de Taïwan sur la carte, le représentant de Dior a répondu : « Je pense que c’est peut-être parce que l’image a été mal coupée ou l’île de Taiwan est trop petite pour apparaître. Quand notion de géopolitique n’oblige pas – les jeunes sont ainsi – inculte et façonnent un univers à leur image, hermétique à la moiteur du cul, pour préférer la culture du moi.

Cette intelligence mycosée, probablement diplômé de l’école Pascal Marant, a ensuite expliqué de façon plus que douteuse qu’il faisait une différence entre la Chine continentale, Hong Kong et la région de Taïwan, en soulignant que les marchés de Hong Kong et de Taïwan ne sont pas dans les régions dont il a la gestion. Mais demeurer ferme en l’erreur, c’est errer deux fois.

L’étudiant chinois qui, lui par contre, connait la géopolitique, ajouta : « Oui, je comprends que vous gérez la Chine continentale, mais votre carte indique la Chine globalement. Je crois toujours que vous devez inclure Taiwan sur votre carte. C’est comme si vous parliez de la maison Christian Dior et que vous ne mentionniez pas le Maître de Granville, le créateur de la maison. En tous cas, en voilà un, qui va se retrouver au courrier de la maison des erreurs 404 pôle emploi…

DIOR OH ! RAISON RUFLETTE

Un seul « hêtre » vous manque et tout est des peupliers. C’était l’arbre qui cache la forêt. La Maria Chiuri, plus activiste que jamais, a pris le prétexte de l’écologie pour remplacer les arbres de la forêt Amazonienne. Son lieu pour cela : Longchamp et plus de 200 arbres en son centre. Là où il faudra des tonnes et des tonnes de carburant et de taxe carbone à re-financer pour finalement apporter le décor inadéquat à ce délire pseudo écologique à zéro émission, mais peu importe la fin justifie toujours les moyens.

Faire tomber des arbres du ciel, une sorte de « Fashion Pact » en réponse à Monsieur Pinault ! Le seigneur lui disant moi aussi j’envoie du bois. Un arbre, d’ailleurs, était tombé à notre arrivée et quand les hommes de la sécurité se sont précipités pour le relever. J’ai lancé : « c’est pas grave. Cela ne tache pas ». Les mannequins affublés des couettes de Greta Thunberg défilent entre les arbres sur la musique de Leipziner Chorale de Bach, et les loups autour de la forêt s’agitent pour que dans la pénombre les « Me-too » de service puissent enlever les petits chaperons gourdes.

DIOR SAUVAGE ET TIPI QUANTI

Voici une nouvelle qui est passée sous le voile noir de mousseline de la mode ! En effet, le parfum Dior, fin août, supprime sa nouvelle pub pour « Sauvage » après des accusations de racisme. Le spot publicitaire, mis en avant à grands frais, s’inspire de la culture Amérindienne et « Tipi quanti » ; « une tente » dans la couture. It makes sense!

C’est vendredi 30 août quand personne ne lit internet et où toute l’intelligentsia parisienne reprend la route de Paname que Dior s’est retrouvé au cœur d’une polémique dont l’enseigne de luxe se serait bien passée. En cause : la nouvelle publicité pour le parfum “Sauvage”, dont l’égérie est l’acteur Johnny Depp. Un spot, qui voulait évoquer “un voyage authentique au plus profond de l’âme Améridienne, » sauf qu’à lire les avis des internautes, après la mise en ligne de la réclame, c’est surtout le racisme qui a été retenu!

DIOR UN THÉ A LA ROSE NOIR

Hier, au moment où le soleil était sur le point de se coucher, juste où le cycle de celui-ci plongeait dans les étoiles, là où, à cet instant, le sable du désert devenait d’un rose indéfinissable, comme si une vague dans sa grande justesse apportait sa force pour nous jouer le New Look masculin pour la prochaine décennie, a un point tel que c’était comme si le Maître de Granville était de retour.

Voici  la splendeur d’une mer de sable rose, le début d’une mode qui va briller pour l’éternité, et qui brille parmi la constellation couture, je retiens mon souffle à tomber dans une transe aussi forte que le séisme de la Soufrière en furie. Kim Jones tient le monde entre ses mains, il le serre contre sa poitrine avec toute la richesse de l’humanité, et se promène d’une étoile à l’autre pour nous offrir un trésor qui provoque en moi une faim de lumière…

DIOR SUFFRAGETTE SET

C’est un trésor de savoir découvrir la maison du Maître de Granville. Autrefois, il nous donnait toujours une délicieuse façon de nous souhaiter un bon après-midi. Il est toujours agréable de recevoir un joli message couture, et nous avions compté sur le Seigneur des Arnault pour nous donner cette joie, car ce samouraï des temps modernes de la mode – traduisez pour samouraï (celui qui sert) – avait eu du nez de mettre Galliano sur un rail.

Alors, pourquoi ne pas envoyer un peu de tendresse à cette Chiuri, à cette couturière stressée incapable de redonner à la maison ses lettres de noblesse dans ce mardi ensoleillé. Car parmi nos pleurs viennent s’ajouter la  » Jacquemusmania » qui brille de mille gueux pour un spectacle sans consistence. Ce début de la Fashion Week de Paris a un charme intime et doux, dans l’ombre d’un coeur froissé pour humer ce parfum consolant dont le germe est en nous tous. Douceur lointaine qui vous rappelle votre enfance, et que le vertige d’un cœur qui tressaille comme un secret, dans un épanchement de sensibilité qui resurgit d’un coup et d’un seul.

DIOR PARIS LE CIRQUE

Dior fait son cirque. Sous le plus grand chapiteau du monde, ouvert sur la « Manche Chiuri », mais au musée Rodin, on assiste à une acrobatie intellectuelle à la Maria qui, jusqu’alors, nous avait habitué à des présentations sans filet et, même si cela ne nous « agrée » pas, les mannequins défilent sur la piste d’honneur, sans être annoncé par Monsieur Loyal, car, dans la mode, le mot loyal est un mot qui ne dit rien à personne.

La piste aux étoiles de la Haute Couture nous emporte dans un trou noir inspiré par les volutes de la créatrice, toujours à la recherche d’un style pour la maison de l’homme de Granville. Une idée sans filet, un freestyle grand écart, mais, surtout une grande désillusion. Le cirque de Baudelaire ou d’Apollinaire, sous le chapiteau de Rodin, des baladins passent et repassent devant les enfants que nous sommes qui suivent en rêvant et en attendant les clowns de la « Chambre ».

Ils ont des poids ronds ou carrés, des tambours et des cerceaux dorés, comme les écoliers de Salamanque, je me fais saltimbanque pour vivre comme un baladin.