EKATERINA PLISSÉ N’EST PAS JOUÉ

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Lorsque je m’abandonne dans le torrent divin, je plonge enivré de robes et frissonne de chercher le plissé à idolâtrer. Des cieux de sourires pour s’offrir des jonquilles et un cœur de trésor pour partir de sa petite ville de Sibérie occidentale pour conquérir le monde. Il y a toujours de l’espoir pour cette créatrice, même là où il fait le plus noir. Elle pense, en effet, qu’il ne faut jamais désespérer, qu’il ne faut jamais lâcher car la passion est un moteur qui chauffe mais ne brûle jamais. Et pourtant en parcourant les pages d’un Vogue à neuf ans, un palais de rêves s’ouvrit devant elle, et ce rêve de beauté idéalisé par les mannequins et les designers lui donne la passion qui deviendra sa vie.

La styliste, Ekaterina Lambert, est née le 5 juillet 1986 à Ekaterinbourg, en Russie. Elle commença à travailler comme mannequin à 16 ans pour être le plus proche possible de l’industrie de la mode. Elle étudie le journalisme pendant deux ans, mais a dû abandonner l’université pour poursuivre sa passion. Donc à l’âge de 22 ans, elle part pour Shanghai avec seulement un billet aller simple. Après avoir travaillé dans des grands magasins comme styliste personnelle, elle commence à étudier le design à l’IFA.

Deux ans plus tard, elle fonde sa propre marque qui sera publiée dans de nombreuses revues internationales comme le « Harpers Bazaar » Chine. Imprimés uniques, des plissés à la Issey, et des motifs en rapport avec son parcours et sa ville natale qui glissent jusqu’à Vladivostok. Inspirée par la légende des Oiseaux de joie et de tristesse, elle vole en Chine comme la princesse de la mode coulant comme le fleuve de sa ville natale le Tobol du Kazakhstan qui passe de fleuve à étendue gelées, comme ce perpétuel mouvement que la mode exprime à chaque saison.

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