LA TRANSPARENCE DANS L’INFLUENCE

C’est la panique dans le monde des bimbos, cherchant à connaître le mot rétribution, qu’elles confondent la plupart du temps avec cadeaux. Selon une enquête réalisée depuis 2017, l’utilisation des hashtags et la promotion des marques par des personnes influentes des médias sociaux ont considérablement augmenté. La « Camera Nazionale Della Moda Italiana » a publié la semaine dernière un rapport intitulé « Directives et règles de conduite pour les Influenceurs » voulant encadrer les pouffes de mode et autres demi-mondaines qui se pavanent toute la journée aux frais de la comtesse.

HOMO FEMELLE

On le croyait disparu mais l’homme hétéro au foyer revient en force pour la gestion égalitaire du  foyer, peut-être ! Il prépare la maison en attendant son « mari ou sa femme » c’est selon. Elle rentre épuisée de travailler fréquentant les derniers connards en excédant de testostérones, qui auraient bien voulu se la faire, et qui finiront par la harceler car « crime de lèse majesté » elle avait oser refuser leurs avances.

Lui prépare des gâteaux dans une cuisine qui sera ensuite nettoyée, astiquée… Le début de sa journée avait commencé par le repassage pour les enfants. L’aspirateur venait ensuite emprisonner les poussières toute entière qui la font éternuer…

PARFUM ET MODE UN INTÉRÊT COMMUN

L’Oréal, en ajoutant Mugler et Azzaro à son portefeuille d’une vingtaine de parfums de luxe, devient le numéro 2 mondial des cosmétiques pour se transformer en groupe de luxe à la LVMH. Avec l’ajout de ces marques et de leurs jus iconiques comme Angel ou Chrome, L’Oréal va encore renforcer ses positions sur le secteur des parfums, dont le numéro un mondial est Coty, qui lui ne rachète pas de marque de couturier mais de la demi-mondaine Jenner issue des « Kardashiantes ». Une croissance pour le groupe français de 7,8 % des ventes en 2018 soit 2,5 milliards d’euros. Mais, derrière le parfum, n’y-a t-il pas une stratégie de changer l’objectif de plonger dans la couture et les accessoires, faire ce que les couturiers se sont mis à faire autrefois du parfum alors qu’ils n’étaient que couture. L’Oréal se mettrait donc à son tour à faire de la couture?

LA SYMPHONIE DES BONNES PERSONNES

La pire des décadences n’est point celle qui naît d’un excès de raffinement dans une élite, mais de la vulgarité et de la méchanceté. La vulgarité est partout et elle provient du ruisseau là où se tient usuellement les palabres des céphalo-abstinents. Elle n’est jamais de belles manières et vous aurez beau la dépeindre aussi harmonieusement que vous le pourrez, elle n’en reste pas moins aussi immonde. Elle nous submerge, et elle est activée par des intelligences mycosées, ou par des travailleurs besogneux de la filouterie, qui pour survivre à leurs turpitudes, trouvent une satisfaction à détruire la vie des gens biens. Je peux imaginer, avec effroi, ces prévôts affublés en 1936 d’un uniforme avec un logo rouge et une croix noire, transformés en petit chef pour anéantir la balade des bonnes personnes, et les faire brûler dans le four des enfers; pour le grand malheur de tous.

NOUVELLE TERRE D’HERMES

Jeudi soir dernier, Hermès avait invité toutes ses juments, qui sont les premières clientes de la maison, pour la réouverture de son magasin à San Francisco où ils sont depuis 32 ans. La marque propose une expérience événementielle, pour une ruée sur l’or de la « silly conne  » Valley qui ne sera pas en reste, car la seule modernité de la maison sera bien le bracelet de « l’Apple Watch ». Un thème équestre, cela n’est que justice de rendre à césar ce qui appartient à cheval, et qui a bien failli appartenir au « Cheval Blanc ».

