KERING ET SIMONS IN PARIS

C’est une nouvelle victoire significative pour la Fashion Week de Paris. La capitale française voit ajouter à son calendrier deux créateurs : l’un new-yorkais, l’autre italien. Raf Simons et le groupe Kering présenteront leur collection masculine à Paname. Mais ne soyez pas trop enthousiaste car les organisations françaises n’y sont pour rien. Depuis la réorganisation de la Fashion Week de New York, en dehors de Manhattan, les créateurs rechignent, en effet, à aller présenter à Brooklyn car le nombre croissant de jeunes créateurs qui ont été intégrés à la Fashion Week fait qu’il est impossible pour les acheteurs de pouvoir tous les visiter.

LE CLOWN BAR

Bozo est arrivé et, si cela vous « agrès », il vaut mieux en rire qu’en pleurer. Une séquence comique au Clown bar où un Balangantshik nous accueille. L’ancienne buvette du Cirque d’Hiver est devenue le nouveau chapiteau de Paname où une cavalcade d’acrobates parisiens, plutôt achromates d’ailleurs, compte-tenu de leurs costumes gris, chemises blanches de chez Deloitte. Un Monsieur pas dé-Loyal comme dompteur de clients, en mal de reconnaissance, recevait quelque contorsionnistes, qui font changer leur table pour une plus en vue, montraient les crocs comme ces jeunes lions un peu foufou.

POURQUOI CHANEL A CRÉÉ LA PETITE ROBE NOIRE?

Le journaliste de l’époque décrit le vêtement élégant comme « The Ford », se référant à l’époque incroyablement populaire du modèle « T » de chez Ford. Et, comme Henry Ford, à la question des reporters : « Monsieur Ford, si je voulais acheter un Ford « T » d’une autre couleur que noir cela serait-il possible ? » Henry répondit : « Aucun problème, vous pouvez l’acheter de la couleur que vous souhaitez à partir du moment où c’est noir.

Cette petite robe défraie la chronique de l’époque, car dans cette période post-victorienne, qui a précédé les années 20, les vêtements noirs de coupe simple étaient liés à l’habillement des domestiques d’une part ou des gens en deuil d’autre part, plutôt qu’à la haute couture. Mais, comme beaucoup d’autres conventions du monde avant la Première Guerre mondiale, celles-ci ont changé à l’époque du Jazz, dans les années 1920. Les changements de garde-robe sont révolutionnaires, et l’apparition des vêtements de sport dans la garde-robe des femmes entraîne plusieurs autres changements…

NEWS FROM HAUTE COUTURE

Les défilés Haute Couture auront lieu du 1er au 5 juillet prochain. Proenza Schouler, qui avait fait le buzz sur internet avec son arrivée au calendrier de la Haute Couture en juillet dernier, ne sera pas présent cette saison. Le duo de créateurs Jack McCollough et Lazaro Hernandez, particulièrement enthousiaste en juillet dernier, ne donne pas d’explication.  Comme il est dur de confronter sa mode aux meilleurs ! Il est probablement plus facile de briller parmi les moyens de la Fashion Week de New York que celle de Paris.

En revanche, Rodarte, la griffe américaine des sœurs Kate et Laura Mulleavy, confirme sa présence et sera présente aux côtés des membres permanents, les indispensables, les poids lourds… Bref, les défilés les plus ennuyeux de la Fashion Week, excepté celui de Franck Sorbier qui reste l’âme de cette Fashion Haute Couture.

LA RIVIÈRE DE L’ENFANCE

À Paris, en partant vers l’ouest, se cache une autre seine, bien plus petite et plus modeste que celle du centre de Paname. Celle-ci est souterraine et mystérieuse, mais aujourd’hui, on la dit enchantée. C’est du moins l’avis de ceux, qui, depuis des années, viennent y naviguer. C’est à l’ombre des magnolias, des iris et des roseaux qu’elle déplie le charme, la magie, la féerie de ses méandres si poétique qui nous font chavirer et bercer la barque qui la survole.

