VRAIS FAUX D’HERMÈS

Une peau de lion, style descente de lit, une gueule ouverte qui n’avale rien, des dents superbes qui ne mordent pas, du rouge au cœur, mais c’est seulement une bordure d’andrinople, une queue flasque, prétentieuse ramenée sur le flanc, il croit encore que pour casser les vitres il suffit d’y jeter des pierres, et son éloquence est à l’éloquence ce que Monsieur Marrant est à Marrant.

Et, dans ce cas, c’est toujours le patron qui donne le ton ! A la suite des déclarations de cet ex-employé d’Hermès qui contrefaisait des vrais faux dans sa cuisine pour arrondir ses fin de mois, il déclara au tribunal : « j’ai trompé la famille, mais je n’aurais jamais fait cela du temps de Monsieur Jean-Louis Dumas ». Voilà bien la leçon de vie de la semaine, qui montre que l’exemplarité des patrons rejaillit sur leurs employés. Pour lire plus cliquez sur le titre…

LE PETIT PORT DE L’ÂME

Il faut connaître Dinard pour trouver « Le Petit Port ». Comme Asclépios, fils d’Apollon et de Coroniset, qui a failli ne jamais connaître la vie, nous voguons le long du petit port de Dinard avec une vue sur Saint-Servan et la pointe de la Vicomté. Après deux mois de voyage en pensées de mirage, nous nous sommes posés lentement pour renaître sur le ventre du petit port. Avec un petit air de ces bistrots qui surfent sur la vague du « c’était mieux avant », remettant René Coty au goût du jour dans un décor Delicatessen où se retrouvent tous ces néo-bobos venant de Paris qui sont en demande de vrai.

Chez Goulven Morel, cela sonne le vrai. Tout est d’une simplicité honnête et durable. Bref, un restaurant digne de ce nom qui redonne ses lettres de noblesse aux ‘BB’  ‘Bien Boire’ ou ‘Bonne Bouffe’ à votre guise… Voilà la serveuse, une grande brune des Balkans qui nous propose « Le tigre qui pleure ». J’aurai bien voulu pleurer avec elle ! Je vois quelques couples illégitimes en fond de salle, main dans la main par-dessus la corbeille de pains, mordant leurs lèvres avant de se mordre à pleine bouche, qui comptent les minutes et s’enivrent d’un vin blanc plus que de raison afin de laisser au vestiaire leurs dernières inhibitions. Pour lire plus cliquez sur le titre…

YSL LA COLLECTION DU SCANDALE

Ce sont  les robes trapèzes de Courrèges mais aussi les silhouettes futuristes de Cardin qui bouleversent l’élégance et le New Look des années 1950. Mais le 29 janvier 1971, quatre-vingt tenues sèment l’agitation rue Spontini. À cette adresse, Yves Saint Laurent et Pierre Bergé avaient inauguré leur maison de couture dix ans plus tôt et cette année là, Yves Saint Laurent crée une collection Haute Couture inspirée de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation allemande.

Robes courtes, semelles compensées, épaules carrées, maquillage appuyé étaient au programme et les silhouettes, qui défilaient, avaient choqué les 200 invités triés sur le volet par la Denise du Roi. Les critiques des journalistes de l’époque jugeaient déjà cette collection « hideuse ». Le vocabulaire était assez pauvre pour finir par muter comme un fusil à répétition : « it’s amazing ».

Le lendemain dans les journaux, on pouvait lire :  » l’écart de style d’un couturier qui a la nostalgie de cette époque… et l’excuse de ne pas l’avoir connue ». Le créateur, quand à lui, assumait ses choix et faisait face aux vives (et nombreuses) critiques, qui ne se limitaient pas aux frontières de l’hexagone : « Ce que je veux ? Choquer les gens, les forcer à réfléchir. Pierre Bergé, fou furieux de ces critiques, avait black-listé l’ensemble des journalistes de mode pour trois années consécutives. Pour lire plus cliquez sur le titre

DES MOSCOUTAIRES FLEURDELISÉS !

