FRANCK SORBIER

C’est le seul couturier qui pouvait réaliser les costumes de l’oeuvre de Verdi, pouvant magnifier une héroïne de roman, qui s’étourdit dans le luxe et les plaisirs, pour oublier la terrible maladie qui menace ses jours. Cette histoire mélodramatique sied parfaitement au Maître d’Art qui est d’abord un humaniste, et qui habille aussi les plus grandes héroïnes de notre temps. Franck Sorbier au Capitole, voilà une vision bien dans son temps, il est à parier qu’au même titre que l’on voit sur l’ensemble des photos de mode des danseuses modèles insufflées dans la profession par le maître. Bientôt, nous verrons Vuitton réaliser les costumes des pièces des théâtres des grands Boulevards, mais celles-ci seront des pièces seulement rapportées pour les médiocres de l’âme.

UN DÉFILÉ BARGE

L’Oréal Paris partenaire, depuis 2016, de la Paris Fashion Week (PFW), se prépare à organiser son deuxième défilé sur un bateau face au Musée d’Orsay (Fluctuat Nec Mergitur – la devise de la ville de Paris) et cela sera le 30 septembre à 14h au port de Solférino qui ne sera pas la croix et la bannière mais espérons seulement la Croix Rouge. Celui-ci devrait attirer encore plus de spectateurs que le show organisé sur l’Avenue des Champs-Élysées l’année dernière.

« Tout le monde est invité, et assurément les concierges portugaises, les demi mondaines russes et botoxées en tout genre ne manqueront pas. Mais, Paris vaut bien une messe parce que les parisiens le valent bien » a déclaré le président de L’Oréal Paris…

DEUX ETOILES POUR UN CAUCHEMAR

La semaine dernière, à l’ouverture de la boutique de la Fédération Française de Football à Paris, la commande de huit millions de maillots à des fabricants d’Asie arrive au compte goutte,  et,  seulement, mille maillots sont arrivées par « Féodal express ». Le coût de fabrication d’un maillot est de 3.5 euros pièce, vendu à la boutique à 96 euros. La Fashion Foot est lancée mais, surtout la Fashion « footage de gueule ».

Voici les aficionados qui se pressent aux alentours de la boutique des 6 heure du matin, et attendent bien sagement. Certains « homeless » se sont infiltrés dans la file d’attente …

HERMÈS UN CHEVAL DE TROIS

Une bataille d’héritage, à plus de deux milliards d’euros, se déroule secrètement au sein de la famille Hermès où quand un cheval de « Trois » ou un Américain à Paris vient chercher l’argent qui lui est dû cela fait du bruit dans les écuries, mais d’Augias. De quoi réjouir le Seigneur des Arnault qui se portera probablement à la rescousse du groupe pour prêter si nécessaire ce pourboire. C’est la banale histoire des familles françaises où l’on voit le jour de la mort du père arriver chez le notaire les fils et filles adultérins qui viennent, comme pour la soupe populaire, réclamer leur dû de la vie passée et dévolue des défunts. Mais, cette soupe est un potage à deux milliards d’euros.

MARTIN HIJACKS PHASE TERMINAL

Un chef en approche de la piste avec son nouveau restaurant, « The French Taste ». Quand le chef Guy Martin nous a dit qu’il allait à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, j’ai pensé que sa cuisine allait décoller !

Celui-ci veut nous ravir le palais, mais le seul palais qu’il inaugure c’est le raffinement d’un aéroport où les plats, plus long à attendre que les pistes d’un A 380, ressemble au raffinement d’un charter de Ryanair, où les gourmets, plus gourmettes flashy de rappeurs, rentrent ici par erreur, car l’accueil est tellement glacial avec la climatisation à fond que l’on a l’impression d’être sur la banquise.

CHAPEAU CHAMPEAUX

Fondé en 1800 et immortalisé dans les romans d’Émile Zola, le Restaurant Champeaux était un restaurant avec jardin de rosiers et d’acacias, situé place de la Bourse, à l’angle de la rue Vivienne et de la rue des Filles-Saint-Thomas, qui servait de rendez-vous aux financiers, écrivains et journalistes. Signé Alain Ducasse, avec la complicité d’Olivier Maurey, son associé aux Lyonnais et Chez Benoît, cette adresse a su s’imposer dans le paysage chargé du coeur de Paris mais sous la Canopée de Paris.

