AURORA ÉTONNEMENT VÔTRE

Voici l’inspiration murmurante sous l’écume des mots, un corps criblé ce matin de ma nuit de sèves, mémoire des sentiers de son aurore dont j’ai cassé le miroir du poème et fracturé l’image du vent hurlant aux brèches de l’étonnement. Rien ne me sauvera désormais de l’étonnement âpre d’un parfum de Honk kong si surprenant. Quel serait l’idéal pour décrire le bonheur ou l’élégance ? Frais et légèrement fruité, avec de subtiles agrumes flottant doucement en tête, des notes, qui touchent comme si sur le piano on frappe sur les blanches seulement, sont magnifiquement embrassées dans la douceur du lotus. Ce parfum ressemble à une robe soyeusement légère qui glisse gracieusement à l’opéra de Vienne, délicate et  presque fragile, et pourtant tellement équilibrée.

BIEN MAL ACQUIS NE PROFITE QU’APRÈS

Voici le plus grandiose exemple de crétinismes illuminés qu’il fut possible de rencontrer : Anna Sorokin amoureuse de la mode, et sous le faux nom d’Anna Delvey, fausse héritière allemande, a été accusée d’avoir volé plusieurs centaines de milliers de dollars pour financer son style de vie extravagant, une tout-à-l’égout qui demande sa statue. Avec ses sacs Chanel et Hermès, ce qui marque le mauvais goût de cette pétroleuse qui est « un roseau dépensant », a escroqué  aux investisseurs d’une banque et à plusieurs marques de luxe françaises plus de 200 000 dollars. Si l’homme est poussière celle-ci ne voulait pas être aspirateur. Condamnée jeudi pour vol « bien mal acquis ne profite qu’après, paraît-il ! » Celle-ci risque, quand même, 15 ans de prison.

DOCTEUR MAOUSSE

Un institut de beauté, que tout le monde connaît mais dont personne n’a l’adresse. Discret mais pas secret, ils sont les nouveaux gourous de la beauté et de la santé qui en toute illégalité pratique la médecine n’ayant pour seul bagage qu’un voyage à Katmandou.

Ceux-ci se livrent à toutes les expériences, et parfois, la crédulité des femmes me consterne ! Elles sont prêtes à avaler n’importe quoi pour retrouver leur splendeur passée. Électrodes sur la vulve, celle-ci s’exclame « Oh my gode » et, après avoir subi cette électro-stimulation, les électrodes humides, par la chaleur du corps malmené, sues à grosses gouttes, elle s’esclaffe : « vous êtes le seul mec qui me fait mouiller de la sorte ».

NODALETO CONTRE-PIED

Fallait-il discriminer les enfants d’un discriminant ? Le même, qui une fois votre père décédé, n’a même pas eu la courtoisie de répondre à votre courrier écrit avec soin de votre plume sergent major. Usuellement, je n’agresse pas les gens par un texte d’humain de contrefaçon, et les petites vengeances qui sont légion dans ce monde de la mode ne me concernent pas et ne viennent jamais entacher ma plume.

Alors, Madame Julia Toledano, fille de Monsieur Sydney Toledano, vous vous lancez dans le domaine de la chaussure de luxe ! Comme quoi, même avec un diplôme d’avocat, on peut choisir de devenir une créatrice d’accessoires, mais le seul rapport, que j’y vois, serait une mise à pied ou mieux un marchepied ou encore un « gay pied » peut-être.

NOTRE DAME DE MAI

Cloches naïves de printemps qui font de la plaine une herbe amoureuse, et qui est au firmament des senteurs dans la tiède brise de ce matin, envoient, au renouveau de la nature, ses baisers odorants et ses bouquets de carillons.

Carillonnez ! Car voici Mai ! L’atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine, comme si elle pousse un soupir pour nous donner ses tendres missives. Les oiseaux, dans les bois, chantent des triolets avec les fées clochettes qui, en ce jour, bercent la ville de Paname, avec la crainte des ombres violentes venant faire leur sale besogne.