Si d’aventure le rythme semble lent, c’est qu’elle s’écoule paisiblement comme le flot de la vie, de l’amusement et de la découverte.

ANNA WINTOUR DE PISTE

Anna Wintour, la papesse de la mode, la souveraine infaillible des Mags, le bescherelle de la « fashion » qui donne ses règles au rythme de ses menstruations. La légende de la Marie-couche-toi-là de la culture pop, la terreur des faubourgs de l’industrie du luxe que personne n’ose affronter. La femme, la plus aimée, mais aussi la plus détestée des créateurs, vous invite à dépenser 275 000 $ pour une table au Met Gala. Invité à payer au Met, néanmoins, vous ne choisissez pas votre robe ni vos ‘sex Boys’ de la soirée car chaque détail doit être approuvé par la diablesse, qui elle ne s’habille pas en Prada, montrant ainsi sa grande influence sur les puissants de la planète Mode.

UN LIPS DICK POUR KARL

Le Kaiser a fait équipe avec une société australienne pour sa ligne de maquillage, préparant probablement son « Argent de moche » pour sa sortie du groupe Wertheimer. Une collection qui touche aussi bien les jeunes que les vieux, allez savoir pourquoi ? Karl nous propose une figurine en forme de Karl plus proche d’un « Lips Dick » que du « Lips stick ». Une nouvelle façon de se connecter avec le public et avec ses compagnons de mode (comme il aime à les appeler) des followers qui suivent Karl dans leur vie quotidienne et qui seront heureux de dépenser de l’argent pour un maquillage Karlissimo !

KIM KARDA KOSMETIC K.K.K

Kim Kardashian, toujours avide de scandale, et surtout, depuis que la star des réseaux sociaux a posté sur son compte Instagram des photos de son corps totalement nu et peinturluré de crème blanche pour promouvoir son nouveau parfum KKW BODY, un vent de polémique souffle. Oui, le monde entier est habitué à voir ses courbes sur la toile, mais est-il prêt à avoir le corps de la star sous forme de flacon dans sa salle de bain ? Pas si sûr. Surtout qu’elle est accusée d’avoir voulu copier l’un des best-sellers de la parfumerie, celui de Jean-Paul Gaultier.

La fragrance joue avec des notes de pêche, de « Jas-mains, jeu de vilain » ainsi que d’ambre doré. « Shocking » aurait dit Schiaparelli.

HYÈRES TAPIN ROUGE AUX SPONSORS

Les Sponsors officiels du festival de la mode de « tout le monde » sont-ils au-dessus de tout soupçon sur le choix des candidats ? Voici le festival d’HIER » qui, ce jeudi, commence et où les partenaires financiers dont Kering qui n’en fait pas partie car le groupe préfère celui de Cannes, et qui, de toute façon, ne marche jamais sur les mêmes pas que LVMH.  Il appartient de comprendre, en se posant des questions simples, quel est l’impact de ce festival sur la profession ? Est-il vrai que celui-ci ne promeut pas les bons créateurs pour de mauvaises raisons ?

LE MARCHAND DE SABLAGE

Tracer sur lui et pouvoir aussitôt l’effacer avec la main, il est né du désir de retrouver l’éphémère, et pourtant, il marque le cristal et le verre à jamais. Un petit mot intime qui personnalise un flacon de plusieurs milliers d’euro. Le geste doit être précis, presqu’exclusif. C’est la rencontre choc d’une matière à la vitesse d’une balle de revolver qui vient abraser avec force et élégance, dans un nuage de poussière soyeux, ce doux mélange qui produit un  givre à jamais incrusté.

