JACQUEMUS MARSEILLE 2019

Plus qu’un point de rencontre affectueux ou sensible, Marseille est la ville qui compte géographiquement dans la vie de Jacquemus, au même titre que Rimbaud ; un signe peut être ? Il faut avoir l’esprit du voyageur pour traverser la France, et voir couler la campagne de France devant ma fenêtre à la vitesse d’un TGV lancé à 300 kilomètres heure. Marseille ! Pour une seule collection, mais que diable, trois heures de voyage vaut bien une messe si celle-ci est de qualité.

Marseille, cette «Porte du Sucre», comme l’immortalisera Albert Londres, est une ville à son image qui bouillonne, un des plus beaux ports juste au bord des eaux de la ville, et à tout instant du jour et de la nuit, là où les bateaux labourent par leur sillage les mers du monde. Comme un phare français, qui balaye de sa lumière les cinq continents, celui-ci éclaire aussi la mode de demain.

Il nous avait dit « je m’appelle Simon, j’aime le bleu et le blanc, les rayures, le soleil, les fruits, les ronds, la vie, la poésie, Marseille et les années 80 ». Tout un programme, c’est la plage…

BALMAIN JEAN PAUL MARINÉ

Une collection proche de la Côte d’Opale, c’est mieux que la côte « d’Azor le chien », mais plutôt la côte de « propal ». Une collection d’un peu de partout et, surtout de matou qui ronronne la litanie du vêtement sans talent. Encore et encore la copie d’un roumain plutôt que d’un Rousteing qui demande encore un peu de considération et prêt à se prostituer pour un fleuve de talents qu’on lui aura accordé, mais le seul fleuve qu’il a en vue c’est le St Laurent mais celui du Canada.

Une collection à rayures que l’on voudrait voir rayer du cosmos de la mode. Balmain 1946 n’est pas l’âge du créateur, le clin d’oeil au sweet des universités américaines, c’est peut-être pour nous rappeler qu’il n’a aucun diplôme  de mode.

HERMÈS HOMME 2019

Souvenir probablement de son petit Caucase ! Voici la plus mauvaise collection de la Fashion Week masculine, Hermès ou la collection des neurones en mode chômage.  C’est devenu une habitude chez les créateurs qui sortent des écoles de la Chambre Syndicale de vous donner quelques mots de couture sans savoir parler, et en faisant au passage des fautes flagrantes de goût que l’on apprend à ne pas faire dans les écoles dignes de ce nom. Des têtes mal faites, et barbares effroyables au féminin en manque de style couture.

VUITTON WEST SIDE STORY

Une ardoise vierge, c’était l’idée de cette collection. Comme un bon élève, son schéma de couleurs était basé sur la lumière blanche qui frappait un prisme et se séparait en un spectre de teintes, type « Pink Floyd Prisme », avec des nuances allant du blanc cassé à la palette multicolore du « Magicien d’Ozer » mais, osez fermer le Palais Royal signifie un défit de rien pour le Seigneur des Arnault.

Abloh se compare au personnage joué par Judy Garland, la «fermière du Midwest transportée à Oz, dans une terre de conte de fées où elle expérimente des choses hors de son imagination». Sur sa route, le créateur trouve une veste faite de vison blanc, un chandail à capuchon en cachemire à double face camel et un t-shirt tie-dye en cuir blanc, un vrai « conte de gay ».

UNE ECOLE ABYSSALE DE FAUTES

C’est la décadence d’une école, qui était d’exception, menée par des hommes et des femmes qui sont devenus, à force de l’habitude du peu, des sectaires iconoclastes, qui difforment les jeunes esprits pour leur faire croire que la mode c’est eux, alors que la mode ce sont les autres. Le vêtement, comme dirait Monsieur Pascal Marrand, qui confond exception culturelle à la française et fabricants du Sentier. Preuve à l’appui : voici l’histoire ordinaire ou la chronique d’un échec annoncé, le défilé des médiocres où seuls les professeurs sont jugés et qui apporte au fromage de leur décadence, spontanément enfantée, l’inexorable décoration du sens esthétique.

