THE GRAND BULGARI HOTEL

Un hôtel pour la marque Bulgari qui sera un bijou, c’est bien la moindre des choses. Situé au 30 Avenue George V, au cœur du triangle d’or du luxe Français entre les Champs-Élysées et l’Avenue Montaigne, l’hôtel où tous les superlatifs ne seront pas suffisants pour vous le décrire. Un Spa, dit-on, qui lui donnera des soins à la poudre de diamants, mais surtout pour « L’aloe Veinard » qui pourra se le payer.

Une piscine de 25 mètres, pas olympique mais  olympienne, un restaurant et, enfin, un bar donnant sur un jardin intérieur où des pâtes à l’italienne seront filées sur un métier à clochardiser les riches qui n’auraient que 2 millions d’euros sur leur compte.

ASHIANA LE NEW DÉLIT

Ici, on mange indien comme chez soi, mais on parle pakistanais. C’est indo-européen et on croit à Vishnu, car l’intégrisme de ceux-ci, c’est d’abord la vraie cuisine. Ils sont « youpi de sansonnet » et, pour le plus grand plaisir de notre palais, celui de Jaipur, Le Taj Mahal, bien sûr.

Je me demande qui a eu l’excellente idée de commander cet agneau à l’aubergine. Ah oui, la jeune fille de 20 ans, qui y était restée, comme une inflexion de la courbure du temps. J’ai été poussé dans un trou noir de Stephen Hawking : la brève histoire du temps, mais je ne vais pas en faire une « génisse ».

ISSEY H2O

C’est, en effet, sous l’aiguille d’Issey Miyake qui, en fait sa signature, que le plissé revient au goût du jour, alors que la mode contemporaine avait mis les plis à l’écart. Pourtant, Issey ne ramène pas sa ‘fraise’ nous dit la baronne qui allait m’asséner des vérités premières sur la plissure, la seule, d’ailleurs, qu’elle connait, c’est celle sur laquelle elle est assise.

Un véritable emblème de Haute Couture, rares sont les artisans plisseurs qui sculptent encore la matière à la main. En Bretagne, les « Plissés de France » perpétuent la tradition depuis 1956 pour les maisons les plus prestigieuses.

FRANCK SORBIER PRÉSIDENT

C’est bien loin des tracas parisiens et de son intelligentsia, qui pense qu’aller à Toulon, fait d’eux des modeux, plus morveux que moqueuse. C’est dans la région de l’homme d’affaires, François-Henry Pinault, près du détroit de la Rance, là où la princesse Anne de Bretagne, quand elle se marie à François 1er, crée la cour et ainsi éduque les courtisans à l’élégance Celte. Bref, une histoire de mode que, même, Monsieur Didier Grumler ne connait certainement pas.

C’est la 24ème édition du Festival des Jeunes Créateurs de Mode de Dinan qui aura lieu du 13 au 15 avril prochain…

KERING MONTAGE OFF SCORE

La famille Pinault, ferait-elle l’objet d’une dénonciation d’un autre groupe du luxe français ? Devant l’insolente réussite d’YSL, Balenciaga et de la marque Gucci, cela semblerait probable. En tous cas, cette famille-là est aux yeux du grand public une famille de breton plutôt sympathique qui, sans héritage, a réussi à se hisser au niveau du premier groupe de luxe Français. Le père comme le fils ne seront jamais des énarques bon ton qui toisent les autres par leur culture et leur côté intelligentsia française.

Une famille du bois avec valeurs, qui a beaucoup bossé pour être ce qu’ils sont.

LE PRINTEMPS CHEZ RICCI

Un jour après l’annonce du départ de son directeur de la création, Guillaume Henry, la maison de couture française appartenant à Puig a annoncé, ce jour, avoir nommé Charlotte Tasset en tant que directrice générale de la mode et des parfums.

