BIMBOS DE LUXE BIENTÔT LA NORME

La peine des autres est toujours plus légère à porter. Si les bimbos devenaient le mètre étalon comme les crétins, alors, aujourd’hui, j’en deviendrais l’enfant prématuré de Quasimodo. Voilà donc ces maniaco-dépressifs du « posting Instagramic », des érotomanes du tweet vengeur ou des névropathes de Facebook qui croient que Rimbaud est le meilleur rôle de Sylvester Stallone.

La preuve, ils croient que le paracétamol produit à 90 % en Chine et les Renault fabriquées au Maroc sont produits pour que notre vie soit meilleur, alors que cela ne permet seulement que d’accentuer les profits des classes dirigeantes pas plus intelligentes d’ailleurs.

Le système Français d’éducation constitue, en fait, une remarquable machine à fabriquer des crétins, qui pensent que le Canard WC est une révolution qui va libérer la ménagère d’un coup de bec ; « des science po-po certainement ! » Les Énarques ne sont pas en reste eux qui ont un schéma mental provenant d’un virus fabriqué à partir d’une mutation d’un génome d’ Ephad mono-neuronal. Pour lire plus cliquer sur le titre

SÉGRÉGATIONNISTE DES DÉRIVÉS DE MODE

La ségrégation des défilés de mode est-il aujourd’hui une réalité ou une fiction ? Pas franchement en avance ! Cette nouvelle tendance ne semble effectivement pas du tout agiter la Grande Muette du 100 Faubourg St-Honoré qui usuellement crée l’apartheid. Mais, voilà les prémisses d’une évolution : les marques décident à présent de diffuser leurs défilés en direct sur les réseaux sociaux, permettant aux béotiens de participer à ces grandes messes élitistes.

Certains, à l’image de cette journaliste de Honk Kong, qui m’avoue que l’accréditation ne donne aucun droit et que l’année, où elle n’a pas été accréditée, elle avait reçu plus d’invitations que quand elle avait payé la-dite « Dîme ». « Pas King complètement ‘Kong’ la Chambre Syndicale »: rétorque-t-elle avec beaucoup de dérision.

En France, il a fallu trente ans de débats pour aboutir à la fin de la première classe dans le métro (supprimée définitivement en 1991). Faudra-t-il autant de temps pour en finir avec l’univers « discriminatoire » des défilés de mode ? De « modeaparis » en passant par « Paris Fashion Week » pour finir « fhcm.paris », on nous balade de concepts aussi vides que le Gouffre de Padirac, pour débobiner le néant avec beaucoup de pétulance. Read more on …

POUR LES CIREURS DE POMPES

Une nouvelle boutique pour des cireurs de pompes impénitents s’est ouverte en plein cœur de Paris ! Certains me diront à Paris, enfin ! En pensant à des pompes à essence. Située au 56 rue de l’Arbre Sec, dans le 1er arrondissement, nos Maîtres-Cireurs ne cirent pas à sec et proposent toute la gamme habituelle de produits et services pour redonner une seconde vie à tous vos articles en peaux ; accessoires Sado-Maso ne pas s’abstenir pour les peaux de vache.

Réparation et rénovation de la stiletto pour Madame, ainsi que tous les services, et personnalisation pour adeptes du cirage et des « complimenteux » qui transforment un compliment en un mensonge habillé de velours. Il paraîtrait que beaucoup de dandys de la mode y font déjà la queue pour rafler ainsi toutes les brosses et autres ustensiles à reluire et ainsi étaler une couche toujours plus large et épaisse à l’intention du Seigneur des Arnault et du Prince de Venise. Quand aux Bimbos, elles viennent pour trouver une essentielle pantoufle de verre de la Belle-au-Bois séant.

UN NOEUD DE PORCELAINE PAR CHANTAL

Voici le jour qui s’ouvre au vent des ailes de phalène, évoquant un souvenir fragile et rosé, pour un nœud de porcelaine et un souvenir touchant, la où meurt la marjolaine. Un col évasé de « faenza » qui se confond avec un plein ciel ardoisé, comme une ample méditation sur la fragilité et le mystère, là où l’évidence de la porcelaine fait loi. Déjà plus de vingt ans et après avoir vendu sa marque de lingerie coquine, Chantal Thomass continue, elle qui a toujours cette blancheur des femmes japonaises, nous met le rouge au joue pour nous étonner encore avec de la porcelaine laiteuse et douce comme l’hermine.