SHUDU SUPERMODEL 3D

Shudu est le premier top model numérique au monde,  elle n’est pas  capable de parler ou d’avoir des exigence de star, ou un avis quelqu’onque sur vos produits, mais ne sous-estimez pas son pouvoir Shubu est virtuel mais fait partie de ses influenceuses  « digital natives » qui vont compter demain. Adieu, harcèlement au plus grand d’espoir des Strauss, qui aimait avec les valse faire tourner les conquête comme du bétails bien docile, ont n’est jamais trahi que par les chiens.

En février, Fenty Beauty a posté sur Instagram un mannequin sud-africain nommé Shudu portant un rouges à lèvres mates et moelleux. L’image la montre posant devant une toile de fond orange avec ses mains touchant sa tête, ses ongles manucurés.

LE LUXE EN TÊTE DE L’EAST

Cette accélération est portée par l’engouement de l’empire du milieu  (18-35 ans) pour le luxe, qui comptent désormais pour 85 % de la croissance de l’industrie, les acheteurs de produits de luxe sont jeunes. Mais communiquer avec les Millennials (un terme qui désigne la génération née entre 1980 et 2000, et plus précisément les 18-34 ans) est un vrai challenge pour les marques. Ces « digital natives », qui ont grandi avec la révolution numérique, ne pensent ni ne consomment comme aucune autre génération avant elle.

Mais la tendance de fond, c’est la place prise par la vente en ligne. L’e-commerce a bondi de 24 % en 2017 pour totaliser 9 % à 10 % du marché. Une évolution prise en compte par les géants du secteur.

ARNAULT SE FAIT LA VALISE

L’homme, qui influence le monde du voyage par ses boîtes à roulette rainurées en aluminium, est Alexandre Arnault le fils du Seigneur. L’année dernière, le cadet de LVMH a contribué à l’acquisition de la marque avec son père. Pour marquer son anniversaire, Rimowa a dévoilé cette année, un nouveau logo plus discret. Au lieu du cadre en forme de pilule et des lettres arrondies de son ancien logo, le groupe a opté pour une police sans empattement. Maintenant, il se prépare pour la deuxième phase : la mise en œuvre de l’identité visuelle pour tous les produits.

L’homme, qui influence le monde du voyage par ses boîtes à roulette rainurées en aluminium, est Alexandre Arnault le fils du Seigneur.

SI LE PARFUM M’ÉTAIT CONTÉ

Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir comme une valse mélancolique et dans un langoureux vertige ! L’importance du parfum dans l’imaginaire de la sensualité n’a eu de cesse de croître. Dans l’antiquité, la Déesse Aphrodite était associée aux parfums. Les légendes racontent même que son huile de rose lui permettait de séduire ses amants. Aujourd’hui, en France, il se vend 152 000 flacons de parfums par jour, soit un peu plus d’un flacon par seconde, c’est la sensualité à portée de main.

Je souhaite vous parler d’un maître, un sculpteur de succès, un grand designer de contenus et qui a créé, à lui seul, plus de maisons sur la planète que Martin Bouygues. Ses succès tels que le ‘Flower de Kenzo’ a permis de façonner le monde de la parfumerie pendant plus de 50 ans.

ANTOINE, ALEXANDRE, DELPHINE, FREDERIC ET LES AUTRES

Antoine Arnault a été nommé responsable de la communication et de l’image du groupe LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton). C’est le 1er juin dernier que le Seigneur des Arnault a annoncé la nomination de son fils. Le succès du groupe, plus fort que celui du pétrolier Total l’année dernière au classement boursier du CAC 40, impose sa stratégie devant le groupe Pinault dont le Seigneur dit : « le seul diplôme, que Francois a, est son permis de conduire. » Espérons qu’à force de creuser sa différence avec les autres groupes, il ne finisse par trouver du pétrole ! Il serait même capable de nous le vendre pour du parfum.

VISITEZ LE DERRIÈRE

Même les plus prudes d’entre vous n’auront aucun mal à payer pour pénétrer dans cette maison, pas si close, de la rue des Gravilliers. Bien loin de l’Abbaye de Cluny mais, proche des hordes de Vikings et de Sarrasins, cet hôtel particulier accueille des processions de bobos blafards et végan en capuche « Nike » ; “Orange is the new black” et des beautés occidentales venant y traîner leurs savates et se remplir la panse : bénédiction exclue et mains jointes pour avoir une table, Alléluia.

