L’UBER SHIT DE L’AMAZON

Sur les scanners de la police, on peut entendre plusieurs individus qui discutent des marques Françaises : « Tu veux combien de Vuitton lui dit l’un. Tu me mettras trois Dior répond l’autre. Il est vrai que Dior est toujours addict ! En réalité, les scanners de la Maréchaussée balayent toutes les fréquences des dealers de banlieues qui ont choisi de nommer chaque produit par un code mémorisable facilement. Ainsi, un kilogramme de cocaïne, c’est trois sacs Vuitton, deux sacs de méthamphétamine, quatre sacs Chanel, et ainsi de suite… On savait déjà que dans le luxe « la came isole de force » mais, vous avouerez que cela prend des directions insoupçonnées. Pour lire plus cliquer ici

LE SCANDALE AZ FACTORY

Bien heureux les fêlés, car ils laisserons passer la lumière. La Wintour vient en France, dans le monde de la mode, certainement en sous-marin, pour conseiller les institutions Françaises et aussi AZ Factory par le truchement du groupe Richemont, qui propose une liste de couturiers Français qui, pour certains, ne sont que membres invités au calendrier de la Chambre stomacale. Le groupe « Riche Con » fait, d’ailleurs, ses achats d’intelligence textile post-Brexit en Grande-Bretagne, un comble.

Sordides, et flamboyants de supermarché, on ne compte plus les coups d’éclat de la mode dans le ridicule et l’incompétence. Mais, la coupe est pleine : faire disparaître le seul Maître d’Art de la Haute Couture et de la profession pour le remplacer par Guo Peï plus « Pet que Go » présentant une pâle imitation d’un haut Franck Sorbier; un scandale absolu pour l’hommage à Alber Elbaz. Pour lire plus cliquer ici

DGENA LA STREET WAVE

On trouve tout à la Samaritaine ! Y compris de jeunes créatrices talentueuses qui défilent du premier au dernier étage, sous les applaudissements du public. La mode descend dans la rue avec des hommes et des femmes de la rue (mannequins non professionnels) ! Cette sacro-sainte Fashion Week, ce cénacle endormi et protégé par certains pour rester dans des salles obscures hyperprotégées pour des VIP triés sur le « mollet » où tout se vend si rapidement que rien ne se vend dans les boutiques puisqu’elles sont vides de création et de sens.  Dgena, elle, hier après-midi, a fait descendre la mode dans la rue, dans les Halles, épicentre de la jeunesse, sous La Canopée Amazonienne que les jeunes veulent à tout prix protéger et sur le parvis du dernier fleuron du Seigneur des Arnault, la jeune créatrice a présenté ces 20 derniers modèles issus de l’Upcycling.Pour lire plus cliquer ici

DES COCOS FOUS DE COCO

Longues files d’attente dans tout Londres, mais surtout, devant le magasin Chanel de « Blond Street », la marque de Coco est en tête de la reprise et les consommateurs de mode assis au bord des vitrines de la boutique, comme si des Homeless de luxe cherchaient à venir coucher avec la marque ; il y en a même un qui aurait dit « Ich bin ein Chaneler! »

En Chine, la demande refoulée a également provoqué de longues files d’attente devant les marques de luxe depuis avril 2020, des cocos fous de Coco ; pas vraiment étonnant. Malgré les séries limitées et l’augmentation des prix tout au long de la pandémie, les sacs Chanel sont devenus si recherchés par les acheteurs chinois que beaucoup d’entre eux ont recours à des Daigous. Pour lire plus cliquer ici

LES PARFUMS DU PASSÉ

Retracer notre héritage olfactif, retrouver les vieilles odeurs des voitures des années 60… Voilà la tâche d’Odeuropa avec son nouveau projet axé sur l’exploration du passé « Old Factice » ou olfactive de l’Europe. Des senteurs, en général, y compris les odeurs industrielles, ainsi que les odeurs corporelles provenant des villes, des animaux, des marchandises et des parfums, car ces odeurs, sachez-le, font partie de l’ensemble du paysage odorant de notre société. Comme un récit olfactif, la société entreprendra de conserver dans une « base de Damnés » l’ensemble des odeurs des années 1600 jusqu’aux années 1920. Espérons que cela ne soit pas des odeurs « louches » Pour lire plus cliquer ici

BMW 507 LA GRACE

Alors que la fréquentation au Salon Rétromobile à Paris avait battu des records l’année dernière, le mouvement des Youngtimers a le vent en poupe, c’est le moins que l’on puisse dire, car le marché des véhicules anciens et de collections se porte bien. Une aubaine pour les constructeurs et équipementiers, qui voient là un moyen de développer leurs activités de pièces détachées hautement bénéficiaires.

La BMW 507 est un roadster GT de prestige du constructeur automobile allemand BMW, construit en petite série entre 1955 et 1959, pour tenter de rivaliser sans succès sur le marché américain avec les légendaires Mercedes-Benz 190 SL, Mercedes-Benz 300 SL, Ford Thunderbird, Chevrolet Corvette C1, Jaguar XK140, …Pour lire plus cliquer ici

PIERRE CARDIN FUTURISTE

Canal-Luxe sort de sa retraite hivernale pour parler de Pietro Constante Cardini qui s’en est allé, aujourd’hui, à l’âge de 98 ans ; un âge canonique pour un producteur de robes qui rendait les femmes canons ! Voilà bien ce qui définissait, celui qui a acheté il y a quelques années le Château du Marquis de Sade à Lacoste. Le prince du Futuriste de la Haute Couture, le dernier de l’ère Jacques Mouclier qui avait, avec beaucoup de brio, rendu ses lettres de noblesse à cette dernière.

