LES FOSSOYEURS DE LA HAUTE COUTURE

Il s’appelle Pierre Agneau, Didier Grumler et bien d’autres… Ils avaient annoncé la mort de la « Haute Couture » en leur temps. Mais, qui s’en souvient aujourd’hui ! Les écrits restent alors que les paroles s’envolent. Des visionnaires d’une profession qui s’expliquent aujourd’hui en 140 caractères et leurs cerveaux formatés aux médias sociaux ne dévoileront jamais l’échelle microbienne de leur connaissance. Voici en ce qui me concerne quelques mots qui décrivent cette activité que j’ai découverte il y a quelques années maintenant, et qui, depuis tout ce temps, continue à faire ma joie.

Elle est comme un soleil qui perce soudain les nuages pour faire apparaître un paysage ou une ville inondée de lumière et, en une seconde, transforme tout sans rien changer. La Haute Couture transfigure non pas le réel, mais la perception que nous en avons. Au premier show, soudainement, elle nous baigne d’un rayon irrésistible et, avec une telle force, que celui-ci nous rend indéniablement heureux comme une piqûre d’épingle du bonheur. »

LUXE UN VOYAGE CRÉATEUR D’ÉMOTIONS

Ce monstre du luxe multipliera alors les itinéraires dans la région : du Portugal aux Îles Grecques en passant par les Baléares, l’Italie, la Côte d’Azur, Malte ou la Croatie et fin mai 2020, le yacht mouillera du côté de Monaco pour permettre à ses passagers d’assister au mythique Grand Prix de Formule 1, « Formule 1 !!! » bien pour le nom d’un hôtel de luxe, bref passons…

Prochaine étape, le dirigeable ou paquebot volant qui sera dans la même configuration…

LE FEU CHEZ LVMH

Il y a le feu chez LVMH, une bouteille de gaz « provenant certainement des usines à gaz que l’on peut trouver dans le groupe » a mis le feu hier à l’hôtel de la Dame du Châtelet et du Seigneur des Arnault, j’ai nommé le futur hôtel du Cheval Blanc. A peine construit, celui-ci prend feu hier à 10 heure, et les retards qui s’accumulent ne font pas la joie du Seigneur. D’ailleurs, quelques jours plus tôt, un immeuble sur le côté du futur hôtel s’est écroulé. Les travaux en sous-sol, que le Prince réalise dans le quartier, aura eu raison d’un immeuble du XIV siècle. Probablement, le Prince se fait construire un mausolée comme les rois d’Égypte (Oh raison funèbre !) pour faire de la concurrence à François Mitterrand et à sa pyramide si proche.

A VOILE ET A VAPEUR DE BRUNE

Dans la brise du matin, je regarde la femme qui va disparaître à l’horizon. Son sac porte cette charge que certaines femmes lui imposent. Navigante solitaire au gré du vent et dérivant dans la brume, déchirée par une plainte qui ranime parfois l’amertume, j’ai vu l’éclat d’un phare surgir d’un nuage épais ; une boutique dans Dinard qui « vent » un petit moment d’éternité.

Je suivais le cap pour découvrir et, par hasard, accoster sur un artisan métier d’art où l’abnégation fait loi. Une boutique ,qui a un je ne sais quoi, qui donne envie d’acheter, car la résilience, qui y règne, est de cent pour cent d’ivresse et calice de gentillesse.

NICOLAS 2 AT VUITTON

La marque de luxe française, Louis Vuitton, propriété de LVMH, a annoncé mercredi le renouvellement du contrat de Nicolas Ghesquière en tant que directeur artistique des collections féminines.

L’annonce cimente ainsi la relation entre Vuitton et le créateur, qui, sous son mandat, a connu une croissance « sans précédent » dans le prêt-à-porter et la maroquinerie. Bernard Arnault s’est dit « très heureux » que Vuitton poursuive son parcours avec Ghesquière. « Il a su rendre la femme Louis Vuitton contemporaine. Sa vision, son talent et sa créativité le placent parmi les meilleurs designers au monde aujourd’hui », a-t-il déclaré.