La décoration de ce grand appartement oscille entre une brocante de province, une maison de campagne récup. et un intérieur revisité d’un loft du 94 meublé chez Made.com.

P MORAND, LA VOIX DE SON ÊTRE

Parce qu’en bon chef de « l’An Pire » britannique, Pascal Marrant, dans sa chronique du Figaro de la mode Outre-Manche de pioche, nous parle d’un moment long, dur et qui débouche sur 60 millions de faux-culs ; le Tunnel sous la Manche, bien sûr.

Ne soyez pas surpris ! Notre Pascal préféré ne pouvant pas parler de la mode française vient disserter sur la mode anglo-saxonne devenant ainsi le prince du Fashion Brexit. Je ne vous expliquerai pas la tenue de son article, car entre le calvinisme, l’austérité victorienne et David Bowie, cela donne un bric-à-brac pour au final faire un article que personne ne comprend même pas lui. C’est le but de nous amuser toujours plus par ces fameuses chroniques destinées à l’almanach Vermo-Figaro.

@Chiheb Sammari

FASHION WEEK DE TUNIS

La légende, que l’on rapporte, mérite-t-elle créance ? La princesse, nommée Elissar, vint s’établir à Cambé, fuyant la colère de Pygmalion et dans la légende de Didon, « la fugitive » acheta au roi de Liby-Phéniciens Japon un vaste territoire où elle bâtit la ville qui prit le nom de Karth-hadschath « la ville neuve », nom dont les Grecs en firent Karchédon et les latins Carthago. Nous y sommes enfin dans ce Carthage millénaire ; celui du commerce et de la navigation en Méditerranée occidentale, la cité du business et, quoi de plus naturel, finalement, que d’accueillir la Fashion Week pour cette dixième année.

La Dame de Carthage, Julienne de Sourdis, celle que l’on rencontre à la Fashion Week de Paris, voulant imposer sa marque à tout prix, mais surtout à toutes fripes. Il paraît que les plus belles femmes du monde sont arabes, des femmes à faire pâlir « des Waycooler ». Ces dames, où la sensualité et la beauté orientale leur donnent un brin de mystère ; qu’elles soient Tunisiennes, Egyptiennes, Marocaines…

LE CLOWN BAR

Bozo est arrivé et, si cela vous « agrès », il vaut mieux en rire qu’en pleurer. Une séquence comique au Clown bar où un Balangantshik nous accueille. L’ancienne buvette du Cirque d’Hiver est devenue le nouveau chapiteau de Paname où une cavalcade d’acrobates parisiens, plutôt achromates d’ailleurs, compte-tenu de leurs costumes gris, chemises blanches de chez Deloitte. Un Monsieur pas dé-Loyal comme dompteur de clients, en mal de reconnaissance, recevait quelque contorsionnistes, qui font changer leur table pour une plus en vue, montraient les crocs comme ces jeunes lions un peu foufou.

MASUMOTO, LE MUST DU QUARTIER

Naoto Masumoto était aux fourneaux, pour une cuisine au croisement des terroirs nippons et européens. Un concert de cuisine qui se nourrit d’une large gamme de notes, en témoignent notamment le risotto aux algues aonori, Saint-Jacques grillées ou encore la poire en gelée de uméshu, coulis de kaki, et glace à la fleur d’oranger. Tout un univers ! Un franco-japonais minimaliste en « live », pour un résultat final comme une plongée au pied du Fujiyama.

IL ÉTAIT UNE FOIS LA CHARENTE D’AISE

De la Charente, nous connaissons son pinot, son fleuve, ses plaines à perte de vue et, si vous avez grandi en Charente, alors vous connaissez les vraies Charentaises. Mais, c’est bien ici, quoi qu’en disent les « Parigogos », qu’on connait le vrai nom du pain au chocolat, la chocolatine, et rien d’autre.

