LA MODE ET SES CHANGEMENTS

Le corps est un objet culturel qui se transforme au fil des modes. En Occident, là où la mode s’est inventée, la silhouette féminine n’a cessé de se métamorphoser selon un rythme de plus en plus rapide, notamment à partir du XIXe siècle.  L’image nationale de la France fut le produit de la collaboration d’un roi visionnaire, d’artistes et d’artisans les plus brillants de tous les temps, d’hommes et de femmes qui furent des génies fondateurs dans des domaines aussi variés que la vinification, les accessoires de mode, la joaillerie, la décoration intérieure, la codification des techniques culinaires, la coiffure… Pour lire plus cliquer ici

CHOCOLAT IN

Alors que l’appellation « chocolatine » pourrait être inscrite dans la loi sur l’alimentation, actuellement en discussion à l’Assemblée Nationale, retour sur la véritable origine de cette viennoiserie, dont le nom déchaîne toujours les passions. Essayez de parler pain au chocolat avec un habitant du Sud-Ouest, il vous rétorquera immédiatement que l’on ne dit pas pain au chocolat, mais chocolatine. En quelques mots, celui-ci risque de raviver le clivage entre le Nord et le Sud que cette délicieuse viennoiserie a provoqué il y a longtemps déjà. Pour lire plus cliquer ici

UN JOUR SANS FIN

C’est un jour sans fin au printemps 2020, le Louvre a ouvert la marche dans la longue spirale des fermetures. Mona Lisa se voit cloîtrée à la maison et ne fait pas exception aux assignations à résidence pour la planète entière. Le soleil passe son bras par la fenêtre, la liberté gazouille dans les rues désertes. De ce temps date la tentation de sortir sans attestation de déplacement, d’aller respirer les fleurs nouvellement écloses, de s’embrasser à bouche que veux-tu, de s’enlacer inlassablement comme des voleurs de liberté. Viennent alors des envies de Venise, de baignade et de badinage d’un infini érotisme. Des envies de confidences sur le traversin, et des secrets dans un écrin frivole. Mais l’amour ne dure que trois ans, c’est chimique, c’est fantastique ! C’est phénoménal, c’est phéromonal !Pour lire plus cliquer ici

LE RETOUR DES ROUSSES

Dans l’Egypte antique, la chevelure rousse est le symbole du feu infernal et du feu d’ici-bas qui consume les hommes du trouble et du désordre. Mais n’en vous déplaise, la rousse est de retour, indomptable, manipulatrice, longtemps caricaturée par la littérature comme au cinéma. C’est Netflix qui remet au goût du jour les femmes du désordre, enfin ! Voici donc les héroïnes aux flancs dorés qui ressuscitent les lyres d’antan et la fleur d’hyacinthe qui évoque le rayonnement de ces belles chevelures rougeoyantes, comme un soleil qui se couche éternellement. Elles ont marqué la télévision ces dernier mois, et cause Covid, les séries de Netflix ne tarissent pas d’éloge sur ce sujet.

Tout d’abord, la jolie rousse, incarnée par Phoebe Dynevor, qui fait son entrée dans le monde et sera séduite malgré elle par Simon Basset, l’arrogant Duc de Hastings, qui fait le plaisir de mes copines de 50 ans. Ensuite, depuis le fameux « Jeu de la Dame » (autre série sur Netflix) tout le monde veut apprendre à jouer aux échecs.Pour lire plus cliquer ici

PIERRE CARDIN FUTURISTE

Canal-Luxe sort de sa retraite hivernale pour parler de Pietro Constante Cardini qui s’en est allé, aujourd’hui, à l’âge de 98 ans ; un âge canonique pour un producteur de robes qui rendait les femmes canons ! Voilà bien ce qui définissait, celui qui a acheté il y a quelques années le Château du Marquis de Sade à Lacoste. Le prince du Futuriste de la Haute Couture, le dernier de l’ère Jacques Mouclier qui avait, avec beaucoup de brio, rendu ses lettres de noblesse à cette dernière.