Charlotte Tasset était responsable du merchandising féminin, de la lingerie et de la beauté ainsi que des vêtements pour enfants pour le grand magasin français, Le Printemps. Elle assumera son nouveau rôle chez Nina Ricci à partir du 22 mai. Elle succède à Sophie Templier, qui avait rejoint Nina Ricci en 2014 et occupait le poste de directeur général depuis 2016.

CHLOÉ L’EMPIRE DES SENS NOMADE

Je « mire la belle » et l’essence s’achève par une mousse de chêne boisée légèrement terreuse que nous devons au nez Quentin Bisch.

Idéal pour les journées ensoleillées et les belles soirées d’été au crépuscule qui parfois enivre le ciel, il séduira toutes les aventurières des temps modernes, prêtes à découvrir de nouveaux horizons. On reconnaîtra son sillage partout où on le sentira et dans tous les lieux où il voyage et se dissipe en nomade en s’évaporant comme dans une pensée de Lavoisier. Son esprit nomade le pousse à s’adresser à toutes les femmes dans le monde et il possède incontestablement une part d’universalité …

GUSTIBUS LUCULLUS

Nous avons commencé par les poivrons, « fluctuat nec mergitur », dans une sauce aux anchois délicate qui a enchanté nos papilles. Les autres convives se sont laissés séduire par les asperges blanches, mousseline de parmesan, ainsi que par le classique, quoique téméraire, vitello tonnato. C’est comme l’amour, quand c’est bien fait, cela peut être très bon, et devant l’orgasme naissant de la baronne cela l’était.

Bien loin des desserts « franco-plus », l’épais tiramisu, à la panna cotta faite à l’ancienne et la mousse citron scelleront l’entente cordiale de la France et du Piémont, et votre estomac,

ALLEZ EN SELLE POUR LANCEL

La marque d’accessoires italienne « Piquadro » est en négociation pour racheter la marque française « Lancel » qui appartient au groupe de luxe suisse Richemont, société mère de  Cartier, Dunhill et Van Cleef & Arpels. Piquadro est une entreprise de maroquinerie italienne spécialisée dans les articles de voyage et d’affaires.

La société propose des produits allant des sacs professionnels pour hommes et femmes aux bagages et petits articles en cuir. En avril 2010, il distribuait ses produits dans environ 1500 points de vente. Piquadro possède un grand nombre de brevets en reconnaissance de ses innovations techniques.

FRANCOISE BEUCLER

J’avais sur ma table de nuit ses romans que ma femme lit très assidument et qui lui procurait ce petit moment d’évasion du soir. Suite à un grave accident de moto, je me mis à lire, un jour par hasard, ce livre qui trônait sur une pile qui trônait comme un immeuble de Manhattan. Des romans qui ont rempli ma convalescence et aussi mon âme de tristesse, car trop proche de la réalité. D’une très grande violence, mais aussi d’une grande douceur, Françoise Beucler était au pied de notre intimité et de notre vie.

Vous nous avez fait rêver, Madame, moi et mon épouse. Vous nous avez emmenés dans votre univers. Vous nous avez aussi beaucoup émus et je vous en remercie. La violence, chez vous, n’est pas une force faible mais une force de vérité. Malgré ce décès, cher Pascal Morand, soyez heureux, car, pour ma part, quand ma mère viendra à décéder, je n’aurai rien à raconter sur elle.

MANISH ARORA UN PAPILLON FAUNE

Thubten Sangpo n’est pas un sanglot comme on aurait pu le supposer. Manish Arora ou le bouddhisme brassé avec Kamakura, que ma voisine avait confondu avec « Kamasutra » ; une ex-avocate Russe qui, autrefois, tirait sa subsistance à passer sa langue sur ses lèvres en signe de satisfaction devant l’idée d’un mets succulent qui n’était autre que son patron. Beaucoup plus de léchages que de plaintes qu’elle consignait à foison pour le Barreau.