Sa vision de la mode passe par l’art de vivre à travers des collaborations et à l’occasion du salon Maison & Objet, elle nous présente une nouvelle collection de céramiques née de la rencontre de la prestigieuse manufacture italienne, celle de la terre d’Ombrie qui extrait celle-ci des bords du Tibre, la potasse et l’argile comme l’humus vital de cette matière artisanale sublime. Avant d’être le dieu du fleuve, « Tiberinus », celui-ci est un roi. On raconte qu’il avait épousé Rhéa Sylvia, et l’avait fait précipitée dans les eaux du Tibre, sur l’ordre de son oncle Amulius, après la naissance de ses deux jumeaux, Romulus et Rémus pour conjurer le sort de cette richesse inespérée. Pour lire plus cliquer sure le titre

SEX MENSONGES ET MAITRESSES EN SERIE

On le surnomme « Bo Jo », le bouffon et non pas MoJo. Il décroche son poste au 10 Downing Street grâce à son ambitieuse secrétaire et compagne, Carrie Symonds. Il est donc comme les castors : il construit sa maison avec sa queue. Ascension fulgurante pour cette attachée de peste et directrice de la « conne » du parti conservateur. Carrie lui dira « suce aux anti-Brexiters », un présage peut-être, elle comme Jeanne d’Arc qui voulait  » Brouter l’Européen hors de Grande-Bretagne », après Boris bien sûr. Le Brexit a, d’ailleurs, selon elle, fait de Boris un meilleur amant : Allo, Darling ?  Ce soir, je rentre, je sors, je reste, je sors, je reste, je sors, je reste, je sors etc…

Après plusieurs mois d’une liaison secrète, leur relation éclate au grand jour en septembre 2018. Son épouse lassée de ses  infidélités, avocate depuis 25 ans et mère de leurs quatre enfants, demande le divorce. Celle-ci avait déjà dû subir en 2009 les infidélités de ce trublion avec la consultante en art Helen Macintyre, qui avait même donné naissance à un enfant, issu de leur relation. Entre temps une inconnue du milieu de la mode serait à nouveau bombardée de SMS par l’homme politique pour une relation extra-polygames. Pour lire plus cliquer sur le titre

UN NEZ ÉLECTRONIQUE

Demain, un nez électronique pourra-t-il avec le même succès qu’un parfumeur créer une nouvelle fragrance ? À Grasse, territoire historique de la fabrication des parfums qui regroupe 70 entreprises et 5000 emplois pour un chiffre d’affaire de 2,7 milliards d’euros, la question taraude les professionnels. Tous en conviennent, avec le big data et l’intelligence artificielle une nouvelle révolution industrielle s’amorce. La précédente, d’ailleurs, remonte à l’arrivée des ingrédients de synthèse à la fin du XIXe siècle. « Oui, un ordinateur peut apprendre à décoder les odeurs » avançait un chercheur lors d’un colloque sur la Côte d’Azur.

Si vous avez l’ambition de découvrir une nouvelle science, ou mesurez une odeur, lançait en 1914 Alexander Graham Bell, l’inventeur du téléphone, il faudra beaucoup travailler. Une start-up grenobloise tente aujourd’hui de relever le défi. Aryballe Technologies a mis au point un nez artificiel en adaptant un procédé innovant conçu par un laboratoire CEA-CNRS, un appareil qui permet de quantifier mais surtout de reconnaître les odeurs. Rien à voir, selon lui, avec les nez électroniques apparus dans les années 1990 : « Ces instruments ne peuvent détecter que quelques gaz à la fois, souvent toxiques, et qui sont rarement portatifs. »Pour lire plus cliquer sur le titre…

L’APRÈS COVID L’OLIGOPOLE DU LUXE

Il est vrai que la Maison du parfum N°5 et du tailleur en tweed orné d’un sac 2,55 avait vu avec les frères Wertheimer le pire dans les années 40, et ayant survécu à de multiples guerres mondiales, au krach boursier de 1988 suivi d’une Grande Récession et à bien d’autres événements qui ont changé leur vie, les frères des champs de course diront : « le pire n’est jamais sûr », mais ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort ».

