BULGARI HOTEL ROME 2022

L’hôtel comptera plus de 100 chambres dont la plupart seront des suites de prestiges « Il Ristorante » supervisé par le chef étoilé Niko Romito et « The Bulgari Bar ». Ces deux derniers seront situés au dernier étage, avec une vue sur l’horizon, pour stigmatiser la vision du Seigneur des Arnault, la ligne bleue vif-argent des « Abuses  » de la ville.

Un hôtel disposera d’une salle de lecture contenant une collection de volumes consacrée à l’histoire des bijoux qui sera ouverte aux clients et aux bimbos qui, quant à elles, ne savent pas lire, mais la maison dans sa grande mansuétude aura mis des livres avec beaucoup d’images pour ces intellectuels au repos.

GENS DE CONTRAVARIANCE

Construire un réseau de gens bienveillants ! Un réseau de gens bien éduqués où les voyous seraient irrémédiablement rejetés aux oubliettes de l’histoire ou dans cette cavité naturelle du gouffre de Padirac, pourquoi pas ?

Les jeunes générations sont des pères conscrits, pour qui la bassesse est finalement leur nourriture. Professeurs de brevet de moralité, ils sont la finesse de la flagornerie et de la supercherie, à l’image de ces programmes sur internet, des robots qui vous demande si vous êtes Humain : « trop robot pour être vrai « . Ces jeunes donc veulent rentrer dans nos réseaux pour nous infecter et réaliser leur besogne de malignité et de perversion. Ils sont des bêtes féroces accro à l’argent et feraient n’importe quoi pour en avoir, des Marmontel ennemis de Jean-Jacques Rousseau, qui n’ont que pour but, pas de changer le monde, mais veulent seulement changer de voiture (vous parlez d’un but !)

LA SOLITUDE NID DES PENSÉES

Des amitiés qui ne sont que des zéros et des uns, et avec l’addition de ces deux chiffres se crée une solitude numérique, une invention purement humaine, mais pourtant diabolique. Une vie sur Instagram, totalement réinterprétée, pour montrer aux autres que l’on est pas désespérément seul dans ces grandes mégalopoles et que notre vie est un rêve que les autres n’atteindront jamais. J’imagine Emma Bovary qui aurait aimé sans limite le site « Tinder » ou tout autre site de rencontres pour une «Fast Love» à n’en plus finir et dénuée de toute humanité.

Mais, quand les gens essaient d’avoir toujours plus d’amis sur Facebook, ou de relations, je cherche toujours plus à m’enfoncer dans cette solitude qui me rend de plus en plus heureux. La fréquentation de moi-même est un petit plaisir égoïste coruscant. M’éloigner de ces humains de contrefaçon imbéciles, qui, chaque jour, foulent le pavé des rues de Paname, me donnent l’impression d’un paradis qui s’ouvre devant moi. Pour lire plus cliquez sur le titre…

LE CHAMP PERRET

Voilà une porte qui, comme son nom ne l’indique pas, débouche sur Levallois-Perret, la ville limitrophe à l’ouest, de l’autre côté du périphérique : la Porte de Champerret. Mais, pourquoi ce nom ? En réalité, en 1822, un certain Jean-Jacques Perret fait un investissement dans un vaste terrain qui sera nommé plus tard « le Champ Perret ». Cependant, l’opération immobilière est un fiasco, l’entrepreneur Perret est ruiné. Un peu plus de 20 ans après, les propriétaires de cette banlieue prennent l’initiative de créer une nouvelle commune et confient cette tâche à un personnage ubuesque, à la fois gargotier et menuisier de son état. Nicolas Levallois prie soin de dessiner les plans de la future ville de Levallois-Perret.

Dans cette nouvelle ville, au 42, rue Fouquet, Gustave Eiffel installe ses ateliers qui lui permettront de construire sa célèbre Tour et 400 ouvriers y travailleront d’arrache-pied durant deux ans pour achever l’ouvrage qui sera inauguré le 31 mars 1889. La municipalité décide alors, sans attendre, de rebaptiser ce chemin Fouquet en rue Gustave Eiffel.