Cette pantoufle, qui est apparue au XVIIème siècle, a une histoire directement liée à celle du sabot, car, dans les campagnes, autrefois, pour rendre cette « poulaine » du jurassique plus confortable, les cordonniers-savetiers enfournaient les rebuts de feutres utilisés pour les pèlerines de la Marine Royale …

ANNA WINTOUR DE PISTE

Anna Wintour, la papesse de la mode, la souveraine infaillible des Mags, le bescherelle de la « fashion » qui donne ses règles au rythme de ses menstruations. La légende de la Marie-couche-toi-là de la culture pop, la terreur des faubourgs de l’industrie du luxe que personne n’ose affronter. La femme, la plus aimée, mais aussi la plus détestée des créateurs, vous invite à dépenser 275 000 $ pour une table au Met Gala. Invité à payer au Met, néanmoins, vous ne choisissez pas votre robe ni vos ‘sex Boys’ de la soirée car chaque détail doit être approuvé par la diablesse, qui elle ne s’habille pas en Prada, montrant ainsi sa grande influence sur les puissants de la planète Mode.

KARL JUST IN TIME WITH SWAROVSKI

La marque du Dandy poudré a conclu un accord de licence avec la marque Swarovski pour la production de ses prochaines lignes horlogères. Produites par le groupe « Fossil » jusqu’alors – « Drôle, non ! – Voici une nouvelle vie pour l’Allemand le plus Français de la mode. Les montres griffées Karl Lagerfeld seront désormais entre les main de Swarovski, le seul cristallier qui ne produit pas de cristal à 18%. Les deux marques n’en sont pas à leur première collaboration, puisque le spécialiste du verre « très polie » était déjà en collaboration avec les bijoux Karl Lagerfeld, de faux diamants pour une vraie impression, avec une fausse couture. It makes sense.

ADELINE ZILIOX

Quel ravissement et quelle poésie ! Grâce à Romain et à son accueil au « Dress code Hôtel », nous avons pu rencontrer un « Talent Aiguille ». Sa création est faite de transparence mais aussi de sensualité comme ces statues qui ornent les temples d’Angkor. Des fleurs et du romantisme avec l’amour en signature « Urban Chic » avez-vous dit ? J’aurai plutôt dit « envoûtant Chic ». Dans ses collections, Adeline Ziliox ne se limite pas à un style ultra féminin et intemporel mais donne de la sensualité en abondance pour une couture qui se conjugue au féminin.

Eveil de mes sens ; des sens sens dessus dessous qui me chavirent de trouver un style sans vulgarité, et qu’elle laisse simplement s’exprimer en donnant la parole au corps de la femme qui la porte.

MODE ET FEMMES ENCEINTES DANGER

La grossesse n’est pas une excuse pour négliger son apparence. Vous pouvez, quand même, porter des choses sexy et votre nouvelle poitrine, qui va doubler ou tripler de volume, mérite d’être montrée, et cela pour le plus grand plaisir de votre époux ou de votre amant. C’est selon. Ce dernier pensera retrouver le sein maternel : des seins de porcelaine.

Je me souviens de ses seins qu’elle arborait dans son bain chaud et moussant, en appuyant sa tête sur la baignoire avec une pose pleine d’abandon comme un Degas. Ses seins flottants avec une étrange gravité, j’ai contemplé son absence puis, soudain, rassemblés au cœur de l’eau froide se dresser comme le Fujiyama.

HOTEL DE MODE

Connaissez-vous Stéphanie Coutas ? Et, pourtant, pour ceux, qui ne sont pas invités aux grandes messes de la Fashion Week Parisienne, ils peuvent s’en imprégner en venant  au Dress Code Hotel faire un plongeon dans la mode et dans le spa privatif, havre de sérénité et de relaxation à une marche de l’Olympe, mais surtout, de l’Olympia. La créatrice donne son style néoclassique et contemporain avec une pointe de Fenshui Zen, l’acupuncture de l’habitat.

Un quatre étoiles, qui se fait six dans le biotope urbain, qui vous fait plonger dans la chambre de Jean-Paul Gaultier, Dior ou Chanel, en lieu et place de l’ancien siège du Prêt-à-Porter de la couture Parisienne, un pure hasard ? La French Touch associée à …

KIM KARDA KOSMETIC K.K.K

Kim Kardashian, toujours avide de scandale, et surtout, depuis que la star des réseaux sociaux a posté sur son compte Instagram des photos de son corps totalement nu et peinturluré de crème blanche pour promouvoir son nouveau parfum KKW BODY, un vent de polémique souffle. Oui, le monde entier est habitué à voir ses courbes sur la toile, mais est-il prêt à avoir le corps de la star sous forme de flacon dans sa salle de bain ? Pas si sûr. Surtout qu’elle est accusée d’avoir voulu copier l’un des best-sellers de la parfumerie, celui de Jean-Paul Gaultier.

