UNE LOGORRHÉE DE LOGOS

Le logo revient en force et les femmes panneaux publicitaires ambulantes qui arpentent l’avenue Montaigne, sont légions. La tendance est pour faire la « Nike » aux années 90. C’est le logo « oversized » ; « plus c’est gros, plus c’est bon » me dit la demi-nymphe de la télé réalisée, qui m’accompagne au show de St Lolo. Vous voyez tout de suite les attributs qu’elles portent, et, je vous le dis, pour cela, il faut des cuisses d’enfer, même Lucifer ne s’y serait pas laissé enflammé.

Autrefois, mon maillot de corps estampillé du cavalier de Polo « Ralph Lauren » ou  du crocodile « Lacoste » était discret, et même, la virgule de « Nike » ne faisait pas la nique à Adidas. Toutefois, ces nouveaux codes viennent du logo extra large, je vous le donne en mille, des ados.

GEORGINE CHAPEAU !

C’est un petit signe qui orne de nombreuses voyelles, un indice étymologique qui participe aussi à un certain goût de la culture. Ce petit attribut féminin qui se hisse au plus haut de la femme, comme un embrun léger, lui confère un mystère et un charme certain, une sorte d’accent circonflexe de la féminité.

J’étais assis à côté d’une femme douce comme la fourrure du chinchilla à une table de mariage où les convives s’avaient rire de leurs erreurs et qui ne sont pas gonflés par leurs propres triomphes. Cette douce arborait un chapeau extravagant, mais d’une beauté aussi fine que le créateur Jean Barthet qui fit les chapeaux pour sa muse Sofia Loren les plus reconnus de notre mémoire collective.

CITÉ DU VIN

Ouverte sur le monde, face à l’océan Atlantique, il attire car il est fascinant, c’est le phare de l’oenotourisme bordelais ou le totem de Bordeaux. La cité du Vin n’en finit plus de séduire les visiteurs, et en 2017 ils n’étaient pas moins de 450 000 à pousser la porte de cette architecture unique, qui dévoile toutes les richesses et la diversité viticole Française. C’est à Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, de l’agence parisienne XTU, qu’on a confié le dessin de ce cep noueux de la vigne.

NOTRE DIAM DE PARIS

Un spectacle son et lumière qui sera à l’image de la fête des lumières de Lyon. Les bonnes idées sont toujours copiées, et le temps estival fera le reste. Donc du 18 au 25 octobre prochain, vous êtes à invité un mapping vidéo ; une projection de lumière sur la façade de « Notre Diam de Paris » : une création sonore et que la lumière soit dans la nef de la cathédrale. Un son et lumière qui va nous changer du son des klaxons des automobilistes en colère et des appels de phare des mêmes qui, à chaque carrefour, pour une trottinette ou un vélo, erre sur les voies vides comme un mongole dans la mer de sable du désert de gobi.

JUNKO SHIMADA 1960 VÔTRE

La créatrice japonaise, Junko Shimada, est tombée amoureuse de Paris dans les années 60, comme beaucoup d’autres japonaises de cette époque, et depuis, elle n’a plus quitté la ville lumière. Surnommée la « plus parisienne des Japonaises », Junko a d’abord été responsable du prêt-à-porter homme et enfant chez Cacharel avant de lancer sa griffe.

Avec un style très extravagant, elle n’hésite pas à créer des chemises transparentes, des pulls surdimensionnés, ou des escarpins avec le talon inversé. Elle ouvre sa première boutique, rue Etienne Marcel, en 1984. Une deuxième boutique parisienne voit le jour à Paris, rue Saint Florentin en 2001. On y retrouve les vêtements de la seconde ligne plus branchés nommés « Junk by Junko Shimada ».

Arrivant du Japon à Paname en 1960, le choc culturel fut rude mais tellement intense. C’était le temps des commencements où un monde finissait et un autre naissait. Avec le recul, cette décennie prodigieuse, si proche et si lointaine, ne cesse d’étonner par sa vitalité, son inventivité et son audace.

HERMES LE MIROIR AUX ALOUETTES

Il y a de la margelle dans cette collection, un « long champ » pour taquiner Monsieur Arnault. La créatrice, dont personne ne peut prononcer le nom, s’invite dans le cercle très fermé des couturiers parisiens, et au-delà de la maison Margiela et de sa ‘Phoebe’ du public, Nadège Vanhee-Cybulski prouve que le monde de la mode est porteur de valeurs culturelles. La créatrice est née dans le berceau des mouvements artistiques majeurs qui ont eu une influence importante sur l’art européen, l’art mosan, la peinture flamande de la Renaissance, la peinture baroque, les architectures romane, gothique qui sont des éléments majeurs de l’histoire de l’Art, et donc de son histoire.

