LA PARSONS LOOSE

C’est la décadence des écoles de couture. Les hommes et les femmes sont devenus à force de l’habitude du peu, des iconoclastes. Ils difforment les jeunes esprits pour leur faire croire que la mode, c’est eux, alors que la mode, ce sont les autres. Ces « vêtementeux » confondent exception culturelle française et polichinelle en goguette pour carnaval. Voici l’histoire et la chronique des échecs de défilés médiocres qui apportent au fromage leur décadence et aussi l’inexorable décoration du sens non esthétique, de la mode Anglo-Boxon.

Le mieux aurait été de ne pas s’en vanter et de ne rien montrer, mais ils sont tellement sûrs de leur condition d’orgueilleux dévorés d’ambition, qu’ils claironnent à tout va « regarder comme nous créons le beau». Un « an pire » où tout va encore plus mal qu’ailleurs. Des élèves qui se prennent pour des « Saint-Laurent » alors que le seul « Saint-Laurent » que je vois ici, est le fleuve du même nom celui de la déconvenue et qui gèle chaque saison.

LA CÉLÉBRATION DU BUZZ

Faut-il remplir le rituel de l’extraordinaire pour être reconnu ? Faut-il se scarifier de toute part et se faire tatouer sur l’ensemble du corps des peintures tribales pour devenir intéressant ? Faut-il que je torture mon animal de compagnie favori pour faire le buzz sur Youtube ? Bienvenue dans le monde de l’Absurdie.

La quête de la notoriété est aujourd’hui une recherche vitale pour les nouvelles générations. Chaque personne est munie de son arme de communication, appelée Smartphone, qui n’est d’ailleurs pas du tout « smart », celui qui filme votre vie en direct et sans pudeur au détriment de notre vie privée. On trouve sur Facebook et Instagram des incontournables : les sextapes d’anonymes qui nous tartinent sur la toile de leurs ébats amoureux, en appelant ceux-ci le « Karma sutra » !

SULFURES POUR FRÉMIR DE PLAISIR

Les moins de vingt ans confondront certainement la luxure avec le sulfure mais qu’importe ! Il est comme un diamant brut qui avec un procédé de fabrication très ancien ces  baguettes de verre multicolores aux dessins complexes était déjà connue des Egyptiens sous la 18ème dynastie. Magie des arts du feu, celui qui désigne à la fois le bien et le mal, qui brille au paradis et brûle en enfer, cuisine pour notre plaisir, mais qui aussi peut déclencher l’Armageddon.

Autrefois réalisé sur des plaques de mosaïques qui furent plus tard enrichies de feuilles d’or pour les plus fortunés, Venise recueillit cet héritage et lui donna le nom  toujours utilisés : “Millefiori”(mille fleurs), voici une techniques qui trouvera son épanouissement à Murano puis passera de Venise en Bohème et de Bohème en Lorraine … More on click here

LES SENTINELLES DU PEUPLE FASHION

Existe-il encore des critiques de mode dans cette profession ? L’industrie du luxe et de la mode, qui cadre ses journalistes et ses influenceurs journaleux en les mettant sous perfusion d’argent, n’engendre que des courtisans et d’infatigables scribouilleurs qui vivent au crochet des marques. De faux talents métaphoriseurs de mots ampoulés, ne parlant jamais avec réflexion, des « Flop Fringant », pas vraiment dangereux, il est vrai, mais qui pensent que le mieux, c’est le bien d’autrui.

En tous cas, les marques se contentent de peu. Elles souhaitent faire appel à de bons valets, peu hostiles au banal et préfèrent cela à un « J’accuse » de Cola littéraire, louche et chef des odeurs qui pourraient lâcher une vérité lors d’un petit moment bien choisi.