Un vaisseau « amylase  » dans cette nouvelle boutique de 836 mètres carré de soie, un géant pour une société de luxe qui n’est qu’une puce face à celle du Seigneur des Arnault, mais nulle n’est prophète en son prémix. Un espace tentaculaire pour quelque 500 invités triés sur le « carré », qui ont pu admirer le fleuron de la marque. Des exclusivités de la maison pour ce site de San Francisco, dont un nouveau sac de pêche pour aller à  « Fisherman Wharf », ainsi qu’un nouveau bracelet « Apple Watch » en cuir de veau, un clin d’œil du « foutage de gueuses » pour les clientes les plus « pur-sangs » de la Californie…

MELCHIOR THIMISTER PASSED AWAY

Russe, Français, Belge, orthodoxe, catholique, un mélange peu orthodoxe mais une carte de l’Europe. Après un passage chez Karl Lagerfeld et dans la Maison Jean Patou, il travaille comme décorateur avant d’être nommé directeur artistique de la maison Balenciaga. Il mit à profit ces cinq ans et demi à ce poste pour redonner  un nouveau souffle, puis créa sa propre marque à Paris en 1997, sous laquelle il a depuis présenté des collections de Haute Couture et de prêt-à-porter.

En même temps, il prit la direction artistique de la marque Italienne Genny, et de 2005 à 2007 celle de Charles Jourdan. Il a aussi travaillé pour de nombreuses marques de prêt-à-porter en tant que consultant.

FAUCHON MADELEINE DE PROUST

À Paris, il y a un nouveau fleuron du luxe pour la marque Fauchon qui se décarcasse pour vous. C’est bien la moindre des choses compte-tenu du nom du propriétaire. Situé dans l’ex-fleuron du palais de cristal au cœur du triangle, face à la Madeleine, là où on ne peut s’arrêter sans évoquer ce lieu d’aisance le plus connu de Paris ouvert en 1905 et de pure style Art Nouveau qui rappelle les fastes de la Belle Epoque. Fermé en 2011, voici quand même un quartier qui renaît de ses cendres avec un hôtel où tous les superlatifs ne seront pas suffisants pour vous le décrire.

Un brunch, le jour de mon anniversaire, au grand café Fauchon, qui est dorénavant le meilleur de Paris en vérité, et le Seigneur des Arnault peut en prendre leçon pour son future « Cheval Blanc » car l’accueil et le service sont dignes des plus grands palaces de la capitale. Read more on …

DANS QUELLE MORT VUITTON ?

Il était le descendant direct du célèbre maroquinier du luxe. Patrick-Louis Vuitton, cinquième du nom depuis son ancêtre Louis, s’est éteint, mardi, à 68 ans (bien jeune pour mourir). Costume trois-pièces, moustache élégante, l’homme travaillait encore chez le célèbre malletier du groupe du Seigneur des Arnault. « Monsieur Patrick », comme on aimait à l’appeler dans la maison, avait grandi à Asnières-sur Seine, dans la demeure qui bordait les ateliers historiques créés en 1859.

Il avait rejoint la maison Vuitton en 1973 en tant qu’artisan menuisier. Il avait d’abord eu à faire ses preuves avant d’en gravir les échelons, pour reprendre les rênes de l’atelier d’Asnières, berceau de l’entreprise.

LA MODE OUTIL DE DÉMOCRATIE

Dubaï, nouveau phare d’Alexandrie, s’est positionnée, dès le début, comme la capitale du luxe car l’indice des dépenses des produits du Seigneur des Arnault, dans cette région, est très élevé. Cependant, le concept de luxe change constamment et, le luxe signifie être confortable dans ses propres chaussures, mais Dubaï, c’est aussi un lieu où une femme peut être indépendante.

Au milieu des troubles sociaux politiques au Liban, la Fashion Week s’est clôturée en brandissant le drapeau Libanais prôné par un groupe de mannequins. Du jamais vu ! La créatrice palestinienne Reema Al Banna a fait sa première apparition à Dubaï avec sa marque Reemami, un message qui se veut politique.