OSCAR DE LA MODA

La mode d’aujourd’hui est obsédée par la réalité des choses, et propage l’idée que la mode, c’est la vraie vie, et qu’elle reflète l’existence de ses « con-génères ». Tous les sujets ne sont pas tabous. La précarité et la diversité provoquent l’intérêt et la pertinence des besogneux qui veulent absolument en finir avec le rêve de la femme idéalisée d’autrefois, et il s finissent par faire de celle-ciune femme hybride, petite « tour d’ivoire » dans la nuit la plus ténébreuse.

Nous étions le 11 septembre, et en ce jour, symbole au milieu de l’activité bourdonnante de la Fashion Week New-Yorkaise, me revient en mémoire cette peur rétrospective de chercher à joindre mon amie, Nicole Khon, 17 ans plus tôt, pour savoir si elle était toujours en vie. Quelle émotion : ouvrir la présentation d’Oscar de la Renta ce jour là et de trouver sur le siège un petit drapeau américain et une feuille de papier imprimée de ces quelques mots : « Aujourd’hui, nous nous souvenons de ceux que nous avons perdus le 11 septembre et nous honorons ceux qui ont reconstruit notre ville. »

PATISSERIE PAS TAPISSERIE

En artisan appliqué de la diplomatie culinaire, Philippe Conticini a naturellement choisi de mettre le Japon à l’honneur de sa nouvelle ligne pour charmer les papilles du pays du Soleil-Levant. Il associe un certain classicisme de la gastronomie française au raffinement des saveurs nippones, un monde de rêve, de plaisirs, de saveurs et de surprises  : une pâtisserie qui ne fait pas tapisserie.

A l’agenda des langues de chatte pour les Mondaine du seizième au thé matcha collé-serré avec une garniture de chocolat blanc à la fleur de sel, un biscuit au citron vert roulé autour d’une crème pâtissière au yuzu, mais aussi et surtout une « meringue neige », sorte de Mont Fuji arrondi …

BOTTER RICCI HORS DE FRANCE

Le groupe espagnol Puig « prononcé Poutch » a enfin trouvé les dauphins de Guillaume Henry pour la direction artistique de Nina Ricci ; un duo de choc pour un putsch cette saison sur la maison de Maria Adélaïde Nielli qui doit se retourner dans sa tombe. Il s’agit de Rushemy Botter (32 ans) et Lisi Herrebrugh (28 ans). Le premier est né à Curaçao et a grandi aux Pays-Bas. Il avait rejoint l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers grâce au soutien de Walter van Beirendonck et Dirk van Saene. De son côté, Lisi Herrebrugh est née à Amsterdam et est diplômée de l’Amsterdam Fashion Institute. Le duo faisait partie des finalistes du dernier prix LVMH et a surtout remporté le grand prix du dernier festival de Hyères.

UN CAFÉ NOMMÉ DÉSIR

Je te regardais à travers la brume de l’arôme fumant qui se disperse de ma tasse, d’un air un peu lointain, une femme aux yeux noirs devant moi qui avait un, je ne sais quoi, d’étrange. J’ai bu comme un éclair ma tasse noire comme son iris, et, soudain, je me suis remémoré, après cette gorgée, la longue présence à tes côtés jusqu’à l’aube. Un sucre qui tombe dans ce noir profond, et je libère dans ma bouche ce nectar chaud qui me rappelle la profondeur de mes sentiments aussi large que le gouffre de Helm.

Le café est comme l’amour, une affaire sérieuse, ai-je pensé – surtout en Italie – et, pour ceux, qui cherchent un super expresso, Cafezal est l’endroit où se rendre : 40 rue des Blancs Manteaux 75004 Paris.

HÉTÉRONYMES DE GUERLAIN

Comment vous dire ? Je regardais avec curiosité ce faux parfum rosâtre, et bouffie par son flacon où la répartition du fond en cul de bouteille me rappelait ces bouteilles de bière mal dégrossies que l’on met au rebut. Une goutte de ce parfum sur la peau vous fera comme un poison que l’on vous lance par derrière, et ceux, qui en seront frappés, deviendront des objets d’horreur, et de mépris, un parfum comme un baiser de la mort : un kiss mais pas cool.

Thierry W, le parfumeur de la maison, qui déclare dans la presse « je ne suis pas qu’un nez, il y a un cerveau derrière » pour être certain que nous le sachions.