C’était un matin plus tôt que tôt où les heures passent en silence, la radio parlait de cette entreprise qui personnalise les flacons de fine champagne ou champagne, c’est selon, pour procurer aux plus riches leur obscure objet de ce désir d’offrir…

GAGNANTE DU COEUR DE DINAN

Vision des nouvelles technologies qui se mêle à une mode qui se confond avec notre vie de l’instant, Armine, jeune maman depuis, et que le Jury de la ville de la Duchesse Anne nous a permis de découvrir. La jeune arménienne élargit le champ des possibles et fascine par ses créations. La technologie s’est démocratisée au fur et à mesure des années et la mode suit cette voie avec les jeunes créateurs pour permettre de nouvelles expérimentations créatives et proposer aux consommateurs la mode de demain. Franck Sorbier, à Dinan, ne s’y était pas trompé.

C’est ainsi qu’Armine donne cette image d’une vision supranaturelle, la fille spirituelle de Iris van Herpen ou la cristallisation de la mode que nous souhaiterions voir plus souvent, résolument moderne et surtout très créative.

DINAN FASHION FESTIVAL

C’est dans la ville où la Duchesse Anne aimait venir se resourcer dans une de ses demeures privilégiées que pendant un weekend, Dinan accueille le Festival international des jeunes créateurs de la mode.

C’est dans cette même ville médiévale que le créateur Franck Sorbier a accepté d’être président pour ne pas juger mais plutôt pour conseiller les jeunes pousses de divers horizons puisque sont présents : l’Allemagne, la Corée du Sud, le Pérou, le Mexique, la Chine, la France…

UNE PÂTE DE VERRE

C’est un matériau à partir duquel on produit des œuvres uniques et en édition limitée. Juli, que j’ai rencontrée, n’ait que maîtrise de la main : une « patte de chair » pour une pâte de verre. Mais, quelle est cette matière nommée de ce nom barbare « Pâte de verre » qui comporte des bulles et qui prend à la lumière un aspect cireux, mat, semi transparent ou dépoli, c’est selon. Son grain de peau est particulier, évoquant le velours d’une pêche, le satin d’une peau délicate ou la douceur d’une femme sortant d’un bain de lait d’Ânesse. La lumière lui offre toute une gamme de jeux optiques et le spectre des couleurs et des épaisseurs de la matière rayonnent de reflets qui feraient pâlir un nuancier Pantone.

SI FRANCK SORBIER M’ÉTAIT CONTÉ

Il est difficile d’imaginer une époque où les créateurs ne puissent pas diffuser leurs collections par les images. Alors, Louis XIV décide de faire des défilés de Haute Couture à Versailles. Les courtisanes et les courtisans ont l’obligation de se présenter au roi avec des tenues originales et créatives.

Ce sont les « fashion shows » d’aujourd’hui et les courtisans et les courtisanes y sont légion. Enfin, rien n’est plus efficace en matière de vente que le mélange explosif du sexe et de la célébrité. Versailles devient donc ainsi le lupanar (traduction de l’italien: la chambre des louves) ou un endroit pour sexe, robes et musique. Le syndrome Kardashian et Grumler réuni dans un cocktail, raconté par Thierry Ardisson.

UN GOULOT DE PRINTEMPS

Pas d’excès, pour la Baronne de la Cystite Rénale qui voulait se ménager, et à l’arrivée de sa lotte en chapeau chinois, j’ai vu à son air interloqué que cela lui faisait penser à un village du Vietnam sous un tapis de bombes mais, après y avoir goûté, elle regretta que ce ne fut pas du napalm, car l’explosion des saveurs lui déclencha un feu en bouche lui cuisant le palais sans lui donner de plaisir.

Le service est digne d’un restaurant des Champs Elysées, sérieux mais peu efficace pour quatre tables occupées au bas mot.