LE PROTOCOLE UNE IDÉE

La bienséance ou le savoir-vivre, l’étiquette ou plus communément appelé, le protocole, tous ces mots qui disparaissent de la langue française et qui disparaissent tout court pour laisser place à un monde où personne ne respecte personne. Nous voilà au paroxysme de notre société où nous rencontrons de plus en plus de sociopathes avec carte de visite. Crapuleux en amour et incestueux en rêve faute de pouvoir l’être, orgueilleux et vaniteux et en plus ombrageux, et vantards, les voilà les hommes et les femmes d’aujourd’hui, et personne n’échappe à cette caricature même pas moi. A les fréquenter, ils finissent par déteindre sur vous.Pourtant l’étiquette gouverne et restreint la manière dont les gens inter-réagissent. Elle sert à exprimer le respect dû à autrui, en vertu des normes sociales. Par exemple, de saluer et remercier ses amis de manière appropriée, chaleureusement et respectueusement reste un geste simple et pourtant inexistant… READ MORE

TOUR D’IVOIRE DANS NUIT TÉNÉBREUSE

RiRi est sur le point d’être le prochain monogramme pour remplacer l’abréviation de Luxure et Volage « LV ». Le groupe du Seigneur des Arnault, qui passe sous silence le prénom de Rihanna, qui signifie « femme du prophète » en arabe – mais nulle n’est prophète dans son pays, – ne change pas, il s’adapte. Une petite tour d’ivoire dans la nuit la plus ténébreuse, la nouvelle maison Fenty basée à Paris, et, « égo centrée » sur Rihanna, sera une première pour le conglomérat de luxe, avec cette fois, une célébrité qui sera également la première femme noire à diriger une marque du groupe, faisant ainsi basculer les stars hollywoodiennes aux oubliettes pour les remplacer par des chanteuses de « RNB ».

UN METRO NOMMÉ DÉSIR

Je me souviens encore de l’odeur sèche des poussières métalliques du métropolitain. En ce temps là, il ne sentait ni la miction, ni l’huile de McDo. Je revois les paillettes de silex sur les marches des escaliers, brillantes comme des étoiles les jours de pluie. Je me remémore le poinçonneur à la mine triste assis sur sa drôle de petite boîte et rêvant à des contrées lointaines, il faisait un petit trou dans le billet et ses confettis se cachant sous sa veste finissaient au lilas dans son appartement. S’il m’avait donné sa poinçonneuse, j’aurais bien fait des petits trous dans les marches des escaliers pour voir ce qui se cachait derrière les étoiles les jours de pluie.

L’attente du train sur le quai était souvent raccourcie par une barre de chocolat convoitée dans cette boîte en argent qui me rappelait le coffre aux secrets de ma sœur ; un distributeur automate que je voyais comme un robot imaginant à l’intérieur un homme de petite taille distribuant les friandises seulement aux enfants sages… Enfin, arrivant dans un grand bruit, comme l’armée de Gengis Khan qui déferlerait de ce trou noir du bout du quai, comme un dragon tout flamme dehors de couleurs vertes et rouges,  avec à sa tête un conducteur impassible qui ressemblait avec son béret à mon voisin de pallier… Read more on

VUITTON SUR UNE LIGNE AÉRIENNE

Une collection cousu main type métier gare, le sport-chic de Manhattan pour un concept tout à fait curieux ; soies brodées à la façon des courtisanes du Roi Soleil, et pour des femmes actives bien ancrées dans notre temps, la mode est toujours un éternel recommencement, et les chemisiers taillés, au passé de Montana, avaient un genre glamour irrévérencieux. La femme bourgeoise avocate Américaine y trouvera son compte, et n’ira certainement pas porter plainte. Ces femelles sont comme les spermatozoïdes une chance sur trois milliards d’atteindre leur cible qui est d’être enfin des femmes avec un peu d’humanité.

Finalement, la seule révolution dans cette croisière, c’était l’aéroport et le bâtiment de la TWA Flight Center, refait à neuf pour la circonstance, donnait à l’architecte Eero Saarinen un renouveau de notoriété, car, depuis 1962, il avait été largement oublié. A l’apogée des Trente Glorieuses, ce bâtiment, qui ne détonne pas dans le monde d’aujourd’hui, est toujours d’une très grande modernité et ressemble curieusement aux palais bulles de Pierre Cardin construit en 1975 dans le sud de la France. read more …