Les Mousquetaires à ne pas confondre avec les Moscoutaires, ceux-là n’habitaient pas Moscou, mais au 26 rue de Charenton et ils avaient belle allure ces Mousquetaires Noirs. Aujourd’hui leur caserne est devenue l’hôpital du Quinze Vingts depuis le XVIIIe siècle. Ils fallaient les voir défiler avec leur veste rouge surpiquée d’argent sur laquelle ils revêtaient une sorte de cape bleu, frappée d’une croix fleurdelisée (ornée de fleurs de lys) en velours blanc, signe de leur appartenance à la maison du roi.

Cette cape, on l’appelait (une casaque), un terme qui fait illusion mais, qui fait surtout allusion à un peuple d’Asie centrale les Kazakhs, eux-mêmes cavaliers émérites. Aujourd’hui, le terme désigne la blouse du chirurgien, mais il s’entend aussi régulièrement dans les commentaires des courses hippiques.

LE SILENCE DE PARIS DANS L’APHASIE DU MONDE

N’avez-vous pas entendu que ces jours-ci le silence avait disparu, et que les oiseaux, au matin, ne chantaient plus. Je ne suis pas de ceux qui croient aux causeries le long des berges, mais le silence est quand même l’âme des choses. Il guérit des longues névroses, de la rancune et du regret. Nous parlons de ré-ouverture à la vie, mais finalement, nous retournons à la mort. Car, où est passé la lune, le soir, et ses rayons discrets qui frémissent dans les arbres moroses ? Où est le ciel étoilé en plein Paris que la pollution masque de sa lourde prairie noire qui survole la ville dans un silence sans fin ? Pour lire plus cliquez sur le titre…

CHASSEURS DE BÊTES

Rien de louable au fait qu’il soit en pyramide et cela simplement pour singer le Sphinx « déguisé » d’Égypte, des intellectuels au repos et devant le nombre de ceux-ci que j’ai souvent eu l’occasion de rencontrer dans les entreprises, je me posais toujours cette question : qui pouvait choisir ces intelligences « Ribéri-siennes » ? Choisies certainement par des Chasseurs de « bêtes » qui, eux aussi, pour la plupart sont des sources originelles d’intelligence mycosées et qui viennent sélectionner pour les entreprises leurs employés ! Chassant ainsi dans le vivier de ceux qu’ils connaissent le mieux, les bannetons d’imbéciles qui leur ressemblent le plus. Des bardaches adeptes du banal, mono-neuronal pour un métier qui existe depuis la nuit des temps, mais surtout depuis que les Arabes choisissaient les employés pour les fermes de coton pour le commerce triangulaire.

Choisir des imbéciles pour produire un cocktail digne de la société Française. Mais, « hush hush », ne le dites à personne car ces humains de contrefaçon, à la moindre remarque sur leur personne, vous black-listent dans une base secrète d’andouille de Guémené sur pattes et envoient des emails pour tenter de vous discréditer, au mépris des lois de ce pays. Une infinitésimale vengeance de vendeurs de rien à tête d’éponge qui conseillent après extinction des feux dans les sociétés, à la même heure où les techniciens de surface viennent faire eux un vrai travail. Pour lire plus cliquez sur le titre…

PORTE D’AUTEUIL LE RÊVE D’ICARE

Ceux, qui y habitent, ne connaissent probablement pas cette histoire ; les portes d’Auteuil et de Passy renvoient à deux anciens villages annexés à Paris en 1860 ce qui fit le bonheur de Balzac, mais pourquoi ? Si vous filez rue Berthon, vous entrez dans une autre dimension. C’est encore un chemin étroit avec la borne qui indique toujours la limite des anciennes Seigneuries, la petite porte basse au numéro 24, qui donnait sur l’arrière de la maison où demeurait Honoré de Balzac, servait de sortie, bien pratique, car elle permettait à l’auteur de la Comédie Humaine de fuir discrètement lorsque se présentaient les créanciers.

