DISCOURTOISIE DES GENS DE MODE

Modeste bug humain, il s’était fait ce soir-là une tête adéquate de bonimenteur, une tête de Christ blennorragique, laissant couler une lettre comme une cholérine opiniâtre que voici, « devant le nombre de places limitées bla bla bli, bla bla bla « . Au moins d’antan, on vous répondait même si la lettre était inlassablement la même vous prenant pour un imbécile année après année. Mais, maintenant quand vous expédiez une lettre écrite à la plume sergent major, c’est le vide sidéral, mais surtout, sidérant de silence. Pas même un petit vermisseau d’appel téléphonique, et, certainement, parce qu’à force de dire toujours « Non » on avait fini par voir accrocher à leur bouche des hémorroïdes.

UN AMOUR DE PORCELAINE

C’était un dimanche de flânerie où la chaleur écrasante nous avait amenés, tout doucement, dans les jardins du Palais Royal, là où il règne toujours un petit vent frais dans les coursives qui se propage comme le soleil qui inonde le soir et sa pâleur et dont les reflets scintillent sur une danse des murmures sortant de chaque arche ouverte sur les jardins. Des vaguelettes de vent au-delà de l’archipel des galeries, une « joie » douce nous transporte justement à la galerie Joy. Devant les vitrines, nous vîmes « non sans raison » mais, surtout, avec passion des fresques d’assiettes de Limoges de toute beauté.

FOURNIÉ FENÊTRE SUR SCOOP

Actrice fétiche d’Alfred Hitchcock, devenue princesse à 26 ans, beauté blonde dont les yeux bleus glacés conquirent la planète, Grace Kelly est l’une de ces icônes hollywoodiennes dont l’allure mythique aura marqué Julien Fournié pour cette saison ; la mode et le cinéma, une histoire d’amour aussi bien dans les salles obscures que dans les backstages. Une femme noire, en « New Look » du Maître de Granville, est recouverte d’écailles, vampe de douceur comme un ange noir qui glisse dans l’Oratoire. La blonde des années 50 n’avait qu’un objectif : être féminine à nous en donner le vertige.

Ce look rappelle les années prolixes de la Haute Couture parisienne ! En effet, pendant les 6 années après la Seconde Guerre Mondiale

SORBIER L’ARBRE QUI CACHE LA FORÊT

Se souvenir des belles choses et de toutes celles qui nous manquent entre les deux solstices, ce sont les collections de Franck Sorbier. Comme les beaux papillons qui pointent au moment de l’été et que les fans attendent les paupières mi-closes , j’ai le ventre creux entre deux collections, comme un sentiment de vide qui m’empêche de rêver au-delà de ma propre vie.

Alors, je regarde le passé et son miroir. Je contemple le déroulement infini de l’aiguille et mon esprit reste un gouffre toujours aussi amer de ne pas voir le Maître renaître de ses créations d’antan tel Le phenix. Sorbier, proche de la nature comme jamais, sonde le fond des abîmes de celle-ci et nul ne connaît mieux que lui les richesses qu’elle nous offre.

Mais, dans la palette du couturier, il voit ces richesses se détruire, une terre que l’on combat sans regret ni remords jusqu’à diffuser sur les médias sociaux le carnage et la mort.

CHANEL LE VIEL HOMME ET LA SEINE

Les demi-mondaines présentes au défilé hurlent de peur et d’effroi à la vision de ces bouquinistes. Mais, elles se sont vite rassurées en découvrant que les livres d’une part, étaient factices et que, d’autres part, ils ne comportaient pour certains que des images. On est toujours étonné de l’auditoire des égéries de mode, car la culture est toujours menacée par l’insignifiant.

