MODE ADIEU LES CONS

FASHION WEEK PARIS 2018

Définitivement, chacun à sa propre interprétation de la liberté, et la Covid-19 nous montre ces brillants jeunes balayeurs du désert qui nous entourent et qui construisent une société qu’ils détesteront ayant atteint à leur tour un âge canonique. Le port du masque, un révélateur que chacun interprète à sa façon et qui rend impossible toute politique sanitaire digne de ce nom, car ces avortons, qui se soulagent au pied de l’Himalaya, n’ont aucun sens civique, ils n’ont que des droits et pas de devoir, car s’ils en avaient, nous aurions pu régler le problème de cette pandémie en seulement quelques semaines !

Nous avons à peu près vu tous les types de comportements de ceux qui organisent des soirées en plein confinement, et qui vont ensuite disséminer le virus dans leur famille et chez leurs ami(e)s qui tombent comme des mouches, ainsi ils peuvent pleurer des larmes de crocodile, ce qui, au moins, leur fait un sujet de conversation, pour ensuite se fondre dans le vide.

Nonobstant, je viens de me rendre compte que d’avoir élevé mes enfants dans une droiture intellectuelle, comme m’avait éduqué mon père, sera assez peu adapté au monde qui vont les entourer. Un monde de voyous, insupportables empereurs diseurs de rien, avec une réflexion de l’instant comme leur technologie. Un jour, eux aussi se feront pousser sur les trottoirs par ces trottinettes en furie pour finir par tomber sur la chaussée mortellement touché lors d’un accident de vélopode, et n’auront que cette réflexion à l’aube de leur dernier soupir « en travaillant dans le luxe, j’aurais préféré être écrasé par une Rolls Phantom ! ».

Un monde sans valeur où on ne peut faire confiance à personne, avec autant de vies et d’âmes que l’homme de marbre du Parthénon. Un globe rempli de Florentins à la Grumler & Cie qui vous roulent dans la farine avec leur sourire de sycophante devant, et leur couteau qu’ils vous enfoncent profondément dans la moëlle épinière une fois retournée. Ravorol a fait, un jour un petit Almanach des grands hommes, et si aujourd’hui nous voulions faire un grand Almanach des petits hommes, cela prendrait plusieurs décennies.

Un monde de rats et de lâches qui se cachent et qui, quand vous leur demandez de faire quelque chose avec vous, ne vous répondent pas, de peur de déplaire à leur patron « le Seigneur », que celui-ci d’ailleurs n’hésitera pas à renvoyer seulement parce qu’ils auront les mains moites, ou une odeur suspecte sous les aisselles, car, en plus, ils n’ont pas d’hygiène. Des spécialistes qui savent tout sur quelque chose, et rien sur tout le reste. Alors, adieu le cons !!!

Anonymode