GUCCI ROUGIT BRILLE ET TRAHIT

C’est la nouvelle campagne publicitaire de Gucci : un rouge à lèvres qui transforme la femme de docteur Jekyll en Mr. Vamp. A l’instar de la momie de Toutankhamon, qui a regroupé les archéologues du monde entier, il existe un vampire qui décime les couturiers et j’ai le regret de vous avouer qu’il s’agit d’Alessandro Michele. On pourra ainsi l’appeler mon « Saigneur » mais, il est vrai que les cimetières sont éclairés au néant. Un ampire pour vous installer, un mauvais goût sur la bouche, et nous nous ferons du mauvais sang pour la marque Gucci. Les services marketing des « Homoglobines » ont dû suer « sang et eau » pour désacraliser la beauté, et nous pouvons dire qu’ils ont certainement cela dans le sang.

AURORA ÉTONNEMENT VÔTRE

Voici l’inspiration murmurante sous l’écume des mots, un corps criblé ce matin de ma nuit de sèves, mémoire des sentiers de son aurore dont j’ai cassé le miroir du poème et fracturé l’image du vent hurlant aux brèches de l’étonnement. Rien ne me sauvera désormais de l’étonnement âpre d’un parfum de Honk kong si surprenant. Quel serait l’idéal pour décrire le bonheur ou l’élégance ? Frais et légèrement fruité, avec de subtiles agrumes flottant doucement en tête, des notes, qui touchent comme si sur le piano on frappe sur les blanches seulement, sont magnifiquement embrassées dans la douceur du lotus. Ce parfum ressemble à une robe soyeusement légère qui glisse gracieusement à l’opéra de Vienne, délicate et  presque fragile, et pourtant tellement équilibrée.

BIEN MAL ACQUIS NE PROFITE QU’APRÈS

Voici le plus grandiose exemple de crétinismes illuminés qu’il fut possible de rencontrer : Anna Sorokin amoureuse de la mode, et sous le faux nom d’Anna Delvey, fausse héritière allemande, a été accusée d’avoir volé plusieurs centaines de milliers de dollars pour financer son style de vie extravagant, une tout-à-l’égout qui demande sa statue. Avec ses sacs Chanel et Hermès, ce qui marque le mauvais goût de cette pétroleuse qui est « un roseau dépensant », a escroqué  aux investisseurs d’une banque et à plusieurs marques de luxe françaises plus de 200 000 dollars. Si l’homme est poussière celle-ci ne voulait pas être aspirateur. Condamnée jeudi pour vol « bien mal acquis ne profite qu’après, paraît-il ! » Celle-ci risque, quand même, 15 ans de prison.

NODALETO CONTRE-PIED

Fallait-il discriminer les enfants d’un discriminant ? Le même, qui une fois votre père décédé, n’a même pas eu la courtoisie de répondre à votre courrier écrit avec soin de votre plume sergent major. Usuellement, je n’agresse pas les gens par un texte d’humain de contrefaçon, et les petites vengeances qui sont légion dans ce monde de la mode ne me concernent pas et ne viennent jamais entacher ma plume.

Alors, Madame Julia Toledano, fille de Monsieur Sydney Toledano, vous vous lancez dans le domaine de la chaussure de luxe ! Comme quoi, même avec un diplôme d’avocat, on peut choisir de devenir une créatrice d’accessoires, mais le seul rapport, que j’y vois, serait une mise à pied ou mieux un marchepied ou encore un « gay pied » peut-être.

NOTRE DAME DE MAI

Cloches naïves de printemps qui font de la plaine une herbe amoureuse, et qui est au firmament des senteurs dans la tiède brise de ce matin, envoient, au renouveau de la nature, ses baisers odorants et ses bouquets de carillons.

Carillonnez ! Car voici Mai ! L’atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine, comme si elle pousse un soupir pour nous donner ses tendres missives. Les oiseaux, dans les bois, chantent des triolets avec les fées clochettes qui, en ce jour, bercent la ville de Paname, avec la crainte des ombres violentes venant faire leur sale besogne.

La ville, ce matin, est paisible. Au pied des tours de Notre-Dame, la Seine qui coule entre les quais et le muguet coquet qui y fleurit, se souvient du bel été et des bateaux-mouches sur le fleuve avec des trottoirs noirs mouillés après la pluie. La Cathédrale tend sa grande voile nouvelle, le vent s’engouffre dans cette toile, et ainsi elle devient vaisseau ; vaisseau de pierres avec trois mâts, pour un voyage au premier Mai.