Maître couture et homme d’affaires, il habille les Beatles dans les années 60 d’un costume noir à col Mao, une première passerelle pour la Chine. Cet Académicien des Beaux arts restera immortel. Il comptait parmi ses amis Jean Cocteau, Elsa Schiaparelli, Salvatore Dali etc…

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AZ FACTORY

Qui se cache derrière ce nouveau venu de la Haute Couture ? Le « suce peine » est insupportable comme l’aurait dit Didier Grumler. Un peu d’histoire ne fait pas de mal à nos méninges qui sont souvent dans la profession issus d’enfants prématurés de Quasimodo. C’était cinq ans après une sortie brutale de la maison Lanvin, et par cette si distinguée Madame « Shaw Show » du Groupe « Faux Then », que le créateur « Altesse Elbaz » lança sa nouvelle marque de mode, « AZ Factory », un clin d’oeil probablement à Andy Warhol. Mais, dans la profession, entre les bimbos et les attachées de peste incultes, personne n’aura remarqué ! Pour lire plus cliquer ici

LA MARIE-TROTTINETTE

La chaussure de Marie-Antoinette passe sous le marteau, à défaut de la guillotine, une poulaine en soie et en cuir de chevreau vendue aux enchères pour 43 750 euros. Pour celle qui a été la dernière Reine de France, elle ne pourra pas en profiter. Mise aux enchères dimanche pour une somme qui, à mon gout, est plus que de raison, permettra de donner à la plèbe de la brioche ou un caramel, celui-là même qui fréquente le palais et menace la couronne. Des titres nobiliaires en pagaille pour cette vente comme au « sceau » d’une marque du Faubourg… Pour lire plus cliquer ici

QUI A INVENTÉ LE BLUE-JEAN…

Quelques-unes des tendances durables de la mode actuelle remontent à plusieurs siècles et malgré l’obsolescence inhérente à la mode, quelques unes de ces plus grandes inventions ne cessent de vivre. Mais, à qui peut -on attribuer tout le mérite du blue-jean, du T-Shirt, du Trench-coat…  ? Plongeons un instant dans l’histoire de ceux-ci.

Si Levi Strauss a gagné beaucoup d’argent avec les blue-jeans, il ne l’a pas inventé. Les jeans ont été développés au fil des ans à partir du « bleu de travail » de la classe ouvrière qui était omniprésente en France et en Italie à partir du 18ème siècle. Les changements apportés par Levi Strauss ont été d’ajouter des œillets pour rendre le vêtement plus résistant pour les chercheurs d’or… Pour lire plus cliquer ici

A STEFANIE RENOMA

Voilà les pâles humains de contrefaçon qui me font frémir de honte, ils lèvent leur pouce pour écrire sur Instagram à Stéphanie un mot si banal que je peux imaginer l’ombre qui règne en Maître dans la poussière endormie de leur cerveau. Voilà ce que moi j’aurais dit pour parler d’un ange, quelques mots pour claironner le divin. J’aurais voulu Madame voir le ciel sous la lumière de votre daguerréotype, j’aurais voulu ressentir vos douleurs pour mieux les consoler, et sourire sans pitié devant ces tristes Sires qui n’ont pour vous décrire, que quelques mots de banlieusards, alors qu’ils parlent sans le savoir la langue de Voltaire et de Jean-Jacques Rousseau, ce qui est même, à mon humble avis, déjà un peu court pour vous définir… Pour lire plus cliquer ici

LANVIN ANNÉES VINGT

C’est depuis le jardin historique de Yu que Lanvin s’adresse à la planète mode. Sialelli se voit libre de construire chez Lanvin pour ressembler aux débuts de la Gucci Mania très lucrative d’Alessandro Michele. Pour l’Avant-Première parisienne, Sialelli avait présenté dans l’ancienne maison du baron du chocolat, Henri Meunier, un hôtel particulier si étrange qu’il nous donnait l’impression d’entrer dans une maison en pain d’épices.