Maître couture et homme d’affaires, il habille les Beatles dans les années 60 d’un costume noir à col Mao, une première passerelle pour la Chine. Cet Académicien des Beaux arts restera immortel. Il comptait parmi ses amis Jean Cocteau, Elsa Schiaparelli, Salvatore Dali etc…

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QUI A INVENTÉ LE BLUE-JEAN…

Quelques-unes des tendances durables de la mode actuelle remontent à plusieurs siècles et malgré l’obsolescence inhérente à la mode, quelques unes de ces plus grandes inventions ne cessent de vivre. Mais, à qui peut -on attribuer tout le mérite du blue-jean, du T-Shirt, du Trench-coat…  ? Plongeons un instant dans l’histoire de ceux-ci.

Si Levi Strauss a gagné beaucoup d’argent avec les blue-jeans, il ne l’a pas inventé. Les jeans ont été développés au fil des ans à partir du « bleu de travail » de la classe ouvrière qui était omniprésente en France et en Italie à partir du 18ème siècle. Les changements apportés par Levi Strauss ont été d’ajouter des œillets pour rendre le vêtement plus résistant pour les chercheurs d’or… Pour lire plus cliquer ici

A STEFANIE RENOMA

Voilà les pâles humains de contrefaçon qui me font frémir de honte, ils lèvent leur pouce pour écrire sur Instagram à Stéphanie un mot si banal que je peux imaginer l’ombre qui règne en Maître dans la poussière endormie de leur cerveau. Voilà ce que moi j’aurais dit pour parler d’un ange, quelques mots pour claironner le divin. J’aurais voulu Madame voir le ciel sous la lumière de votre daguerréotype, j’aurais voulu ressentir vos douleurs pour mieux les consoler, et sourire sans pitié devant ces tristes Sires qui n’ont pour vous décrire, que quelques mots de banlieusards, alors qu’ils parlent sans le savoir la langue de Voltaire et de Jean-Jacques Rousseau, ce qui est même, à mon humble avis, déjà un peu court pour vous définir… Pour lire plus cliquer ici

LANVIN ANNÉES VINGT

C’est depuis le jardin historique de Yu que Lanvin s’adresse à la planète mode. Sialelli se voit libre de construire chez Lanvin pour ressembler aux débuts de la Gucci Mania très lucrative d’Alessandro Michele. Pour l’Avant-Première parisienne, Sialelli avait présenté dans l’ancienne maison du baron du chocolat, Henri Meunier, un hôtel particulier si étrange qu’il nous donnait l’impression d’entrer dans une maison en pain d’épices.

Lanvin était à son apogée dans l’entre-deux-guerres et était devenu une grande entreprise avec des centaines d’employés, des ateliers, des produits de beauté. Il est intéressant d’observer les pendentifs qui entrent dans cette période, et le créateur nous dit en quatre mots « Art Déco » géométrie et couleurs…Pour lire plus cliquer ici

ALEXANDRE VAUTHIER PARIS

L’amour est roi, et la femme en est la reine. Elle produit toujours la situation qu’elle impose, par l’illusion qu’elle sait produire. Les femmes, qui ont la beauté extérieure, servent de modèle, celles, qui n’ont que la beauté intérieure, servent souvent d’exemples. Et je suis enivré sans réserve des émanations de cette femme, parce que tout ce qui s’en échappe est la quintessence de ce monde. Depuis le début de la Fashion Week, nous avions amassé des centaines de chimères et de robes, et même si beaucoup sont belles, seules quelques-unes sont rares… Pour lire plus cliquer sur le titre

LES PIEDS DANS L’HERBE

Vous l’aurez compris, BB, comme Bien Boire, c’est notre CC (coup de cœur) du moment : un délicieux mélange dans le grand Paris en devenir, une déco intelligemment pétillante avec une subtilité italienne. Une blonde au sourire dévastateur vous accueille, à elle seule le charme, la beauté et la gentillesse réunie. Elle se nomme  Cassandra  comme la fille de Priam et d’Hécube et dont la soeur jumelle Hélénos était la plus belle femme de la Grèce Antique.

BOBBY LA POINTE DU CHIEN

La première fois, que j’ai entendu parlé de Bobby le chien, c’est en visitant le cimetière Greyfriars avec ma copine de l’époque, Claudine, bimbo de son état et grande suceuse d’idées devant l’éternel. Dans la ville d’Edimbourg, je regardais toujours intéressé cette contravention sous film plastique qui avait suscité pendant 24 heures beaucoup d’interrogation, mais après les six jours de pluie qui s’en suivirent, je compris enfin sa signification. Au détour d’une allée, je discutai avec un vieux monsieur, qui nous emmena alors sur la tombe de John Gray, le maître de Bobby. John Gray était un paysan venu à Edimbourg pour occuper un poste de policier. Il faisait partie des équipes de nuit et devait être accompagné d’un…

MAISON LAVOINE ET A LA VAPEUR

C’est le décor d’un cabinet de curiosités postmoderne qui vous fait les « Yeux Revolver » pour Bobos Parisiens friqués et qui ne manquera pas d’éveiller la vôtre. Table intime et confidentielle que nous vous recommandons pendant la Covid-19. Vous déjeunez dans la boutique dans un espace pensé, comme à la maison. Miraculeusement chaleureux, lumineux et signé Sarah Lavoine avec un nuancier de couleurs du vert au bleu en passant par le noir, c’est ultra parisien et non pas à « titi-pique » mais surtout pas de touriste de l’Empire du milieu à l’horizon, seuls passent par ici les connaisseurs. En effet, il faut connaître le restaurant car il a deux entrées, une place des Victoires pour les gens de mode, et l’autre 6, place des Petits Pères, qui eux ne sont pas du peuple.

