DOLCE ET COLOMBINE

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Je regarde Dolce du fond de l’ampleur et de la cime de mon âme quand elle aspire invisible à la grâce parfaite sous le soleil Vénitien; une vision de luxe et de beauté que seule l’Italie de Venise et son histoire peuvent donner. J’aime librement, regardant du haut du palais des Doges et de la basilique Saint-Marc, l’accomplissement de la Renaissance. J’aime purement comme on fuit l’éloge. J’aime enfin avec passion dans l’espoir et avec la confiance d’un enfant, ce qui sembla perdu par les miens. Dans le souffle d’une larme de vie, voilà le spectacle couture d’un métier déjà deux fois millénaire qui revient peu à peu du berceau de la civilisation Etrusque.

Venise pour le bal de la couture s’habille de couleurs étoilées qui scintillent comme un serpent de mille esprits chromatiques, avec sa note fantasque du blanc de Pierrot, et le trille extravagant de Colombine ou de Scaramouche qui présente son éventail place St-Marc. Ainsi la musique de Paganini retentit et court sur mes oreilles, pour un thème antique au bout de son divin archet. Les oripeaux rougissent encore de l’abondance du luxe. Dolce fait des arabesques avec un fil d’or.

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