POURQUOI CHANEL A CRÉÉ LA PETITE ROBE NOIRE?

Le journaliste de l’époque décrit le vêtement élégant comme « The Ford », se référant à l’époque incroyablement populaire du modèle « T » de chez Ford. Et, comme Henry Ford, à la question des reporters : « Monsieur Ford, si je voulais acheter un Ford « T » d’une autre couleur que noir cela serait-il possible ? » Henry répondit : « Aucun problème, vous pouvez l’acheter de la couleur que vous souhaitez à partir du moment où c’est noir.

Cette petite robe défraie la chronique de l’époque, car dans cette période post-victorienne, qui a précédé les années 20, les vêtements noirs de coupe simple étaient liés à l’habillement des domestiques d’une part ou des gens en deuil d’autre part, plutôt qu’à la haute couture. Mais, comme beaucoup d’autres conventions du monde avant la Première Guerre mondiale, celles-ci ont changé à l’époque du Jazz, dans les années 1920. Les changements de garde-robe sont révolutionnaires, et l’apparition des vêtements de sport dans la garde-robe des femmes entraîne plusieurs autres changements…

GIVENCHY ET CARTIER DE WINDSOR

Comme à son habitude, le prince du Luxe a manœuvré adroitement en recrutant la créatrice britannique, Claire Waight Keller, appelée en France la Demoiselle d’Avignon, pour que la Duchesse de Windsor porte une robe « Givenchy » à l’occasion de son mariage ; particule de l’argent oblige. C’est Monsieur Hubert de Givenchy, couturier aimé des stars et qui habillait les princesses « Auburn », qui aurait été heureux de voir son nom briller parmi les étoiles. Comme usuellement, la maison des Windsor a choisi son joaillier préféré Cartier pour offrir à la mariée, la plus célèbre du monde, un bracelet et des boucles d’oreilles car les diamants sont éternels et ne seront pas sur canapés. Cartier remporte ainsi le sésame le plus profitable de la galaxie des nababs.

SANTOS TIC TANK

Dans certains dîners, là où les Nabilla se pâment comme des poules en rûte, je pose délicatement ma main sur la table et, par un très léger mouvement du poignet, j’essaie, par jeu, de sentir le balancier interne qui égraine les secondes de ma vie. Mais, en vain, car cet objet de précision arbore un silence plus grand que si vous étiez au cœur d’un Parc Naturel de l’Ariégeois ; le silence est l’âme des choses.

Lorsque le temps s’emballe, au fur et à mesure de la journée qui passe, celle-ci bat la mesure et explore les minutes qui s’écoulent. Les engrenages s’entraînent et instaurent le rythme de ma vie comme si j’avais à mon poignet un microcosme solaire. Le tapage de la ville qui m’entoure ne vient pas perturber le temps silencieux qui s’égraine doucement et moelleusement dans ce boîtier étanche.

ADELINE ZILIOX

Quel ravissement et quelle poésie ! Grâce à Romain et à son accueil au « Dress code Hôtel », nous avons pu rencontrer un « Talent Aiguille ». Sa création est faite de transparence mais aussi de sensualité comme ces statues qui ornent les temples d’Angkor. Des fleurs et du romantisme avec l’amour en signature « Urban Chic » avez-vous dit ? J’aurai plutôt dit « envoûtant Chic ». Dans ses collections, Adeline Ziliox ne se limite pas à un style ultra féminin et intemporel mais donne de la sensualité en abondance pour une couture qui se conjugue au féminin.

Eveil de mes sens ; des sens sens dessus dessous qui me chavirent de trouver un style sans vulgarité, et qu’elle laisse simplement s’exprimer en donnant la parole au corps de la femme qui la porte.