Des Ryangban de la dynastie Joseon assises au premier rang, croisant les jambes plus-que de raison si bien que leur robe s’étirait prête à éclater. Se pavanant devant le spectacle, qui attire particulièrement leur yeux débridés, faisait ainsi ressortir leur gémellité due seulement au même chirurgien esthétique. Elles sont fans du couturier et sont priées, par la maison, de ne pas claquer « l’apôtre », car il faut comprendre que, pour cette saison, son moyen d’exaltation, c’est sa palette de couleurs et son but, la clarté et l’évidence des choses de la mode.

MA CONCIERGE A UN VUITTON

Entre la contrefaçon, qui règne en maître sur les marchés parallèles de la planète comme un sésame ouvre-toi, « Allibaba et les quarante voleurs » qui s’activent à grand coût de promotion mondiale, vous pouvez trouver la marque Louis Vuitton n’importe où. D’ailleurs, regardez le sac à main de votre femme de ménage qui vient travailler avec son speedy LV achetée pour noël au « Kilo Shop » du coin. Parfois, il lui est donné par la Vicomtesse comme étrenne qu’elle s’empresse de revendre sur internet.

Vous pouvez dépenser plus de 100 millions de dollars en promotion et en publicité, cela n’empêchera pas que petit à petit la marque soit diffusée à un échelon jamais atteint ; la diffusion cosmique. Ainsi les fils et les filles des concierges de nos parents, les « Hidalgo Portugaises » arborent leurs symboles sociaux comme pour nous dire : « vous voyez, je suis sortie de ma condition ».

VUITTON LA TIRADE DES NUÉES

C’est un peu croquignolet que de voir le président des Français qui, plutôt que d’inviter les magazines de son pays, invite une rédactrice en chef d’un magazine américain, largement controversé, mais il est vrai que notre président a une très grande proximité avec Donald Trump. Les gens intelligents se reconnaissent toujours entre eux !

Que dire de la collection de Vuitton par Nicolas cette saison ? Si j’avais envie de faire plaisir au Seigneur des Arnault, j’aurais intitulé cet article : « Bravo mon Seigneur et touchez ma bosse ». Voici ma tirade du « nez » de Cyrano de bric-à-brac.

CHANEL VERT DE GRIS

On pourrait dire que Karl Lagerfeld était sorti du sous-bois pour nous présenter cette présentation de prêt-à-porter 2018/2019, et nous aurions pu voir la couleur de l’automne dans les « presques mort doré » au vu de l’invitation. Moi, je n’ai vu que la couleur vert de gris. C’est un service de sécurité impressionnant qui nous accueille à l’entrée du Grand Palais et nous sommes parqués sur le chemin de halage avant d’être fouillés comme des bestiaux qui vont prendre un wagon pour la Pologne.

Toutes les Vuittonnesses et les Baronnesses étaient présentes et elles arboraient leur nouveau sac « mamelles » pour certaines et, pour d’autres, leur dernier « Mac Charnel ».

THOM BROWNE PARIS 2018

Thom Browne fait un clin d’œil à Vigée Le Brun portraitiste du 18ème siècle et surtout de Marie-Antoinette. « Lebrun, me dit ma voisine, ex-star de la télé réalité, est un afro-européen? » «Ben oui : Le Brun avec Thom Browne, it makes sense » avec un accent américain des filles à strip-tease qui « officinent » en plein milieu du désert de l’Etat du Texas.

Browne ? Oui, mais en cinquante nuances de grey et en flanelle, un parfum de ravissement à venir. Né en 1965 et Américain, le créateur éponyme protégé par Anna Wintour, enfante pour trois marques distinctes en tant que styliste, dont la sienne. C’est de cette dernière dont nous allons parler ce jour. Dans le monde de Browne, les vêtements sont surréalistes mais toujours avec un brin de poésie. Je suis le comble du journaliste, à ce moment là, c’est-à-dire à «l’article» de la mort car je me rends compte de la difficulté que je vais avoir à décrire ce spectacle qui, au demeurant, ne me laisse pas indifférent.