Riche d’une histoire de 160 ans, l’héritage de Louis Vuitton veut cultiver un esprit d’avant-garde avec Prada et, pour cela, ils ont pris un Seigneur, cela n’est-il pas une gageure en transformant l’image que nous avions du luxe d’autrefois. Ainsi, le Seigneur impose une marque d’une puissance inégalée jusqu’à aujourd’hui de plusieurs milliards de dollars, employant des centaines de milliers de cerfs à travers le monde, et tout cela en seulement 30 ans. Il viendra voir Jacques Mouclier souhaitant son expertise avant de vouloir monter un groupe de luxe ; il faut l’avouer une performance d’avoir été si visionnaire.

Avec Richemont, les groupes de luxe et l’industrie de celle-ci se sont transformés en un oligopole virtuel, et il n’y rien à dire de plus. Mais ce secteur du Luxe va-t-il s’en sortir ? Attendez-vous à ce qu’il change à la vitesse de l’éclair, car « business is business and time is money ».

LE SAVIEZ-VOUS ? A STAR IS BOF

LVMH fait partie d’un groupe d’investisseurs qui, ensemble, détiennent une participation dans « The Business of Fashion », le fameux journal BOF où les informations sont plus bofs qu’intellectuelles et indépendantes, mais, en ce weekend de Pâques, il ne faut pas mettre la » charia avant les bœufs ».

Maintenant, nous pouvons comprendre d’où proviennent les ressources publicitaires et les articles de florentins qu’il tartine à foison sur le web, et ainsi ces feuillistes mercenaires n’ont jamais employé tant d’esprit à vouloir nous rendre bêtes. Ennemis du genre humain, mais amis du genre lupin, singes manqués de l’Arétin qui se croient Socrate alors qu’ils ne sont que bâtards du chien de Diogène. Je les haïrais davantage si je ne les méprisais moins. Pour lire plus cliquer sur le titre…

KELLER QUITTE GIVENCHY

Hier, Givenchy a officiellement annoncé dans un communiqué qu’après trois ans de collaboration, sa collection de mars 2020 était la dernière de Clare Waight Keller pour Givenchy. Et plus récemment, Givenchy avait accueilli un nouveau président et directeur général. Renaud de Lesquen, qui auparavant était le Mr. breakfast at Dior in America, un cosy 19 sur 20 parait-il !

La créatrice, connue pour avoir dessiné la robe de mariée de Megan Markle, « British first », avait rejoint la marque après le départ de Riccardo Tisci pour Burberry. « Première femme à être la directrice artistique de cette légendaire maison, l’anglaise French-exit la maison après avoir reçu son chèque gastronomique et remercie du fond du cœur chacun des héros et héroïnes méconnus en coulisse qui réalisait ses collections. C’est la moindre des choses pour une retraite bien méritée après trois ans de travail.  L’homme de Tolède ne se prononce pas sur ce départ, mais une chose est sûre c’est qu’un départ dans une entreprise est toujours un échec pour toute l’entreprise, et surtout pour ses dirigeants.

CHANEL HERMÉS LVMH COVID BUSINESS

Je regardais comment l’oligarchie française mettait de l’argent dans le tronc du Covid-19, des riches plus que riche, pour un pourboire au peuple qui meurt à l’hôpital par manque de matériels basiques. Mais vint une veuve pauvre qui mit deux petites pièces de quelques centimes. « En vérité, je vous le dis, cette pauvre femme a mis plus que tous ceux qui mettent dans le tronc. Car tous ont mis en prenant sur leur superflu ; mais elle a pris sur sa misère pour mettre tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. » (La bible)

Voilà, ces âmes pures qui donnent de l’aisance aux petites mains qui construisent leurs marques. Hermès donne à Gérard Darmanin une obole pour le corona d’une corrida du fric. Je me demande toujours combien cela va me coûter au final, car n’imaginez pas une minute que cela soit gratuit. Ces âme pures dont nous parlons sont des loups qui markètent la mort des autres. Les samaritains a un millions d’euro par minute voudrait me faire croire que payer le salaire de 100 % de ses employés et un acte de philanthropique, pour des ouvriers qui continue d’allez à l’usine pour fabriquer des masques. Alors les maures étant couchés, les maîtres leur lancèrent:  « Debout les Maures » et tous se sont levés. Moralité, pas de « Maure alité ». Pour lire plus cliquer sur le titre…