BONDAGE CHIC OU LA FEMME A RÉGNER

Toutes les chutes sont mauvaises… sauf les chutes de reins ! Et donc après le porno chic, le bobo chic, le sado-maso chic, une nouvelle tendance apparaît : le bondage chic ou le concept de la femme à « Tâcher ». La mode se réinvente toujours par ses déviances ! La question est : pourquoi les grandes tendances sont-elles toujours liées au sexe, à l’alcool et à la drogue ?

VIRTUAL FASHION BORN TO BE ALIVE

Au cours des deux dernières semaines, nous avons assisté à une série de présentations virtuelles, d’événements en ligne différents et variés. On ne peut pas accuser les maisons de luxe de manquer d’inventivités, et on apprécie vraiment la rapidité avec laquelle tout a été mis en ligne, même pour la grande Muette, qui est habituée au virtuel, était, pour une fois, dans son élément. Toutefois, il semble que ce système soit plus adapté aux petites maisons, car leur flexibilité est meilleure et les moyens vidéos ou live broadcast sont toujours plus légers, alors que les grandes marques doivent toujours déplacer plusieurs camions pour réaliser un film et une kyrielle d’assistants sous-payés qui font de ce secteur les meilleurs « Thénardier » de la mode, ce qui ne les rend pas moins « Misérables ».

MARIA GRAZIA ET LE SATYRE

Mi-homme mi-bête, voici le Satyre, le Silène, homme sous les traits rustres avec une queue ainsi que des cornes de bouc et un appendice humain en érection plus grand que la tour de Babel, pour exciter les bimbos de la Fashion Week, et pour Maria Grazia un souvenir lointain très lointain… une nébuleuse même !

SCHIAPARELLI WASHINGTON SCARE

Son nom, personne du grand public ne le connait ; un Guyon qui n’est ni général Français de la Révolution ni de l’Empire. Trouvé dans la Vallée de Diego pour une chaussure qui va comme un gant au pied de Tods. Représente-t-il le chic pris dans le ruisseau ? Personne ne finit pas savoir. Faiseur de bric-à-brac devant l’éternel, il dissimule ses paradoxes comme des axiomes dépopulateurs, des contre-pieds brutaux d’idées reçues et acceptées par les florentins qui tartinent cette profession.

BULGARI HOTEL ROME 2022

L’hôtel comptera plus de 100 chambres dont la plupart seront des suites de prestiges « Il Ristorante » supervisé par le chef étoilé Niko Romito et « The Bulgari Bar ». Ces deux derniers seront situés au dernier étage, avec une vue sur l’horizon, pour stigmatiser la vision du Seigneur des Arnault, la ligne bleue vif-argent des « Abuses  » de la ville.

GENS DE CONTRAVARIANCE

Construire un réseau de gens bienveillants ! Un réseau de gens bien éduqués où les voyous seraient irrémédiablement rejetés aux oubliettes de l’histoire ou dans cette cavité naturelle du gouffre de Padirac, pourquoi pas ?

Les jeunes générations sont des pères conscrits, pour qui la bassesse est finalement leur nourriture. Professeurs de brevet de moralité, ils sont la finesse de la flagornerie et de la supercherie, à l’image de ces programmes sur internet, des robots qui vous demande si vous êtes Humain : « trop robot pour être vrai « . Ces jeunes donc veulent rentrer dans nos réseaux pour nous infecter et réaliser leur besogne de malignité et de perversion. Ils sont des bêtes féroces accro à l’argent et feraient n’importe quoi pour en avoir, des Marmontel ennemis de Jean-Jacques Rousseau, qui n’ont que pour but, pas de changer le monde, mais veulent seulement changer de voiture (vous parlez d’un but !)

LA SOLITUDE NID DES PENSÉES

Des amitiés qui ne sont que des zéros et des uns, et avec l’addition de ces deux chiffres se crée une solitude numérique, une invention purement humaine, mais pourtant diabolique. Une vie sur Instagram, totalement réinterprétée, pour montrer aux autres que l’on est pas désespérément seul dans ces grandes mégalopoles et que notre vie est un rêve que les autres n’atteindront jamais. J’imagine Emma Bovary qui aurait aimé sans limite le site « Tinder » ou tout autre site de rencontres pour une «Fast Love» à n’en plus finir et dénuée de toute humanité.

Mais, quand les gens essaient d’avoir toujours plus d’amis sur Facebook, ou de relations, je cherche toujours plus à m’enfoncer dans cette solitude qui me rend de plus en plus heureux. La fréquentation de moi-même est un petit plaisir égoïste coruscant. M’éloigner de ces humains de contrefaçon imbéciles, qui, chaque jour, foulent le pavé des rues de Paname, me donnent l’impression d’un paradis qui s’ouvre devant moi. Pour lire plus cliquez sur le titre…

LE CHAMP PERRET

Voilà une porte qui, comme son nom ne l’indique pas, débouche sur Levallois-Perret, la ville limitrophe à l’ouest, de l’autre côté du périphérique : la Porte de Champerret. Mais, pourquoi ce nom ? En réalité, en 1822, un certain Jean-Jacques Perret fait un investissement dans un vaste terrain qui sera nommé plus tard « le Champ Perret ». Cependant, l’opération immobilière est un fiasco, l’entrepreneur Perret est ruiné. Un peu plus de 20 ans après, les propriétaires de cette banlieue prennent l’initiative de créer une nouvelle commune et confient cette tâche à un personnage ubuesque, à la fois gargotier et menuisier de son état. Nicolas Levallois prie soin de dessiner les plans de la future ville de Levallois-Perret.