La durabilité était également primordiale lors de cet événement de quatre jours. Farah Wali, une créatrice de 24 ans, née à Dubaï, élevée au Caire et basée à Florence, est aussi la première et la plus jeune femme égyptienne à gagner un concours de la mode au Moyen-Orient en 2018. Elle présentait un éventail d’imprimés écologiques et des tricots fait main,magnifiquement fabriqués en Toscane.

McCARTNEY YELLOW BRAINSTORMING

La Stella May Day a maintenant une responsabilité officielle au-delà de sa marque en tant que conseillère spéciale du développement durable chez LVMH – Moët Hennessy Louis Vuitton, le Seigneur des Arnault lui demande « « Help! » Help, I need somebody Help ».

La mode, c’est le changement, et autrefois, cette observation se référait aux vicissitudes vestimentaires allant de la palette des couleurs de vos collants, aux tissus de vos tailleurs. Cependant de nos jours, ce changement englobe beaucoup plus, et pour la grande prêtresse de la mode éthique, Stella Mac Quarter, reconnue pour son rejet passionné de tout ce qui vient de l’animal y compris son mari. D Grumler, d’ailleurs, vous dirait que les ordures c’est glamour, prêchant pour une paroisse qu’il connait bien.

« Le fait que le Seigneur s’adresse à moi en tant que femme de l’industrie de la mode pour obtenir des conseils et des solutions, c’est pour moi, un grand honneur et je pense que c’est un moment historique « ob-la-di, ob-la-da ». Stella est ici pour « fournir des solutions, » et s’est associée à LVMH en début d’année, après avoir racheté l’année dernière à Kering sa maison sur « Abbey Road. » La voilà maintenant propulsée au « firme maman » et papa bien sûr du luxe Français.

LA MODE ET LE LUXE EN L’AN 2145

Quelle sera la physionomie de la mode en 2145 ? Dans 128 ans, les organismes professionnels auront tous disparu. Seuls resteront les écoles qui auront été transformées en machines pour chiens savants qui ne savent plus rien. La capitale sera vide de véhicule à énergie fossile, et d’ailleurs le seul fossile que nous pourrons rencontrer sera la Vicomtesse de la Cystite Reynale, accrochée à son privilège de pouvoir rester au bar du Ritz à écluser son whisky qui, d’ailleurs, s’appellera le Ritz Arena.

En 2145, seul D Grumler, avec l’argent amassé de la Chambre Stomacal et de Mugler aura réussi à se faire réaliser une fécondation in vitro à un eunuque pour renaître de la cuisse de Lucifer et enfin continuer ses basses œuvres pour l’éternité à un échelon comique. Un damné est par essence immortel, il peut au moins être tranquille de ce côté-là.

LA ELBAZ DU BUSINESS

Retour en grasse pour Alber Elbaz, avec l’idée pour Richemont de marquer son intention de renforcer sa position dans la mode,  et pour la circonstance une joint-venture dénommée AZfashion. Tout un programme, pour un projet inédit visant à trouver quelque chose qui véritablement m’a échappé ! Richemont a récemment acheté le bijoutier Italien Buccellati à ses propriétaires chinois, et il y a environ 12 mois, le groupe crée une joint-venture avec Alibaba pour pousser Net-a-porter. Où est la cohérence entre le supra-luxe et net-à-porter, qui rime avec prêt-à-porter, un écran de fumée peut-être.

Le groupe de « Vacheron consanguin » décrit AZfashion comme « une start-up innovante et dynamique destinée à transformer les rêves en réalité ».  Johann Rupert doit avoir commencé à fumer la moquette, et il paraît qu’en entendant Alber décrire sa vision de la mode et les projets qu’elle lui inspire, le viel homme à la Chrysler de plus de 20 ans d’âge et qui vit toujours chez ses parents, a été charmé.