POIRET L’ART CHINO DECO

Le couturier fit scandale certainement plus-que la couturière chinoise adoubée par Didier Grumler le grand Maître des passoires sans trou. Quand Paul Poiret lança, en effet, la jupe culotte et la jupe entravée qui força les fashionista de l’époque de trottiner telles des geishas. Ces deux dernières firent, malgré tout, fureur dans la bonne société parisienne. La Baronne de la Cystite Reynale, qui a bien connu Poiret, me souffle à l’oreille : « Ah! si les hommes voulaient s’aider ! Ah ! si les femmes voulaient céder. »

Ce n’est pas Avenue d’Antin que la présentation eut lieu. Les robes d’imprimés de soie traînant derrière elles l’empreinte de l’Empire du Milieu comme une petite tour d’ivoire dans la nuit de soie d’un vers luisant.

ELIE SAAB PARIS 2018

La bande sonore de Nirvana aurait dû nous conditionner à l’atteindre. Cette musique venue des cieux ne nous donnait aucune indication sur l’abondante collection richement ornée et aussi vaste que le Grand Canyon. « C’est comme les Chutes du Niagara » me dit la Baronne car les modèles tombent à une vitesse effrénée dans un tourbillon de mousseline toujours plus brodée. C’est une influence plutôt Victorienne pour certaines robes et plutôt cool chic pour d’autres. C’était comme un deuil de robes noires avec des cols hauts et des manches longues. Au milieu de la collection, le temps s’éclaircit comme un matin de printemps au bord du Nahr Ibrahim avec plus de fleurs. « Grand Dieu » s’esclaffa la Vuittonnesse à côté de moi. Étonnée de cette abondance de fleurs, je lui répondis : « Dieu n’a rien à voir dans cette affaire, mais avec Dieu il ne faut pas tenter le diable ».

NINA RICCI UNE ESCARBOUCLE

La seule chose royale dans ce défilé était le lieu. C’est effectivement au Royal Monceau que le créateur de Nina Ricci, Guillaume Henry, en partance pour d’autres horizons, a tiré sa révérence pour la marque la plus emblématique de Mariolo « Push ».

Son départ atteste du fait que, depuis plusieurs années déjà, ce reflux gastrique de la mode, que nous avions dénoncé dès son arrivée, finira en Italie pour créer un prêt-à-mocheté plus proche que d’un prêt-à-porter. La Baronne de la Cystite Reynale garde néanmoins ses distances car me dit-elle, « la distance, c’est la seule chose que les riches veulent bien que les pauvres gardent ». Noblesse oblige !

Inutile de vous présenter les modèles, un par un, car la photo de la robe à double ceinture positionnée sur la poitrine d’un mannequin passé d’âge ruine la poésie et l’extase que la maison française avait voulu véhiculer par Laetitia Casta.

BALMAIN CROÛTE QUE CROÛTE

C’est une bien étrange activité de prendre la création d’accessoires réalisés par d’autres et se les approprier sans vergogne pour une marque qui n’est même pas la sienne ! Présentez vos excuses à Monsieur Balmain, à Monsieur Givenchy, à Monsieur Guy Laroche, à Monsieur Montana et à tous ces grands créateurs qui ont fait la mode et ce qu’elle est aujourd’hui, que vous rapinez à foison.

La collection de Balmain, à la mairie de Paris, sous le patronage de la reine Margot, habillée pour la circonstance d’un tailleur trouvé dans la Grande Loge de ses parents, accueille hier le plus esbroufeur et usurpateur de la Fashion Week de Paris, j’ai nommé Olivier Sourdingue. Une description simple du défilé, entre Paco Rabanne, Claude Montana et quelques prises de « glaire » à Madame Gaby, le défilé se résume à un copier-coller. C’est le signe d’une génération qui se fond dans le vide.