LA BANDE VELPEAU D’UN BERGÉ

L’art de la honte ou la honte de l’art! Voici le comble pour un égyptien, avoir un papy russe, et quand celui-ci s’appelle Bergé vous pouvez vous faire enchrister. Voilà un trafic d’antiquités évalué à plusieurs dizaines de millions d’euros démantelé, qui va secouer le milieu de la mode, avec cinq interpellations, pour des centaines d’antiquités vendues notamment par la maison Pierre Bergé qui avait pillées en Égypte, en Lybie, au Yémen ou encore en Syrie.

CHAPEAUX LA COVID

Apostat sectaire et iconoclaste, c’est une série d’événements typiquement britanniques et de renommée mondiale tels que le championnat de tennis de Wimbledon, le Henley Royal Regatta et, bien sûr, le Royal Ascot qui seront la proie de la Covid-19. En effet, là où les couvre-chefs sont légion, chapeaux hauts de forme pour les hommes et, bien sûr, les extravagantes capelines de rigueur pour les femmes, ne pourront cette année n’être que virtuels.

GOUROUS ASOCIAUX

La fin du monde est remise à plus tard et les gourous sociaux et acteurs du digital, qui croyaient que la Covid-19 ne serait pas leur Graal, se rendent compte aujourd’hui que tous ne prêchent pas la même Vox populi. Voici donc leur seule certitude d’un progrès de société en devenir, celui de plaider la juste cause, les lanceurs d’alerte dessinent leur propre frontière. Ils ont une influence directe paraît-il lorsqu’ils font la promotion d’un produit, d’une marque ou d’une idée. Mais, convaincre suffisamment son audience, au point que celle-ci va relayer le discours initial auprès de son propre réseau, pour en décupler l’impact se voit aujourd’hui amoindri par la profusion de tout type de chiens savants qui ont un avis sur tout mais surtout un avis. Pour lire plus cliquez sur le titre…

Les meilleurs gourous des tendances créent des communautés, qui transmettent le message au-delà de l’action de leur pays. Ils cherchent le ralliement plutôt que l’assimilation. Ce n’est pas seulement le nombre, mais aussi la diversité des idées et des points de vue qui fait la force d’une communauté, ainsi que la façon de traiter l’information. L’écriture littéraire semble être un style qui plait et qui bénéficie non seulement d’une grande audience mais d’une grande crédibilité.

LOUIS ROEDERER ET NICOLAS II

Lorsque Louis Roederer hérite de la maison Roederer en 1833, son intention est de développer davantage les ventes vers la Russie. La Cour Impériale et le Tsar, lui-même, sont devenus de grands amateurs de Champagne. Chaque année, Alexandre II, Tsar de toutes les Russies, entre 1855 et 1881, commande 60% de la production de la Maison Roederer. Un jour, il fait une demande particulière à la célèbre maison en commandant un Champagne de prestige. Louis Roederer élabore alors un Champagne avec les 10 meilleurs crus de sa production. Mais, le Tsar lui fait deux demandes particulières : il veut ce champagne dans un flacon en cristal de Baccarat et à fond plat.

Sa femme, la Princesse Alix Viktoria Helene Luise Beatrix de Hesse et du Rhin, dernière impératrice de Russie, sous le nom d’Alexandra Fedorovna Romanova adore le champagne. Mais, la Cour, pour cause d’attentat, est malheureusement obligée de s’en passer, car un affreux anarchiste a eu l’idée de mettre un explosif dans une bouteille destinée au Tsar.

LA GOUTTE D’OR IN VINO VERITAS

La rue de la Goutte d’Or de Paname tire son nom d’un vin blanc fameux que l’on produisait ici. Du temps de Saint-Louis au XIIIe siècle, un classement des meilleurs crus donna ce podium de vainqueurs : Premier : le vin de Chypre proclamé « Pape des vins », deuxième: le vin de Malaga baptisé « Cardinal des vins » et troisième : le vin de la Goutte d’Or couronné « Roi des vins ».

Le quartier se développera réellement à partir de 1830, notamment en raison de l’implantation de manufactures en tout genre. La Goutte d’Or oublia ses moulins et son vin pour devenir une vaste cité ouvrière avec son lot de misère sociale… Depuis 1983, un vaste plan de rénovation transforme le quartier et les immeubles ainsi que les usines du sexe qui s’étaient installées et qui proposaient jusqu’à 100 passes par heure. Ainsi les péripatéticiennes et les caboulots d’autrefois ont définitivement disparu. Pour lire plus cliquez sur le titre …

UN VACCIN CONTRE LES CONS

Cette dernière étude menée sur des souris vient corroborer les observations sur des malades qui « montrent que les nerfs contrôlent les neurones ». Bloquer les signaux nerveux rend les neurones modifiables lorsqu’on supprime un des facteurs clés qui régule leur croissance. Cet effet sur les enfants de Zahia et de Franck Ribery pourrait s’expliquer par le fait que le Botox empêche la production d’acétylcholine, un neurotransmetteur qui stimule la division cellulaire ce qui empêche ainsi au cerveau de fabriquer des connards de concours.

Au Japon, l’étude montre que quand on injecte du Botox, la production de cerveau détergé semblerait plus faible. Il faut vraiment le lire pour le croire. Il ne manquerait plus que les Fashion shows chargés de Bimbos Botoxées deviennent des cercles d’Académiciennes ! Pour lire plus cliquez sur le titre…

HERMES LE NEZ EN BERNE

Christine Nagel, l’une des parfumeuses les plus respectées dans le monde, ne porte pas de parfum ; comme si un compositeur refuserait d’écouter de la musique. Totalement, hors du commun et absurde certainement, mais aussi totalement logique pour les gens de la maison du Faux Bourg. Hors normes, ceci est comme si nous avions rentré un percheron parmi les étalons.