Lanvin était à son apogée dans l’entre-deux-guerres et était devenu une grande entreprise avec des centaines d’employés, des ateliers, des produits de beauté. Il est intéressant d’observer les pendentifs qui entrent dans cette période, et le créateur nous dit en quatre mots « Art Déco » géométrie et couleurs…Pour lire plus cliquer ici

ALEXANDRE VAUTHIER PARIS

L’amour est roi, et la femme en est la reine. Elle produit toujours la situation qu’elle impose, par l’illusion qu’elle sait produire. Les femmes, qui ont la beauté extérieure, servent de modèle, celles, qui n’ont que la beauté intérieure, servent souvent d’exemples. Et je suis enivré sans réserve des émanations de cette femme, parce que tout ce qui s’en échappe est la quintessence de ce monde. Depuis le début de la Fashion Week, nous avions amassé des centaines de chimères et de robes, et même si beaucoup sont belles, seules quelques-unes sont rares… Pour lire plus cliquer sur le titre

LES PIEDS DANS L’HERBE

Vous l’aurez compris, BB, comme Bien Boire, c’est notre CC (coup de cœur) du moment : un délicieux mélange dans le grand Paris en devenir, une déco intelligemment pétillante avec une subtilité italienne. Une blonde au sourire dévastateur vous accueille, à elle seule le charme, la beauté et la gentillesse réunie. Elle se nomme  Cassandra  comme la fille de Priam et d’Hécube et dont la soeur jumelle Hélénos était la plus belle femme de la Grèce Antique.

BOBBY LA POINTE DU CHIEN

La première fois, que j’ai entendu parlé de Bobby le chien, c’est en visitant le cimetière Greyfriars avec ma copine de l’époque, Claudine, bimbo de son état et grande suceuse d’idées devant l’éternel. Dans la ville d’Edimbourg, je regardais toujours intéressé cette contravention sous film plastique qui avait suscité pendant 24 heures beaucoup d’interrogation, mais après les six jours de pluie qui s’en suivirent, je compris enfin sa signification. Au détour d’une allée, je discutai avec un vieux monsieur, qui nous emmena alors sur la tombe de John Gray, le maître de Bobby. John Gray était un paysan venu à Edimbourg pour occuper un poste de policier. Il faisait partie des équipes de nuit et devait être accompagné d’un…

MAISON LAVOINE ET A LA VAPEUR

C’est le décor d’un cabinet de curiosités postmoderne qui vous fait les « Yeux Revolver » pour Bobos Parisiens friqués et qui ne manquera pas d’éveiller la vôtre. Table intime et confidentielle que nous vous recommandons pendant la Covid-19. Vous déjeunez dans la boutique dans un espace pensé, comme à la maison. Miraculeusement chaleureux, lumineux et signé Sarah Lavoine avec un nuancier de couleurs du vert au bleu en passant par le noir, c’est ultra parisien et non pas à « titi-pique » mais surtout pas de touriste de l’Empire du milieu à l’horizon, seuls passent par ici les connaisseurs. En effet, il faut connaître le restaurant car il a deux entrées, une place des Victoires pour les gens de mode, et l’autre 6, place des Petits Pères, qui eux ne sont pas du peuple.

BONDAGE CHIC OU LA FEMME A RÉGNER

Toutes les chutes sont mauvaises… sauf les chutes de reins ! Et donc après le porno chic, le bobo chic, le sado-maso chic, une nouvelle tendance apparaît : le bondage chic ou le concept de la femme à « Tâcher ». La mode se réinvente toujours par ses déviances ! La question est : pourquoi les grandes tendances sont-elles toujours liées au sexe, à l’alcool et à la drogue ?