SOUDAIN L’ORIENT JAILLIT COMME UN FLEUVE

Voilà une ardente fièvre que seul un baiser ne peut pas guérir, et même si ta lèvre s’attache à la mienne pour y mourir cela ne suffira pas. Fiévreuse maladie, comment as-tu si hardiment assailli mon pauvre corps autant dedans que dehors, et sans pitié faire jeu de me mettre tout en feu comme si je brûlais en moi-même. Voilà ma liberté en colère qui se déchaîne, à cause et contre les erreurs séculaires de notre société, et ainsi la vérité du combat, que je mène, ouvre le chemin de la vie d’après. Je ne prendrai pas parti pour ce grand drame qui nous touche tous, car je suis trop fatigué.

J’ai la fièvre et comme un million d’individus, comme les autres dans la nuit, je suis prêt d’un puits d’eau glacé prêt à tomber, et rongé de l’intérieur. Il m’oppresse mais surtout me fait sentir la brèche du printemps et la vie qui peu à peu s’éloigne de moi. Ma plume d’alexandrins subtils, qui fait de mes journées un plaisir, s’éloigne chaque jour un peu plus, et l’encre noir bercée par le goutte-à-goutte de la nuit froide, sombre et glaçante que je viens de vivre sous une lune démesurément lumineuse.

SCHEIBENBAUER LE LAC DES FRIPES

René Scheibenbauer, pour ceux qui ne parle pas la langue de Goethe, voici la traduction littérale : le bâtisseur de l’écriture, bref un écrivain ! Voilà donc, non pas un écrivain, mais un couturier « Germe à nique  » basé à Londres, qui utilise la qualité de thérapeute dans la pratique de son habillement ! Mais, en ce moment, à Londres, un vêtement thérapeutique ! Pourquoi pas ? Il paraîtrait que Nabilla au mot « Terra Pute » se serait esclaffée : « oui, ce sont les Venus crapuleuses qui exercent à la campagne ». Mais, comme dans son cas, l’océan n’a jamais vu la mer, je doute qu’elle ait déjà rencontré la sienne. Cliquer sur le titre pour lire plus …

CORONA MINUS, JE TE MERDE

Un minus microscopique mortel qui continue de voyager autour du monde et qui ne paye même pas ses billets d’avion. A lui seul, il vient, par les interdictions et les règles de distanciation sociale, forcer l’annulation des sacro-saintes Fashion Week de Paris – Londres et Milan, mettant en « Eh Moi  » les bimbos influenceuses de la planète. Même Didier Grumler avec sa mauvaise gestion n’y était pas arrivé ! Voilà un pouvoir bien extraordinaire pour un minus, dont la mère faisait des ménages biomorphiques, et dont la fille les défaisait, immense minus orgueilleux dévoré d’ambition, qui voulait manger le monde et finalement n’ayant trouvé à admirer et à aimer que sa personne. Un chacal de la virologie posthume qui continue sa triste besogne pour ramasser les restes des fièvres céphalées mortes, pour en vivre.

Il y a une autre grande contagieuse, qui se partage plus que jamais sur les médias sociaux, c’est l’humour. Ce serait donc ça le médicament miracle du moment : une bonne dose de rigolade, un dessin humoristique, un photo-montage, et un grand verre de bordeaux qui fera de nous des alcooliques patentés, car quand notre verre est vide, on le plains et, quand il est plein, on le vide.

QI D’HUITRE MAZOUTÉ !

La pire des décadences n’est point celle qui naît d’un excès de raffinement dans une élite, mais de la vulgarité et de la méchanceté de celle-ci. La vulgarité est partout et elle provient du ruisseau là où usuellement se tient les palabres des céphalo-abstinents. Elle nous submerge, et elle est activée par des travailleurs besogneux de la filouterie, qui pour survivre à leurs turpitudes, trouvent une satisfaction à détruire la vie des autres. Je peux imaginer, avec effroi, ces prévôts affublés en 1936 d’un uniforme avec un logo rouge et une croix noire, transformés en petit chef pour anéantir la balade des bonnes personnes, et les faire brûler dans le four des enfers, pour le grand malheur de tous.