Brasserie contemporaine où chacun vit sa propre expérience. On peut y venir en famille ou en amoureux dans la grande salle, ou encore pour un repas d’affaires dans le salon privé …

ON AURAIT PU DIRE BIEN DES CHOSES

On aurait pu dire bien des choses en somme. A toutes ces phrases des égéries de la télé-réalité, « Il y a pas photo » ; terme de turfiste que l’on aurait pu en bon français transformer en : « il n’y a aucun doute ». « Je vais te mettre la misère ! » dit-elle encore. De nouveau, on aurait pu utiliser la phrase de Balzac : « je vais faire rendre gorge à ces barbares contrefacteurs de style ». Des barbarismes que personne ne comprend. Ainsi les Grecs appelaient barbares toutes les nations qui ne parlaient pas leur langue ou, du moins, qui ne la parlaient pas aussi bien qu’eux ; sans excepter les Égyptiens, auxquels ils étaient redevables d’une partie de leurs sciences et de leurs arts.

MOMENT DE CALME ET DE VOLUPTÉ

« C’est ce petit plaisir de l’objet musée » comme me dit ma compagne : la voiture qui, à elle seule et le parking inclus, coûte plus qu’un appartement sur l’Algarve. Tous les dimanches matins, je monte dans cet objet qui n’est plus un rêve puisqu’il est devenu réalité. Mais, c’est le seul qui me rattache encore à ma vie de célibataire ; entendez ma jeunesse passée. Parfois, je m’assoie sur ces sièges diffusant une forte odeur de cuir lissé par les années, car la belle a plus de 20 ans. Je tourne la clé et entend la musique du six cylindres à plat. Alors là, je laisse chauffer la bête de 300 chevaux pendant plusieurs minutes pour ne pas l’effrayer.

CHAMPION DU MODE BUSINESS

Mais, outre ces incidents qui nous touchent, c’est la victoire du foot comptable, et la mort de Cyrano de Bergerac, car où était le panache français que nous avions dans la défaite autrefois ? Aujourd’hui, nous gagnons, certes, mais, comme des comptables, qui jour après jour gagnent juste pour remplir le contrat car le plus important c’est le « but » au sens propre et figuré. Moi, j’aime trop Edmond Rostand, pour ne pas accepter que l’on gagne sans panache. Hier, c’était le cas. C’était la victoire d’une équipe de comptables, managée par un comptable. Bienvenue dans notre nouveau monde à l’anglo-saxonne, sans dramaturgie car les résultats étaient connus à l’avance.

DISCOURTOISIE DES GENS DE MODE

Modeste bug humain, il s’était fait ce soir-là une tête adéquate de bonimenteur, une tête de Christ blennorragique, laissant couler une lettre comme une cholérine opiniâtre que voici, « devant le nombre de places limitées bla bla bli, bla bla bla « . Au moins d’antan, on vous répondait même si la lettre était inlassablement la même vous prenant pour un imbécile année après année. Mais, maintenant quand vous expédiez une lettre écrite à la plume sergent major, c’est le vide sidéral, mais surtout, sidérant de silence. Pas même un petit vermisseau d’appel téléphonique, et, certainement, parce qu’à force de dire toujours « Non » on avait fini par voir accrocher à leur bouche des hémorroïdes.

ESMOD EN ÊTRE D’EXCELLENCE

Il y a des jeunes dont la créativité s’épanouie au fil des années dans le prisme d’une école. Mais, ce n’est pas seulement les dirigeants ou les professeurs qui contribuent à cela, c’est en fait l’alchimie d’un ensemble de personnes qui forment par leur bienveillance et leur professionnalisme les créateurs de demain. Ils ont d’ailleurs déjà formé bon nombre d’entre eux, dont le poète et seul Maître d’Art du monde de la mode le couturier, Franck Sorbier.

Des gens, qui se remettent en question pour faire encore mieux, et toujours plus. Formater un créateur, aussi libre que passionné, n’est pas chose aisée, mais quand vous rencontrez Véronique Soboul-Polchi à leur présentation, et bien d’autres dont la liste serait trop longue à décrire en cet instant, vous savez que vous êtes là où il faut être pour parler de mode.

C’est dans le mythique théâtre des Champs-Elysées, classé parmi les monuments historiques de la capitale que se tenait « Esmod en scène », et la dame en blanc, « Christine » pour les intimes…

DEUX COUCHERIES DE LUXE

Aux murs, des photographies d’art dont certaines rendent hommage à Janine Nièpce, parente de l’inventeur de la photographie connue pour sa mise en valeur des femmes dans son oeuvre.