Une Suissesse pour Hermès alors que la plupart des autres parfumeurs sont Français. La parfumerie est comme la couture et l’œnologie : les bons comptoirs font les bons amis. Et les propriétés de Dumas sont connues comme le houblon, mais face au château Yquem du Seigneur des Arnault, cela sent la bière. Donc Nagel deviendrait le parfumeur de la maison d’Hermès, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste. Elle qui voulait être sage femme, quand elle était jeune, la voilà à accoucher des parfums et des courbettes de femme de cour aux trois mousquetaires, qui, avec leur yeux de ces animaux ruminant, semblent refléter l’immensité des intelligences mycosées. Pour lire plus cliquez sur le titre

UNE DRAGÉE Á SUCER

Enfin, voilà la liberté retrouvée ! Nous pouvons flâner au delà de notre quartier et, ainsi rejoindre les quais de Seine, en passant par la rue des Lombards, là où les infâmes du même nom pratiquaient l’usure et qui furent chasser en 1309 sous le règne de Philippe Lebel. La rue est ensuite occupée par des fripiers de haut vol, dont chacun a sa spécialité : chemises, pourpoints, manteaux, chausses … Ces pourpiers fabricants de vestes courtes portées par les hommes tentent vers 1630 une petite révolution ; ils voulaient rebaptiser la rue pour la nommer rue de la Pourpioncterie ! Mais, les parisiens, toujours rebelles, ne veulent pas de ce nom imprononçable. La rue gardera donc, alors, le nom de la rue des Lombards. Est-ce pour cela que les fripiers vexés s’en sont allés exercer ailleurs ?

En tous cas, c’est en 1650 que la rue accueille une cinquantaine de confiseurs qui rivalisent d’inventions pour attirer les gourmands. Ici, on rissole la praline, on accommode la pistache, on façonne les bonbons… Ainsi, aucun galant n’envisage d’aller faire un doigt de cour à sa belle sans agrémenter ses soupirs énamourés d’un petit sachet de friandises. Pour lire plus cliquez sur le titre

LUXE OU LA GÉNÉROSITÉ DU MÉPRIS

Leur slogan est : »Dérober en grand et restituer en petit, c’est cela la nouvelle philanthropie ! » Le Seigneur des Arnault, symbole de réussite, qui prône le libéralisme débridé, n’hésite jamais à profiter des aides des finances publics tel que son groupe de presse qui bénéficie actuellement du chômage partiel. C’est donc l’Etat qui l’aide à payer ses salariés, pendant que les dividendes coulent à flot pour les actionnaires de ses autres entreprises. Des pratiques qui ne diffèrent nullement de celles des autres géants du Cac 40 continuant à verser des dividendes monumentaux tout en utilisant les paradis fiscaux, un comble !

Un fils à Seigneur, dont le père était, lui-même, chef d’entreprise, a donné son premier emploi dans l’entreprise à ce tout jeune « très polie Techni-Tiens ». Lorsqu’il a racheté le groupe Boussac Saint-Frères, qui est le résultat de sa fortune, il appliquera un plan de licenciement drastique en vendant les actifs à la découpe comme un vulgaire patron-indélicat, ce qu’on a, en son temps, reproché à un autre Bernard que l’on appelait le « Patron-Voyou » et tout cela enrobé dans un « Tapie » de fumée. Tant pis pour les milliers de familles modestes victimes de cette brutalité sociale, « business is business, » la plèbe s’habituera à la pauvreté pendant que ces Seigneurs engrangent toujours plus de Cash Flow. Pour lire plus cliquez sur le titre

ÉMAUX DU ROI DE CŒUR

C’est rue de la verrerie que je me mets à penser à deux personnages de l’histoire de France, habillés à la mode du XIV siècle. Lui, c’est Charles VI, et elle, c’est Isabeau de Bavière ou d’Isabeau de Wittelsbach-Ingolstadt, son épouse. Le débonnaire couple aux mœurs décousues et décadentes, adepte des courtoisies qui loue les vertus telles que l’hospitalité, mais dans leur lit seulement.

En 1395, un habile émailliste nommé Jacquemin Gringoneur qui tenait boutique au 28 rue de la verrerie là où abrite depuis le XIIème siècle la corporation des peintres sur verre et celle des émailleurs. On pense d’ailleurs que l’émaillage existait dans une forme précoce en Égypte ancienne, appelée émail byzantin. Pour distraire le roi Charles VI, qui est sujet à de graves crises de démence, (consanguinité oblige), l’artiste a l’idée de dessiner un lot de trente six cartes (réduit à 32 plus tard) qui permettra d’infinies combinaisons pour des jeux comme le piquet, la manille , et la belote…  Voici un beau sujet, mais il est vrai que le roi n’est pas un sujet. Pour lire plus cliquer sur le titre

POUSSIÈRE DE L’IMAGINAIRE

Tracer sur lui et pouvoir aussitôt l’effacer avec la main, il est né du désir de retrouver l’éphémère, et pourtant, il marque le cristal et le verre à jamais. Un petit dessin intime qui grave et personnalise un flacon et abrase sa clairvoyance comme pourrait le faire un Seigneur agacé de ne pas être écouté. Le geste doit être précis, et demande savoir-faire et abnégation. C’est une rencontre choc, d’une matière qui file à la vitesse d’une balle de revolver et qui vient user avec force et élégance la surface du cristal, dans un nuage de poussière soyeux, pour produire un givre à jamais incrusté.