Des voyous qui jettent Homère aux latrines, et compissant les tables de la Loi. Ces grands diseurs de billevesées arrivent comme des chiens cyniques pour activer leur pompe obscène et blasphématrice comme signe extérieur de faiblesse. Pour lire plus cliquer sur le titre…

SALUT DE MON SÉPULCRE

Dans tout l’enivrement d’un orgueil sans mesure, ébloui des lueurs de mon esprit borné, je regarde ce monde en déliquescence. Je suis né, ce matin, confiné dans le Paname de mon enfance. Voici mes limites atteintes, l’atome inhumain ou coronavirus qui entrave mon essor et me confine dans les bras de ma douce, qui, elle, reste dans l’ivresse de son labeur. Quarante huit personnes dans ma cuisine, hier, pour une zoom conférence d’une terre inconnue, comme un espoir pour partager mille vidéos au bon matin, afin de ne pas dépérir de solitude, peut-être un crime de lèse humanité.

Mais, pourquoi ? Je pense, soudainement, à Voltaire qui habitait à seulement un battement d’ailes de ma fenêtre. En passant par la rue de la grande truanderie, qui traverse la rue Saint-Denis, je me demande si le passant pauvre pense à progresser dans ce petite passage en levant la tête, car s’il arrive au bout de celle-ci, sur une petite place, et là, la rue devient « la rue de la petite truanderie ». Exemple parisien d’une rue qui n’a pas le même nom d’un trottoir à l’autre. En fait, vous avez à faire à deux rues différentes mais le pâté, qui autrefois les séparait, a disparu. (Pour lire plus cliquer sur le titre…)

WATCH DAY PAS A L’HEURE

Les « Geneva Watch Days », organisées par quelque labels horlogers indépendants haut de gamme, ne seront pas à l’heure, un comble ! Et donc reprogrammées du 26 au 29 août. Les organisateurs espèrent que ce report, dû au « Covid-19 » renvoyé par des mouvements de population qui eux n’étaient pas Suisse. Au contraire, cela permettra de donner plus d’ampleur à l’événement en attirant des participants Chinois et Sud-Coréens en plus des grands acteurs européens. Le « Lac des Connes » sera rempli d’influenceuses plus bitumeuses que minuteuses, et « la Chaux-de-Fonds »  deviendra la chaux de pisse, un Must de quartier.

L’idée de se regrouper pour que les détaillants et les médias puissent se rencontrer pendant quelques jours au lieu de se rendre dans divers road-trips et grandes messes de l’horlogerie dans plusieurs villes d’Europe sera une lunette grossissante de l’événement qui verra un tourbillon de nouveautés mis en valeur par la diversité des métiers d’art suisse de l’horlogerie. Mais, qui se laisse repousser par l’heure verra l’heure se soumettre à lui.

EDMOND ROUSTEING CYRANO DE BRIC-A-BRAC

C’est l’incertitude qui nous charme, et tout devient merveilleux dans la brume du vent de sable. Balmain, par l’intermédiaire de Rousteing, prêche dans « le désert des têtards », pour une collection sable destinée aux catins de supermarché. Mais, à quoi bon remettre à demain ce que l’on peut faire à deux pieds ! « Quiconque qui a connu la vie saharienne, sait qu’en apparence elle n’est pas que solitude et dénuement.

Or nous voici pour la première fois, à bord d’un rafiot grouillant de passagers entassés les uns contre les autres ne connaissant rien au désert, pas plus à la couture d’ailleurs. Nous sommes bien contraints de reconnaître, que le « coutumier » de la maison « Bastaing » qui voudrait bien être appelé couturier, ne propose pas plus que le vide sidérale et sidérant.