VIRTUAL FASHION BORN TO BE ALIVE

Au cours des deux dernières semaines, nous avons assisté à une série de présentations virtuelles, d’événements en ligne différents et variés. On ne peut pas accuser les maisons de luxe de manquer d’inventivités, et on apprécie vraiment la rapidité avec laquelle tout a été mis en ligne, même pour la grande Muette, qui est habituée au virtuel, était, pour une fois, dans son élément. Toutefois, il semble que ce système soit plus adapté aux petites maisons, car leur flexibilité est meilleure et les moyens vidéos ou live broadcast sont toujours plus légers, alors que les grandes marques doivent toujours déplacer plusieurs camions pour réaliser un film et une kyrielle d’assistants sous-payés qui font de ce secteur les meilleurs « Thénardier » de la mode, ce qui ne les rend pas moins « Misérables ».

MARIA GRAZIA ET LE SATYRE

Mi-homme mi-bête, voici le Satyre, le Silène, homme sous les traits rustres avec une queue ainsi que des cornes de bouc et un appendice humain en érection plus grand que la tour de Babel, pour exciter les bimbos de la Fashion Week, et pour Maria Grazia un souvenir lointain très lointain… une nébuleuse même !

SCHIAPARELLI WASHINGTON SCARE

Son nom, personne du grand public ne le connait ; un Guyon qui n’est ni général Français de la Révolution ni de l’Empire. Trouvé dans la Vallée de Diego pour une chaussure qui va comme un gant au pied de Tods. Représente-t-il le chic pris dans le ruisseau ? Personne ne finit pas savoir. Faiseur de bric-à-brac devant l’éternel, il dissimule ses paradoxes comme des axiomes dépopulateurs, des contre-pieds brutaux d’idées reçues et acceptées par les florentins qui tartinent cette profession.

BULGARI HOTEL ROME 2022

L’hôtel comptera plus de 100 chambres dont la plupart seront des suites de prestiges « Il Ristorante » supervisé par le chef étoilé Niko Romito et « The Bulgari Bar ». Ces deux derniers seront situés au dernier étage, avec une vue sur l’horizon, pour stigmatiser la vision du Seigneur des Arnault, la ligne bleue vif-argent des « Abuses  » de la ville.

GENS DE CONTRAVARIANCE

Construire un réseau de gens bienveillants ! Un réseau de gens bien éduqués où les voyous seraient irrémédiablement rejetés aux oubliettes de l’histoire ou dans cette cavité naturelle du gouffre de Padirac, pourquoi pas ?

Les jeunes générations sont des pères conscrits, pour qui la bassesse est finalement leur nourriture. Professeurs de brevet de moralité, ils sont la finesse de la flagornerie et de la supercherie, à l’image de ces programmes sur internet, des robots qui vous demande si vous êtes Humain : « trop robot pour être vrai « . Ces jeunes donc veulent rentrer dans nos réseaux pour nous infecter et réaliser leur besogne de malignité et de perversion. Ils sont des bêtes féroces accro à l’argent et feraient n’importe quoi pour en avoir, des Marmontel ennemis de Jean-Jacques Rousseau, qui n’ont que pour but, pas de changer le monde, mais veulent seulement changer de voiture (vous parlez d’un but !)

LA SOLITUDE NID DES PENSÉES

Des amitiés qui ne sont que des zéros et des uns, et avec l’addition de ces deux chiffres se crée une solitude numérique, une invention purement humaine, mais pourtant diabolique. Une vie sur Instagram, totalement réinterprétée, pour montrer aux autres que l’on est pas désespérément seul dans ces grandes mégalopoles et que notre vie est un rêve que les autres n’atteindront jamais. J’imagine Emma Bovary qui aurait aimé sans limite le site « Tinder » ou tout autre site de rencontres pour une «Fast Love» à n’en plus finir et dénuée de toute humanité.