Ils sont les hommes qui regardent le sable autrement qu’en vacances, ils le domptent pour notre plus grand plaisir dans leur atelier de Gamache, et le plus beau flacon de Cognac ou de Parfum, passe par leurs machines à souffler le sable comme pour faire s’envoler les abeilles de Guerlain. Élégance des flacons qui font rêver par le seul fait qu’une femme puisse nu venir le frôler et s’émerveiller de sa rondeur qui le fait tressaillir. Pour lire l’article cliquer sur le Titre…

LE RAP DES COUTURIERS DE LA CITÉ

Yo, c’est la chanson de Gucci, qui adore la banlieue avec ses champs en friche et ses vieux murs de lépreux. Quelques anciennes affiches nous parlent d’un monde démoli pour une barrette de hachich. Fils d’immigré, loin d’être intégré, je suis de la cité, mais, passe-moi un micro, et je serai un artiste, passe-moi un flingue et je serai un terroriste, passe-moi un stylo et je deviendrai un baveux. C’est ça la banlieue, et même si tu me passais une aiguille, je serai un couturier à la Franck Sorbier comme dirait Shy’m la sœurette.

C’est la balade de Gucci et pourtant, là où j’habite, c’est dangereux ! Mais c’est quand même là où les ados ne rêvent que des fleurs d’Alessandro Michele, le démon de Midi comme le démon des Alibis, ce que je veux ici c’est du Gucci, un point c’est dit.

Dans la cité, nous nous souhaitons le bonjour dans l’espoir de jours meilleurs car ici on veut du Noten. En dépit des mois, qui finissent mal et des soucis sans point final et même si on est musulman, on veut porter du Jacob. Cliquez sur le titre pour lire l’article..

SÉGRÉGATIONNISTE DES DÉRIVÉS DE MODE

La ségrégation des défilés de mode est-il aujourd’hui une réalité ou une fiction ? Pas franchement en avance ! Cette nouvelle tendance ne semble effectivement pas du tout agiter la Grande Muette du 100 Faubourg St-Honoré qui usuellement crée l’apartheid. Mais, voilà les prémisses d’une évolution : les marques décident à présent de diffuser leurs défilés en direct sur les réseaux sociaux, permettant aux béotiens de participer à ces grandes messes élitistes.

Certains, à l’image de cette journaliste de Honk Kong, qui m’avoue que l’accréditation ne donne aucun droit et que l’année, où elle n’a pas été accréditée, elle avait reçu plus d’invitations que quand elle avait payé la-dite « Dîme ». « Pas King complètement ‘Kong’ la Chambre Syndicale »: rétorque-t-elle avec beaucoup de dérision.

En France, il a fallu trente ans de débats pour aboutir à la fin de la première classe dans le métro (supprimée définitivement en 1991). Faudra-t-il autant de temps pour en finir avec l’univers « discriminatoire » des défilés de mode ? De « modeaparis » en passant par « Paris Fashion Week » pour finir « fhcm.paris », on nous balade de concepts aussi vides que le Gouffre de Padirac, pour débobiner le néant avec beaucoup de pétulance. Read more on …

UN NOEUD DE PORCELAINE PAR CHANTAL

Voici le jour qui s’ouvre au vent des ailes de phalène, évoquant un souvenir fragile et rosé, pour un nœud de porcelaine et un souvenir touchant, la où meurt la marjolaine. Un col évasé de « faenza » qui se confond avec un plein ciel ardoisé, comme une ample méditation sur la fragilité et le mystère, là où l’évidence de la porcelaine fait loi. Déjà plus de vingt ans et après avoir vendu sa marque de lingerie coquine, Chantal Thomass continue, elle qui a toujours cette blancheur des femmes japonaises, nous met le rouge au joue pour nous étonner encore avec de la porcelaine laiteuse et douce comme l’hermine.

Sa vision de la mode passe par l’art de vivre à travers des collaborations et à l’occasion du salon Maison & Objet, elle nous présente une nouvelle collection de céramiques née de la rencontre de la prestigieuse manufacture italienne, celle de la terre d’Ombrie qui extrait celle-ci des bords du Tibre, la potasse et l’argile comme l’humus vital de cette matière artisanale sublime. Avant d’être le dieu du fleuve, « Tiberinus », celui-ci est un roi. On raconte qu’il avait épousé Rhéa Sylvia, et l’avait fait précipitée dans les eaux du Tibre, sur l’ordre de son oncle Amulius, après la naissance de ses deux jumeaux, Romulus et Rémus pour conjurer le sort de cette richesse inespérée. Pour lire plus cliquer sure le titre

LE SAVIEZ-VOUS ? A STAR IS BOF

LVMH fait partie d’un groupe d’investisseurs qui, ensemble, détiennent une participation dans « The Business of Fashion », le fameux journal BOF où les informations sont plus bofs qu’intellectuelles et indépendantes, mais, en ce weekend de Pâques, il ne faut pas mettre la » charia avant les bœufs ».

Maintenant, nous pouvons comprendre d’où proviennent les ressources publicitaires et les articles de florentins qu’il tartine à foison sur le web, et ainsi ces feuillistes mercenaires n’ont jamais employé tant d’esprit à vouloir nous rendre bêtes. Ennemis du genre humain, mais amis du genre lupin, singes manqués de l’Arétin qui se croient Socrate alors qu’ils ne sont que bâtards du chien de Diogène. Je les haïrais davantage si je ne les méprisais moins. Pour lire plus cliquer sur le titre…

KELLER QUITTE GIVENCHY

Hier, Givenchy a officiellement annoncé dans un communiqué qu’après trois ans de collaboration, sa collection de mars 2020 était la dernière de Clare Waight Keller pour Givenchy. Et plus récemment, Givenchy avait accueilli un nouveau président et directeur général. Renaud de Lesquen, qui auparavant était le Mr. breakfast at Dior in America, un cosy 19 sur 20 parait-il !