Un peu plus loin, La Muette ou le rêve d’Icare ! Là également, personne ne peut imaginer cette histoire, même pas Chantal ! Cette muette-là était bien bruyante et aboyante puisqu’il s’agissait, en fait, d’une « meute » de chiens avec son orthographe ancienne (muete), du latin mota (« action de mouvoir ») rappelle l’époque où l’endroit était un terrain de chasse. Pour lire plus cliquez sur le titre…

CHANEL CRUISE 2021

Le rose sera la couleur de cet été avec une touche plus, se fondant vers des tons plus pastel et s’apparentera ainsi aux couleurs du coucher de soleil.

Voici la plage italienne pour les internautes du monde entier, c’est à la fois doux avec des tissus légers comme des toges. C’est ainsi qu’une jupe plissée noire se transforme en un clin d’oeil en robe bustier que l’on peut agrémenter d’une ceinture pour une silhouette plus soutenue.

Voila le soleil qui se couche doucement un soir d’été, qui nous ramène chaque fois vers cette fascination de la fin de la journée, regarder le soleil qui se couche qui nous aide à mieux comprendre, que nous ne comprenons rien de la fin, car la fin c’est la fin, et à la fin, il n’y a rien.

LOUIS ROEDERER ET NICOLAS II

Lorsque Louis Roederer hérite de la maison Roederer en 1833, son intention est de développer davantage les ventes vers la Russie. La Cour Impériale et le Tsar, lui-même, sont devenus de grands amateurs de Champagne. Chaque année, Alexandre II, Tsar de toutes les Russies, entre 1855 et 1881, commande 60% de la production de la Maison Roederer. Un jour, il fait une demande particulière à la célèbre maison en commandant un Champagne de prestige. Louis Roederer élabore alors un Champagne avec les 10 meilleurs crus de sa production. Mais, le Tsar lui fait deux demandes particulières : il veut ce champagne dans un flacon en cristal de Baccarat et à fond plat.

Sa femme, la Princesse Alix Viktoria Helene Luise Beatrix de Hesse et du Rhin, dernière impératrice de Russie, sous le nom d’Alexandra Fedorovna Romanova adore le champagne. Mais, la Cour, pour cause d’attentat, est malheureusement obligée de s’en passer, car un affreux anarchiste a eu l’idée de mettre un explosif dans une bouteille destinée au Tsar.

JEAN GALMOT LE DREYFUS DE GUYANE

Mais qui est Jean Galmot ? Né le 2 juin 1891 à Monpazier en Dordogne et mort le 6 août 1928 à Cayenne en Guyane, Jean Galmot est un homme d’affaires, aventurier et écrivain français. Il était aussi un entrepreneur qui travaillait avec des idées sociales et progressistes, bien avant les réformes sociales du gouvernement du Front Populaire de 1936. Il fit bénéficier à ses ouvriers d’une protection sociale, mais cet homme ne se voit pas comme un colon désireux de faire fortune dans cette région limitrophe du Brésil et du Suriname, mais plutôt comme un homme d’affaires et un aventurier qui respectait profondément les pauvres ou le petit peuple constitué d’Afro Guyanais (souvent issus de marronnage), de Créoles, et d’Amérindiens, et ami personnel de Paul Poiret, le magnifique qui achète un hôtel particulier avenue d’Antin où il organise des fêtes somptueuses où Jean, son ami, est présent à chaque fois qu’il est à Paris. Pour lire plus cliquez sur le titre…

LA SYMBOLIQUE DU MASCARON

Porter un masque ou se « déguiser » est un mot qui étymologiquement veut dire « sortir de sa guise », c’est-à-dire sortir de sa manière d’être habituellement. Donc porter un masque, c’est sortir de sa vérité, ce qu’on appelle aussi une mascarade ou un mascaron. Le masque, devenu objet du quotidien aujourd’hui, a même un Dieu, Dionysos, le Dieu du théâtre et du déguisement. Il est donc le Dieu de la Métamorphose. En se cachant sous son masque, on peut découvrir d’autres masques, comme une quête perpétuelle de la réalité pour la vérité.

