LES BRAS M’EN TOMBENT…

Ils doivent souvent frémir ! les traîtres au frottement de la soie de Canovas, et se dresser altiers et tremblant sous la fibre protéique. Inexplicablement (pour ceux qui ne connait pas Newton) la gravité les entraînent souvent dans un chute vertigineuse. Au premiers jours, ils se lèvent, gonflés de sève et d’hormone due à leur jeunesse. Souvent je suis subjugué de ces fruits qui sont toujours en couple, je m’abreuve du désir ou de la Poésie de pourvoir les regarder, se balancer muée par leur lourdeur naturel qu’il s’impose.