LA BANDE VELPEAU D’UN BERGÉ

L’art de la honte ou la honte de l’art! Voici le comble pour un égyptien, avoir un papy russe, et quand celui-ci s’appelle Bergé vous pouvez vous faire enchrister. Voilà un trafic d’antiquités évalué à plusieurs dizaines de millions d’euros démantelé, qui va secouer le milieu de la mode, avec cinq interpellations, pour des centaines d’antiquités vendues notamment par la maison Pierre Bergé qui avait pillées en Égypte, en Lybie, au Yémen ou encore en Syrie.

Un dossier titanesque sur lequel les enquêteurs de l’Office Central de Lutte contre le Trafic des Biens Culturels travaillent depuis plusieurs années. Des centaines d’antiquités vendues notamment par la maison de l’ex-propriétaire de la maison St Laurent et compagnon d’Yves. Piller des œuvres au Proche-Orient, alors que Pierre Bergé attaquait quiconque osait ré-interpréter les modèles de la maison.  Œuvres ensuite revendues sur le marché de l’art en France via entre autre, la maison de ventes aux enchères de l’homme d’affaires Français avait créé. Un trafic qui a généré plusieurs dizaines de millions d’euros depuis des années. POUR LIRE PLUS CLIQUEZ SUR LE TITRE…

CHAPEAUX LA COVID

Apostat sectaire et iconoclaste, c’est une série d’événements typiquement britanniques et de renommée mondiale tels que le championnat de tennis de Wimbledon, le Henley Royal Regatta et, bien sûr, le Royal Ascot qui seront la proie de la Covid-19. En effet, là où les couvre-chefs sont légion, chapeaux hauts de forme pour les hommes et, bien sûr, les extravagantes capelines de rigueur pour les femmes, ne pourront cette année n’être que virtuels.

Le marché haut de gamme de la chapellerie représente 7 milliards d’euros en Grande-Bretagne. Il ne faut pas oublier également les incontournables mariages d’été, outil essentiel pour susciter l’intérêt des autres et pour des créations décontractées, qui viennent exclusivement de la perfide Albion. Chic oblige.

Londres est l’épicentre de la créativité et de la tradition des chapeliers et des modistes. Lock & Co, le plus ancien magasin de chapeaux et chapeliers du monde, abrite l’emblématique chapeau Coke, communément appelé chapeau melon et pour les bottes de cuistre, voir les Français de la Fashion Week, sortie premier d’un concours de circonstance. Pour lire plus cliquez sur le titre…

GOUROUS ASOCIAUX

La fin du monde est remise à plus tard et les gourous sociaux et acteurs du digital, qui croyaient que la Covid-19 ne serait pas leur Graal, se rendent compte aujourd’hui que tous ne prêchent pas la même Vox populi. Voici donc leur seule certitude d’un progrès de société en devenir, celui de plaider la juste cause, les lanceurs d’alerte dessinent leur propre frontière. Ils ont une influence directe paraît-il lorsqu’ils font la promotion d’un produit, d’une marque ou d’une idée. Mais, convaincre suffisamment son audience, au point que celle-ci va relayer le discours initial auprès de son propre réseau, pour en décupler l’impact se voit aujourd’hui amoindri par la profusion de tout type de chiens savants qui ont un avis sur tout mais surtout un avis. Pour lire plus cliquez sur le titre…

Les meilleurs gourous des tendances créent des communautés, qui transmettent le message au-delà de l’action de leur pays. Ils cherchent le ralliement plutôt que l’assimilation. Ce n’est pas seulement le nombre, mais aussi la diversité des idées et des points de vue qui fait la force d’une communauté, ainsi que la façon de traiter l’information. L’écriture littéraire semble être un style qui plait et qui bénéficie non seulement d’une grande audience mais d’une grande crédibilité.

LOUIS ROEDERER ET NICOLAS II

Lorsque Louis Roederer hérite de la maison Roederer en 1833, son intention est de développer davantage les ventes vers la Russie. La Cour Impériale et le Tsar, lui-même, sont devenus de grands amateurs de Champagne. Chaque année, Alexandre II, Tsar de toutes les Russies, entre 1855 et 1881, commande 60% de la production de la Maison Roederer. Un jour, il fait une demande particulière à la célèbre maison en commandant un Champagne de prestige. Louis Roederer élabore alors un Champagne avec les 10 meilleurs crus de sa production. Mais, le Tsar lui fait deux demandes particulières : il veut ce champagne dans un flacon en cristal de Baccarat et à fond plat.