La ville, ce matin, est paisible. Au pied des tours de Notre-Dame, la Seine qui coule entre les quais et le muguet coquet qui y fleurit, se souvient du bel été et des bateaux-mouches sur le fleuve avec des trottoirs noirs mouillés après la pluie. La Cathédrale tend sa grande voile nouvelle, le vent s’engouffre dans cette toile, et ainsi elle devient vaisseau ; vaisseau de pierres avec trois mâts, pour un voyage au premier Mai.

MA RAISON VACILLE

Dans la peau d’une cleptomane qui nous ouvre les portes de son imaginaire teinté de poésie, et avec des artistes aux multiples facettes qui se retrouvent manipulés et sous influence d’objets que la jolie voleuse dérobent à foison. Un monde qui tourne sur son axe propre et qui nous emporte dans un voyage « des milles et une lui », un porte-manteau qui se transforme en dragon, des sièges et une table qui glissent et s’esquivent, pour laisser place à un mur qui s’ouvre et laisse surgir un couple de danseurs qui passe de l’autre côté du miroir pour vivre le passe muraille.

Avec des vêtements ondoyants qui, soudainement, muent par une vie extra-sensorielle, à tel point que, quand l’artiste marche, on croirait qu’elle danse comme ce sable de l’azur des déserts imitant la houle des mers qui glisse avec indifférence.

DHL MODE EXPRESS

Retenez-bien ce nom car il restera comme une lettre poste restante, un « nain posteur » qui pour seule couture nous envoie un « beau lino ». Une mode spécialiste de la queue qui n’avance pas, copiant sur les services pudiques… Une sorte de couturier qui nous envoie un colis piégé pour mannequin en DHL, drôle d’héritage pour l’environnement et les générations filatures. Avec un public en tête de timbre qui sourie béatement figé, et si jamais vous avez l’idée de leur passer la main dans le dos, cela colle ! Un public qui pense que « DHL » est un philosophe Français.

Ce couseur de pacotille est comme la poste, il transmet un rien, son pli est une imposture au plissé de l’étuve. Une blonde se dirigeant vers cette boîte aux lettres, regarde dedans, refermant la petite porte et se rassoit. « Vous attendiez une lettre ou un paquet très important lui demande sa voisine ! La blonde lui répond :  Non, c’est juste que ce foutu Iphone n’arrête pas de me dire que j’ai du courrier ! »

SE MOQUER DE SOI

Est-ce une insulte ou un hommage ! Un jour d’avril 2019, un lecteur a qualifié mon support de Blog : « bobo, gauche caviar », Bourgeois-Bohême ! Me voilà, subitement stupide, « conformiste » et « millionnaire » de surcroît, raciste et inculte ! Utilisant des mots de Français, que personne ne comprend, comme mon président préféré, Mr Macron. Vous êtes un être singulier qui cultive une série de travers plus ou moins condamnables et néanmoins contradictoires. Ainsi, serai-je tour à tour « écolo pastèque », « angélique », « bisounours », « égoïste », mais aussi, naïf au point d’imaginer « que mon Iphone est le fruit d’une rose et d’un chou-fleur, et que sa maison basse consommation naît dans un placenta de La-Malmaison».

FEMMES BRONDES, JE VOUS AIME

A toutes les filles qui se trouvent trop rondes car elles ne font pas un 38 : vous êtes toutes belles. C’est la société qui est moche. Toi qui négliges les femmes en chair, toi qui ignores ces hors pairs, ces formes rondes et opulentes, ces rondeurs extravagantes, tu ignores certainement que les compliments sont des bonbons dont les femmes raffolent toute leur vie : jeunes, pour les croquer à pleines dents, plus âgées, pour les faire fondre doucement entre leurs dents. Comme des Danaïdes, se perdre sur un dos incroyable de la douceur d’une peau de bébé, le charme incarnée de la rondeur et l’invitation à l’effleurement et à la caresse la plus tendre. L’érotisme provocant est assumé par un appel à la chair qui sublime le paradoxe de cette peau blanche et froide, unique et rappelant le placenta si chaud et si doux.