MA RAISON VACILLE

Dans la peau d’une cleptomane qui nous ouvre les portes de son imaginaire teinté de poésie, et avec des artistes aux multiples facettes qui se retrouvent manipulés et sous influence d’objets que la jolie voleuse dérobent à foison. Un monde qui tourne sur son axe propre et qui nous emporte dans un voyage « des milles et une lui », un porte-manteau qui se transforme en dragon, des sièges et une table qui glissent et s’esquivent, pour laisser place à un mur qui s’ouvre et laisse surgir un couple de danseurs qui passe de l’autre côté du miroir pour vivre le passe muraille.

Avec des vêtements ondoyants qui, soudainement, muent par une vie extra-sensorielle, à tel point que, quand l’artiste marche, on croirait qu’elle danse comme ce sable de l’azur des déserts imitant la houle des mers qui glisse avec indifférence.

SE MOQUER DE SOI

Est-ce une insulte ou un hommage ! Un jour d’avril 2019, un lecteur a qualifié mon support de Blog : « bobo, gauche caviar », Bourgeois-Bohême ! Me voilà, subitement stupide, « conformiste » et « millionnaire » de surcroît, raciste et inculte ! Utilisant des mots de Français, que personne ne comprend, comme mon président préféré, Mr Macron. Vous êtes un être singulier qui cultive une série de travers plus ou moins condamnables et néanmoins contradictoires. Ainsi, serai-je tour à tour « écolo pastèque », « angélique », « bisounours », « égoïste », mais aussi, naïf au point d’imaginer « que mon Iphone est le fruit d’une rose et d’un chou-fleur, et que sa maison basse consommation naît dans un placenta de La-Malmaison».

FEMMES BRONDES, JE VOUS AIME

A toutes les filles qui se trouvent trop rondes car elles ne font pas un 38 : vous êtes toutes belles. C’est la société qui est moche. Toi qui négliges les femmes en chair, toi qui ignores ces hors pairs, ces formes rondes et opulentes, ces rondeurs extravagantes, tu ignores certainement que les compliments sont des bonbons dont les femmes raffolent toute leur vie : jeunes, pour les croquer à pleines dents, plus âgées, pour les faire fondre doucement entre leurs dents. Comme des Danaïdes, se perdre sur un dos incroyable de la douceur d’une peau de bébé, le charme incarnée de la rondeur et l’invitation à l’effleurement et à la caresse la plus tendre. L’érotisme provocant est assumé par un appel à la chair qui sublime le paradoxe de cette peau blanche et froide, unique et rappelant le placenta si chaud et si doux.

EATALY L’ANTI MEZZOGIORNO

Le Mezzogiorno, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, cela ne s’invente pas ! Ouverture d’un nouveau temple de la « food » italienne ; 2 500 m2 en plein Marais – « Eataly », jeu de mot comme dirait Maître Capello – Samedi dernier, c’était la queue comme pour les boulangeries de l’ex-Allemagne de l’Est le jour de la livraison de la farine. Les Veaux-Veaux Parisiens, à la queue leu leu, comme chez Denise, rue Quincampoix, attendent de pouvoir entrer dans ce temple de la gastronomie italienne dont les chiffres donnent le vertige. Pas moins de 7 points de restauration (2 500 couverts par jour), une cave à vins abritant 800 références, mais, à vaincre sans baril, on triomphe sans boire ! Une épicerie fine, pour un lieu ouvert 7/7 jours, même le dimanche des ragots !

ATELIER BOIVIN L’EFFET PAPILLON

Nourri par la soie, sur l’aile du zéphyr pour orner le cou des dandys parisiens, et s’envoler comme un souffle sous les voûtes éternelles de nos Dames de Paris, voici le papillon qui, avec son destin enchanté, retrouve enfin le ciel du chic et de la volupté. Une cravate bien nouée, disait Oscar Wilde, est le premier pas sérieux dans la vie. Cependant, quelle ironie quand vous savez que la cravate a été inventée par une femme.