Certaines sociétés font revêtir un masque d’infamie à ceux qu’elles veulent discréditer, comme une sorte de peine afflictive et infamante, au même titre que le pilori. Le masque comme objet de métamorphose, qui visiblement est bien dans notre temps, appartenant au domaine du paraître, il masque la vérité comme le botox masque la vraie vérité de l’Etre, et fait oublier la différence entre l’Etre et le paraître.

MÉTIERS D’ART MARCHÉ POUR L’EMPIRE

On n’est jamais trahi que par les chiens. « En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ». Quarante six ans après cette phrase, qui a fait le tour du monde, nous nous demandons encore si nos idées suffiront à nous sortir de la « crise Covid-19 ». Les étrangers, eux, en ont saisi l’intérêt ! Ils ont fait de la France leur réserve à idées, leur supermarché pour industriels en panne d’inspiration. Mais, c’est nous qui leur avons pourtant offert notre savoir-faire sur un plateau en implantant à l’étranger des filiales ainsi que de prestigieuses écoles, sans doute plus par orgueil que pour des raisons économiques, distillant ainsi notre «French touch»  à des étudiants avides de copier le savoir-faire Français.

Ces étrangers veulent maintenant croquer l’idée à la source ! Il est plus facile et plus rapide d’aller à la pêche à la nouveauté en envoyant leurs enfants pour envahir les écoles parisiennes, et ainsi, infiltrer le marché de l’industrie du textile, de l’aéronautique de la cristallerie et tant d’autres… La toute nouvelle cité de la Mode les accueille à bras ouverts au nom de l’échange culturel. Merci à « Pierre St Laurent » ; vingt fois sur le métier, remettez votre outrage. Pour lire plus cliquez sur le titre…

HUIT HUMAINS DE CONTREFAÇON

Lettre ouverte aux huit personnes sur la planète qui détiennent autant de richesses que la moitié de la population mondiale. Je n’ai pas peur de vous, et je vous le dit, vous êtes tous des ignorants. Vous haïssez votre prochain, et avide de gains comme de renommée, orgueilleux et ombrageux, vous ressemblez à ces vitraux sans vibration, sans âme sorte de mosaïque de métal dont les morceaux sont visés, et enfoncés l’un dans l’autre à coups de marteau. Voilà un fossé pire que les fosses océaniques, et entre les riches et les pauvres celui-ci prend des profondeurs vertigineuses, seulement 8 personnes possédant autant que la moitié du monde ! Et, le plus ridicule, c’est que les plus pauvres paient plus d’impôts que ces huit là. Un comble !

Ces huit intelligences mycosées, beaux comme des cloportes, n’ont pas compris, malgré leur supra-intelligence, que si les petites gens meurent peu à peu, personne ne viendra plus entretenir leurs piscines, leurs parcours de golf, réparer leurs chaudières ou entretenir leurs voitures de luxe… Pire encore pourront-ils aller dans des hôpitaux sans la peur de voir une infirmière se venger de l’inégalité qu’ils engendrent chaque jour ? cliquez ici pour lire l’article..

POUR LES CIREURS DE POMPES

Une nouvelle boutique pour des cireurs de pompes impénitents s’est ouverte en plein cœur de Paris ! Certains me diront à Paris, enfin ! En pensant à des pompes à essence. Située au 56 rue de l’Arbre Sec, dans le 1er arrondissement, nos Maîtres-Cireurs ne cirent pas à sec et proposent toute la gamme habituelle de produits et services pour redonner une seconde vie à tous vos articles en peaux ; accessoires Sado-Maso ne pas s’abstenir pour les peaux de vache.

Réparation et rénovation de la stiletto pour Madame, ainsi que tous les services, et personnalisation pour adeptes du cirage et des « complimenteux » qui transforment un compliment en un mensonge habillé de velours. Il paraîtrait que beaucoup de dandys de la mode y font déjà la queue pour rafler ainsi toutes les brosses et autres ustensiles à reluire et ainsi étaler une couche toujours plus large et épaisse à l’intention du Seigneur des Arnault et du Prince de Venise. Quand aux Bimbos, elles viennent pour trouver une essentielle pantoufle de verre de la Belle-au-Bois séant.