Un peu de Versace, de Yamamoto et de Jacquemus avec quelques foulards de soie Hermès, « qui filent un mauvais coton », font la structure de cette collection. Voici comment avec une débauche d’argent, on tue la création. Mais, jamais rien n’est sortie de génial de chez lui, seulement le génie de l’existence des autres. Bien sûr, il vous dira que (la mode est un éternel recommencement) et se justifiera de cette copie, mais toute œuvre issue de l’aiguille d’un créateur mineur ne peut être qu’un plagiat d’une œuvre maîtresse. POUR LIRE PLUS CLIQUER SUR LE TITRE…

MORT DU RASPOUTINE DE LA MODE

Si les Willot étaient les « Dalton du textile », et Boussac le roi du coton, Maurice Bidermann, lui était le Tsar du prêt-à-porter homme. L’homme d’affaires, Maurice Bidermann, qui constitua le groupe textile du même nom, est mort lundi à  l’age de 87 ans. Frère de la chanteuse Régine, né en 1932 en Belgique, il avait constitué dans les années 1960 et 1970 un empire du textile à partir d’une petite société familiale dont il avait hérité. En modernisant les techniques de production et les pratiques commerciales, le groupe Bidermann, s’est développé avec plusieurs licences pour le prêt-à-porter masculin de marques de luxe.

En 1966, Maurice Bidermann fait là une des journaux en décrochant un formidable marché avec l’Union Soviétique portant sur 310 000 vêtements pour hommes. Marché sur lequel personne n’osait se risquer, mais qui lui ouvre les marchés internationaux. L’histoire raconte que Pierre Bergé, qui suivait les activités de cet homme d’affaires Belge, qui travaillait depuis les années 50 pour son oncle Georges Bidermann lui confia sa ligne de prêt-à-porter homme pour St Laurent. Son nom s’imposa à Pierre Bergé comme celui du seul industriel français capable de produire sa future ligne homme, faisant ainsi un enfant dans le dos de Grumler et du groupe Mendès. POUR LIRE PLUS CLIQUER SUR LE TITRE…

HAUTE COUTURE ANHÉLATION

Voilà une annulation qui va poser problème ! La Haute Couture ne présentera pas en juin ! Mais, pourquoi grand Dieu ? Peut-être ne faut-il pas révéler au grand public que très peu de couturiers, (j’en compte seulement deux ou trois) puissent réaliser de leurs mains et seuls dans leur atelier des robes de Haute Couture.

Les vrais couturiers usuellement n’ont pas besoin d’équipe pour créer une robe, à l’image de Franck Sorbier, de Stéphane Roland, ou de Christophe Josse. Quant aux autres ils produisent une Haute Couture « prêt-à-monter » de luxe, et tombent sous le statut d’infatigables barbouilleurs. En bref, des Voltaire de femmes de chambre.

Nous voilà, enfin, en un temps où les vraies compétences vont pouvoir s’exprimer et que les faiseurs de vent vont être dévoilés, ces apostats sectaires iconoclastes et écoliers charlatans. Vous pouvez déjà imaginer que le Rousteing de pacotille, seul dans son appartement, ne pourra coudre aucune collection de Haute couture, pas plus que l’homme de Tolède et sa Maria Grazia , ou Nicolas Gay Serpillière, seuls quelques dessins fleuriront sur les tables d’ici delà que quelques stagiaires exploitées sans vergogne auront laissé à leur intention. Les grands couturiers, les vrais, quant à eux, avec seulement un morceau de tissus restant d’une ancienne collection qu’ils teindront dans leur baignoire, avec leur habileté manuelle et habituelle, pourront continuer à présenter leurs sublimes modèles. Pour lire plus cliquer sur le titre…

AKRIS PARIS 2020

Brune, telle une lance en sa gracilité, son regard reflétant l’éclat du fer bleuté, la taille mince, évoquant une lame qui ferait couler un rouge sang, comme un verre en fusion, sur ma feuille qui s’épanche. Le cœur touché et les ailes battantes, là où la brise du matin me fait deviner le superflu, pour découvrir les robes d’Akris, comme un vœux enfoui voilà la grâce délicieuse, la splendeur charmante de l’âme, où l’heure des amants s’unissent ! Un moment de tendresse pour un désir qui dort, mais d’un oeil. See more cliquer sur le titre…

DANS LA FUREUR DE CE MONDE

Qui est seul n’est pas toujours pauvre, mais qui est pauvre est trop souvent seul, rien n’est pire que la pauvreté dans les richesses, parce que le mal tient à l’âme, le pauvre devine ce que donne la richesse, le riche ne sait pas ce que signifie la pauvreté.