Mais, quand les gens essaient d’avoir toujours plus d’amis sur Facebook, ou de relations, je cherche toujours plus à m’enfoncer dans cette solitude qui me rend de plus en plus heureux. La fréquentation de moi-même est un petit plaisir égoïste coruscant. M’éloigner de ces humains de contrefaçon imbéciles, qui, chaque jour, foulent le pavé des rues de Paname, me donnent l’impression d’un paradis qui s’ouvre devant moi. Pour lire plus cliquez sur le titre…

LE CHAMP PERRET

Voilà une porte qui, comme son nom ne l’indique pas, débouche sur Levallois-Perret, la ville limitrophe à l’ouest, de l’autre côté du périphérique : la Porte de Champerret. Mais, pourquoi ce nom ? En réalité, en 1822, un certain Jean-Jacques Perret fait un investissement dans un vaste terrain qui sera nommé plus tard « le Champ Perret ». Cependant, l’opération immobilière est un fiasco, l’entrepreneur Perret est ruiné. Un peu plus de 20 ans après, les propriétaires de cette banlieue prennent l’initiative de créer une nouvelle commune et confient cette tâche à un personnage ubuesque, à la fois gargotier et menuisier de son état. Nicolas Levallois prie soin de dessiner les plans de la future ville de Levallois-Perret.

LA BANDE VELPEAU D’UN BERGÉ

L’art de la honte ou la honte de l’art! Voici le comble pour un égyptien, avoir un papy russe, et quand celui-ci s’appelle Bergé vous pouvez vous faire enchrister. Voilà un trafic d’antiquités évalué à plusieurs dizaines de millions d’euros démantelé, qui va secouer le milieu de la mode, avec cinq interpellations, pour des centaines d’antiquités vendues notamment par la maison Pierre Bergé qui avait pillées en Égypte, en Lybie, au Yémen ou encore en Syrie.

CHAPEAUX LA COVID

Apostat sectaire et iconoclaste, c’est une série d’événements typiquement britanniques et de renommée mondiale tels que le championnat de tennis de Wimbledon, le Henley Royal Regatta et, bien sûr, le Royal Ascot qui seront la proie de la Covid-19. En effet, là où les couvre-chefs sont légion, chapeaux hauts de forme pour les hommes et, bien sûr, les extravagantes capelines de rigueur pour les femmes, ne pourront cette année n’être que virtuels.

GOUROUS ASOCIAUX

La fin du monde est remise à plus tard et les gourous sociaux et acteurs du digital, qui croyaient que la Covid-19 ne serait pas leur Graal, se rendent compte aujourd’hui que tous ne prêchent pas la même Vox populi. Voici donc leur seule certitude d’un progrès de société en devenir, celui de plaider la juste cause, les lanceurs d’alerte dessinent leur propre frontière. Ils ont une influence directe paraît-il lorsqu’ils font la promotion d’un produit, d’une marque ou d’une idée. Mais, convaincre suffisamment son audience, au point que celle-ci va relayer le discours initial auprès de son propre réseau, pour en décupler l’impact se voit aujourd’hui amoindri par la profusion de tout type de chiens savants qui ont un avis sur tout mais surtout un avis. Pour lire plus cliquez sur le titre…

Les meilleurs gourous des tendances créent des communautés, qui transmettent le message au-delà de l’action de leur pays. Ils cherchent le ralliement plutôt que l’assimilation. Ce n’est pas seulement le nombre, mais aussi la diversité des idées et des points de vue qui fait la force d’une communauté, ainsi que la façon de traiter l’information. L’écriture littéraire semble être un style qui plait et qui bénéficie non seulement d’une grande audience mais d’une grande crédibilité.