UN LIPS DICK POUR KARL

Le Kaiser a fait équipe avec une société australienne pour sa ligne de maquillage, préparant probablement son « Argent de moche » pour sa sortie du groupe Wertheimer. Une collection qui touche aussi bien les jeunes que les vieux, allez savoir pourquoi ? Karl nous propose une figurine en forme de Karl plus proche d’un « Lips Dick » que du « Lips stick ». Une nouvelle façon de se connecter avec le public et avec ses compagnons de mode (comme il aime à les appeler) des followers qui suivent Karl dans leur vie quotidienne et qui seront heureux de dépenser de l’argent pour un maquillage Karlissimo !

CETTE INDUSTRIE QUI TUE LE MONDE

Après ce weekend des jeunes créateurs, prenons le temps de regarder de l’autre côté du miroir. Les guerres du futur ne seront pas menées pour du pétrole, mais pour de l’eau, prophétie qui se concrétisera plus vite que prévue au regard de la pollution majeure et irréversible des cours d’eau engendrée par les fabriques de vêtements des grandes marques.

Cette industrie de la mode est la deuxième plus polluante du monde après celle du pétrole. Il s’agit d’un écocide et rien n’arrête ce processus néfaste, car les produits chimiques déversés dans les cours d’eau atterrissent, ensuite, dans les rivières et les fleuves qui…

QUATRE CONSOMMATEURS DU LUXE

Le premier consommateur, « L’esthète », il attache une importance particulière à la beauté de l’objet, à l’excellence, au raffinement, à l’authenticité des produits ainsi qu’à l’expérience unique conférée par sa fabrication. Le luxe, pour lui, renvoie à l’art de vivre et à la distinction qu’il confère.

Le deuxième consommateur, « L’adepte « , valorise essentiellement la sensualité des produits et leur créativité. Ils sont des clients soucieux d’exprimer leur personnalité, de montrer leur individualité, notamment par des choix les mettant à part, dans une catégorie au-dessus des autres du fait de leur originalité.

UNE PÂTE DE VERRE

C’est un matériau à partir duquel on produit des œuvres uniques et en édition limitée. Juli, que j’ai rencontrée, n’ait que maîtrise de la main : une « patte de chair » pour une pâte de verre. Mais, quelle est cette matière nommée de ce nom barbare « Pâte de verre » qui comporte des bulles et qui prend à la lumière un aspect cireux, mat, semi transparent ou dépoli, c’est selon. Son grain de peau est particulier, évoquant le velours d’une pêche, le satin d’une peau délicate ou la douceur d’une femme sortant d’un bain de lait d’Ânesse. La lumière lui offre toute une gamme de jeux optiques et le spectre des couleurs et des épaisseurs de la matière rayonnent de reflets qui feraient pâlir un nuancier Pantone.

BAIKEN GERMANO-TRIP

Obtenir une table chez Baiken relève de l’exploit car il y a une grosse demande, et avant d’entendre à l’autre bout du fil «hallo», puis le « ja », il faut téléphoner plusieurs fois pour avoir gain de cause, numéro de passeport, heure d’arrivée, etc.. la précision, toute germanique, qui fait que j’avais ramené ma carcasse et ma blonde « chambre froide » et yeux bleus pour le décor environnant et passer inaperçu, un voyage pour une version riesling portée à maturation à la limite de l’accident ménagé alcoolique mal déguisé.

La table de Baiken, c’est simplement dans les vignes de Baccus à 30 minutes de Francfort, pour un germano-trip qui se voulait gastronomique et qui a été « maestronomique ».

SI FRANCK SORBIER M’ÉTAIT CONTÉ

Il est difficile d’imaginer une époque où les créateurs ne puissent pas diffuser leurs collections par les images. Alors, Louis XIV décide de faire des défilés de Haute Couture à Versailles. Les courtisanes et les courtisans ont l’obligation de se présenter au roi avec des tenues originales et créatives.