CORONA MINUS, JE TE MERDE

Un minus microscopique mortel qui continue de voyager autour du monde et qui ne paye même pas ses billets d’avion. A lui seul, il vient, par les interdictions et les règles de distanciation sociale, forcer l’annulation des sacro-saintes Fashion Week de Paris – Londres et Milan, mettant en « Eh Moi  » les bimbos influenceuses de la planète. Même Didier Grumler avec sa mauvaise gestion n’y était pas arrivé ! Voilà un pouvoir bien extraordinaire pour un minus, dont la mère faisait des ménages biomorphiques, et dont la fille les défaisait, immense minus orgueilleux dévoré d’ambition, qui voulait manger le monde et finalement n’ayant trouvé à admirer et à aimer que sa personne. Un chacal de la virologie posthume qui continue sa triste besogne pour ramasser les restes des fièvres céphalées mortes, pour en vivre.

Il y a une autre grande contagieuse, qui se partage plus que jamais sur les médias sociaux, c’est l’humour. Ce serait donc ça le médicament miracle du moment : une bonne dose de rigolade, un dessin humoristique, un photo-montage, et un grand verre de bordeaux qui fera de nous des alcooliques patentés, car quand notre verre est vide, on le plains et, quand il est plein, on le vide.

MORT DU RASPOUTINE DE LA MODE

Si les Willot étaient les « Dalton du textile », et Boussac le roi du coton, Maurice Bidermann, lui était le Tsar du prêt-à-porter homme. L’homme d’affaires, Maurice Bidermann, qui constitua le groupe textile du même nom, est mort lundi à  l’age de 87 ans. Frère de la chanteuse Régine, né en 1932 en Belgique, il avait constitué dans les années 1960 et 1970 un empire du textile à partir d’une petite société familiale dont il avait hérité. En modernisant les techniques de production et les pratiques commerciales, le groupe Bidermann, s’est développé avec plusieurs licences pour le prêt-à-porter masculin de marques de luxe.

En 1966, Maurice Bidermann fait là une des journaux en décrochant un formidable marché avec l’Union Soviétique portant sur 310 000 vêtements pour hommes. Marché sur lequel personne n’osait se risquer, mais qui lui ouvre les marchés internationaux. L’histoire raconte que Pierre Bergé, qui suivait les activités de cet homme d’affaires Belge, qui travaillait depuis les années 50 pour son oncle Georges Bidermann lui confia sa ligne de prêt-à-porter homme pour St Laurent. Son nom s’imposa à Pierre Bergé comme celui du seul industriel français capable de produire sa future ligne homme, faisant ainsi un enfant dans le dos de Grumler et du groupe Mendès. POUR LIRE PLUS CLIQUER SUR LE TITRE…

AKRIS PARIS 2020

Brune, telle une lance en sa gracilité, son regard reflétant l’éclat du fer bleuté, la taille mince, évoquant une lame qui ferait couler un rouge sang, comme un verre en fusion, sur ma feuille qui s’épanche. Le cœur touché et les ailes battantes, là où la brise du matin me fait deviner le superflu, pour découvrir les robes d’Akris, comme un vœux enfoui voilà la grâce délicieuse, la splendeur charmante de l’âme, où l’heure des amants s’unissent ! Un moment de tendresse pour un désir qui dort, mais d’un oeil. See more cliquer sur le titre…

WHO WILL BE THE LORD OF LUXURY?