Au cœur de l’hôtel et de son patio, on retrouve une verrière centrale qui abrite un restaurant tenue par la chef japonaise Kayori Hirano, passée par le Crillon et la Tour d’Argent. Pour un rendez-vous d’affaires ou un cocktail, le bar « La Galerie » adossé au patio est également idéal. Pour poser vos valises, 52 chambres dont 5 junior suites, 2 suites luxe et une suite Spa avec son jacuzzi posé sur sa terrasse privée donnant sur les toits de Paris…

LE FEU CHEZ LVMH

Il y a le feu chez LVMH, une bouteille de gaz « provenant certainement des usines à gaz que l’on peut trouver dans le groupe » a mis le feu hier à l’hôtel de la Dame du Châtelet et du Seigneur des Arnault, j’ai nommé le futur hôtel du Cheval Blanc. A peine construit, celui-ci prend feu hier à 10 heure, et les retards qui s’accumulent ne font pas la joie du Seigneur. D’ailleurs, quelques jours plus tôt, un immeuble sur le côté du futur hôtel s’est écroulé. Les travaux en sous-sol, que le Prince réalise dans le quartier, aura eu raison d’un immeuble du XIV siècle. Probablement, le Prince se fait construire un mausolée comme les rois d’Égypte (Oh raison funèbre !) pour faire de la concurrence à François Mitterrand et à sa pyramide si proche.

SI LE PARFUM M’ÉTAIT CONTÉ

Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir comme une valse mélancolique et dans un langoureux vertige ! L’importance du parfum dans l’imaginaire de la sensualité n’a eu de cesse de croître. Dans l’antiquité, la Déesse Aphrodite était associée aux parfums. Les légendes racontent même que son huile de rose lui permettait de séduire ses amants. Aujourd’hui, en France, il se vend 152 000 flacons de parfums par jour, soit un peu plus d’un flacon par seconde, c’est la sensualité à portée de main.

Je souhaite vous parler d’un maître, un sculpteur de succès, un grand designer de contenus et qui a créé, à lui seul, plus de maisons sur la planète que Martin Bouygues. Ses succès tels que le ‘Flower de Kenzo’ a permis de façonner le monde de la parfumerie pendant plus de 50 ans.

ANTOINE, ALEXANDRE, DELPHINE, FREDERIC ET LES AUTRES

Antoine Arnault a été nommé responsable de la communication et de l’image du groupe LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton). C’est le 1er juin dernier que le Seigneur des Arnault a annoncé la nomination de son fils. Le succès du groupe, plus fort que celui du pétrolier Total l’année dernière au classement boursier du CAC 40, impose sa stratégie devant le groupe Pinault dont le Seigneur dit : « le seul diplôme, que Francois a, est son permis de conduire. » Espérons qu’à force de creuser sa différence avec les autres groupes, il ne finisse par trouver du pétrole ! Il serait même capable de nous le vendre pour du parfum.

VISITEZ LE DERRIÈRE

Même les plus prudes d’entre vous n’auront aucun mal à payer pour pénétrer dans cette maison, pas si close, de la rue des Gravilliers. Bien loin de l’Abbaye de Cluny mais, proche des hordes de Vikings et de Sarrasins, cet hôtel particulier accueille des processions de bobos blafards et végan en capuche « Nike » ; “Orange is the new black” et des beautés occidentales venant y traîner leurs savates et se remplir la panse : bénédiction exclue et mains jointes pour avoir une table, Alléluia.

La décoration de ce grand appartement oscille entre une brocante de province, une maison de campagne récup. et un intérieur revisité d’un loft du 94 meublé chez Made.com.

GUCCI NECRO PEAU LISSE

Gucci ou « Lacroix » et la manière à Arles ! Voici la grande messe dans une ambiance brumeuse où le feu, celui de la création bien sûre, est matérialisé sur le sol et fait apparaître des nymphes catholiques pour les journaux cathodiques invités pour la circonstance. Bienvenue dans la croisière qui glisse sur le monastère, plus austère que Mona d’ailleurs. Bienvenue dans la Cruise de Gucci ; un moment de présent entaché de futur.

Au cœur des Alyscamps, dans un ancien cimetière romain du IVème siècle, j’entendis un pas lourd approcher derrière la grande arche et, en même temps, je vis, dans un rayon de lumière, apparaître Christian Lacroix. Bruit de chaînes et gros verrous que l’on tirait pour que la grande porte s’ouvre sur le spectacle d’Alessandro Michele. Alyscamps du latin Elisii Campi, « les Champs Élysées » ; la demeure éternelle des âmes de ces héros de la mythologie grecque.