La créatrice, connue pour avoir dessiné la robe de mariée de Megan Markle, « British first », avait rejoint la marque après le départ de Riccardo Tisci pour Burberry. « Première femme à être la directrice artistique de cette légendaire maison, l’anglaise French-exit la maison après avoir reçu son chèque gastronomique et remercie du fond du cœur chacun des héros et héroïnes méconnus en coulisse qui réalisait ses collections. C’est la moindre des choses pour une retraite bien méritée après trois ans de travail.  L’homme de Tolède ne se prononce pas sur ce départ, mais une chose est sûre c’est qu’un départ dans une entreprise est toujours un échec pour toute l’entreprise, et surtout pour ses dirigeants.

CHANEL HERMÉS LVMH COVID BUSINESS

Je regardais comment l’oligarchie française mettait de l’argent dans le tronc du Covid-19, des riches plus que riche, pour un pourboire au peuple qui meurt à l’hôpital par manque de matériels basiques. Mais vint une veuve pauvre qui mit deux petites pièces de quelques centimes. « En vérité, je vous le dis, cette pauvre femme a mis plus que tous ceux qui mettent dans le tronc. Car tous ont mis en prenant sur leur superflu ; mais elle a pris sur sa misère pour mettre tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. » (La bible)

Voilà, ces âmes pures qui donnent de l’aisance aux petites mains qui construisent leurs marques. Hermès donne à Gérard Darmanin une obole pour le corona d’une corrida du fric. Je me demande toujours combien cela va me coûter au final, car n’imaginez pas une minute que cela soit gratuit. Ces âme pures dont nous parlons sont des loups qui markètent la mort des autres. Les samaritains a un millions d’euro par minute voudrait me faire croire que payer le salaire de 100 % de ses employés et un acte de philanthropique, pour des ouvriers qui continue d’allez à l’usine pour fabriquer des masques. Alors les maures étant couchés, les maîtres leur lancèrent:  « Debout les Maures » et tous se sont levés. Moralité, pas de « Maure alité ». Pour lire plus cliquer sur le titre…

SALUT DE MON SÉPULCRE

Dans tout l’enivrement d’un orgueil sans mesure, ébloui des lueurs de mon esprit borné, je regarde ce monde en déliquescence. Je suis né, ce matin, confiné dans le Paname de mon enfance. Voici mes limites atteintes, l’atome inhumain ou coronavirus qui entrave mon essor et me confine dans les bras de ma douce, qui, elle, reste dans l’ivresse de son labeur. Quarante huit personnes dans ma cuisine, hier, pour une zoom conférence d’une terre inconnue, comme un espoir pour partager mille vidéos au bon matin, afin de ne pas dépérir de solitude, peut-être un crime de lèse humanité.

Mais, pourquoi ? Je pense, soudainement, à Voltaire qui habitait à seulement un battement d’ailes de ma fenêtre. En passant par la rue de la grande truanderie, qui traverse la rue Saint-Denis, je me demande si le passant pauvre pense à progresser dans ce petite passage en levant la tête, car s’il arrive au bout de celle-ci, sur une petite place, et là, la rue devient « la rue de la petite truanderie ». Exemple parisien d’une rue qui n’a pas le même nom d’un trottoir à l’autre. En fait, vous avez à faire à deux rues différentes mais le pâté, qui autrefois les séparait, a disparu. (Pour lire plus cliquer sur le titre…)

HAUTE COUTURE ANHÉLATION

Voilà une annulation qui va poser problème ! La Haute Couture ne présentera pas en juin ! Mais, pourquoi grand Dieu ? Peut-être ne faut-il pas révéler au grand public que très peu de couturiers, (j’en compte seulement deux ou trois) puissent réaliser de leurs mains et seuls dans leur atelier des robes de Haute Couture.

Les vrais couturiers usuellement n’ont pas besoin d’équipe pour créer une robe, à l’image de Franck Sorbier, de Stéphane Roland, ou de Christophe Josse. Quant aux autres ils produisent une Haute Couture « prêt-à-monter » de luxe, et tombent sous le statut d’infatigables barbouilleurs. En bref, des Voltaire de femmes de chambre.

Nous voilà, enfin, en un temps où les vraies compétences vont pouvoir s’exprimer et que les faiseurs de vent vont être dévoilés, ces apostats sectaires iconoclastes et écoliers charlatans. Vous pouvez déjà imaginer que le Rousteing de pacotille, seul dans son appartement, ne pourra coudre aucune collection de Haute couture, pas plus que l’homme de Tolède et sa Maria Grazia , ou Nicolas Gay Serpillière, seuls quelques dessins fleuriront sur les tables d’ici delà que quelques stagiaires exploitées sans vergogne auront laissé à leur intention. Les grands couturiers, les vrais, quant à eux, avec seulement un morceau de tissus restant d’une ancienne collection qu’ils teindront dans leur baignoire, avec leur habileté manuelle et habituelle, pourront continuer à présenter leurs sublimes modèles. Pour lire plus cliquer sur le titre…

KIMHÉKIM PARIS 2020

Le créateur sud-coréenne Kiminte Kimhekim semble être chez lui à Paris, où se réunissent actuellement tous les plus grands créateurs de la mode.

Ancien élève du studio Berco et ayant travaillé chez Nicolas Ghesquière et Balenciaga, il a absorbé cet héritage de la couture par des drapées et chemises avec vestes de velours donnant des silhouettes « Balanciaguest » assez abouties.