C’est l’image du vieil homme et la scène, une lecture de sa couture pour celui qui déambule dans sa Rolls Phantom : on ne sait, d’ailleurs, même plus qui est le fantôme de l’autre. Le « Pari » de Karl et ses bouquinistes encapsulés dans un dôme de verre, neutre et insensible, mais, surtout, fermé aux agressions du monde extérieur, il transforme les quais de Seine pour des quais décènes

DIOR MÉLANIQUE ET VIEILLES DENTELLES

Les friperies et le kilo shop à la mode remplaçant pour ce défilé la maison du Seigneur des Arnault, le « Kilo Dior » en mode « Kilo moche », pour « Dit Maria » – coupe du monde oblige – pense avec nostalgie qu’elle aurait vraiment été plus heureuse dans les années 20-30. Comme Gabrielle, c’était mieux en 40 qu’en 18.

Mais là, les insectes affreux ainsi que la poussière rampent au dessus du  bloc de mannequins en mouvement. Ses meilleures créations font un champagne mousseux ou un verre d’eau de Seltz sans bulle, une mode bien léchée, mais surtout, bien lâchée et, pour finalement, avoir un spectacle plus dans la salle que sur la scène.

La prochaine fois, faites défiler les filles publiques. Cela sera plus intéressant. Autant de travail des petites mains de la Haute Couture, pour, au final, n’avoir aucune émotion, un  comble !

JOSSE OUVRAGE D’ESPRIT

De la rue Vivienne à Herculanum se produit le principal représentant de la mode du néo-classique, c’est la simplicité et le goût de l’épure, entre antique et baroque, comme un style immémorial que j’appellerais « le vrai style ».

Sur un canevas dressé en jupe, il brode pour transformer son art en quart d’heure du minimalisme intime. Des bijoux de verre soufflé recouverts d’or par procédé de pulvérisation cathodique, comme des pépites qui font croire que, derrière le couturier, il est possible de trouver le filon d’un couturier hors norme. Des boucles d’oreille en goutte d’eau comme tombée du ciel se laissant choir de leur nuage, pour la soif de beauté, pour un mode simple, mais comme interjette ma voisine un moment de grâce pour une assemblée conquise à l’avance.

LES FOSSOYEURS DE LA HAUTE COUTURE

Il s’appelle Pierre Agneau, Didier Grumler et bien d’autres… Ils avaient annoncé la mort de la « Haute Couture » en leur temps. Mais, qui s’en souvient aujourd’hui ! Les écrits restent alors que les paroles s’envolent. Des visionnaires d’une profession qui s’expliquent aujourd’hui en 140 caractères et leurs cerveaux formatés aux médias sociaux ne dévoileront jamais l’échelle microbienne de leur connaissance. Voici en ce qui me concerne quelques mots qui décrivent cette activité que j’ai découverte il y a quelques années maintenant, et qui, depuis tout ce temps, continue à faire ma joie.

Elle est comme un soleil qui perce soudain les nuages pour faire apparaître un paysage ou une ville inondée de lumière et, en une seconde, transforme tout sans rien changer. La Haute Couture transfigure non pas le réel, mais la perception que nous en avons. Au premier show, soudainement, elle nous baigne d’un rayon irrésistible et, avec une telle force, que celui-ci nous rend indéniablement heureux comme une piqûre d’épingle du bonheur. »

CRITIQUE DE MODE, OÙ ÊTES VOUS ?

On l’appelle le « Salaire de la peur » et, c’est Monsieur Arnaud qui donne le « La ». Mais, peut-on aujourd’hui critiquer la mode et le luxe ? Car, ici, je ne parle pas de Bernard mais de Georges. La question, qu’il faut se poser, est : « Y-a-t-il encore des critiques de mode dans cette profession » ? Car les industries du luxe cadrent les journalistes et les influenceurs en les mettant sous perfusion d’argent ; c’est le salaire de la peur.