UN AMOUR DE PORCELAINE

C’était un dimanche de flânerie où la chaleur écrasante nous avait amenés, tout doucement, dans les jardins du Palais Royal, là où il règne toujours un petit vent frais dans les coursives qui se propage comme le soleil qui inonde le soir et sa pâleur et dont les reflets scintillent sur une danse des murmures sortant de chaque arche ouverte sur les jardins. Des vaguelettes de vent au-delà de l’archipel des galeries, une « joie » douce nous transporte justement à la galerie Joy. Devant les vitrines, nous vîmes « non sans raison » mais, surtout, avec passion des fresques d’assiettes de Limoges de toute beauté.

FOURNIÉ FENÊTRE SUR SCOOP

Actrice fétiche d’Alfred Hitchcock, devenue princesse à 26 ans, beauté blonde dont les yeux bleus glacés conquirent la planète, Grace Kelly est l’une de ces icônes hollywoodiennes dont l’allure mythique aura marqué Julien Fournié pour cette saison ; la mode et le cinéma, une histoire d’amour aussi bien dans les salles obscures que dans les backstages. Une femme noire, en « New Look » du Maître de Granville, est recouverte d’écailles, vampe de douceur comme un ange noir qui glisse dans l’Oratoire. La blonde des années 50 n’avait qu’un objectif : être féminine à nous en donner le vertige.

Ce look rappelle les années prolixes de la Haute Couture parisienne ! En effet, pendant les 6 années après la Seconde Guerre Mondiale

CRITIQUE DE MODE, OÙ ÊTES VOUS ?

On l’appelle le « Salaire de la peur » et, c’est Monsieur Arnaud qui donne le « La ». Mais, peut-on aujourd’hui critiquer la mode et le luxe ? Car, ici, je ne parle pas de Bernard mais de Georges. La question, qu’il faut se poser, est : « Y-a-t-il encore des critiques de mode dans cette profession » ? Car les industries du luxe cadrent les journalistes et les influenceurs en les mettant sous perfusion d’argent ; c’est le salaire de la peur.

Pour ma part, je n’ai jamais rencontré que des courtisans, et d’infatigables scribouilleurs qui vivaient au crochet des marques, des faux talents métaphoriseurs de mots ampoulés, ne parlant jamais avec  réflexion…

DEUX COUCHERIES DE LUXE

Aux murs, des photographies d’art dont certaines rendent hommage à Janine Nièpce, parente de l’inventeur de la photographie connue pour sa mise en valeur des femmes dans son oeuvre.

Au cœur de l’hôtel et de son patio, on retrouve une verrière centrale qui abrite un restaurant tenue par la chef japonaise Kayori Hirano, passée par le Crillon et la Tour d’Argent. Pour un rendez-vous d’affaires ou un cocktail, le bar « La Galerie » adossé au patio est également idéal. Pour poser vos valises, 52 chambres dont 5 junior suites, 2 suites luxe et une suite Spa avec son jacuzzi posé sur sa terrasse privée donnant sur les toits de Paris…

JACQUEMUS MARSEILLE 2019

Plus qu’un point de rencontre affectueux ou sensible, Marseille est la ville qui compte géographiquement dans la vie de Jacquemus, au même titre que Rimbaud ; un signe peut être ? Il faut avoir l’esprit du voyageur pour traverser la France, et voir couler la campagne de France devant ma fenêtre à la vitesse d’un TGV lancé à 300 kilomètres heure. Marseille ! Pour une seule collection, mais que diable, trois heures de voyage vaut bien une messe si celle-ci est de qualité.

Marseille, cette «Porte du Sucre», comme l’immortalisera Albert Londres, est une ville à son image qui bouillonne, un des plus beaux ports juste au bord des eaux de la ville, et à tout instant du jour et de la nuit, là où les bateaux labourent par leur sillage les mers du monde. Comme un phare français, qui balaye de sa lumière les cinq continents, celui-ci éclaire aussi la mode de demain.

Il nous avait dit « je m’appelle Simon, j’aime le bleu et le blanc, les rayures, le soleil, les fruits, les ronds, la vie, la poésie, Marseille et les années 80 ». Tout un programme, c’est la plage…

BALMAIN JEAN PAUL MARINÉ

Une collection proche de la Côte d’Opale, c’est mieux que la côte « d’Azor le chien », mais plutôt la côte de « propal ». Une collection d’un peu de partout et, surtout de matou qui ronronne la litanie du vêtement sans talent. Encore et encore la copie d’un roumain plutôt que d’un Rousteing qui demande encore un peu de considération et prêt à se prostituer pour un fleuve de talents qu’on lui aura accordé, mais le seul fleuve qu’il a en vue c’est le St Laurent mais celui du Canada.