VUITTON SENTEUR ET SANS REPROCHE

Voici l’Ascension de l’Annapurna du parfum ou l’art d’accommoder l’Everest. Le trio de Louis Vuitton qui arrive près de trois ans après sa plongée dans le monde merveilleux de la fleur artificielle, collaborant avec l’artiste Alex Israel basé à Los Angeles, celui-ci pour contenir ce jus « chimirique », crée non pas un flacon mais une bouteille ! Et c’est avec le Maître Jacques Cavallier, qui ne monte pas à cru mais à jus, qu’ils ont voulu stigmatiser la cité des anges dans un parfum pour un voyage avec « bagasse », voulant mettre le soleil de la Californie en flacon.

Voici une Eau de Cologne qui serait de Californie, ou plus on la hume et plus on ne peut la sentir. Dans des bouteilles qui, autrefois, servaient à la pharmacologie, Vuitton voulant probablement soigner notre dépression de ne pas pouvoir l’acheter. Vert pour le Cactus que l’on appelle aussi le gratte-cul, et jaune pour les traces que laissent les incontinents sur les trottoirs des bimbos de la Fashion Week, et le bleu enfin qui, d’après le créateur, doit donner de la vitamine, car si tu vas bien, tu « vuittonmines ».

EATALY L’ANTI MEZZOGIORNO

Le Mezzogiorno, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, cela ne s’invente pas ! Ouverture d’un nouveau temple de la « food » italienne ; 2 500 m2 en plein Marais – « Eataly », jeu de mot comme dirait Maître Capello – Samedi dernier, c’était la queue comme pour les boulangeries de l’ex-Allemagne de l’Est le jour de la livraison de la farine. Les Veaux-Veaux Parisiens, à la queue leu leu, comme chez Denise, rue Quincampoix, attendent de pouvoir entrer dans ce temple de la gastronomie italienne dont les chiffres donnent le vertige. Pas moins de 7 points de restauration (2 500 couverts par jour), une cave à vins abritant 800 références, mais, à vaincre sans baril, on triomphe sans boire ! Une épicerie fine, pour un lieu ouvert 7/7 jours, même le dimanche des ragots !

COBSON FOREVER

Superbe et triomphante, elle vint un jour en grand apparat avec des airs d’Infante dans un flot de velours nacarat. Ses grosses perles de Venise qui roulaient comme des gouttes d’eau au bord de ses lobes, sa peau d’un grain laiteux de frais satin tranchait avec ses paupières battant des ailes sur ses globes d’argent brunis. Une nacre de l’infini qui lui donnait ce charme de pudeur. Voilà que doucement on la pose sur son lit, ce tombeau blanc et doux, pour que subitement la nuit tombe sur ce souvenir si exaltant.

Au revoir, petite sœur. Toi, qui aimait la vie à en mourir, voici que ton désir de l’Inconnu va être satisfait. Doucement, tu visiteras le jardin des anges et parmi les bois et les parfums, tu emportes, dans ton sommeil, la douceur suspendue d’une fleur par l’été qui tord le cou à l’ouragan.

VOYOUCRATIE S’ABSTENIR

Il utilise les autres et les copies comme ferait une Xerox des années 80, sans qualité, ni définition, croyant avoir inventé l’écriture comme en Mésopotamie en -3500 Avant-Jésus triste. Leurs femmes sont des demi-mondaines prêtes à tout jusqu’à une « fêle à scion » sous le bureau de leurs futurs clients. Les voici, ces trentenaires, appelés de ce nom ronflant « Millennials ». Incultes et agoraphobes, ils cultivent « les bulbes de narcisses » et leur égoïsme est aussi étendu que la lac Victoria. Comme « une mère intérieure » ils ont encore leurs nounours pour dormir car cela les rassure quand ils viennent d’escroquer un travailleur de son dur labeur qu’ils revendront des millions à leur seul profit et pour ne rien en faire, juste acheter des Nabuchodonosors au Nikki Beach de St-Tropez.