Pour ma part, je n’ai jamais rencontré que des courtisans, et d’infatigables scribouilleurs qui vivaient au crochet des marques, des faux talents métaphoriseurs de mots ampoulés, ne parlant jamais avec  réflexion…

DEUX COUCHERIES DE LUXE

Aux murs, des photographies d’art dont certaines rendent hommage à Janine Nièpce, parente de l’inventeur de la photographie connue pour sa mise en valeur des femmes dans son oeuvre.

Au cœur de l’hôtel et de son patio, on retrouve une verrière centrale qui abrite un restaurant tenue par la chef japonaise Kayori Hirano, passée par le Crillon et la Tour d’Argent. Pour un rendez-vous d’affaires ou un cocktail, le bar « La Galerie » adossé au patio est également idéal. Pour poser vos valises, 52 chambres dont 5 junior suites, 2 suites luxe et une suite Spa avec son jacuzzi posé sur sa terrasse privée donnant sur les toits de Paris…

JACQUEMUS MARSEILLE 2019

Plus qu’un point de rencontre affectueux ou sensible, Marseille est la ville qui compte géographiquement dans la vie de Jacquemus, au même titre que Rimbaud ; un signe peut être ? Il faut avoir l’esprit du voyageur pour traverser la France, et voir couler la campagne de France devant ma fenêtre à la vitesse d’un TGV lancé à 300 kilomètres heure. Marseille ! Pour une seule collection, mais que diable, trois heures de voyage vaut bien une messe si celle-ci est de qualité.

Marseille, cette «Porte du Sucre», comme l’immortalisera Albert Londres, est une ville à son image qui bouillonne, un des plus beaux ports juste au bord des eaux de la ville, et à tout instant du jour et de la nuit, là où les bateaux labourent par leur sillage les mers du monde. Comme un phare français, qui balaye de sa lumière les cinq continents, celui-ci éclaire aussi la mode de demain.

Il nous avait dit « je m’appelle Simon, j’aime le bleu et le blanc, les rayures, le soleil, les fruits, les ronds, la vie, la poésie, Marseille et les années 80 ». Tout un programme, c’est la plage…

BALMAIN JEAN PAUL MARINÉ

Une collection proche de la Côte d’Opale, c’est mieux que la côte « d’Azor le chien », mais plutôt la côte de « propal ». Une collection d’un peu de partout et, surtout de matou qui ronronne la litanie du vêtement sans talent. Encore et encore la copie d’un roumain plutôt que d’un Rousteing qui demande encore un peu de considération et prêt à se prostituer pour un fleuve de talents qu’on lui aura accordé, mais le seul fleuve qu’il a en vue c’est le St Laurent mais celui du Canada.

Une collection à rayures que l’on voudrait voir rayer du cosmos de la mode. Balmain 1946 n’est pas l’âge du créateur, le clin d’oeil au sweet des universités américaines, c’est peut-être pour nous rappeler qu’il n’a aucun diplôme  de mode.

HERMÈS HOMME 2019

Souvenir probablement de son petit Caucase ! Voici la plus mauvaise collection de la Fashion Week masculine, Hermès ou la collection des neurones en mode chômage.  C’est devenu une habitude chez les créateurs qui sortent des écoles de la Chambre Syndicale de vous donner quelques mots de couture sans savoir parler, et en faisant au passage des fautes flagrantes de goût que l’on apprend à ne pas faire dans les écoles dignes de ce nom. Des têtes mal faites, et barbares effroyables au féminin en manque de style couture.

VUITTON WEST SIDE STORY

Une ardoise vierge, c’était l’idée de cette collection. Comme un bon élève, son schéma de couleurs était basé sur la lumière blanche qui frappait un prisme et se séparait en un spectre de teintes, type « Pink Floyd Prisme », avec des nuances allant du blanc cassé à la palette multicolore du « Magicien d’Ozer » mais, osez fermer le Palais Royal signifie un défit de rien pour le Seigneur des Arnault.