LOUIS ROEDERER ET NICOLAS II

Lorsque Louis Roederer hérite de la maison Roederer en 1833, son intention est de développer davantage les ventes vers la Russie. La Cour Impériale et le Tsar, lui-même, sont devenus de grands amateurs de Champagne. Chaque année, Alexandre II, Tsar de toutes les Russies, entre 1855 et 1881, commande 60% de la production de la Maison Roederer. Un jour, il fait une demande particulière à la célèbre maison en commandant un Champagne de prestige. Louis Roederer élabore alors un Champagne avec les 10 meilleurs crus de sa production. Mais, le Tsar lui fait deux demandes particulières : il veut ce champagne dans un flacon en cristal de Baccarat et à fond plat.

Sa femme, la Princesse Alix Viktoria Helene Luise Beatrix de Hesse et du Rhin, dernière impératrice de Russie, sous le nom d’Alexandra Fedorovna Romanova adore le champagne. Mais, la Cour, pour cause d’attentat, est malheureusement obligée de s’en passer, car un affreux anarchiste a eu l’idée de mettre un explosif dans une bouteille destinée au Tsar.

LA GOUTTE D’OR IN VINO VERITAS

La rue de la Goutte d’Or de Paname tire son nom d’un vin blanc fameux que l’on produisait ici. Du temps de Saint-Louis au XIIIe siècle, un classement des meilleurs crus donna ce podium de vainqueurs : Premier : le vin de Chypre proclamé « Pape des vins », deuxième: le vin de Malaga baptisé « Cardinal des vins » et troisième : le vin de la Goutte d’Or couronné « Roi des vins ».

Le quartier se développera réellement à partir de 1830, notamment en raison de l’implantation de manufactures en tout genre. La Goutte d’Or oublia ses moulins et son vin pour devenir une vaste cité ouvrière avec son lot de misère sociale… Depuis 1983, un vaste plan de rénovation transforme le quartier et les immeubles ainsi que les usines du sexe qui s’étaient installées et qui proposaient jusqu’à 100 passes par heure. Ainsi les péripatéticiennes et les caboulots d’autrefois ont définitivement disparu. Pour lire plus cliquez sur le titre …

UN VACCIN CONTRE LES CONS

Cette dernière étude menée sur des souris vient corroborer les observations sur des malades qui « montrent que les nerfs contrôlent les neurones ». Bloquer les signaux nerveux rend les neurones modifiables lorsqu’on supprime un des facteurs clés qui régule leur croissance. Cet effet sur les enfants de Zahia et de Franck Ribery pourrait s’expliquer par le fait que le Botox empêche la production d’acétylcholine, un neurotransmetteur qui stimule la division cellulaire ce qui empêche ainsi au cerveau de fabriquer des connards de concours.

Au Japon, l’étude montre que quand on injecte du Botox, la production de cerveau détergé semblerait plus faible. Il faut vraiment le lire pour le croire. Il ne manquerait plus que les Fashion shows chargés de Bimbos Botoxées deviennent des cercles d’Académiciennes ! Pour lire plus cliquez sur le titre…

HERMES LE NEZ EN BERNE

Christine Nagel, l’une des parfumeuses les plus respectées dans le monde, ne porte pas de parfum ; comme si un compositeur refuserait d’écouter de la musique. Totalement, hors du commun et absurde certainement, mais aussi totalement logique pour les gens de la maison du Faux Bourg. Hors normes, ceci est comme si nous avions rentré un percheron parmi les étalons.

Une Suissesse pour Hermès alors que la plupart des autres parfumeurs sont Français. La parfumerie est comme la couture et l’œnologie : les bons comptoirs font les bons amis. Et les propriétés de Dumas sont connues comme le houblon, mais face au château Yquem du Seigneur des Arnault, cela sent la bière. Donc Nagel deviendrait le parfumeur de la maison d’Hermès, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste. Elle qui voulait être sage femme, quand elle était jeune, la voilà à accoucher des parfums et des courbettes de femme de cour aux trois mousquetaires, qui, avec leur yeux de ces animaux ruminant, semblent refléter l’immensité des intelligences mycosées. Pour lire plus cliquez sur le titre