VERSAILLES LUPANAR DES KARDA CHIANTE

Dans le cas de la haute couture, l’adage, selon lequel une image vaut tous les mots du monde, est certainement vrai. Aucun journaliste ne sera jamais capable de décrire une tenue avec autant de précision que la plus simple photo. Alors, Louis XIV décide de faire des défilés de haute couture à Versailles. Les courtisanes et les courtisans ont l’obligation de se présenter au roi avec des tenues originales et créatives.

Enfin, rien n’est plus efficace en termes de vente que le mélange explosif du sexe et de la célébrité. Versailles devient ainsi le lupanar (traduction de l’italien: la chambre des louves) ou un endroit pour sexe, robe et musique, « Le syndrome Kardashian ». Déjà, en France, en 1600, Henri IV avait fait habiller des poupées de manière à ce que sa fiancée, Marie de Médicis, soit au courant de la dernière mode lorsqu’elle arriverait à la cour. Au début des années 1670, la marquise de Sévigné envoyait des poupées à sa fille par peur que cette dernière, perdue au fond de la province à cause de son mariage, ne paraisse ridicule et elle s’assurait ainsi que sa fille puisse ressembler à une parisienne chic. Cliquer sur le titre pour lire plus …

BREIZH CAFÉ PARIS

Quoi de plus naturel que d’aller dans une crêperie avec deux bretonnes blondasses qui, d’ailleurs, ressemblent plus à des suédoises d’Oslo pour une omelette Norvégienne. Merci, Monsieur Darwin ! C’est la mode des crêperies et elles foisonnent dans Paris. D’ailleurs, celles-ci font le bonheur des bobos parisiens qui passent leurs vacances entre Cancale et Dinard. Voici  n crêperie qui tire son épingle du jeu, car elle a bien compris que la crêpe et la gaufre n’étaient pas seulement toute l’économie de la Bretagne et que les Corsaires sous Louis XIV étaient déjà de grands voyageurs qui importaient le savoir des pays du Soleil-Levant.

ATELIER BOIVIN L’EFFET PAPILLON

Nourri par la soie, sur l’aile du zéphyr pour orner le cou des dandys parisiens, et s’envoler comme un souffle sous les voûtes éternelles de nos Dames de Paris, voici le papillon qui, avec son destin enchanté, retrouve enfin le ciel du chic et de la volupté. Une cravate bien nouée, disait Oscar Wilde, est le premier pas sérieux dans la vie. Cependant, quelle ironie quand vous savez que la cravate a été inventée par une femme.

Les générations, d’aujourd’hui, que l’on dit maudites, viennent de redécouvrir les vertus de cet accessoire qui faisait de l’homme du 17ème siècle le plus chic de tous les temps. Ainsi, Louise, Duchesse de La Vallière et maîtresse de Louis XIV, portait, au temps de sa splendeur, une cravate à large nœud flottant celui-là même qui revient en odeur de sainteté. L’idylle de cette Duchesse, relaté en détail par Alexandre Dumas, fera d’elle la mondaine la plus emblématique de France.

LE TANK DE CARTIER

Un carré dans un rectangle, c’est la Tank par Louis Cartier, une chenille d’un char, comme un souvenir de la boucherie de 14/18. Une guerre qui a marqué toute cette génération et est restée à jamais dans leur tête. La Tank gardera toujours une forme inspirée de ce boîtier initial, géométrique, anglée, épurée avec des chiffres romains. Dans les années 20, l’influence asiatique et le goût pour l’exotisme marquèrent si fortement que les créations joaillières se retrouvent dans la Tank chinoise, dont le boîtier est architecturé comme le portique d’un temple chinois.

Puis, une nouvelle Tank naît, la même année, dans une vision plus fluide, la Tank Louis Cartier, plus rectangulaire, aux attaches adoucies. Un rectangle qui ne cessera de s’étirer accompagné d’une innovation majeure, le boîtier réversible. La Tank basculante apparaît en 1932.