Sa femme, la Princesse Alix Viktoria Helene Luise Beatrix de Hesse et du Rhin, dernière impératrice de Russie, sous le nom d’Alexandra Fedorovna Romanova adore le champagne. Mais, la Cour, pour cause d’attentat, est malheureusement obligée de s’en passer, car un affreux anarchiste a eu l’idée de mettre un explosif dans une bouteille destinée au Tsar.

LA GOUTTE D’OR IN VINO VERITAS

La rue de la Goutte d’Or de Paname tire son nom d’un vin blanc fameux que l’on produisait ici. Du temps de Saint-Louis au XIIIe siècle, un classement des meilleurs crus donna ce podium de vainqueurs : Premier : le vin de Chypre proclamé « Pape des vins », deuxième: le vin de Malaga baptisé « Cardinal des vins » et troisième : le vin de la Goutte d’Or couronné « Roi des vins ».

Le quartier se développera réellement à partir de 1830, notamment en raison de l’implantation de manufactures en tout genre. La Goutte d’Or oublia ses moulins et son vin pour devenir une vaste cité ouvrière avec son lot de misère sociale… Depuis 1983, un vaste plan de rénovation transforme le quartier et les immeubles ainsi que les usines du sexe qui s’étaient installées et qui proposaient jusqu’à 100 passes par heure. Ainsi les péripatéticiennes et les caboulots d’autrefois ont définitivement disparu. Pour lire plus cliquez sur le titre …

UN VACCIN CONTRE LES CONS

Cette dernière étude menée sur des souris vient corroborer les observations sur des malades qui « montrent que les nerfs contrôlent les neurones ». Bloquer les signaux nerveux rend les neurones modifiables lorsqu’on supprime un des facteurs clés qui régule leur croissance. Cet effet sur les enfants de Zahia et de Franck Ribery pourrait s’expliquer par le fait que le Botox empêche la production d’acétylcholine, un neurotransmetteur qui stimule la division cellulaire ce qui empêche ainsi au cerveau de fabriquer des connards de concours.

Au Japon, l’étude montre que quand on injecte du Botox, la production de cerveau détergé semblerait plus faible. Il faut vraiment le lire pour le croire. Il ne manquerait plus que les Fashion shows chargés de Bimbos Botoxées deviennent des cercles d’Académiciennes ! Pour lire plus cliquez sur le titre…

HERMES LE NEZ EN BERNE

Christine Nagel, l’une des parfumeuses les plus respectées dans le monde, ne porte pas de parfum ; comme si un compositeur refuserait d’écouter de la musique. Totalement, hors du commun et absurde certainement, mais aussi totalement logique pour les gens de la maison du Faux Bourg. Hors normes, ceci est comme si nous avions rentré un percheron parmi les étalons.

Une Suissesse pour Hermès alors que la plupart des autres parfumeurs sont Français. La parfumerie est comme la couture et l’œnologie : les bons comptoirs font les bons amis. Et les propriétés de Dumas sont connues comme le houblon, mais face au château Yquem du Seigneur des Arnault, cela sent la bière. Donc Nagel deviendrait le parfumeur de la maison d’Hermès, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste. Elle qui voulait être sage femme, quand elle était jeune, la voilà à accoucher des parfums et des courbettes de femme de cour aux trois mousquetaires, qui, avec leur yeux de ces animaux ruminant, semblent refléter l’immensité des intelligences mycosées. Pour lire plus cliquez sur le titre

UNE DRAGÉE Á SUCER

Enfin, voilà la liberté retrouvée ! Nous pouvons flâner au delà de notre quartier et, ainsi rejoindre les quais de Seine, en passant par la rue des Lombards, là où les infâmes du même nom pratiquaient l’usure et qui furent chasser en 1309 sous le règne de Philippe Lebel. La rue est ensuite occupée par des fripiers de haut vol, dont chacun a sa spécialité : chemises, pourpoints, manteaux, chausses … Ces pourpiers fabricants de vestes courtes portées par les hommes tentent vers 1630 une petite révolution ; ils voulaient rebaptiser la rue pour la nommer rue de la Pourpioncterie ! Mais, les parisiens, toujours rebelles, ne veulent pas de ce nom imprononçable. La rue gardera donc, alors, le nom de la rue des Lombards. Est-ce pour cela que les fripiers vexés s’en sont allés exercer ailleurs ?