MANISH LE NOEUD DE SATAN

Il suffit de peu pour le reconnaître ; des cornes et des sabots fourchus, une queue acérée et une petite barbichette avec un oeil sardonique. Non, je ne parle pas de D Grumler. Pourtant instrument d’obéissance au pouvoir de l’Eglise et de l’Etat, c’est selon, il symbolise l’autorité centralisée dans un monde partagé entre dominants et dominés. Voilà bien une collection dans toute sa symbolique entre Satan et Méphistophélès, nous voilà au sein de la mode avec un couturier qui pense que la couture n’est pas un art, mais qu’il faut quand même un artiste pour la réaliser.

Ouvrir son art et ses œuvres à toutes les disciplines et tous les publics était l’une des volontés de Manish cette saison. Il choisit des grands nœuds pour que nous soyons émus, mais aussi la proximité pour la tendresse qu’il veut donner au monde. Je suis capable d’avoir des yeux les plus vides et les plus stridents à la fois, pour regarder ce monde avec un œil qui élimine les conventions. Passant outre les défilés conventionnels du podium et des « front rows », il investit la galerie des glaces du Passage Jouffroy, là où vous pouvez découvrir une magnifique brasserie du milieu du XIXe siècle devenue l’un des passages couverts les plus fréquentés de Paris. La légende raconte qu’autrefois une fontaine d’eau claire existait et était considérée comme sacrée « oh la vache »! On en fit même un dicton : « jeune fille qui a bu l’eau de la fontaine restera fidèle à son mari.  Tout un programme.

BREAKFAST AT TRUMP’S TWISTER

Des diamants sur canapé, et quelque jours auparavant, nous nous étions posés la question de savoir comment le Seigneur puisse supporter la fréquentation de cet inculte de Donald Trump ! Lui qui dit de François Pinault, que le seul diplôme qu’il a, à son actif, est son permis de conduire, on peut donc s’imaginer ce qu’il doit dire de Trump dans les salons feutrés de l’avenue Montaigne.

Rencontrer Donald et pourquoi pas Mickey pendant que vous y êtes ! C’est une torture pour le maître du luxe, mais pourquoi pas un « Breakfast at Tiffany’s ». Il fallait une bonne raison pour que le Seigneur puisse supporter cette intelligence mycosée de Donald. Aujourd’hui, nous avons la raison, le prince veut mettre la main sur le joaillier Tiffany, dont le vaisseau amiral jouxte la Trump Tower sur la 5e Avenue. Voici donc ce mélomane à l’intelligence suprême, supportant les billevesées de ce mono-neuronal du pays le plus puissant de la planète, dans une usine du groupe au fin fond du Texas. Même le personnage de Disney aurait fait une demande au gouvernement américain pour changer de nom…

LA PAÏVA VENUS CRAPULEUSE

Situé sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, ce splendide hôtel particulier fût construit entre 1856 et 1865 pour Thérèse Lachman, alias la marquise de Païva. Courtisane invétérée, la marquise assoiffée de luxe y prenait des bains de champagne et accueillait dans ses salons de nombreux hôtes de marque comme les frères Goncourt, Théophile Gaultier, Léon Gambetta, Ernest Renan ou encore Hippolyte Taine…

On les appelait les cocottes, les courtisanes, les poseuses, les gueuses, les pierreuses, les trotteuses, les grandes horizontales, les asphalteuses, les bitumeuses, les boulonneuses, les gommeuses, les soupeuses, les Venus crapuleuses, mais surtout les putains. Putain tire son origine du putois pour sa mauvaise odeur.

BREXIT AND LUXE WHAT ELSE!

Le luxe et la mode seront-ils les secteurs les plus menacés par le Brexit ? Les fabricants pour les marques de produits de luxe et les entreprises du secteur de l’habillement seront fortement menacés si aucun accord n’est conclu avec l’Union Européenne avant le départ de la Grande-Bretagne du marché unique. Quel est vraiment cette menace ? Dans le secteur du luxe, les britanniques ont 55 % de leurs sociétés qui ont une activité d’exportation : la mise en route de tarifs douaniers et de formalités administratives pourrait constituer un problème. Et pour les créateurs de vêtements, le nombre de ceux qui exportent est encore plus élevé, à peu près (63 %).