Le mannequin était là d’une beauté plus pâle que jamais et sa lèvre rouge, plus rouge que les survivantes du « front row » mortes de botox.

LE CLOWN BAR

Bozo est arrivé et, si cela vous « agrès », il vaut mieux en rire qu’en pleurer. Une séquence comique au Clown bar où un Balangantshik nous accueille. L’ancienne buvette du Cirque d’Hiver est devenue le nouveau chapiteau de Paname où une cavalcade d’acrobates parisiens, plutôt achromates d’ailleurs, compte-tenu de leurs costumes gris, chemises blanches de chez Deloitte. Un Monsieur pas dé-Loyal comme dompteur de clients, en mal de reconnaissance, recevait quelque contorsionnistes, qui font changer leur table pour une plus en vue, montraient les crocs comme ces jeunes lions un peu foufou.

LA RIVIÈRE DE L’ENFANCE

À Paris, en partant vers l’ouest, se cache une autre seine, bien plus petite et plus modeste que celle du centre de Paname. Celle-ci est souterraine et mystérieuse, mais aujourd’hui, on la dit enchantée. C’est du moins l’avis de ceux, qui, depuis des années, viennent y naviguer. C’est à l’ombre des magnolias, des iris et des roseaux qu’elle déplie le charme, la magie, la féerie de ses méandres si poétique qui nous font chavirer et bercer la barque qui la survole.

Si d’aventure le rythme semble lent, c’est qu’elle s’écoule paisiblement comme le flot de la vie, de l’amusement et de la découverte.

HOTEL DE MODE

Connaissez-vous Stéphanie Coutas ? Et, pourtant, pour ceux, qui ne sont pas invités aux grandes messes de la Fashion Week Parisienne, ils peuvent s’en imprégner en venant  au Dress Code Hotel faire un plongeon dans la mode et dans le spa privatif, havre de sérénité et de relaxation à une marche de l’Olympe, mais surtout, de l’Olympia. La créatrice donne son style néoclassique et contemporain avec une pointe de Fenshui Zen, l’acupuncture de l’habitat.

Un quatre étoiles, qui se fait six dans le biotope urbain, qui vous fait plonger dans la chambre de Jean-Paul Gaultier, Dior ou Chanel, en lieu et place de l’ancien siège du Prêt-à-Porter de la couture Parisienne, un pure hasard ? La French Touch associée à …

UN LIPS DICK POUR KARL

Le Kaiser a fait équipe avec une société australienne pour sa ligne de maquillage, préparant probablement son « Argent de moche » pour sa sortie du groupe Wertheimer. Une collection qui touche aussi bien les jeunes que les vieux, allez savoir pourquoi ? Karl nous propose une figurine en forme de Karl plus proche d’un « Lips Dick » que du « Lips stick ». Une nouvelle façon de se connecter avec le public et avec ses compagnons de mode (comme il aime à les appeler) des followers qui suivent Karl dans leur vie quotidienne et qui seront heureux de dépenser de l’argent pour un maquillage Karlissimo !

VIN DES PYRÉNÉES

Le restaurant « Vins Des Pyrénées » est sur deux étages. Vous y trouverez un accueil chaleureux – « trop robot pour être vrai » – mais à 39 € la bouteille de pouilly fuissé, on ne sort pas pour aller « pouille-y-fumer » dans la rue. Deux femmes de l’île de Lesbos « indécentes de lit », à côté de nous, s’embrassaient, à bouche que veux-tu, avec pelotage de buste et de foufoune en « prime time », faisaient de moi le spectateur involontaire d’un film érotico-lesbien, phénomène de société et excitation assurée. Toutefois, nous n’étions pas là pour cela, mais, seulement, pour l’ébranlement de notre palais, un point c’est tout.

HYÈRES TAPIN ROUGE AUX SPONSORS

Les Sponsors officiels du festival de la mode de « tout le monde » sont-ils au-dessus de tout soupçon sur le choix des candidats ? Voici le festival d’HIER » qui, ce jeudi, commence et où les partenaires financiers dont Kering qui n’en fait pas partie car le groupe préfère celui de Cannes, et qui, de toute façon, ne marche jamais sur les mêmes pas que LVMH.  Il appartient de comprendre, en se posant des questions simples, quel est l’impact de ce festival sur la profession ? Est-il vrai que celui-ci ne promeut pas les bons créateurs pour de mauvaises raisons ?