Ce sont les « fashion shows » d’aujourd’hui et les courtisans et les courtisanes y sont légion. Enfin, rien n’est plus efficace en matière de vente que le mélange explosif du sexe et de la célébrité. Versailles devient donc ainsi le lupanar (traduction de l’italien: la chambre des louves) ou un endroit pour sexe, robes et musique. Le syndrome Kardashian et Grumler réuni dans un cocktail, raconté par Thierry Ardisson.

BRÈVE DE MODE

« Vous vous trouverez sans argent, mais les femmes vous sont bénéfiques et c’est par elle que vous réussirez. » Le cœur tremblant, le jeune garçon écoute avec attention la chiromanciennes. Nous sommes en 1919, il vient de fêter ses 14 ans. De retour chez lui, l’énigmatique phrase résonne encore dans sa tête.

Celui-ci sera à l’origine de l’un des plus prestigieux parcours du monde de la mode et les superstitions rythmeront le destin de ce petit garçon nommé Christian. C’est en 1946 près de 30 ans après cette rencontre que le petit devenu couturier traverse une période d’intérrogation. Il envisage d’ouvrir sa propre maison de couture, une nouvelle étape qui peut s’avérer risqué… READ MORE

DOUBLE QUEEN IN LONDON

Anna Wintour, la patronne du célèbre magazine américain Vogue, qui est habituellement la seule reine de la Fashion, ne souriait pas derrière ses éternelles lunettes noires pour nuits blanches.
A 91 ans et 70 ans de règne – espérons que cela ne donne pas des idées à Madame Wintour sur la longévité de son mandat – Elizabeth II assistait pour la première fois à un défilé de mode. Je peux imaginer le désarroi de la société, Burberry, qui se targue d’être la plus grande marque de la Grande-Bretagne qui vient se faire chiper sous le nez le plus important premier rang de l’histoire de la mode, aurait dit Monsieur 140 caractères, j’ai nommé le breton de service qui depuis est passé à 5 minutes de mode sur TMC. C’est amplement suffisant.

LANVIN, OLIVIER LAPIDATION

Un esprit facile lui aurait donner une information post-Mao, mais, entre la facilité qui pond sans effort et la fécondité laborieuse, il y a un abîme de possibilités pour les esprits qui réfléchissent. Là, où il y a de la « Cheng », il n’y a pas de plaisir dit-on, la chinoise est ainsi, quand elle plonge dans l’eau, elle a des idées, quand elle en sort, elle sèche.

Nous sommes préparés, Madame, à quelques croquis de l’enfer sur un trône splendide ou d’une robe posée sur un pot de chambre, c’est selon. Mais, je reste accroché à l’idée que rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion, car elle renverse l’ordre traditionnel du raisonnement et place la conclusion avant les prémisses…

THE GRAND BULGARI HOTEL

Un hôtel pour la marque Bulgari qui sera un bijou, c’est bien la moindre des choses. Situé au 30 Avenue George V, au cœur du triangle d’or du luxe Français entre les Champs-Élysées et l’Avenue Montaigne, l’hôtel où tous les superlatifs ne seront pas suffisants pour vous le décrire. Un Spa, dit-on, qui lui donnera des soins à la poudre de diamants, mais surtout pour « L’aloe Veinard » qui pourra se le payer.

Une piscine de 25 mètres, pas olympique mais  olympienne, un restaurant et, enfin, un bar donnant sur un jardin intérieur où des pâtes à l’italienne seront filées sur un métier à clochardiser les riches qui n’auraient que 2 millions d’euros sur leur compte.

ASHIANA LE NEW DÉLIT

Ici, on mange indien comme chez soi, mais on parle pakistanais. C’est indo-européen et on croit à Vishnu, car l’intégrisme de ceux-ci, c’est d’abord la vraie cuisine. Ils sont « youpi de sansonnet » et, pour le plus grand plaisir de notre palais, celui de Jaipur, Le Taj Mahal, bien sûr.