GABRIELLE COCO PHARRELL

Le porte-drapeau de Chanel, le Coco Pharrell, qui en Corée du Sud ouvre l’espace de la marque aux deux « C » pour accueillir la capsule homme. Une capsule ! Après la fusée, pourquoi pas ! Cent fois sur le métier remettez votre outrage. Un Coco Pharrell, « qui  ne voit rien, mais qui invente tout ! Qui ne comprend rien, mais qui déforme tout », comme ces esprits d’une sécheresse supérieure. Tout en surface sans profondeur, n’ayant ni sentiment, ni passion, ni enthousiasme, il est comme le trou du dessinateur à l’emporte-pièce, il remplit les creux du travail d’autrui. Pharrell Williams constate que la marque continue à le prendre dans ses bras et à lui ouvrir ses portes : »Je sais que cette opportunité n’a jamais été offerte à qui que ce soit, et je tiens simplement à dire à quel point je suis reconnaissant ». Tu peux mon neveu! car du temps de Mademoiselle Chanel tu serais de retour au commerce, mais triangulaire, car elle ne poètait pas plus haut que son luth. Cliquer sur le titre pour lire plus …

AVEC STUPEUR ET TRESSAILLEMENT

Dans les vapeurs de Jack Daniels, une jeune blonde m’a pris sous son aile pour m’emmener jusqu’à son appartement passer une nuit que je peux considérer comme aussi vide que la mémoire défectueuse d’un ordinateur en panne. Dans ce lit, plein de son corps et moi, dans mon univers de liqueur, je devine ce corps entier de la nuque aux talons et ses seins dans l’ombre creusent la chaleur de la pièce. A l’horizon, une forme parfaite se dessine comme pour ouvrir la porte d’une nuit sans sommeil, mais pourtant, mon corps imite la mort sous l’effet de l’orge fermentée ingurgitée. Cliquer sur le titre pour lire plus …

DANS LES VAPEURS DE MARIE-JEANNE

La drogue de l’horloger, c’est le bonbon tic-tac, et pourtant, quand vous voyagez dans Paname, vous pouvez admettre que les vapeurs de Marijuana sont légion et vous entourent à chaque coin de rue. De la collection Vuitton homme à la collection de Virgil Abloh, « un poète », vous pouvez sentir les vapeurs de ce THC qui encombrent vos narines sans jamais vous faire rêver.Voici les cousins consanguins de Donald Trump, des attrapeurs de rêves qui n’attrapent rien, que seulement le sentiment d’être en haut de la montage, là où Paul-Emile Victor découvrait le Groenland, le point zéro.

50 NUANCES DU FLOP FRINGANT

Elles ne sont que les voyeuses de la vie des autres, une sorte d’Allemagne de l’Est et de la Stasi réunies. Elles remplacent les mannequins en carton, sorte de PLV vivante rémunérée seulement en cadeaux, les influenceuses sertisseuses. Le Flop Fringant, qui décrit la mode pendant 52 minutes sur un ton télégraphique et monocorde comme si celle-ci était dénuée d’humanité ou de poésie, parle de ces Demi-mondaines avec concession. Ces jeunes donzelles qui pensent que Tolstoï « n’était guère épais », sont d’anciennes vendeuses de rouges à lèvres et de serviettes sémiotiques dans des magasins américains qui seraient en Europe nos vendeuses de chez Carrefour, là où comme au cirque, tous « les sots sont périlleux ».

LAPÉROUSE POUR UN « GALAUP » D’ESSAIS

Le Directeur général de Berluti, président de Loro Piana et responsable de la communication et de l’image de LVMH, le fils du Seigneur des Arnault a pris une participation minoritaire dans le restaurant Lapérouse. Toujours le sens du voyage diffusé par les services marketing incultent, qui ne savent pas que c’était un voyage sans retour. Effectivement, le 1er août 1785, deux navires, l’Astrolabe et La Boussole, quittent Brest pour les îles de Santa Cruz, avec plus de deux cents personnes à leur bord pour ne jamais revenir.Jean-François de Galaup, Comte de La Pérouse, est étroitement associé au destin de Louis XVI car le souverain déchu prononce ses mots en montant à l’échafaud en 1793 : « A-t-on des nouvelles de M. de La Pérouse ? » Espérons que le Seigneur ne prononce pas ces mots sur le mécano des gilets jaunes : « A-t-on des nouvelles de l’homme de Tolède ? »