LE MARCHAND DE SABLAGE

Tracer sur lui et pouvoir aussitôt l’effacer avec la main, il est né du désir de retrouver l’éphémère, et pourtant, il marque le cristal et le verre à jamais. Un petit mot intime qui personnalise un flacon de plusieurs milliers d’euro. Le geste doit être précis, presqu’exclusif. C’est la rencontre choc d’une matière à la vitesse d’une balle de revolver qui vient abraser avec force et élégance, dans un nuage de poussière soyeux, ce doux mélange qui produit un  givre à jamais incrusté.

C’était un matin plus tôt que tôt où les heures passent en silence, la radio parlait de cette entreprise qui personnalise les flacons de fine champagne ou champagne, c’est selon, pour procurer aux plus riches leur obscure objet de ce désir d’offrir…

UN RESTO DE CRÉPIN

L’accueil était, certes, chaleureux, mais la cuisine sans invention. Les saveurs à la vapeur étaient toutes droites sorties d’un nettoyeur vapeur pro industriel, toutefois, correctement présentées et avec un soleil au rendez-vous. Toutes les conditions étaient réunies pour faire un déjeuner, même mauvais, cela n’aurait pas été grave. Mais, quelques ratés sont venus ternir ce tableau au fur et à mesure du déjeuner : erreur de plat (un loup pour un saumon)… et pour couronner le tout un grand bellâtre Afro-Européen qui vient nous fumer dans le nez à l’arrivé de nos mets.

Je sais que je vais en froisser plus d’un, mais « sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur »…

GAGNANTE DU COEUR DE DINAN

Vision des nouvelles technologies qui se mêle à une mode qui se confond avec notre vie de l’instant, Armine, jeune maman depuis, et que le Jury de la ville de la Duchesse Anne nous a permis de découvrir. La jeune arménienne élargit le champ des possibles et fascine par ses créations. La technologie s’est démocratisée au fur et à mesure des années et la mode suit cette voie avec les jeunes créateurs pour permettre de nouvelles expérimentations créatives et proposer aux consommateurs la mode de demain. Franck Sorbier, à Dinan, ne s’y était pas trompé.

C’est ainsi qu’Armine donne cette image d’une vision supranaturelle, la fille spirituelle de Iris van Herpen ou la cristallisation de la mode que nous souhaiterions voir plus souvent, résolument moderne et surtout très créative.

LA MAKILA, C’EST QUOI ?

Le nom latin du néflier, Mespilus germanica, laisse penser qu’il serait originaire d’Allemagne mais il semblerait qu’il ait pu être introduit en Europe du nord de la Perse ou des Balkans, il y a très longtemps. Son fruit est la nèfle qui se consomme blette après les premières gelées et est connu pour ses propriétés médicinales. Au Moyen-Age, elle était très recherchée car elle permettait de soigner les maux intestinaux :  » les nèfles resserrent le ventre ».

La croissance du néflier est lente, ce qui renforce ses qualités. Son bois est dur, homogène et d’un grain très fin. Il prend un beau poli, résiste bien à l’usure et est pratiquement incassable. On le recherchait jadis pour en faire des manches d’outils, des fouets ainsi que des cannes…

DIOR LA CRÈME CHANTILLY

Alors que l’année dernière, Dior avait présenté sa ligne croisière 2018 en Californie, cette année la maison du Maître de Granville, avec la participation de son mentor le Seigneur des Arnault, présentera sa collection Croisière, au cœur du Domaine de Chantilly, le 25 mai prochain. Préparez vos hélicoptères, les baronnes et Vuittonnesses seront invitées à un grand raoult.

En plein cœur des Grandes Ecuries du Domaine de Chantilly, la Baronne de la cystique Reynal qui, elle, comme bonne pouliche ne sera pas dépaysée par ce lieu emblématique lui rappelant celles d’augias, fera partie des 3000 symboles de l’art de vivre à la française.

DINAN FASHION FESTIVAL

C’est dans la ville où la Duchesse Anne aimait venir se resourcer dans une de ses demeures privilégiées que pendant un weekend, Dinan accueille le Festival international des jeunes créateurs de la mode.

C’est dans cette même ville médiévale que le créateur Franck Sorbier a accepté d’être président pour ne pas juger mais plutôt pour conseiller les jeunes pousses de divers horizons puisque sont présents : l’Allemagne, la Corée du Sud, le Pérou, le Mexique, la Chine, la France…