La fragrance joue avec des notes de pêche, de « Jas-mains, jeu de vilain » ainsi que d’ambre doré. « Shocking » aurait dit Schiaparelli.

VIN DES PYRÉNÉES

Le restaurant « Vins Des Pyrénées » est sur deux étages. Vous y trouverez un accueil chaleureux – « trop robot pour être vrai » – mais à 39 € la bouteille de pouilly fuissé, on ne sort pas pour aller « pouille-y-fumer » dans la rue. Deux femmes de l’île de Lesbos « indécentes de lit », à côté de nous, s’embrassaient, à bouche que veux-tu, avec pelotage de buste et de foufoune en « prime time », faisaient de moi le spectateur involontaire d’un film érotico-lesbien, phénomène de société et excitation assurée. Toutefois, nous n’étions pas là pour cela, mais, seulement, pour l’ébranlement de notre palais, un point c’est tout.

PERSOL, POUR LUI SEUL

L’histoire de Persol commence en 1917 en Italie à Turin quand le photographe et inventeur, Giuseppe Ratti crée l’entreprise « Ratti » pour fabriquer des lunettes de protection pour les pilotes de courses – Fiat oblige. Giuseppe Ratti veut des lunettes avant-gardistes. Il est rapidement sollicité par l’armée qui adopte le modèle « Protector ».

Puis, la popularité des modèles de lunettes, qu’il invente, s’étend auprès des civils. La marque devient internationale lorsque les starlettes et stars adoptent cet accessoire de mode indispensable à leur look. Riche de treize ans d’innovations, « Ratti » devient Persol en 1930.

CETTE INDUSTRIE QUI TUE LE MONDE

Après ce weekend des jeunes créateurs, prenons le temps de regarder de l’autre côté du miroir. Les guerres du futur ne seront pas menées pour du pétrole, mais pour de l’eau, prophétie qui se concrétisera plus vite que prévue au regard de la pollution majeure et irréversible des cours d’eau engendrée par les fabriques de vêtements des grandes marques.

Cette industrie de la mode est la deuxième plus polluante du monde après celle du pétrole. Il s’agit d’un écocide et rien n’arrête ce processus néfaste, car les produits chimiques déversés dans les cours d’eau atterrissent, ensuite, dans les rivières et les fleuves qui…

SAUDI ARABIA’S FASHION WEEK

Bien que Roberto Cavalli ait annulé à la dernière minute sa venue à l’occasion de la semaine inaugurale de la semaine de la mode en Arabie Saoudite, celle-ci s’est déroulée malgré tout. Désireuse de prendre part au monde de la mode européenne et mondiale, elle avait également invité Jean Paul Gaultier qui a accepté d’être l’invité d’honneur de cette semaine arabe à Riyad. Le montant de ses honoraires n’a pas été communiqué. L’Hôtel Ritz Carlton sera l’écrin de la manifestation. Mais Riyad a un plan plus ambitieux avec le  prince héritier Mohammed bin Salman qui a baptisé son nouveau projet « Vision 2030 », qui vise à diversifier l’économie du pays, tributaire du pétrole, et ainsi développer de nouvelles industries.

Souvent désigné sous le nom de MBS, cet homme de 32 ans vient de terminer une tournée mondiale pour émuler ses nouvelles idées pour l’économie saoudienne. Ces rencontres avec des entreprises de la Silicon Valley comme Facebook et Apple, par exemple, ont fait la une des journaux du monde entier.

BALMAIN CITY OF NIGHT

Olivier Roustaing, le designer, aussi appelé « deux semaines d' »Esmod, cela suffit », vient d’ouvrir sa première boutique à Milan, et lundi, un grand nombre d’aficionados se pressaient sur la célèbre avenue de Montenapoleone, choisie par le designer car « Monté » lui rappelait de bons souvenirs sur son périple en quête de notoriété en Italie.

En effet, le petit caporal de la mode a ouvert ses canapés de salon à un concept baptisé « The City of Lights » faisant référence au fameux film où l’action se déroule à Londres.