QUAND LA CHINE S’ÉMERVEILLERA

Soyez-vous même car la place des autres est déjà prise, et si vous avez du style vous pouvez comprendre cette maxime, « comme dirait Cardin ». La mode, c’est comme la rosée du matin, on la retrouve aussi bien sur les fleurs que sur les merdes de chiens qui coulent sur les trottoirs parisiens comme le « Popocatepetl ». Machine aveugle et sourde, cruauté féconde que l’on pense salutaire, elle se transforme en un instrument buveur du sang du monde. Voilà la grandeur de ce mal que tu crois supérieur, à ne jamais rien faire pour le faire reculer. Voilà la nature qui meurt devant toi en des desseins cachés, ce vil dragon fera périr le génie, pour laisser le désert sans jamais connaître la loi de sa beauté.

VOL DE NUIT POUR VUITTON

Venez voler avec moi. C’est la demande de Nicolas Ghesquière, qui s’assure que sa prochaine collection croisière pour Louis Vuitton sera prête à décoller le 8 mai et volera à 10 0000 et cela au TWA Flight de l’aéroport international John F. Kennedy de New York. Après Beaubourg, voici le monument qui est la cible de Nicolas, celui-ci est réalisé par l’architecte américano-finlandais Eero Saarinen et devient le support de la nouvelle collection « Vol au dessus d’un nid de Bobos » de Vuitton.

Ce monument a été déclaré monument historique de la ville de New York en 1994 et a été inscrit au registre national des lieux historiques en 2005. Il a également été utilisé comme toile de fond dans «Catch Me If You Can» de Steven Spielberg, avec Leonardo DiCaprio et Tom Hanks. Louis Vuitton sera le premier à organiser un événement dans le bâtiment et continue à développer sa stratégie dans les voyages, l’hôtellerie et les valises, qui ne sont pas elles en carton,. Louis Vuitton nous fait découvrir par la passion du Seigneur des Arnault des bâtiments architecturaux exclusifs…

LVMH RACHETE CHANEL

C’est la nouvelle de la semaine. Le groupe LVMH rachète la maison Chanel avec Coco Pharrell en prime. Un package de plusieurs milliards de dollars. La maison devenue le plus grand pourvoyeur d’Afro-Américains issus du rape et du vêtement chichon ne ménage pas son satisfecit. C’est le plus grand chambardement pour la maison de Coco. Les bouteilles de Perrier vont sauter, enfin, diraient certaines, il était temps.

On va pouvoir buller mais cette fois-ci elles seront de champagne.La maison prépare le grand remaniement et la Dame du Châtelet commence déjà à regarder les Cocos de Neuilly contre les Bobos du Marais.

LA CHARENTE ZEN

De la Charente, nous connaissons son pinot, son fleuve, ses plaines à perte de vue et les vraies Charentaises, mais, c’est bien ici, quoi qu’en disent les « Parigogos », qu’on connaît le vrai nom du pain au chocolat, la chocolatine. Ainsi la « charentaise de Charente-Périgord » obtient ses lettres de noblesse, une « indication géographique » si convoitée, un label délivré par l’INPI, devenant ainsi le huitième produit à en bénéficier.

Cette pantoufle, qui est apparue au XVIIème siècle, a une histoire directement liée à celle du sabot, car, dans les campagnes, autrefois, pour rendre cette « poulaine » du jurassique plus confortable, les cordonniers-savetiers enfournaient les rebuts de feutres utilisés pour les pèlerines fabriquées pour la Marine Royale et cela à la suite de la fortification de la ville de Rochefort par Colbert en « 1666 ». 666 – Que Diable !!!