UNE DRAGÉE Á SUCER

Enfin, voilà la liberté retrouvée ! Nous pouvons flâner au delà de notre quartier et, ainsi rejoindre les quais de Seine, en passant par la rue des Lombards, là où les infâmes du même nom pratiquaient l’usure et qui furent chasser en 1309 sous le règne de Philippe Lebel. La rue est ensuite occupée par des fripiers de haut vol, dont chacun a sa spécialité : chemises, pourpoints, manteaux, chausses … Ces pourpiers fabricants de vestes courtes portées par les hommes tentent vers 1630 une petite révolution ; ils voulaient rebaptiser la rue pour la nommer rue de la Pourpioncterie ! Mais, les parisiens, toujours rebelles, ne veulent pas de ce nom imprononçable. La rue gardera donc, alors, le nom de la rue des Lombards. Est-ce pour cela que les fripiers vexés s’en sont allés exercer ailleurs ?

En tous cas, c’est en 1650 que la rue accueille une cinquantaine de confiseurs qui rivalisent d’inventions pour attirer les gourmands. Ici, on rissole la praline, on accommode la pistache, on façonne les bonbons… Ainsi, aucun galant n’envisage d’aller faire un doigt de cour à sa belle sans agrémenter ses soupirs énamourés d’un petit sachet de friandises. Pour lire plus cliquez sur le titre

LUXE OU LA GÉNÉROSITÉ DU MÉPRIS

Leur slogan est : »Dérober en grand et restituer en petit, c’est cela la nouvelle philanthropie ! » Le Seigneur des Arnault, symbole de réussite, qui prône le libéralisme débridé, n’hésite jamais à profiter des aides des finances publics tel que son groupe de presse qui bénéficie actuellement du chômage partiel. C’est donc l’Etat qui l’aide à payer ses salariés, pendant que les dividendes coulent à flot pour les actionnaires de ses autres entreprises. Des pratiques qui ne diffèrent nullement de celles des autres géants du Cac 40 continuant à verser des dividendes monumentaux tout en utilisant les paradis fiscaux, un comble !

Un fils à Seigneur, dont le père était, lui-même, chef d’entreprise, a donné son premier emploi dans l’entreprise à ce tout jeune « très polie Techni-Tiens ». Lorsqu’il a racheté le groupe Boussac Saint-Frères, qui est le résultat de sa fortune, il appliquera un plan de licenciement drastique en vendant les actifs à la découpe comme un vulgaire patron-indélicat, ce qu’on a, en son temps, reproché à un autre Bernard que l’on appelait le « Patron-Voyou » et tout cela enrobé dans un « Tapie » de fumée. Tant pis pour les milliers de familles modestes victimes de cette brutalité sociale, « business is business, » la plèbe s’habituera à la pauvreté pendant que ces Seigneurs engrangent toujours plus de Cash Flow. Pour lire plus cliquez sur le titre

ÉMAUX DU ROI DE CŒUR

C’est rue de la verrerie que je me mets à penser à deux personnages de l’histoire de France, habillés à la mode du XIV siècle. Lui, c’est Charles VI, et elle, c’est Isabeau de Bavière ou d’Isabeau de Wittelsbach-Ingolstadt, son épouse. Le débonnaire couple aux mœurs décousues et décadentes, adepte des courtoisies qui loue les vertus telles que l’hospitalité, mais dans leur lit seulement.

En 1395, un habile émailliste nommé Jacquemin Gringoneur qui tenait boutique au 28 rue de la verrerie là où abrite depuis le XIIème siècle la corporation des peintres sur verre et celle des émailleurs. On pense d’ailleurs que l’émaillage existait dans une forme précoce en Égypte ancienne, appelée émail byzantin. Pour distraire le roi Charles VI, qui est sujet à de graves crises de démence, (consanguinité oblige), l’artiste a l’idée de dessiner un lot de trente six cartes (réduit à 32 plus tard) qui permettra d’infinies combinaisons pour des jeux comme le piquet, la manille , et la belote…  Voici un beau sujet, mais il est vrai que le roi n’est pas un sujet. Pour lire plus cliquer sur le titre