DIOR ET LE CRACHEUR DE PERLE

En effet, interrogé par un étudiant sur les raisons de la disparition de Taïwan sur la carte, le représentant de Dior a répondu : « Je pense que c’est peut-être parce que l’image a été mal coupée ou l’île de Taiwan est trop petite pour apparaître. Quand notion de géopolitique n’oblige pas – les jeunes sont ainsi – inculte et façonnent un univers à leur image, hermétique à la moiteur du cul, pour préférer la culture du moi.

Cette intelligence mycosée, probablement diplômé de l’école Pascal Marant, a ensuite expliqué de façon plus que douteuse qu’il faisait une différence entre la Chine continentale, Hong Kong et la région de Taïwan, en soulignant que les marchés de Hong Kong et de Taïwan ne sont pas dans les régions dont il a la gestion. Mais demeurer ferme en l’erreur, c’est errer deux fois.

L’étudiant chinois qui, lui par contre, connait la géopolitique, ajouta : « Oui, je comprends que vous gérez la Chine continentale, mais votre carte indique la Chine globalement. Je crois toujours que vous devez inclure Taiwan sur votre carte. C’est comme si vous parliez de la maison Christian Dior et que vous ne mentionniez pas le Maître de Granville, le créateur de la maison. En tous cas, en voilà un, qui va se retrouver au courrier de la maison des erreurs 404 pôle emploi…

LA GUERRE DES POUFFES

Fabuleux petit monde du Blogging qui, au fil du temps, ne se bonifie pas, c’est le moins que l’on puisse dire! Avant de lancer mon magazine en ligne, j’avais un regard très candide sur la profession : je pensais que c’était une grande communauté qui sortait le soir dans les boîtes de nuit dans une ambiance de fête, et ne dit-on pas que Paris est une fête ? Mais, c’est comme partout, il y a des gens cools, bienveillants et d’autres qui le sont un peu moins. Entre les nouveaux chômeurs qui gravitent autour des shows, les demi-mondaines « Russe Koff » pouffiasses de moche, et les fausses brunes diffuseuses de conneries en spray, le milieu est tout à fait croquignolet.

HEMU SPRING SHANGHAI 2020

HEMU was founded in Shanghai, China in 2010, with Oriental element and humanity as the origin of design. It adheres to the belief of originality, zen and inheriting Oriental culture, and is committed to creating an excellent Chinese original designer brand. HEMU takes the vast Chinese culture as its design inspiration and adheres to a low-key and concise design attitude Read more on…

ELEPHANT STARR

Les armes les plus puissantes de l’amour sont la douceur et l’esprit, et hier, vous nous avez montré de la douceur dans la vertu, car la vertu sans douceur n’équivaudrait qu’à un appât sans hameçon. Hameçonné, en effet, nous l’avons été, à l’image de la femme à côté de moi où je pus percevoir une larme perlée au coin de son visage. J’espère que vous m’en rendrez raison un jour d’avoir ému celle que j’aime éperdument. Vous êtes tous les deux à la fois douceur comme le miel du pays du cèdre, et pour que celui-ci nous submerge vous rajoutez un peu de raffinement et un monstre d’humanité, Joey « Starr » un nom qui décidément n’est pas usurpé.