Une collection à rayures que l’on voudrait voir rayer du cosmos de la mode. Balmain 1946 n’est pas l’âge du créateur, le clin d’oeil au sweet des universités américaines, c’est peut-être pour nous rappeler qu’il n’a aucun diplôme  de mode.

HERMÈS HOMME 2019

Souvenir probablement de son petit Caucase ! Voici la plus mauvaise collection de la Fashion Week masculine, Hermès ou la collection des neurones en mode chômage.  C’est devenu une habitude chez les créateurs qui sortent des écoles de la Chambre Syndicale de vous donner quelques mots de couture sans savoir parler, et en faisant au passage des fautes flagrantes de goût que l’on apprend à ne pas faire dans les écoles dignes de ce nom. Des têtes mal faites, et barbares effroyables au féminin en manque de style couture.

VUITTON WEST SIDE STORY

Une ardoise vierge, c’était l’idée de cette collection. Comme un bon élève, son schéma de couleurs était basé sur la lumière blanche qui frappait un prisme et se séparait en un spectre de teintes, type « Pink Floyd Prisme », avec des nuances allant du blanc cassé à la palette multicolore du « Magicien d’Ozer » mais, osez fermer le Palais Royal signifie un défit de rien pour le Seigneur des Arnault.

Abloh se compare au personnage joué par Judy Garland, la «fermière du Midwest transportée à Oz, dans une terre de conte de fées où elle expérimente des choses hors de son imagination». Sur sa route, le créateur trouve une veste faite de vison blanc, un chandail à capuchon en cachemire à double face camel et un t-shirt tie-dye en cuir blanc, un vrai « conte de gay ».

UNE ECOLE ABYSSALE DE FAUTES

C’est la décadence d’une école, qui était d’exception, menée par des hommes et des femmes qui sont devenus, à force de l’habitude du peu, des sectaires iconoclastes, qui difforment les jeunes esprits pour leur faire croire que la mode c’est eux, alors que la mode ce sont les autres. Le vêtement, comme dirait Monsieur Pascal Marrand, qui confond exception culturelle à la française et fabricants du Sentier. Preuve à l’appui : voici l’histoire ordinaire ou la chronique d’un échec annoncé, le défilé des médiocres où seuls les professeurs sont jugés et qui apporte au fromage de leur décadence, spontanément enfantée, l’inexorable décoration du sens esthétique.

SHUDU SUPERMODEL 3D

Shudu est le premier top model numérique au monde,  elle n’est pas  capable de parler ou d’avoir des exigence de star, ou un avis quelqu’onque sur vos produits, mais ne sous-estimez pas son pouvoir Shubu est virtuel mais fait partie de ses influenceuses  « digital natives » qui vont compter demain. Adieu, harcèlement au plus grand d’espoir des Strauss, qui aimait avec les valse faire tourner les conquête comme du bétails bien docile, ont n’est jamais trahi que par les chiens.

En février, Fenty Beauty a posté sur Instagram un mannequin sud-africain nommé Shudu portant un rouges à lèvres mates et moelleux. L’image la montre posant devant une toile de fond orange avec ses mains touchant sa tête, ses ongles manucurés.

LE LUXE EN TÊTE DE L’EAST

Cette accélération est portée par l’engouement de l’empire du milieu  (18-35 ans) pour le luxe, qui comptent désormais pour 85 % de la croissance de l’industrie, les acheteurs de produits de luxe sont jeunes. Mais communiquer avec les Millennials (un terme qui désigne la génération née entre 1980 et 2000, et plus précisément les 18-34 ans) est un vrai challenge pour les marques. Ces « digital natives », qui ont grandi avec la révolution numérique, ne pensent ni ne consomment comme aucune autre génération avant elle.

Mais la tendance de fond, c’est la place prise par la vente en ligne. L’e-commerce a bondi de 24 % en 2017 pour totaliser 9 % à 10 % du marché. Une évolution prise en compte par les géants du secteur.

ARNAULT SE FAIT LA VALISE

L’homme, qui influence le monde du voyage par ses boîtes à roulette rainurées en aluminium, est Alexandre Arnault le fils du Seigneur. L’année dernière, le cadet de LVMH a contribué à l’acquisition de la marque avec son père. Pour marquer son anniversaire, Rimowa a dévoilé cette année, un nouveau logo plus discret. Au lieu du cadre en forme de pilule et des lettres arrondies de son ancien logo, le groupe a opté pour une police sans empattement. Maintenant, il se prépare pour la deuxième phase : la mise en œuvre de l’identité visuelle pour tous les produits.