Les générations, d’aujourd’hui, que l’on dit maudites, viennent de redécouvrir les vertus de cet accessoire qui faisait de l’homme du 17ème siècle le plus chic de tous les temps. Ainsi, Louise, Duchesse de La Vallière et maîtresse de Louis XIV, portait, au temps de sa splendeur, une cravate à large nœud flottant celui-là même qui revient en odeur de sainteté. L’idylle de cette Duchesse, relaté en détail par Alexandre Dumas, fera d’elle la mondaine la plus emblématique de France.

AVEC STUPEUR ET TRESSAILLEMENT

Dans les vapeurs de Jack Daniels, une jeune blonde m’a pris sous son aile pour m’emmener jusqu’à son appartement passer une nuit que je peux considérer comme aussi vide que la mémoire défectueuse d’un ordinateur en panne. Dans ce lit, plein de son corps et moi, dans mon univers de liqueur, je devine ce corps entier de la nuque aux talons et ses seins dans l’ombre creusent la chaleur de la pièce. A l’horizon, une forme parfaite se dessine comme pour ouvrir la porte d’une nuit sans sommeil, mais pourtant, mon corps imite la mort sous l’effet de l’orge fermentée ingurgitée. Cliquer sur le titre pour lire plus …

DANS LES VAPEURS DE MARIE-JEANNE

La drogue de l’horloger, c’est le bonbon tic-tac, et pourtant, quand vous voyagez dans Paname, vous pouvez admettre que les vapeurs de Marijuana sont légion et vous entourent à chaque coin de rue. De la collection Vuitton homme à la collection de Virgil Abloh, « un poète », vous pouvez sentir les vapeurs de ce THC qui encombrent vos narines sans jamais vous faire rêver.Voici les cousins consanguins de Donald Trump, des attrapeurs de rêves qui n’attrapent rien, que seulement le sentiment d’être en haut de la montage, là où Paul-Emile Victor découvrait le Groenland, le point zéro.

50 NUANCES DU FLOP FRINGANT

Elles ne sont que les voyeuses de la vie des autres, une sorte d’Allemagne de l’Est et de la Stasi réunies. Elles remplacent les mannequins en carton, sorte de PLV vivante rémunérée seulement en cadeaux, les influenceuses sertisseuses. Le Flop Fringant, qui décrit la mode pendant 52 minutes sur un ton télégraphique et monocorde comme si celle-ci était dénuée d’humanité ou de poésie, parle de ces Demi-mondaines avec concession. Ces jeunes donzelles qui pensent que Tolstoï « n’était guère épais », sont d’anciennes vendeuses de rouges à lèvres et de serviettes sémiotiques dans des magasins américains qui seraient en Europe nos vendeuses de chez Carrefour, là où comme au cirque, tous « les sots sont périlleux ».

LAPÉROUSE POUR UN « GALAUP » D’ESSAIS

Le Directeur général de Berluti, président de Loro Piana et responsable de la communication et de l’image de LVMH, le fils du Seigneur des Arnault a pris une participation minoritaire dans le restaurant Lapérouse. Toujours le sens du voyage diffusé par les services marketing incultent, qui ne savent pas que c’était un voyage sans retour. Effectivement, le 1er août 1785, deux navires, l’Astrolabe et La Boussole, quittent Brest pour les îles de Santa Cruz, avec plus de deux cents personnes à leur bord pour ne jamais revenir.Jean-François de Galaup, Comte de La Pérouse, est étroitement associé au destin de Louis XVI car le souverain déchu prononce ses mots en montant à l’échafaud en 1793 : « A-t-on des nouvelles de M. de La Pérouse ? » Espérons que le Seigneur ne prononce pas ces mots sur le mécano des gilets jaunes : « A-t-on des nouvelles de l’homme de Tolède ? »

VOL DE NUIT POUR VUITTON

Venez voler avec moi. C’est la demande de Nicolas Ghesquière, qui s’assure que sa prochaine collection croisière pour Louis Vuitton sera prête à décoller le 8 mai et volera à 10 0000 et cela au TWA Flight de l’aéroport international John F. Kennedy de New York. Après Beaubourg, voici le monument qui est la cible de Nicolas, celui-ci est réalisé par l’architecte américano-finlandais Eero Saarinen et devient le support de la nouvelle collection « Vol au dessus d’un nid de Bobos » de Vuitton.