Le destin de John Merrick, le monstre Londonien dans le corps d’un géant, qui crevait l’écran de sa sensibilité déjà dans « Police », une bête sacrée qui interprète un monstre, mais de mansuétude. La pièce du dramaturge américain Bernard Pomerance, qui avait, dès sa création en 1977, installé le principe d’un acteur sans maquillage ni prothèse, nous raconte le mépris commun des conventions sociales, avec un clin d’œil à Whitechapel et Jack The Ripper qui se regarde dans la glace pour apercevoir le portait de Dorian Gray, joué par l’excellent Luc Bruyère. Read more on …

BARAVIA FASHION DUBAI

“Le but ultime de Baravia Fashion n’est pas seulement d’être connu dans le domaine de la mode, mais de voir des visages qui sourient en toute satisfaction”. Je n’invente rien ! Voici le communiqué de peste. Mais, pour nous, c’est les larmes que nous avons senties couler le long de nos joues. Une chose est sûre, si vous ne voulez pas être connu dans la mode, cela sera le cas, et pour la satisfaction de vos clientes, donnez leur un petit canard de Chantal Connasse pour leur nymphe en feu, car elles sont tellement obsédées qu’à la fin elles sautent même les repas.

Maudit soit l’auteur de cette collection, une création qui cousait malgré minerve, et de son lourd marteau vers cette douce vilaine envie de “poétratre” affamée au point même d’aimer Elie Saab, le couturier Libanais qui a le nom d’une voiture Suédoise…

GUCCI ELIXIR PHILOSOPHALE

Du latin elixir emprunté à l’arabe ibérique médiéval «pierre philosophale» et du grec ancien xêríon («poudre siccative à mettre sur les blessures») siccative est une substance qui joue un rôle de catalyseur en accélérant le séchage.

Voici donc l’Élixir de la maison Gucci, « mémoire d’une Odeur » pour slogan et qui réalise une nouvelle famille olfactive. Suis-je atteint d’anosmie, où le chimiste apocryphe nous donne une arôme dont le sillage est composé d’ingrédients inattendus : camomille romaine, jasmin corail, muscs et accords boisés, dans un flacon de la couleur originale du verre de la même couleur où autrefois à Pompéi les carafes se faisaient cépage de notre ivresse.

MARINE SERRE PARIS 2020

À Longchamp, la semaine dernière, ce ne fut pas la marée noire comme Marine Serre l’avait promis, mais plutôt la Marine Noire, et en plus de la pluie qui s’est effondrée sur Paname comme le ferait les nouveaux produits du groupe LVMH, voilà la créatrice adoubée par le Seigneur des Arnault pour qui on a sorti le tapis rouge, et qui nous déroule son tapis noir de mazout.

Se voyant offrir Longchamp avant Dior, le maître de Granville en aurait été tout retourné. Et tout cela pour une collection bien morne malgré tout l’argent dépensé et les conseillers de la Dame du Châtelet…

LE BAL NAIN DE LA MODE

Olivier Rousteing à l’Opéra de Paris, un comble pour un créateur qui ne connaît que les noces de « figuraux » et qui, au seul nom des noces, pensait que le journal avait été racheté par un grand groupe de presse. Toutefois, en bon florentin, et pour trouver une crédibilité, on cherche un lieu pour sa présentation qui va lui donner une légitimité. Voici Monsieur Protons de la Fashion à la sauce courtisane, raclant les caniveaux pour entasser les bimbos de la télé-réalité, et grâce aux « Karda Chiante » et Consorts, stars des médias sociaux, le voilà propulsé aux anonymes des précieux affables. Même Kylie Jenner a lâché le coutumier, et en fin de compte, la frénésie médiatique promise ne s’est pas concrétisée, elle qui devait superviser le maquillage au show de ce vendredi, a annulé sa participation. Est-ce un problème d’argent, de contrat ou une maladie diplomatique l’ayant cloué comme le « Christ » sur la croix de la bannière, peu importe !

Impuissant à la couture, il lut un jour le livre de Monsieur Grumler et pensa qu’il pouvait lui aussi mégoter autant sur cette profession et son patrimoine. Voilà bien une tâche héroïque et naïve : s’employer à lessiver l’âme populaire de ces demi-mondaines pour en faire des bourgeoises d’Aubervilliers de salon.