L’acquisition de Tiffany change radicalement la donne pour le groupe Richemont, depuis que celui-ci s’est fait souffler Tiffany par le Seigneur des Arnault. Cette acquisition par le Seigneur, Monsieur Luxe, comme l’appellent ses collaborateurs les plus dévoués, met un point final à la réflexion potentielle de constituer un conglomérat qui pourrait mettre la main sur le luxe mondial. Ces deux groupes étant très complémentaires, leur rapprochement ferait qu’ils auraient pu occuper une position de leader dans presque toutes les catégories d’articles de luxe personnels. Mais, la probabilité d’une telle fusion ou rapprochement est nettement passé aux oubliettes depuis le rachat par LVMH de Tiffany, et ainsi de passer du « Breakfast » de la cinquième avenue à « Breakfast In America » pour une « Supertramp » sur le groupe Suisse… Pour lire plus cliquer sur le titre

CON FINEMENT

Confiné à l’image de Natascha Kampusch, la psychose est telle que j’ai même congelé du PQ. On ne sait jamais ! Mais je garde en mémoire qu’à la fin mars on aura une heure de moins pour le changement d’heure ! Quel bonheur. Je suis parti faire des courses et il y avait tellement de monde, que j’ai failli crier Allahu Akbar pour avoir un peu de place, mais je n’ai pas voulu ajouter la peur à la peur. Au supermarché, l’angoisse au ventre, dans les rayons : plus de pâte, plus de beurre, mais d’un seul coup, d’un seul, un sourire irradie mon visage : le rayon du pinard est plein à craquer. Et, si la Chine, après le Covid-19, lançait le Covid-19 « plus » à l’image de la marque à la Pomme… Pour lire plus cliquer sur le titre

SEMAINE DE LA POÉSIE FIN

Voici une histoire pour finir la semaine de la Poésie. C’était dans une de ces soirées parisiennes où, assis à côté d’une « égérie du Savaitout », qui nous donnait un propos sur la poésie et la culture : « vous savez les poètes, nous n’en avons pas besoin ! Ce dont nous avons besoin dans ce pays, ce sont des entreprises et des vendeurs ». Ce doux pays de France, bien sûr n’étant pas le sien, est toujours vilipendé par des gens venus d’ailleurs. Ma réponse fut cinglante : « chère Madame, avec tout mon respect, je vais vous raconter pourquoi les Chinois visitent Marseille avant Paris. » La blonde « youtubeuse » de son état, le front plat, les oreilles décollées et « conne » comme un balai, une « Jane blonde » dont le cerveau venait de disjoncter par trop de concentration…

Les Chinois étudient à l’école depuis l’ère Mao « le Comte de Monte-Cristo » d’Alexandre Dumas, car le leader de la Chine nouvelle, l’aîné d’une famille de paysans prospères de Shaoshan, aimait Dumas. C’est donc pour cela que, tout naturellement, plusieurs dizaines d’années après, quand Mao devient le guide suprême, il donne à ses enfants, à la Chine toute entière l’obligation d’étudier à l’école l’histoire d’Edmond Dantès. Et, aujourd’hui, des milliers de chinois viennent chaque jour visiter le Château d’If à Marseille… To read more click on the title

UNE ÎCONE DU STYLE

La gigantesque vague de la Fashion Week nous fait sentir que nous touchons peut-être au sublime et je suis prêt à m’enflammer pour déployer ma plume, enfin ! Puis, subitement, sans réserve, des émanations d’une femme, en sueur et en larmes, s’échappe le sacré, car son origine humaine est la quintessence de ce monde. Depuis le début de la Fashion Week, nous avions amassé des centaines de chimères et de robes. Mais là, pour la première fois, nous apercevions enfin la beauté dans toute sa luminescence. Et la salle, en silence, face au vide de nos esprits, nous fait prendre conscience que c’est un grand luxe d’attendre l’improbable.

Le ciel rougeoyant maintenant pareille à la caresse de ces femmes éblouissantes en blanc, qui se détachent de la faune des aficionados. Voilà une lumière insolente qui m’a obligé à fermer les yeux, et derrière mes paupières, tout l’or du ciel blanc du soir était resté dans sa blancheur virginale et époustouflante que Kristina nous donne comme un cadeau. Voilà certainement la plus belle collection de la Fashion Week de Paris…

ORNITHO-POESIE PAR VERONIQUE

Entre le dessin indien mandala et les croquis de Picasso de 1938, Véronique Soboul-Polchi impose un style tout à fait nouveau ; des oiseaux de paradis, moitié végétaux et moitié volatiles, comme Giuseppe Arcimboldo mais en noir et blanc. Véronique nous laisse la couleur à notre appréciation, déterminée par les substances chimiques de notre cerveau, qui peu à peu viennent apporter une vision extrasensorielle. Vingt quatre paires de chromosomes contre 23 usuellement, elle fait cohabiter l’inertie et le mouvement.