DOUBLE QUEEN IN LONDON

Anna Wintour, la patronne du célèbre magazine américain Vogue, qui est habituellement la seule reine de la Fashion, ne souriait pas derrière ses éternelles lunettes noires pour nuits blanches.
A 91 ans et 70 ans de règne – espérons que cela ne donne pas des idées à Madame Wintour sur la longévité de son mandat – Elizabeth II assistait pour la première fois à un défilé de mode. Je peux imaginer le désarroi de la société, Burberry, qui se targue d’être la plus grande marque de la Grande-Bretagne qui vient se faire chiper sous le nez le plus important premier rang de l’histoire de la mode, aurait dit Monsieur 140 caractères, j’ai nommé le breton de service qui depuis est passé à 5 minutes de mode sur TMC. C’est amplement suffisant.

CHANEL VERT DE GRIS

On pourrait dire que Karl Lagerfeld était sorti du sous-bois pour nous présenter cette présentation de prêt-à-porter 2018/2019, et nous aurions pu voir la couleur de l’automne dans les « presques mort doré » au vu de l’invitation. Moi, je n’ai vu que la couleur vert de gris. C’est un service de sécurité impressionnant qui nous accueille à l’entrée du Grand Palais et nous sommes parqués sur le chemin de halage avant d’être fouillés comme des bestiaux qui vont prendre un wagon pour la Pologne.

Toutes les Vuittonnesses et les Baronnesses étaient présentes et elles arboraient leur nouveau sac « mamelles » pour certaines et, pour d’autres, leur dernier « Mac Charnel ».

THOM BROWNE PARIS 2018

Thom Browne fait un clin d’œil à Vigée Le Brun portraitiste du 18ème siècle et surtout de Marie-Antoinette. « Lebrun, me dit ma voisine, ex-star de la télé réalité, est un afro-européen? » «Ben oui : Le Brun avec Thom Browne, it makes sense » avec un accent américain des filles à strip-tease qui « officinent » en plein milieu du désert de l’Etat du Texas.

Browne ? Oui, mais en cinquante nuances de grey et en flanelle, un parfum de ravissement à venir. Né en 1965 et Américain, le créateur éponyme protégé par Anna Wintour, enfante pour trois marques distinctes en tant que styliste, dont la sienne. C’est de cette dernière dont nous allons parler ce jour. Dans le monde de Browne, les vêtements sont surréalistes mais toujours avec un brin de poésie. Je suis le comble du journaliste, à ce moment là, c’est-à-dire à «l’article» de la mort car je me rends compte de la difficulté que je vais avoir à décrire ce spectacle qui, au demeurant, ne me laisse pas indifférent.

LECOURT NICO CACAÏNE

Bienvenue dans le troisième millénaire de la Fashion « Cuistre » : A force de creuser toujours plus profond dans le para-normal, nous finirons par retrouver les fondamentaux de la mode. Enfin, espérons ! Voilà un couturier financé par le lobby des fourreurs et nous pouvons dire qu’il nous l’a « fourrure » bien profonde. Ce barbouilleur de couture, esbroufeur de fringues et ennemie de l’élégance jette l’opprobre sur un métier déjà bien écorné.

Quand le ciel bas est lourd et pèse comme un couvercle sur l’esprit gémissant en proie à un long ennui, je regarde à l’horizon pour ne pas voir plus que de raison certains shows. Ce « Lecourt » produit une bouillie infâme et n’a certainement pas fait d’école de couture. L’horreur est humaine ! Un jour noir plus triste que les nuits et Didier Grumler

réunis.

SAINT LAURENT DU RARE

Un chapeau, hybridation d’une capeline et d’un borsalino, la banquière d’Anthony Vacarello remonte la scène dans un bain de foule. « C’est la trempette de la renommée » pense-t-elle et me souffle la Vicomtesse de Labsurdie de Trophée. Le noir de son esprit est toujours présent dans sa collection. Chassez le naturiste, il revient toujours au bungalow. Il peut espérer qu’un fou ou un raviner le logera dans une chronique de son blog anonyme de cinq visites par an en compagnie de son compère, Raf Simons.