Je me demande qui a eu l’excellente idée de commander cet agneau à l’aubergine. Ah oui, la jeune fille de 20 ans, qui y était restée, comme une inflexion de la courbure du temps. J’ai été poussé dans un trou noir de Stephen Hawking : la brève histoire du temps, mais je ne vais pas en faire une « génisse ».

ISSEY H2O

C’est, en effet, sous l’aiguille d’Issey Miyake qui, en fait sa signature, que le plissé revient au goût du jour, alors que la mode contemporaine avait mis les plis à l’écart. Pourtant, Issey ne ramène pas sa ‘fraise’ nous dit la baronne qui allait m’asséner des vérités premières sur la plissure, la seule, d’ailleurs, qu’elle connait, c’est celle sur laquelle elle est assise.

Un véritable emblème de Haute Couture, rares sont les artisans plisseurs qui sculptent encore la matière à la main. En Bretagne, les « Plissés de France » perpétuent la tradition depuis 1956 pour les maisons les plus prestigieuses.

FRANCK SORBIER PRÉSIDENT

C’est bien loin des tracas parisiens et de son intelligentsia, qui pense qu’aller à Toulon, fait d’eux des modeux, plus morveux que moqueuse. C’est dans la région de l’homme d’affaires, François-Henry Pinault, près du détroit de la Rance, là où la princesse Anne de Bretagne, quand elle se marie à François 1er, crée la cour et ainsi éduque les courtisans à l’élégance Celte. Bref, une histoire de mode que, même, Monsieur Didier Grumler ne connait certainement pas.

C’est la 24ème édition du Festival des Jeunes Créateurs de Mode de Dinan qui aura lieu du 13 au 15 avril prochain…

KERING MONTAGE OFF SCORE

La famille Pinault, ferait-elle l’objet d’une dénonciation d’un autre groupe du luxe français ? Devant l’insolente réussite d’YSL, Balenciaga et de la marque Gucci, cela semblerait probable. En tous cas, cette famille-là est aux yeux du grand public une famille de breton plutôt sympathique qui, sans héritage, a réussi à se hisser au niveau du premier groupe de luxe Français. Le père comme le fils ne seront jamais des énarques bon ton qui toisent les autres par leur culture et leur côté intelligentsia française.

Une famille du bois avec valeurs, qui a beaucoup bossé pour être ce qu’ils sont.

GUSTIBUS LUCULLUS

Nous avons commencé par les poivrons, « fluctuat nec mergitur », dans une sauce aux anchois délicate qui a enchanté nos papilles. Les autres convives se sont laissés séduire par les asperges blanches, mousseline de parmesan, ainsi que par le classique, quoique téméraire, vitello tonnato. C’est comme l’amour, quand c’est bien fait, cela peut être très bon, et devant l’orgasme naissant de la baronne cela l’était.

Bien loin des desserts « franco-plus », l’épais tiramisu, à la panna cotta faite à l’ancienne et la mousse citron scelleront l’entente cordiale de la France et du Piémont, et votre estomac,

FRANCOISE BEUCLER

J’avais sur ma table de nuit ses romans que ma femme lit très assidument et qui lui procurait ce petit moment d’évasion du soir. Suite à un grave accident de moto, je me mis à lire, un jour par hasard, ce livre qui trônait sur une pile qui trônait comme un immeuble de Manhattan. Des romans qui ont rempli ma convalescence et aussi mon âme de tristesse, car trop proche de la réalité. D’une très grande violence, mais aussi d’une grande douceur, Françoise Beucler était au pied de notre intimité et de notre vie.

Vous nous avez fait rêver, Madame, moi et mon épouse. Vous nous avez emmenés dans votre univers. Vous nous avez aussi beaucoup émus et je vous en remercie. La violence, chez vous, n’est pas une force faible mais une force de vérité. Malgré ce décès, cher Pascal Morand, soyez heureux, car, pour ma part, quand ma mère viendra à décéder, je n’aurai rien à raconter sur elle.