Comme un fœtus en mal de mouvement, voilà deux corps et deux natures comme une poésie ornithologique et fantomatique, en noir de chine et en papillé pour le symbole du dessin qui nourrit. Grâce à la plume de chine qui crisse et les traçant d’un geste plus « signe » que mouvement, vous avouerez que pour un oiseau quelle image !

Un trait au dynamisme fondamental, au geste élémentaire, exorcisant l’encre et criant de rage dans la puissance des esquisses, qui libère le corps en proie à l’inertie que l’esprit sans vergogne veut nous imposer, et que la raison nous force par nature au vacillement. Une exposition à ne pas manquer, à la boutique Philippe Model, Maison 19 rue Racine Paris 75006.

GAULTIER, LA VIE DES AUTRES

Voilà une idée plus que révolutionnaire, une idée de Francis Menuge, ancien Président de Gaultier et de Donald Potard avec la complicité de Jacques Mouclier, qu’ils avaient eu en leur temps. Un projet, qui faute de la maison Patou, n’était jamais arrivé à concrétisation à cause d’une sorte d’humain de contrefaçon. Les hommes de mode sont ainsi fait. Avec un Ego tellement démesuré, ils reprennent les idées des autres pour se les attribuer. Comme D Grumler qui s’attribue la création de la banque d’investissement : idée et réalisation de Jacques Mouclier, ou encore ce Monsieur « J langue de bois » qui aurait eu l’idée de la cour carrée du Louvre pour les présentations de Haute Couture, mais en réalité, idée à attribuer à Pierre Berger et Jacques Mouclier.

Voilà donc un Gaultier qui a tellement piqué chez les autres que maintenant il va leur faire réinterpréter leur propre modèle, un comble ! De deux « choses lune », l’autre étant le soleil ou JP Gaultier devient Alzheimer ou cette âme désespérée rumine de ne jamais pouvoir être un Karl, et continue à se morfondre dans l’effort inutile, et déprime de ne jamais avoir les douleurs de l’enfantement de la création. Je dirais qu’il produit de l’ordure m’importe guère, le seul ennui c’est qu’il la rend ! Maintenant, il veut la faire produire par d’autres.

VUITTON QUINZIÈME SIESTES

Un chœur de 200 personnes en costumes du 15e siècle aux années 50 sur une estrade face à nous, dans la cour carré du Louvre. C’est bien la première fois que Vuitton avait un « Coeur »! La marque du Seigneur des Arnault montre que le vêtement marque à chaque fois une époque, c’était hier soir au Louvre à huit clos pour cause de Corona Papy Russe et pour clôturer la semaine du prêt-à-porter.

Nicolas Ghesquière avait demandé à la costumière de Stanley Kubrick, qui a réalisé en autre « Orange Mécanique et Barry Lyndon », de fabriquer une arrière scène au chapiteau démontrant ainsi qu’au fond on n’est pas si con ! Le styliste a proposé un mélange vertigineux d’époques et de styles, mais aussi de matières et d’imprimés pour une collection «anti-total look» ou «tuning vestimentaire». What’s else ! comme dirait Georges.

Des robes paniers du 19e siècle détournées sont associées avec des vestes de motards, un gilet de costume londonien intégré à un haut aux épaules larges argenté et porté avec un pantalon avec dans le bas des fermetures éclairs, et des après-skis. Des combinaisons encore plus improbables créent des ensembles modernes, diront les journaux de mode touchant de la pub du groupe au passage, mais loin, très loin d’être harmonieux.

