DES ÉCRIVAINS DE L’ŒIL

Vouloir fixer son image fugitive dans un selfie est une chose possible, mais le désir d’y aspirer est déjà faire insulte à Dieu, car l’homme ou la femme ont été créés à l’image de Dieu et aucune machine humaine ne peut fixer l’image de Dieu, même pas le selfie des beautés périmées de la télé-réalité. Le Iphone, machine à fabriquer des génies d’intellectuelles au repos, voudrait entreprendre de se croire plus malin que le Créateur de l’Univers. Il faut clairement leur expliquer combien l’humanité serait vaine et qu’elle perdrait son salut, dès lors que chacun pourrait reproduire sa propre image dans un miroir à la douzaine.

Mais, grand Dieu ! Où sont ces photographes de génie : les Peter Lindbergh, Irving Penn, et Consorts ? En fait, nulle par ailleurs que dans les bureaux des directrices du marketing, qui terrorisées par la nouveauté, pourraient mettre en danger leur place de princesse de hallux à accepter un changement en dehors de leur compréhension. Elles brident les maisons par une vision sans création aucune.  Des dindes non fourrées méthaphoriseuses de photos ampoulées, grandes diseuses de savoir dogmatique et « pré connes niseuses » liées à des attachées de peste qui pensent que le mieux c’est le bien d’autrui.

Bref, la lie de la société qui aurait mieux fait de travailler au tri des déchets de la ville de Paris où elles auraient eu beaucoup plus de succès à laisser passer les agitateurs d’idées. Faire des écoles de connes pour singer des outils à produire des céphalos abstinentes qui ne connaissent que des pauvres par leurs propres études et qui, par surcroît, n’ont certainement jamais été dans un musée…