Nous voilà passés d’une société du chauffeur Uber phallocrate, dictateur, et humain de contrefaçon, au statut de héros national qui livre les personnes et la nourriture. Voici les nouveaux bons Samaritains ! et le propriétaire de la Samaritaine ne sera pas en reste, il proposera une mode simple au style masqué, et pour les pauvres qui regardent ses vitrines remplies de parfums « Poison », ils vont enfin avoir des flacons de hydro-alcoolique avec le logo d’une marque de luxe pour lutter contre ce poison, et puis rester  immobiles, après avoir voté pour une société en « Marche ».

Les riches eux sont dans leur 400 mètres carrés avec jardin, ou dans les caraïbes sur leur île déserte à contempler l’immensité de la bêtise de nos dirigeants qu’ils ont mis au pouvoir. Voilà la plèbe qui jaillit comme une ombre malsaine ; des gens non éduqués qui n’ont même pas la connaissance de l’hygiène primaire ! Elle porte le ressentiment d’être pauvre sur leurs parents qui eux se reposent sur une religion qui nourrit la culpabilité et la répression jusqu’à l’imbécillité. Pour lire plus cliquer sur le titre…

JACQUEMUS, LA CASTA DEL PAPEL

Voici le plus créatif des stylistes porté au pinacle, en son temps par Didier Grumler, son mentor, qui nous donna rendez-vous à la défense sachant que les transports sont compliqués mais espérant peut-être que nous serions dans l’impossibilité d’y « vomir ». Voici le premier mannequin star perdu des années 80 née à Lumio en Corse, pour présenter la première robe sable comme le désert de « Gatsby » qui n’est pas magnifique.

J’ai toujours aimé le désert, on s’assoit sur une dune, on ne voit rien, on n’entend rien, et cependant quelque chose rayonne en silence, mais là, à la Défense Arena, rien ne se passa avec les robes couleur sable de « Jacques Moche ». La « Porte » de la création ne s’est pas ouverte, et comme le Rousteing de pacotille, le style Jacquemus s’imposa devant nous fade et avec le mépris hautain pour l’harmonie en diffusant des robes à bimbos pour cagoles. Comme une syntaxe qui racle la gorge, et qui, au plus haut du palais, me donna l’impression d’une chose coincée que l’on ne peut se décider à dégurgiter.

WHO WILL BE THE LORD OF LUXURY?

L’acquisition de Tiffany change radicalement la donne pour le groupe Richemont, depuis que celui-ci s’est fait souffler Tiffany par le Seigneur des Arnault. Cette acquisition par le Seigneur, Monsieur Luxe, comme l’appellent ses collaborateurs les plus dévoués, met un point final à la réflexion potentielle de constituer un conglomérat qui pourrait mettre la main sur le luxe mondial. Ces deux groupes étant très complémentaires, leur rapprochement ferait qu’ils auraient pu occuper une position de leader dans presque toutes les catégories d’articles de luxe personnels. Mais, la probabilité d’une telle fusion ou rapprochement est nettement passé aux oubliettes depuis le rachat par LVMH de Tiffany, et ainsi de passer du « Breakfast » de la cinquième avenue à « Breakfast In America » pour une « Supertramp » sur le groupe Suisse… Pour lire plus cliquer sur le titre

CHANEL, LA ROMANCE DE PARIS

Un vrai printemps dans la tête pour la « créa-triste » qui passe des classiques élégants et revisités de Karl à la douce romance poétique d’une Karine « Viargre » qui ne connait rien aux Millennials brutaux et flashy de circonstance. Si j’avais été un jeune journaliste, j’aurais sûrement pris la tendance et encensé les tissus aérés, les couleurs épurées et les broderies élégantes de Lesage. Mais, le monde change, la petite fille qui se touche, ressemble aujourd’hui plus à une Kardarshian vulgaire qu’à une photo de Marie Laurencin.

Voici Chanel qui ne comprend rien au monde dans lequel nous vivons et qui change sans cesse, à contrario du Seigneur des Arnault, qui lui sait que le changement crée la différence, et il engendre la survie de son groupe, et que, finalement, l’abondance de produits nouveaux entraîne les consommateurs dans une spirale infernale de consommation sans limite. Comme un prosac l’achat du luxe devient une demande pour soigner nos insatisfactions permanentes et nos frustrations profondes. Pour lire plus cliquer sur le titre…