Beaucoup d’autres sont bien plus méritants de produire une création qui est plus digne d’être embaumée dans les pages d’un Elvizir.

GUCCI MILAN FASHION WEEK

C’est la rengaine de Gucci, celle du bric-à-brac du n’importe quoi. Il est vrai que ma conception de la femme date de plusieurs décennies et que, par conséquent, cette femme, qui m’est présentée, n’a aucune de mes valeurs de référence. Mais, dans quel monde Vuitton ? Faut-il vraiment choisir le « laid » ? Que l’on nous fait boire dans le soulier d’une fille de mauvaise vie et que nous buvons comme un nouveau-né, sans nous plaindre car finalement : quoi d’autres !

Fabriquer du laid pour finir par faire une recette record en révolutionnant la mode. Nous voilà bien démunis devant l’incompréhension totale de ce métier qui change tout le temps. Voilà donc le nouveau père de la couture…

SOUPE PAULA KNORR

Née de la relation d’une soupe « Knorr » et d’une maladie vénérienne, je meurs d’une mort lente et froide à force de ne pas voir de poésie. J’attendais une mélodie mais non pas une maladie. Cette couturière est aussi inutile qu’une chaude pisse dont on peut se débarrasser beaucoup plus facilement. Qu’elle s’excuse auprès des 400 000 arbustes que l’on a dû couper pour cette collection, pour au final, sortir une élucubration que rien ne peut excuser de détruire la planète.

Un crayon sans mine qui lui tient lieu d’imagination et qui nous emprisonne en nous faisant croire que la liberté, cette rengaine pompeuse de la civilisation, peut tout se permettre.

LA MODE A LA BOTTE DES MONDAINES

On le sait désormais. La mode aime la possibilité de renaître tels le phœnix de ses cendres. A la seule différence, c’est que ces bimbos ne représentent pas la mode. Malgré quelques millions de followers au compteur sur leur Instagram respectif, Paris Hilton, femme d’affaires aguerrie, peine désormais à s’imposer comme icône branchée. Plus souvent moquée qu’admirée, la filiforme blonde fait pâle figure à côté du clan Kardashian-Jenner qui accumule des looks « streetwear » minimalistes et dollars. Mais, c’est surtout la mère Karda, en chef de bande, qui a su faire cracher au bassinet les marques de mode…

RETOUR DE LA PANTHÈRE

La montre Panthère de Cartier lancée en 1983 et interrompue en 1996 aurait pu être oubliée dans les tiroirs du temps. Pourtant, Cartier a décidé de nouveau de miser sur elle et de la relancer en 2017. Le désir du PDG, Cyrille Vigneron, est de recentrer l’offre horlogère de la marque sur la clientèle féminine, mais, l’ancien de Vuitton, avec son intuition légendaire, le pousse également à penser que cette montre correspond parfaitement à notre époque.

Élémentaire, mon cher Watson, car ce dernier, en effet, demande à Richmont 25 millions de dollars pour avoir utilisé une de ses photographies sans sa permission dans une publicité de Cartier.

ELIE SAAB BLING BLINDE

« Paris est une Fête » c’est le titre de la présentation d’Elie Saab pour 2018 ; un défilé avec un peu plus de plumes que d’habitude. Espérons au final que nous ne les aurons pas dans le fondement. Des robes diaphanes et des bijoux inspirés de « l’Art déco », que le libanais ne connait pas personnellement, mais il en a souvent entendu parlé, les « Arrhes des Cons ». Une couture pour ceux qui cherchent leurs tenues pour les prochains « Wall of Fame » de la société du bling bling. Et, c’est avec une seule arme que le couturier crée, un balai qu’il porte, d’ailleurs, comme une épée et racle le ruisseau infatigablement. Toujours embêté devant une porte où il est écrit « il y a quelqu’un ». copain impénitent de la Baronne de la Cystite : « à vaincre sans baril, on triomphe sans boire ».