POUSSIÈRE DE L’IMAGINAIRE

Tracer sur lui et pouvoir aussitôt l’effacer avec la main, il est né du désir de retrouver l’éphémère, et pourtant, il marque le cristal et le verre à jamais. Un petit dessin intime qui grave et personnalise un flacon et abrase sa clairvoyance comme pourrait le faire un Seigneur agacé de ne pas être écouté. Le geste doit être précis, et demande savoir-faire et abnégation. C’est une rencontre choc, d’une matière qui file à la vitesse d’une balle de revolver et qui vient user avec force et élégance la surface du cristal, dans un nuage de poussière soyeux, pour produire un givre à jamais incrusté.

Ils sont les hommes qui regardent le sable autrement qu’en vacances, ils le domptent pour notre plus grand plaisir dans leur atelier de Gamache, et le plus beau flacon de Cognac ou de Parfum, passe par leurs machines à souffler le sable comme pour faire s’envoler les abeilles de Guerlain. Élégance des flacons qui font rêver par le seul fait qu’une femme puisse nu venir le frôler et s’émerveiller de sa rondeur qui le fait tressaillir. Pour lire l’article cliquer sur le Titre…

LE RAP DES COUTURIERS DE LA CITÉ

Yo, c’est la chanson de Gucci, qui adore la banlieue avec ses champs en friche et ses vieux murs de lépreux. Quelques anciennes affiches nous parlent d’un monde démoli pour une barrette de hachich. Fils d’immigré, loin d’être intégré, je suis de la cité, mais, passe-moi un micro, et je serai un artiste, passe-moi un flingue et je serai un terroriste, passe-moi un stylo et je deviendrai un baveux. C’est ça la banlieue, et même si tu me passais une aiguille, je serai un couturier à la Franck Sorbier comme dirait Shy’m la sœurette.

C’est la balade de Gucci et pourtant, là où j’habite, c’est dangereux ! Mais c’est quand même là où les ados ne rêvent que des fleurs d’Alessandro Michele, le démon de Midi comme le démon des Alibis, ce que je veux ici c’est du Gucci, un point c’est dit.

Dans la cité, nous nous souhaitons le bonjour dans l’espoir de jours meilleurs car ici on veut du Noten. En dépit des mois, qui finissent mal et des soucis sans point final et même si on est musulman, on veut porter du Jacob. Cliquez sur le titre pour lire l’article..

SÉGRÉGATIONNISTE DES DÉRIVÉS DE MODE

La ségrégation des défilés de mode est-il aujourd’hui une réalité ou une fiction ? Pas franchement en avance ! Cette nouvelle tendance ne semble effectivement pas du tout agiter la Grande Muette du 100 Faubourg St-Honoré qui usuellement crée l’apartheid. Mais, voilà les prémisses d’une évolution : les marques décident à présent de diffuser leurs défilés en direct sur les réseaux sociaux, permettant aux béotiens de participer à ces grandes messes élitistes.

Certains, à l’image de cette journaliste de Honk Kong, qui m’avoue que l’accréditation ne donne aucun droit et que l’année, où elle n’a pas été accréditée, elle avait reçu plus d’invitations que quand elle avait payé la-dite « Dîme ». « Pas King complètement ‘Kong’ la Chambre Syndicale »: rétorque-t-elle avec beaucoup de dérision.

En France, il a fallu trente ans de débats pour aboutir à la fin de la première classe dans le métro (supprimée définitivement en 1991). Faudra-t-il autant de temps pour en finir avec l’univers « discriminatoire » des défilés de mode ? De « modeaparis » en passant par « Paris Fashion Week » pour finir « fhcm.paris », on nous balade de concepts aussi vides que le Gouffre de Padirac, pour débobiner le néant avec beaucoup de pétulance. Read more on …