En tous cas, c’est en 1650 que la rue accueille une cinquantaine de confiseurs qui rivalisent d’inventions pour attirer les gourmands. Ici, on rissole la praline, on accommode la pistache, on façonne les bonbons… Ainsi, aucun galant n’envisage d’aller faire un doigt de cour à sa belle sans agrémenter ses soupirs énamourés d’un petit sachet de friandises. Pour lire plus cliquez sur le titre

LUXE OU LA GÉNÉROSITÉ DU MÉPRIS

Leur slogan est : »Dérober en grand et restituer en petit, c’est cela la nouvelle philanthropie ! » Le Seigneur des Arnault, symbole de réussite, qui prône le libéralisme débridé, n’hésite jamais à profiter des aides des finances publics tel que son groupe de presse qui bénéficie actuellement du chômage partiel. C’est donc l’Etat qui l’aide à payer ses salariés, pendant que les dividendes coulent à flot pour les actionnaires de ses autres entreprises. Des pratiques qui ne diffèrent nullement de celles des autres géants du Cac 40 continuant à verser des dividendes monumentaux tout en utilisant les paradis fiscaux, un comble !

Un fils à Seigneur, dont le père était, lui-même, chef d’entreprise, a donné son premier emploi dans l’entreprise à ce tout jeune « très polie Techni-Tiens ». Lorsqu’il a racheté le groupe Boussac Saint-Frères, qui est le résultat de sa fortune, il appliquera un plan de licenciement drastique en vendant les actifs à la découpe comme un vulgaire patron-indélicat, ce qu’on a, en son temps, reproché à un autre Bernard que l’on appelait le « Patron-Voyou » et tout cela enrobé dans un « Tapie » de fumée. Tant pis pour les milliers de familles modestes victimes de cette brutalité sociale, « business is business, » la plèbe s’habituera à la pauvreté pendant que ces Seigneurs engrangent toujours plus de Cash Flow. Pour lire plus cliquez sur le titre

ÉMAUX DU ROI DE CŒUR

C’est rue de la verrerie que je me mets à penser à deux personnages de l’histoire de France, habillés à la mode du XIV siècle. Lui, c’est Charles VI, et elle, c’est Isabeau de Bavière ou d’Isabeau de Wittelsbach-Ingolstadt, son épouse. Le débonnaire couple aux mœurs décousues et décadentes, adepte des courtoisies qui loue les vertus telles que l’hospitalité, mais dans leur lit seulement.

En 1395, un habile émailliste nommé Jacquemin Gringoneur qui tenait boutique au 28 rue de la verrerie là où abrite depuis le XIIème siècle la corporation des peintres sur verre et celle des émailleurs. On pense d’ailleurs que l’émaillage existait dans une forme précoce en Égypte ancienne, appelée émail byzantin. Pour distraire le roi Charles VI, qui est sujet à de graves crises de démence, (consanguinité oblige), l’artiste a l’idée de dessiner un lot de trente six cartes (réduit à 32 plus tard) qui permettra d’infinies combinaisons pour des jeux comme le piquet, la manille , et la belote…  Voici un beau sujet, mais il est vrai que le roi n’est pas un sujet. Pour lire plus cliquer sur le titre

POUSSIÈRE DE L’IMAGINAIRE

Tracer sur lui et pouvoir aussitôt l’effacer avec la main, il est né du désir de retrouver l’éphémère, et pourtant, il marque le cristal et le verre à jamais. Un petit dessin intime qui grave et personnalise un flacon et abrase sa clairvoyance comme pourrait le faire un Seigneur agacé de ne pas être écouté. Le geste doit être précis, et demande savoir-faire et abnégation. C’est une rencontre choc, d’une matière qui file à la vitesse d’une balle de revolver et qui vient user avec force et élégance la surface du cristal, dans un nuage de poussière soyeux, pour produire un givre à jamais incrusté.

