MODE ADDICTION AUX MEDIA

Les dommages ipsilatéraux des Facebook, Instagram, Twitter ou Snapchat, suscitent de plus en plus d’inquiétudes car ils rendent leurs utilisateurs accros et accaparent l’attention par des stimulations répétées de frustrations qui pourraient remplir le tonneau des Danaïdes. Les « fake news » ou fausses informations, dont nous commençons seulement à découvrir la profondeur vertigineuse, sont anxiogènes. La « sili-conne valet » construit des produits pour créer des habitudes. Décryptage de comment ces outils addictifs ont les mêmes effets qu’une drogue qui peut rendre fou. Les gens de la mode n’ont plus aucun recul sur leur propre métier, car ils sont pris de vitesse par la masse d’informations, et celles-ci coulent d’un Calame troué qui était prévu pour jouer à l’origine du pipeau.

La dépendance n’est pas un accident. L’addiction, qu’elle génère, est le fruit d’une stratégie assumée pour maximiser l’engagement des utilisateurs. La combinaison de tous ces petits outils créés pour capter notre attention jouent sur nos centres du plaisir de notre cerveau, et affecteraient même nos capacités cognitives. Les centres du plaisir s’étonnent la Vicomtesse de Clito-Reins ! Pour cela, il y a « gode » – Grand Dieu, la bible ne fait pas le moine ! Heureusement, j’ai mon Dildo de la péninsule d’Avalon de Terre-Neuve.

Les « fake news » contribuent à maximiser l’engagement, et l’acte de partager revient à signaler aux autres que nous sommes d’accord avec le sentiment véhiculé par le message, même si on n’est pas d’accord. Cela permet de donner notre avis sur ce qui est important. L’Internet a mué en un jardin emmuré, et offre ainsi une tribune fantastique à ceux qui veulent colporter les pires rumeurs. A moins de réussir à prouver que l’addiction numérique est comparable à celle du tabac, les réseaux sociaux ne devraient pas être trop inquiétés sur ce terrain.

Aujourd’hui, aucune menace juridique concrète ne plane contre ces « fakes news », le net les avale comme un buvard qui ne travaille qu’en sous-main, bien sûr. En tous cas, si celles-ci sont régulées, il faudra aussi réglementer le message des marques qui sont les plus grands producteurs de fausses informations en ce qui concerne leurs propres produits, à l’image de leurs clientes avec qui, quand tu couches le soir elles paraissent 35 ans, et au réveil, le matin, elles en ont 80 ans passé. Cela laisse une marge considérable pour les « fake-newsers » qui vont pouvoir continuer sans vergogne leur opération de déstabilisation. Mais, peut-être qu’au même titre que l’on annonçait la mort du livre avec l’arrivée d’internet, le contraire pourrait se produire avec les fausses informations car elles risquent de rendre les gens moins crédules et de leur rendre leur bon sens.

Anonymode

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