ET ARMANI CRÉA LA FEMME

Et « Armani… créa la femme ». De sa grâce redoutable voilant à peine l’éclat d’un ange, voici l’abondance des robes de mousseline, j’admire et je vibre de sa passion du métier, et comme un fil de soie qui divise le moment il m’emporte au firmament de la Fashion Week de Milan. Entre l’ombre et le soleil, la sagesse je regarde l’or léger que les modes murmurent et qui font sonner mon âme comme pour toucher l’aire pur des îles Gili de mon doigt, divine durée qui ne compte pas les secondes s’égrénant, mais qui les dissimule dans un bonbon où s’accumule tout l’arôme de la couture à la milanaise.

Une collection pour la terre de Giorgio Armani, fortement liée à notre planète, c’est la mode. Les bruns de la terre avec des touches de bleu dans différentes nuances, de gris et de rose clair composaient la palette d’une collection qui voulait célébrer la beauté de cette planète. « C’est ma façon de me souvenir de tous les éléments naturels et de leur importance « , a expliqué Armani en coulisses. « Nous n’avons qu’une seule planète, alors je veux lui rendre hommage à ma façon. » Il a injecté l’énergie des indigènes en retravaillant les codes  » j’ai senti que lorsque tout le monde bouge dans la même direction quelque chose se passe.

FHCM SAVOIR SANS FAIRE

Un grand pouvoir ne peut se concevoir qu’accompagné de grandes responsabilités. Voici une Chambre Syndicale, qui, aujourd’hui, ne sait même pas mettre à jour sa base de données avec l’adresse exacte de ses propres adhérents ! (photo à l’appui) Est-ce un oubli ou une incompétence ?

Voici la Fashion Week de Paris, après New York et Milan, le bordel organisé commence ! Et, ne vous y trompez pas, celui-ci est, comme d’habitude, à la hauteur des intermittents qui la dirigent : réception de nos invitations après les dates des shows, grève des transports en commun, embouteillages plébiscités par les idiots d’astreintes, Bimbos de la télé-réalité buste en avant sur les « Front Raws », et qui ont pour seule écriture ou comme signature des photos de leur décolleté ou d’elles-mêmes à la collection de Tartempion et Tartemuche, et bien-sûr cela, au détriment des vrais journalistes qui eux, pourraient dire des vérités sur la vraie nature des collections présentées.

VERSACE LE VIVRE DE LA JUNGLE

Impressionnante la foule pour le défilé Versace ! Je faisais patiemment la queue avec les collectionneurs de sonnerie pour portable à la con, quand une jeune fille de l’organisation m’a reconnu et est aimablement venu me chercher pour me placer afin de ne pas attendre dans la file et je lu sur le siège « Anonymode ». Voilà une marque d’attention que Paris ne peut donner et que je n’oublierai pas. La première partie du défilé de la plus botoxée des créatrices, certains l’appellent ici (Siliconne Manie) était plus clubbing à la Slimane qu’autre chose, mais à la seule vue de Miss Lolo, les invités, tous recalés de Secret Story car trop cons pour y participer, se bousculent pour attraper la vidéo qui fera le buzz de la Fashion Week de Milan…

UNITED COLORS OF JCCB

Jean-Charles de la Casa de Castel, fraîchement nommé directeur artistique chez United Colors of Baratton, (une crème !). Mais la question est : est-ce qu’un homme de plus de 70 ans peut rajeunir une marque qui est la plus métaphorique d’Italie, et ainsi rendre la confiance à ces jeunes Millennials paranos qui vivent autour de nous et qui pensent que le monde est rempli de gens malintentionnés, à tel point qu’on leur donne des cours dans les entreprises pour qu’ils soient bienveillants envers leurs prochains ? Un comble !

Voilà un défit à la hauteur de ce fils de « cécidomyie « . Votre mission (si vous l’acceptez ) sera de réveiller la marque.  Mission impossible ? Et, bien non, voilà chose faite. La collection était d’un équilibre parfait, jouant entre le patrimoine de Luciano plus American qu’express, et avec l’inspiration de JCCB, qui ne nous fera pas plonger dans les profondeurs de l’eau ou de « l’os hérité ». C’est selon.