Ils sont les hommes qui regardent le sable autrement qu’en vacances, ils le domptent pour notre plus grand plaisir dans leur atelier de Gamache, et le plus beau flacon de Cognac ou de Parfum, passe par leurs machines à souffler le sable comme pour faire s’envoler les abeilles de Guerlain. Élégance des flacons qui font rêver par le seul fait qu’une femme puisse nu venir le frôler et s’émerveiller de sa rondeur qui le fait tressaillir. Pour lire l’article cliquer sur le Titre…

LE RAP DES COUTURIERS DE LA CITÉ

Yo, c’est la chanson de Gucci, qui adore la banlieue avec ses champs en friche et ses vieux murs de lépreux. Quelques anciennes affiches nous parlent d’un monde démoli pour une barrette de hachich. Fils d’immigré, loin d’être intégré, je suis de la cité, mais, passe-moi un micro, et je serai un artiste, passe-moi un flingue et je serai un terroriste, passe-moi un stylo et je deviendrai un baveux. C’est ça la banlieue, et même si tu me passais une aiguille, je serai un couturier à la Franck Sorbier comme dirait Shy’m la sœurette.

C’est la balade de Gucci et pourtant, là où j’habite, c’est dangereux ! Mais c’est quand même là où les ados ne rêvent que des fleurs d’Alessandro Michele, le démon de Midi comme le démon des Alibis, ce que je veux ici c’est du Gucci, un point c’est dit.

Dans la cité, nous nous souhaitons le bonjour dans l’espoir de jours meilleurs car ici on veut du Noten. En dépit des mois, qui finissent mal et des soucis sans point final et même si on est musulman, on veut porter du Jacob. Cliquez sur le titre pour lire l’article..

SÉGRÉGATIONNISTE DES DÉRIVÉS DE MODE

La ségrégation des défilés de mode est-il aujourd’hui une réalité ou une fiction ? Pas franchement en avance ! Cette nouvelle tendance ne semble effectivement pas du tout agiter la Grande Muette du 100 Faubourg St-Honoré qui usuellement crée l’apartheid. Mais, voilà les prémisses d’une évolution : les marques décident à présent de diffuser leurs défilés en direct sur les réseaux sociaux, permettant aux béotiens de participer à ces grandes messes élitistes.

Certains, à l’image de cette journaliste de Honk Kong, qui m’avoue que l’accréditation ne donne aucun droit et que l’année, où elle n’a pas été accréditée, elle avait reçu plus d’invitations que quand elle avait payé la-dite « Dîme ». « Pas King complètement ‘Kong’ la Chambre Syndicale »: rétorque-t-elle avec beaucoup de dérision.

En France, il a fallu trente ans de débats pour aboutir à la fin de la première classe dans le métro (supprimée définitivement en 1991). Faudra-t-il autant de temps pour en finir avec l’univers « discriminatoire » des défilés de mode ? De « modeaparis » en passant par « Paris Fashion Week » pour finir « fhcm.paris », on nous balade de concepts aussi vides que le Gouffre de Padirac, pour débobiner le néant avec beaucoup de pétulance. Read more on …

UN NOEUD DE PORCELAINE PAR CHANTAL

Voici le jour qui s’ouvre au vent des ailes de phalène, évoquant un souvenir fragile et rosé, pour un nœud de porcelaine et un souvenir touchant, la où meurt la marjolaine. Un col évasé de « faenza » qui se confond avec un plein ciel ardoisé, comme une ample méditation sur la fragilité et le mystère, là où l’évidence de la porcelaine fait loi. Déjà plus de vingt ans et après avoir vendu sa marque de lingerie coquine, Chantal Thomass continue, elle qui a toujours cette blancheur des femmes japonaises, nous met le rouge au joue pour nous étonner encore avec de la porcelaine laiteuse et douce comme l’hermine.

Sa vision de la mode passe par l’art de vivre à travers des collaborations et à l’occasion du salon Maison & Objet, elle nous présente une nouvelle collection de céramiques née de la rencontre de la prestigieuse manufacture italienne, celle de la terre d’Ombrie qui extrait celle-ci des bords du Tibre, la potasse et l’argile comme l’humus vital de cette matière artisanale sublime. Avant d’être le dieu du fleuve, « Tiberinus », celui-ci est un roi. On raconte qu’il avait épousé Rhéa Sylvia, et l’avait fait précipitée dans les eaux du Tibre, sur l’ordre de son oncle Amulius, après la naissance de ses deux jumeaux, Romulus et Rémus pour conjurer le sort de cette richesse inespérée. Pour lire plus cliquer sure le titre

LE SAVIEZ-VOUS ? A STAR IS BOF

LVMH fait partie d’un groupe d’investisseurs qui, ensemble, détiennent une participation dans « The Business of Fashion », le fameux journal BOF où les informations sont plus bofs qu’intellectuelles et indépendantes, mais, en ce weekend de Pâques, il ne faut pas mettre la » charia avant les bœufs ».