Abloh se compare au personnage joué par Judy Garland, la «fermière du Midwest transportée à Oz, dans une terre de conte de fées où elle expérimente des choses hors de son imagination». Sur sa route, le créateur trouve une veste faite de vison blanc, un chandail à capuchon en cachemire à double face camel et un t-shirt tie-dye en cuir blanc, un vrai « conte de gay ».

LUXE UN VOYAGE CRÉATEUR D’ÉMOTIONS

Ce monstre du luxe multipliera alors les itinéraires dans la région : du Portugal aux Îles Grecques en passant par les Baléares, l’Italie, la Côte d’Azur, Malte ou la Croatie et fin mai 2020, le yacht mouillera du côté de Monaco pour permettre à ses passagers d’assister au mythique Grand Prix de Formule 1, « Formule 1 !!! » bien pour le nom d’un hôtel de luxe, bref passons…

Prochaine étape, le dirigeable ou paquebot volant qui sera dans la même configuration…

HABEMUS BABA AU RHUM

Pas besoin d’être converti pour venir dîner dans cette chapelle à bobos située à proximité de l’Opéra. Un lieu où tu « amen » ta simplicité biblique (tables et chaises en formica) mais trop bruyant pour recueillir les confessions, et trop lumineux pour peloter votre maîtresse sous la table : pas de Boogie Woogie avant la prière du soir.

Le lieu se « prêtre » sans doute mieux à prendre un dernier verre de vin, mais bénissons le dieu Bachus pour que celui-ci soit bon. Donc, après le « béni dit chiqué » : entrées, plats, desserts et des assiettes presque réussies bien qu’un peu osées gustative-ment, velouté de potiron et sorbet au vinaigre balsamique, filet mignon et …

UNE ECOLE ABYSSALE DE FAUTES

C’est la décadence d’une école, qui était d’exception, menée par des hommes et des femmes qui sont devenus, à force de l’habitude du peu, des sectaires iconoclastes, qui difforment les jeunes esprits pour leur faire croire que la mode c’est eux, alors que la mode ce sont les autres. Le vêtement, comme dirait Monsieur Pascal Marrand, qui confond exception culturelle à la française et fabricants du Sentier. Preuve à l’appui : voici l’histoire ordinaire ou la chronique d’un échec annoncé, le défilé des médiocres où seuls les professeurs sont jugés et qui apporte au fromage de leur décadence, spontanément enfantée, l’inexorable décoration du sens esthétique.

SHUDU SUPERMODEL 3D

Shudu est le premier top model numérique au monde,  elle n’est pas  capable de parler ou d’avoir des exigence de star, ou un avis quelqu’onque sur vos produits, mais ne sous-estimez pas son pouvoir Shubu est virtuel mais fait partie de ses influenceuses  « digital natives » qui vont compter demain. Adieu, harcèlement au plus grand d’espoir des Strauss, qui aimait avec les valse faire tourner les conquête comme du bétails bien docile, ont n’est jamais trahi que par les chiens.

En février, Fenty Beauty a posté sur Instagram un mannequin sud-africain nommé Shudu portant un rouges à lèvres mates et moelleux. L’image la montre posant devant une toile de fond orange avec ses mains touchant sa tête, ses ongles manucurés.

LE LUXE EN TÊTE DE L’EAST

Cette accélération est portée par l’engouement de l’empire du milieu  (18-35 ans) pour le luxe, qui comptent désormais pour 85 % de la croissance de l’industrie, les acheteurs de produits de luxe sont jeunes. Mais communiquer avec les Millennials (un terme qui désigne la génération née entre 1980 et 2000, et plus précisément les 18-34 ans) est un vrai challenge pour les marques. Ces « digital natives », qui ont grandi avec la révolution numérique, ne pensent ni ne consomment comme aucune autre génération avant elle.

Mais la tendance de fond, c’est la place prise par la vente en ligne. L’e-commerce a bondi de 24 % en 2017 pour totaliser 9 % à 10 % du marché. Une évolution prise en compte par les géants du secteur.