Ce monument a été déclaré monument historique de la ville de New York en 1994 et a été inscrit au registre national des lieux historiques en 2005. Il a également été utilisé comme toile de fond dans «Catch Me If You Can» de Steven Spielberg, avec Leonardo DiCaprio et Tom Hanks. Louis Vuitton sera le premier à organiser un événement dans le bâtiment et continue à développer sa stratégie dans les voyages, l’hôtellerie et les valises, qui ne sont pas elles en carton,. Louis Vuitton nous fait découvrir par la passion du Seigneur des Arnault des bâtiments architecturaux exclusifs…

LVMH RACHETE CHANEL

C’est la nouvelle de la semaine. Le groupe LVMH rachète la maison Chanel avec Coco Pharrell en prime. Un package de plusieurs milliards de dollars. La maison devenue le plus grand pourvoyeur d’Afro-Américains issus du rape et du vêtement chichon ne ménage pas son satisfecit. C’est le plus grand chambardement pour la maison de Coco. Les bouteilles de Perrier vont sauter, enfin, diraient certaines, il était temps.

On va pouvoir buller mais cette fois-ci elles seront de champagne.La maison prépare le grand remaniement et la Dame du Châtelet commence déjà à regarder les Cocos de Neuilly contre les Bobos du Marais.

LA CHARENTE ZEN

De la Charente, nous connaissons son pinot, son fleuve, ses plaines à perte de vue et les vraies Charentaises, mais, c’est bien ici, quoi qu’en disent les « Parigogos », qu’on connaît le vrai nom du pain au chocolat, la chocolatine. Ainsi la « charentaise de Charente-Périgord » obtient ses lettres de noblesse, une « indication géographique » si convoitée, un label délivré par l’INPI, devenant ainsi le huitième produit à en bénéficier.

Cette pantoufle, qui est apparue au XVIIème siècle, a une histoire directement liée à celle du sabot, car, dans les campagnes, autrefois, pour rendre cette « poulaine » du jurassique plus confortable, les cordonniers-savetiers enfournaient les rebuts de feutres utilisés pour les pèlerines fabriquées pour la Marine Royale et cela à la suite de la fortification de la ville de Rochefort par Colbert en « 1666 ». 666 – Que Diable !!!

BO PARIS A EN PERDRE LA BOULE

C’est un vrai jeu inter-générationnel. « Un vrai lien vaut mieux que deux tu l’auras », à une époque où la santé est contrôlée par des applications. Avec Boboules, on peut dépenser plus de calories que si on faisait le demi-marathon de Paris et cela en s’amusant. Une application vous donne votre classement mondial en ligne et vous pouvez ainsi contrôler si vous êtes dans les 100 meilleurs joueurs du monde.

Les réseaux sociaux sont devenus à la mode et beaucoup s’y mettent parce qu’un de leurs proches y participe. La méfiance ou la critique envers cette nouvelle technologie est endormie par la mode et l’engouement qu’il suscite. La conséquence de cela c’est que, dans les sociétés, les gens ne se parlent plus et la « réunionnite » aiguë se propage à vitesse grand V pour au final ne plus se parler. Alors, pour contrebalancer ce phénomène, il faut recréer du lien social et rien ne remplacera les rapports humains.

UN CARRÉ POUR SOI

« Il faut toujours être ivre, tout est là, mais de quoi ? De vin, de poésie, de vertu, à votre guise, mais enivrez-vous ! » disait Baudelaire. Moi, je suis ivre de soie, de carrés frissonnant comme la libellule qui file sur un corps splendide pour finir toujours par s’accoupler aux idées merveilleuses de l’harmonie. Je me souviens de ce carré de ma maîtresse, imbibé du N°5 de Chanel, qu’elle me faisait humer pour mieux m’aguicher. Elle m’entourait de son sillage si doux en m’enchaînant de cette chaîne faite du métal invisible des meilleurs gourous de l’île du Diable.