Maintenant, nous pouvons comprendre d’où proviennent les ressources publicitaires et les articles de florentins qu’il tartine à foison sur le web, et ainsi ces feuillistes mercenaires n’ont jamais employé tant d’esprit à vouloir nous rendre bêtes. Ennemis du genre humain, mais amis du genre lupin, singes manqués de l’Arétin qui se croient Socrate alors qu’ils ne sont que bâtards du chien de Diogène. Je les haïrais davantage si je ne les méprisais moins. Pour lire plus cliquer sur le titre…

KELLER QUITTE GIVENCHY

Hier, Givenchy a officiellement annoncé dans un communiqué qu’après trois ans de collaboration, sa collection de mars 2020 était la dernière de Clare Waight Keller pour Givenchy. Et plus récemment, Givenchy avait accueilli un nouveau président et directeur général. Renaud de Lesquen, qui auparavant était le Mr. breakfast at Dior in America, un cosy 19 sur 20 parait-il !

La créatrice, connue pour avoir dessiné la robe de mariée de Megan Markle, « British first », avait rejoint la marque après le départ de Riccardo Tisci pour Burberry. « Première femme à être la directrice artistique de cette légendaire maison, l’anglaise French-exit la maison après avoir reçu son chèque gastronomique et remercie du fond du cœur chacun des héros et héroïnes méconnus en coulisse qui réalisait ses collections. C’est la moindre des choses pour une retraite bien méritée après trois ans de travail.  L’homme de Tolède ne se prononce pas sur ce départ, mais une chose est sûre c’est qu’un départ dans une entreprise est toujours un échec pour toute l’entreprise, et surtout pour ses dirigeants.

CHANEL HERMÉS LVMH COVID BUSINESS

Je regardais comment l’oligarchie française mettait de l’argent dans le tronc du Covid-19, des riches plus que riche, pour un pourboire au peuple qui meurt à l’hôpital par manque de matériels basiques. Mais vint une veuve pauvre qui mit deux petites pièces de quelques centimes. « En vérité, je vous le dis, cette pauvre femme a mis plus que tous ceux qui mettent dans le tronc. Car tous ont mis en prenant sur leur superflu ; mais elle a pris sur sa misère pour mettre tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. » (La bible)

Voilà, ces âmes pures qui donnent de l’aisance aux petites mains qui construisent leurs marques. Hermès donne à Gérard Darmanin une obole pour le corona d’une corrida du fric. Je me demande toujours combien cela va me coûter au final, car n’imaginez pas une minute que cela soit gratuit. Ces âme pures dont nous parlons sont des loups qui markètent la mort des autres. Les samaritains a un millions d’euro par minute voudrait me faire croire que payer le salaire de 100 % de ses employés et un acte de philanthropique, pour des ouvriers qui continue d’allez à l’usine pour fabriquer des masques. Alors les maures étant couchés, les maîtres leur lancèrent:  « Debout les Maures » et tous se sont levés. Moralité, pas de « Maure alité ». Pour lire plus cliquer sur le titre…

SALUT DE MON SÉPULCRE

Dans tout l’enivrement d’un orgueil sans mesure, ébloui des lueurs de mon esprit borné, je regarde ce monde en déliquescence. Je suis né, ce matin, confiné dans le Paname de mon enfance. Voici mes limites atteintes, l’atome inhumain ou coronavirus qui entrave mon essor et me confine dans les bras de ma douce, qui, elle, reste dans l’ivresse de son labeur. Quarante huit personnes dans ma cuisine, hier, pour une zoom conférence d’une terre inconnue, comme un espoir pour partager mille vidéos au bon matin, afin de ne pas dépérir de solitude, peut-être un crime de lèse humanité.