ARNAULT SE FAIT LA VALISE

L’homme, qui influence le monde du voyage par ses boîtes à roulette rainurées en aluminium, est Alexandre Arnault le fils du Seigneur. L’année dernière, le cadet de LVMH a contribué à l’acquisition de la marque avec son père. Pour marquer son anniversaire, Rimowa a dévoilé cette année, un nouveau logo plus discret. Au lieu du cadre en forme de pilule et des lettres arrondies de son ancien logo, le groupe a opté pour une police sans empattement. Maintenant, il se prépare pour la deuxième phase : la mise en œuvre de l’identité visuelle pour tous les produits.

L’homme, qui influence le monde du voyage par ses boîtes à roulette rainurées en aluminium, est Alexandre Arnault le fils du Seigneur.

UN SULFURE CRISTAL, C’EST QUOI ?

C’est un objet de collection ou un accessoire de bureau, vendu à l’origine à prix modeste, apparu sur le marché vers 1845 a fait l’objet d’un succès remarqué. Les premières fabrications de Sulfure remontent à 1790. Ce mot désigne exclusivement des incrustations de camées. Le camée est sculpté dans de la pâte de céramique au contact du cristal en fusion. Le camée prend un éclat semblable à celui du sulfure d’argent. D’où, sans doute, l’origine de son nom, sulfure.

On utilisa d’abord du kaolin pour fabriquer la porcelaine. Ensuite, on lui a adjoint du silicate de potasse de telle sorte que le mélange ait la même densité que celle du cristal. Des bijoutiers, des artisans et des cristalleries fabriquent des sulfures de haute qualité, mais, les plus beaux exemplaires restent français.

SI LE PARFUM M’ÉTAIT CONTÉ

Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir comme une valse mélancolique et dans un langoureux vertige ! L’importance du parfum dans l’imaginaire de la sensualité n’a eu de cesse de croître. Dans l’antiquité, la Déesse Aphrodite était associée aux parfums. Les légendes racontent même que son huile de rose lui permettait de séduire ses amants. Aujourd’hui, en France, il se vend 152 000 flacons de parfums par jour, soit un peu plus d’un flacon par seconde, c’est la sensualité à portée de main.

Je souhaite vous parler d’un maître, un sculpteur de succès, un grand designer de contenus et qui a créé, à lui seul, plus de maisons sur la planète que Martin Bouygues. Ses succès tels que le ‘Flower de Kenzo’ a permis de façonner le monde de la parfumerie pendant plus de 50 ans.

ANTOINE, ALEXANDRE, DELPHINE, FREDERIC ET LES AUTRES

Antoine Arnault a été nommé responsable de la communication et de l’image du groupe LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton). C’est le 1er juin dernier que le Seigneur des Arnault a annoncé la nomination de son fils. Le succès du groupe, plus fort que celui du pétrolier Total l’année dernière au classement boursier du CAC 40, impose sa stratégie devant le groupe Pinault dont le Seigneur dit : « le seul diplôme, que Francois a, est son permis de conduire. » Espérons qu’à force de creuser sa différence avec les autres groupes, il ne finisse par trouver du pétrole ! Il serait même capable de nous le vendre pour du parfum.

VISITEZ LE DERRIÈRE

Même les plus prudes d’entre vous n’auront aucun mal à payer pour pénétrer dans cette maison, pas si close, de la rue des Gravilliers. Bien loin de l’Abbaye de Cluny mais, proche des hordes de Vikings et de Sarrasins, cet hôtel particulier accueille des processions de bobos blafards et végan en capuche « Nike » ; “Orange is the new black” et des beautés occidentales venant y traîner leurs savates et se remplir la panse : bénédiction exclue et mains jointes pour avoir une table, Alléluia.

La décoration de ce grand appartement oscille entre une brocante de province, une maison de campagne récup. et un intérieur revisité d’un loft du 94 meublé chez Made.com.