CON FINEMENT

Confiné à l’image de Natascha Kampusch, la psychose est telle que j’ai même congelé du PQ. On ne sait jamais ! Mais je garde en mémoire qu’à la fin mars on aura une heure de moins pour le changement d’heure ! Quel bonheur. Je suis parti faire des courses et il y avait tellement de monde, que j’ai failli crier Allahu Akbar pour avoir un peu de place, mais je n’ai pas voulu ajouter la peur à la peur. Au supermarché, l’angoisse au ventre, dans les rayons : plus de pâte, plus de beurre, mais d’un seul coup, d’un seul, un sourire irradie mon visage : le rayon du pinard est plein à craquer. Et, si la Chine, après le Covid-19, lançait le Covid-19 « plus » à l’image de la marque à la Pomme… Pour lire plus cliquer sur le titre

CÉLINE LA PHILO ZOO PHILE SLIMANE

Chez Céline, Slimane fait du Slimane, pensant peut-être que son costume clubbing noir des années 90 irait à la marque dans une « Phobie » de l’après Karl. Voilà le plus grand tour d’équilibriste qu’un créateur de la nouvelle génération peut donner. Il crée comme un buvard. Normal, il travaille en sous-main, et en même temps pour les Espagnols et entre autres pour Zara qui va se faire un plaisir de vendre ses collections dans les boutiques du même nom.

Un style Renault ! non pas la voiture, mais le chanteur avec un touche de Mick Jagger. Voilà le plus noir des couturiers français, qui nous offre cette foi-ci un peu de couleurs mordorés pour des robes que l’on peut trouver dans la Haute Mouture de la Goutte d’Or ou de la rue St-Denis, c’est selon. Est-ce que le Seigneur des Arnault lui a dit que la marque Céline était à reconstruire, et non pas à détruire comme les anciens Bouddhas de la vallée de Bâmiyân. C’est à en douter… Pour lire plus cliquer sur le titre

SERIAL LOVER IMPÉNITENT

Je suis entré en gérontologie comme on s’aventure sur un continent à peine exploré et comme il se doit déjà embrumé de légendes… Cette place de vieux, je l’occupe malgré moi, et je la laisserais bien volontiers aux plus jeunes. Voici l’état et la désillusion d’un serial lover, ou comment passer d’un statut de play-boy chasseur à celui d’un chassé par des femmes de plus de 70 ans.

Mon fils, déjà, m’avait qualifié de vieux « con » lorsque je n’ai pas épousé ses valeurs musicales pendant son adolescence, dont le prince était un groupe de métal rock insupportable qui a depuis disparu. Oscar Wilde dans le Portrait de Dorian Gray relatait que : « La tragédie de la vieillesse, ce n’est pas de vieillir, c’est de rester jeune. », montrant ainsi le décalage entre la perception du regard des autres (que le miroir expose) et le vécu personnel…. CLIQUER SUR LE TITRE POUR LIRE PLUS

UN BAT RESTAURANT

Avis à tous les fans de Bruce Wayne, alias Batman : voilà un restaurant dans Gotham-London qui va vous enchanter, et où vous pourrez venir au radar ! Une idée de génie pour réhabiliter la chauve-souris qui finalement n’était pas responsable du Corona, mais espérons que l’on pourra y trouver la bière du même nom.

L’ouverture est prévue pour ce printemps (enfin, espérons !) un restaurant au style Art Déco qui sera situé au cœur de la capitale Londham City. Au programme, un repas-spectacle, mais pour en savoir plus, contacter le Joker, il a des idées de folies. Les clients accéderont au restaurant par un escalier ascenseur comme dans la « BatCave ». Un bar chic dit le pingouin trônera avec une décoration iconique, certains disent qu’il aura la silhouette de Boris Johnson, et la batmaid celle de Thérésa Maybe. Pour la petite histoire, les ailes du héros, qui s’inspirent de la machine volante de Léonard de Vinci en forme d’ailes de chauve-souris, pourront être utilisées pour se rendre à la salle VIP.

PFW LA MARQUE ET LA PLUME

Babylone a vanté ses murailles de briques, Rhode a fait renommer son colosse l’orgueilleux, et l’Égypte a réalisé des sommets avec des masses de pierres admirables, alors que la Fashion Week de Paris réalise une masturbation intellectuelle. Après Monsieur « Grivois », cela ne m’étonne pas. CLIQUER SUR LE TITRE POUR LIRE PLUS…