LECOURT NICO CACAÏNE

Bienvenue dans le troisième millénaire de la Fashion « Cuistre » : A force de creuser toujours plus profond dans le para-normal, nous finirons par retrouver les fondamentaux de la mode. Enfin, espérons ! Voilà un couturier financé par le lobby des fourreurs et nous pouvons dire qu’il nous l’a « fourrure » bien profonde. Ce barbouilleur de couture, esbroufeur de fringues et ennemie de l’élégance jette l’opprobre sur un métier déjà bien écorné.

Quand le ciel bas est lourd et pèse comme un couvercle sur l’esprit gémissant en proie à un long ennui, je regarde à l’horizon pour ne pas voir plus que de raison certains shows. Ce « Lecourt » produit une bouillie infâme et n’a certainement pas fait d’école de couture. L’horreur est humaine ! Un jour noir plus triste que les nuits et Didier Grumler

réunis.

SAINT LAURENT DU RARE

Un chapeau, hybridation d’une capeline et d’un borsalino, la banquière d’Anthony Vacarello remonte la scène dans un bain de foule. « C’est la trempette de la renommée » pense-t-elle et me souffle la Vicomtesse de Labsurdie de Trophée. Le noir de son esprit est toujours présent dans sa collection. Chassez le naturiste, il revient toujours au bungalow. Il peut espérer qu’un fou ou un raviner le logera dans une chronique de son blog anonyme de cinq visites par an en compagnie de son compère, Raf Simons.

Beaucoup d’autres sont bien plus méritants de produire une création qui est plus digne d’être embaumée dans les pages d’un Elvizir.

DIOR SOUS LES PAVÉS LA PLAINTE

Un pantalon trois quarts en carreaux de salle de bain, ainsi que des bottines de sécurité pour travailleuse du « Rex », un pull en laine sur lequel on peut lire : « C’est non non non et non ». Toujours à la pointe de la contestation, Maria, la militante est toujours là. Elle balance son « porc » mais chez Dior, c’est un pécaris. Ah, années 80, quand je vous tiens ! Collez aux murs les affiches de tout ce qui peut se faire en couverture de mode à l’époque du « girl power ». Attention, cela va chauffer pour nous les hommes.

C’est une plongée dans l’époque de Diana Vreeland où, à l’époque, la jeunesse faisait trembler la terre. Diana, la rebelle, mais surtout, la journaliste et l’éditrice de mode américaine qui avec Carmel Snow fera le succès du magazine Harper’s Bazaar, donne un message de ces femmes indépendantes et durs qui seront un modèle pour Maria Gracia.

Une redéfinition des « Miss Dior » avec boléros et robes du soir en patchwork, tels les premiers sacs de la « bagagerie » après guerre, des tailleurs en peau d’agneau mais aussi des robes en mousseline de soie rouge de « Bayadère »

JACQUEMUS PORTE OUVERTE

Porter une certaine aisance dans la couture n’est pas aisée et celle-ci ne s’acquiert pas toujours. Ce créateur, une « Porte » ouverte sur le Souk d’une part et le néant d’autre part, entendez la clameur des aficionados encensant le couturier de toute sa jeune splendeur ; une splendeur créée de toute « press » qui vont le porter aux nues et en djellaba jusqu’au septième ciel, pour retomber ensuite car lorsqu’il sera arrivé au sommet, il se rendra compte qu’il ne sait pas voler.

Récompensé du Prix LVMH, cela lui donne le droit de ne pas passer par la case départ et de recevoir l’obole du Seigneur des Arnault.

LES PLÉBÉIENS DE LA PARIS FASHION WEEK

En « off » de la Fashion Week, il y a aussi tout ce que j’appelle les pinces fesses, cocktails, dîners et soirées afters qui sont inhérents à la profession et où il faut absolument se montrer pour pouvoir briller en société. Les piques assiettes seront également présents les uns pour tirer les maigres budgets de leur misérable vie que les marques leur laissent comme pourboire et les autres, juste seulement, pour se nourrir.

Bienvenue dans la Fashion Week de Paris et, n’oublions pas le si Charismatique Pascal Marrant qui est toujours célibataire et…