Mais, pourquoi ? Je pense, soudainement, à Voltaire qui habitait à seulement un battement d’ailes de ma fenêtre. En passant par la rue de la grande truanderie, qui traverse la rue Saint-Denis, je me demande si le passant pauvre pense à progresser dans ce petite passage en levant la tête, car s’il arrive au bout de celle-ci, sur une petite place, et là, la rue devient « la rue de la petite truanderie ». Exemple parisien d’une rue qui n’a pas le même nom d’un trottoir à l’autre. En fait, vous avez à faire à deux rues différentes mais le pâté, qui autrefois les séparait, a disparu. (Pour lire plus cliquer sur le titre…)

HAUTE COUTURE ANHÉLATION

Voilà une annulation qui va poser problème ! La Haute Couture ne présentera pas en juin ! Mais, pourquoi grand Dieu ? Peut-être ne faut-il pas révéler au grand public que très peu de couturiers, (j’en compte seulement deux ou trois) puissent réaliser de leurs mains et seuls dans leur atelier des robes de Haute Couture.

Les vrais couturiers usuellement n’ont pas besoin d’équipe pour créer une robe, à l’image de Franck Sorbier, de Stéphane Roland, ou de Christophe Josse. Quant aux autres ils produisent une Haute Couture « prêt-à-monter » de luxe, et tombent sous le statut d’infatigables barbouilleurs. En bref, des Voltaire de femmes de chambre.

Nous voilà, enfin, en un temps où les vraies compétences vont pouvoir s’exprimer et que les faiseurs de vent vont être dévoilés, ces apostats sectaires iconoclastes et écoliers charlatans. Vous pouvez déjà imaginer que le Rousteing de pacotille, seul dans son appartement, ne pourra coudre aucune collection de Haute couture, pas plus que l’homme de Tolède et sa Maria Grazia , ou Nicolas Gay Serpillière, seuls quelques dessins fleuriront sur les tables d’ici delà que quelques stagiaires exploitées sans vergogne auront laissé à leur intention. Les grands couturiers, les vrais, quant à eux, avec seulement un morceau de tissus restant d’une ancienne collection qu’ils teindront dans leur baignoire, avec leur habileté manuelle et habituelle, pourront continuer à présenter leurs sublimes modèles. Pour lire plus cliquer sur le titre…

KIMHÉKIM PARIS 2020

Le créateur sud-coréenne Kiminte Kimhekim semble être chez lui à Paris, où se réunissent actuellement tous les plus grands créateurs de la mode.

Ancien élève du studio Berco et ayant travaillé chez Nicolas Ghesquière et Balenciaga, il a absorbé cet héritage de la couture par des drapées et chemises avec vestes de velours donnant des silhouettes « Balanciaguest » assez abouties.

Blazers logo-typés avec étiquettes,  fixant de grosses perles comme boutons sur des chemisiers en coton ce qui stigmatise sa marque depuis deux ans. C’était hier pour le début de la Fashion week de Paris, dans un écran de fumée, espérons que cela ne le soit pas.

GILETS JAUNES ET CORONA, LE COCKTAIL FHCM

Avec la recrudescence de Coronavirus en Italie, la Chambre de la Couture institutionnalise les instructions de la Paris Fashion Week et rend son rapport.

Article 1 – les mannequins seront bouches cousues au point de feston ; proposition qui n’a pas fait l’unanimité. En effet, l’homme de Tolède oppose un vif refus prétextant que certaines fument la pipe.

Article 2 – la distribution de préservatifs au menthol sera systématiquement donnée à chaque invité. Attention, cela va chauffer dans les giletières ! Chaque participant devra être équipé d’un masque. Seul Didier Grumler sera exempté, car lui porte le sien déjà depuis 20 ans.

Article 3 – Le « V » de Vuitton sera enlevé de l’ensemble des malles de ces dames, rappelant trop le « V » de Virus, et un peu « d’Eire », cela fait toujours « Dublin ». Pour les Bimbos de luxe, durant les shows, il leur est conseillé de mettre le masque sur les yeux afin de ne pas voir la toxine qu’elles transportent dans leurs lèvres.