L’homme, qui influence le monde du voyage par ses boîtes à roulette rainurées en aluminium, est Alexandre Arnault le fils du Seigneur.

SI LE PARFUM M’ÉTAIT CONTÉ

Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir comme une valse mélancolique et dans un langoureux vertige ! L’importance du parfum dans l’imaginaire de la sensualité n’a eu de cesse de croître. Dans l’antiquité, la Déesse Aphrodite était associée aux parfums. Les légendes racontent même que son huile de rose lui permettait de séduire ses amants. Aujourd’hui, en France, il se vend 152 000 flacons de parfums par jour, soit un peu plus d’un flacon par seconde, c’est la sensualité à portée de main.

Je souhaite vous parler d’un maître, un sculpteur de succès, un grand designer de contenus et qui a créé, à lui seul, plus de maisons sur la planète que Martin Bouygues. Ses succès tels que le ‘Flower de Kenzo’ a permis de façonner le monde de la parfumerie pendant plus de 50 ans.

ANTOINE, ALEXANDRE, DELPHINE, FREDERIC ET LES AUTRES

Antoine Arnault a été nommé responsable de la communication et de l’image du groupe LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton). C’est le 1er juin dernier que le Seigneur des Arnault a annoncé la nomination de son fils. Le succès du groupe, plus fort que celui du pétrolier Total l’année dernière au classement boursier du CAC 40, impose sa stratégie devant le groupe Pinault dont le Seigneur dit : « le seul diplôme, que Francois a, est son permis de conduire. » Espérons qu’à force de creuser sa différence avec les autres groupes, il ne finisse par trouver du pétrole ! Il serait même capable de nous le vendre pour du parfum.

VISITEZ LE DERRIÈRE

Même les plus prudes d’entre vous n’auront aucun mal à payer pour pénétrer dans cette maison, pas si close, de la rue des Gravilliers. Bien loin de l’Abbaye de Cluny mais, proche des hordes de Vikings et de Sarrasins, cet hôtel particulier accueille des processions de bobos blafards et végan en capuche « Nike » ; “Orange is the new black” et des beautés occidentales venant y traîner leurs savates et se remplir la panse : bénédiction exclue et mains jointes pour avoir une table, Alléluia.

La décoration de ce grand appartement oscille entre une brocante de province, une maison de campagne récup. et un intérieur revisité d’un loft du 94 meublé chez Made.com.

P MORAND, LA VOIX DE SON ÊTRE

Parce qu’en bon chef de « l’An Pire » britannique, Pascal Marrant, dans sa chronique du Figaro de la mode Outre-Manche de pioche, nous parle d’un moment long, dur et qui débouche sur 60 millions de faux-culs ; le Tunnel sous la Manche, bien sûr.

Ne soyez pas surpris ! Notre Pascal préféré ne pouvant pas parler de la mode française vient disserter sur la mode anglo-saxonne devenant ainsi le prince du Fashion Brexit. Je ne vous expliquerai pas la tenue de son article, car entre le calvinisme, l’austérité victorienne et David Bowie, cela donne un bric-à-brac pour au final faire un article que personne ne comprend même pas lui. C’est le but de nous amuser toujours plus par ces fameuses chroniques destinées à l’almanach Vermo-Figaro.

@Chiheb Sammari

FASHION WEEK DE TUNIS

La légende, que l’on rapporte, mérite-t-elle créance ? La princesse, nommée Elissar, vint s’établir à Cambé, fuyant la colère de Pygmalion et dans la légende de Didon, « la fugitive » acheta au roi de Liby-Phéniciens Japon un vaste territoire où elle bâtit la ville qui prit le nom de Karth-hadschath « la ville neuve », nom dont les Grecs en firent Karchédon et les latins Carthago. Nous y sommes enfin dans ce Carthage millénaire ; celui du commerce et de la navigation en Méditerranée occidentale, la cité du business et, quoi de plus naturel, finalement, que d’accueillir la Fashion Week pour cette dixième année.

La Dame de Carthage, Julienne de Sourdis, celle que l’on rencontre à la Fashion Week de Paris, voulant imposer sa marque à tout prix, mais surtout à toutes fripes. Il paraît que les plus belles femmes du monde sont arabes, des femmes à faire pâlir « des Waycooler ». Ces dames, où la sensualité et la beauté orientale leur donnent un brin de mystère ; qu’elles soient Tunisiennes, Egyptiennes, Marocaines…