YEEZY GOMATIQUE DE RIRE

Au même titre qu’il croit être le plus intelligent de la terre, il doit être aussi le couturier le meilleur du monde ! Voilà Yeezy un gorille écrivant le mot « Fatalité » ! Alors nous nous sommes rendus à l’ancien siège du partie communiste place du colonel Fabien pour voir ce génie sans bouillir de la mode. Je ne vous raconte pas la tête que va faire son pote Trumps quand il va savoir qu’il présente sa collection chez les communistes !

Décrire ce que nous avons vu ! Difficile : des sacs à patates pour des mannequins, des vêtements sans construction, et là vous pouvez vous rendre compte que ce rappeur n’y connait rien à la mode. Il est comme ces négrillons blafards laissant sa raison au vestiaire, et badinant impunément et effrontément avec un semblant de couture. Il nous fait subir lâchement sa prose digne des latrines.

Il est indifférent au grand spectacle, et par conséquent impuissant à la couture, ne ressentant aucune impression, se trouvant tout de suite ruiné alors même qu’il n’avait même pas commencer à couper le tissu. Trop orgueilleux pour se contenter d’être un médiocre chanteur, il veut en plus inventer le diabolisme et se figure avoir découvert Charles Manson et l’Ile de Lesbos pensant que celle-ci était la nouvelle Chrisler. Quand on lui a dit que l’architecte était Oscar Niemeyer, il nous a rétorqué la distillerie !

PACO RABANNE MAILLE QUI M’AILLE

Des chevalières en cotte de maille flashy : non, nous ne sommes pas à Domrémy et n’allons pas bouté les Anglais hors de la conciergerie. Un lieu probablement choisit avec justesse par Julien Dossena, vu mes voisines qui ne détonent pas avec les concierges de la rue St-Denis non loin de là.

Mais, le message de Paco Rabanne est devenu grunge dans un tourbillon de chevalerie. Voilà une plongée dans le Royaume de France avec un mixte de tenues de pasteur anglican. Ce sont les créatures magiques que Julien Dossena a évoqué avec sa collection automnale pour Paco Rabanne. Ce Breton de trente huit ans offre une cérémonie d’un chic puissant, avec des cuirs brillants d’influence militaire aux robes de mousseline de soie brodées de fils métalliques.

Il a insufflé une nouvelle vie à la cotte de maille, mais il est vrai qu’il n’y a que Maille qui maille.

BALMAIN AUTANT EN EMPORTE LE CHALAND

Pendant que Slimane fait du Slimane chez Chloé, Rousteing fait du Céline chez Balmain. Rousteing prêche dans le désert des têtards pour une collection sable pour catins de supermarché. Mais, à quoi bon remettre à demain ce que l’on peut faire avec deux pieds ! Le puissant message de mode d’Olivier Rousteing, qui vient de découvrir la « bourgeoise », alors que le fossé entre les nantis et les démunis s’élargissent et que les gens protestent dans les rues,  n’en a rien à faire car les Qataris comblent le déficit de toute façon. Pour lire plus cliquer sur le titre…

KENZO TRANQUILLE COMME BATISTA

Qui se souvient de l’ADN Kenzo : de ses couleurs emblématiques et de sa couture inimitable ? Olivier Baptista nous propose une nouvelle forme travaillée pour la circonstance et ses débuts dans sa nouvelle fonction de la maison de l’homme de Tokyo. Sa première maison s’appelait « Jungle jap » transformée par la suite en « Kenzo », « un beau Fumet ». Ce créateur est né dans une ville de la préfecture de Hyōgo au Japon, célèbre pour son château, mais cela tout le monde de ma mode s’en fout un peu.

Le portugais, lui, c’est l’architecture qui l’avait attirée en premier, mais c’est en tombant sur un livre de Balenciaga qu’il décide de changer de voie, et d’entrer à l’université de mode et de design de Kingston à Londres, heureusement il n’est pas tomber sur une vidéo de Muss Mayer. Diplôme en « moche », il travaille en tant que styliste pour Max Mara, Christophe Lemaire et Cerruti. Il aurait pu devenir architecte mais « l’angoisse de passer six ans à construire un immeuble » a eu raison de son enthousiasme, il préféra donc l’angoisse de créer quatre collections par an.