K.F.C KARDASHIAN FUCK COUTURE

Vous n’imaginez pas quand même que son séant, aussi énorme que le Colosse de Rhodes, soit le fruit d’une nourriture saine : des « chicken wings » de chez KFC ! Au cul, au cul-hésitation. Cette femme, qui a la même profondeur de jugement et la même délicatesse de sentiments que les concierges et les filles entretenues, et qu’un homme s’amourache de cette latrine, prouve bien l’abaissement des hommes de ce siècle.

Voici donc le Kanye et la Karda qui déjeunent au KFC rue St Denis ! Un hasard me direz-vous ? Non bien sûr ! Elle se retrouve dans la rue où elle aurait dû bitumer si les médias sociaux n’avaient pas existé. La mode face à la créature, dont les yeux ont la sérénité de ces animaux ruminants, peut constater que les 160 millions de followers ne sont pas très efficaces pour pouvoir en toute quiétude venir dans un fast-food au centre de Paris sans être reconnue.

La Vénus crapuleuse est de retour sur Paname et elle sera probablement invitée au dîner de la mode le 24 février à l’Elysée. Prévenez Monsieur Castaner que les bijoux de celle-ci resteront au coffre et que, pour l’Elysée, elle arborera quelque pièces de verroterie de la maison Vuitton qu’elle n’osera pas prétendre être volée, car « pas assez chers ma fille », lui aurait dit sa mère maquerelle. A vaincre sans baril, on triomphe sans boire.

MANSAU UN AN DÉJA

La nuit n’est jamais complète il y a toujours, au bout du chagrin, une fenêtre éclairée, il y a toujours un rêve qui veille, un désir à combler, une faim à satisfaire. Serge nous nourrissait de sa magie, mais un an après un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Son humour grinçant et corrosif m’inspirait chaque fois que je le rencontrais. Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent, mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ? Alors j’essaye de me persuader de ne pas dire mourir mais dire naître.

C’est toujours la même larme qui sort de mon oeil quand je vois son public toujours captivé devant son « Flower » de Kenzo. J’aime à penser et j’ai le sentiment que cet homme est un héros ordinaire, mais aussi extraordinaire. Penser cela, c’est déjà un miracle, à voir le nombre de nos semblables se goberger dans une complaisance toujours plus florentine. Je me souviens de cet homme sans compromis qui affirmait ses idées, et qui comme Victor Hugo disait « Lire haut, c’est affirmer à soi-même sa lecture ».  Je lui répétais que l’affirmation de soi-même est un axiome préhistorique de sensibilité.

HERMÈS LE CARRÉ D’ASS

Autrefois, on avait l’ambition d’accomplir quelque chose alors que maintenant il faut juste s’accomplir à être quelqu’un mais de rien. Recto-verso ou un foulard qui va rester dans « les anal » ! Voici le monde de Nabilla et consorts, les Bitumeuses et Sulfateuses du « faux bourg », vont pouvoir venir aux “sots d’air mèches”, dans le Grand Palais pour  arborer leur Himalaya offert par la maison mais qui celle-ci fait insulte à notre intelligence en affirmant qu’ils n’ont aucun accord avec la Vénus crapuleuse chipoteuse, la plus célèbre de France. Un coup de couteau a son « con joint » et la voilà propulsée dans le monde des voyous, mais la prison lui a fait élaborer sa stratégie pour faire de la pub aux marques de luxe avec un compte Instagram bidonné.

LA GRISE DE MAI

Jane Fonda est apparue aux Oscars 2020 cheveux gris dans une robe carmin avec dégradé de pierre bleue d’Elie Saab, or un détail n’a pas échappé à mon oeil exercé : elle portait un manteau rouge, le même dans lequel elle a été arrêtée cinq fois dans les manifestations contre le changement climatique ; un clin d’oeil à Donald « Trompe ».

Assumer ses cheveux blancs ne veut pas dire arrêter de s’amuser. Cette femme engagée n’a jamais mâché ses mots, et cela, depuis  la guerre du Vietnam qui lui a valu de se mettre à dos les Américains les plus conservateurs du pays. Ayant eu raison avant tout le monde, nous savons maintenant que des gens du pays continuent à mourir de l’agent orange que Monsanto déversait sur les populations, et quand on pense que c’est maintenant Bayer, la marque allemande qui produisait le gaz zyklon B pour les chambres à gaze qui a racheté Monsanto, on peut prier pour que des femmes engagées de la sorte soient encore pour longtemps des meneuses d’hommes.