Blazers logo-typés avec étiquettes,  fixant de grosses perles comme boutons sur des chemisiers en coton ce qui stigmatise sa marque depuis deux ans. C’était hier pour le début de la Fashion week de Paris, dans un écran de fumée, espérons que cela ne le soit pas.

GILETS JAUNES ET CORONA, LE COCKTAIL FHCM

Avec la recrudescence de Coronavirus en Italie, la Chambre de la Couture institutionnalise les instructions de la Paris Fashion Week et rend son rapport.

Article 1 – les mannequins seront bouches cousues au point de feston ; proposition qui n’a pas fait l’unanimité. En effet, l’homme de Tolède oppose un vif refus prétextant que certaines fument la pipe.

Article 2 – la distribution de préservatifs au menthol sera systématiquement donnée à chaque invité. Attention, cela va chauffer dans les giletières ! Chaque participant devra être équipé d’un masque. Seul Didier Grumler sera exempté, car lui porte le sien déjà depuis 20 ans.

Article 3 – Le « V » de Vuitton sera enlevé de l’ensemble des malles de ces dames, rappelant trop le « V » de Virus, et un peu « d’Eire », cela fait toujours « Dublin ». Pour les Bimbos de luxe, durant les shows, il leur est conseillé de mettre le masque sur les yeux afin de ne pas voir la toxine qu’elles transportent dans leurs lèvres.

K.F.C KARDASHIAN FUCK COUTURE

Vous n’imaginez pas quand même que son séant, aussi énorme que le Colosse de Rhodes, soit le fruit d’une nourriture saine : des « chicken wings » de chez KFC ! Au cul, au cul-hésitation. Cette femme, qui a la même profondeur de jugement et la même délicatesse de sentiments que les concierges et les filles entretenues, et qu’un homme s’amourache de cette latrine, prouve bien l’abaissement des hommes de ce siècle.

Voici donc le Kanye et la Karda qui déjeunent au KFC rue St Denis ! Un hasard me direz-vous ? Non bien sûr ! Elle se retrouve dans la rue où elle aurait dû bitumer si les médias sociaux n’avaient pas existé. La mode face à la créature, dont les yeux ont la sérénité de ces animaux ruminants, peut constater que les 160 millions de followers ne sont pas très efficaces pour pouvoir en toute quiétude venir dans un fast-food au centre de Paris sans être reconnue.

La Vénus crapuleuse est de retour sur Paname et elle sera probablement invitée au dîner de la mode le 24 février à l’Elysée. Prévenez Monsieur Castaner que les bijoux de celle-ci resteront au coffre et que, pour l’Elysée, elle arborera quelque pièces de verroterie de la maison Vuitton qu’elle n’osera pas prétendre être volée, car « pas assez chers ma fille », lui aurait dit sa mère maquerelle. A vaincre sans baril, on triomphe sans boire.

MANSAU UN AN DÉJA

La nuit n’est jamais complète il y a toujours, au bout du chagrin, une fenêtre éclairée, il y a toujours un rêve qui veille, un désir à combler, une faim à satisfaire. Serge nous nourrissait de sa magie, mais un an après un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Son humour grinçant et corrosif m’inspirait chaque fois que je le rencontrais. Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent, mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ? Alors j’essaye de me persuader de ne pas dire mourir mais dire naître.

C’est toujours la même larme qui sort de mon oeil quand je vois son public toujours captivé devant son « Flower » de Kenzo. J’aime à penser et j’ai le sentiment que cet homme est un héros ordinaire, mais aussi extraordinaire. Penser cela, c’est déjà un miracle, à voir le nombre de nos semblables se goberger dans une complaisance toujours plus florentine. Je me souviens de cet homme sans compromis qui affirmait ses idées, et qui comme Victor Hugo disait « Lire haut, c’est affirmer à soi-même sa lecture ».  Je lui répétais que l’affirmation de soi-même est un axiome préhistorique de sensibilité.

HERMÈS LE CARRÉ D’ASS

Autrefois, on avait l’ambition d’accomplir quelque chose alors que maintenant il faut juste s’accomplir à être quelqu’un mais de rien. Recto-verso ou un foulard qui va rester dans « les anal » ! Voici le monde de Nabilla et consorts, les Bitumeuses et Sulfateuses du « faux bourg », vont pouvoir venir aux “sots d’air mèches”, dans le Grand Palais pour  arborer leur Himalaya offert par la maison mais qui celle-ci fait insulte à notre intelligence en affirmant qu’ils n’ont aucun accord avec la Vénus crapuleuse chipoteuse, la plus célèbre de France. Un coup de couteau a son « con joint » et la voilà propulsée dans le monde des voyous, mais la prison lui a fait élaborer sa stratégie pour faire de la pub aux marques de luxe avec un compte Instagram bidonné.

LA GRISE DE MAI

Jane Fonda est apparue aux Oscars 2020 cheveux gris dans une robe carmin avec dégradé de pierre bleue d’Elie Saab, or un détail n’a pas échappé à mon oeil exercé : elle portait un manteau rouge, le même dans lequel elle a été arrêtée cinq fois dans les manifestations contre le changement climatique ; un clin d’oeil à Donald « Trompe ».

Assumer ses cheveux blancs ne veut pas dire arrêter de s’amuser. Cette femme engagée n’a jamais mâché ses mots, et cela, depuis  la guerre du Vietnam qui lui a valu de se mettre à dos les Américains les plus conservateurs du pays. Ayant eu raison avant tout le monde, nous savons maintenant que des gens du pays continuent à mourir de l’agent orange que Monsanto déversait sur les populations, et quand on pense que c’est maintenant Bayer, la marque allemande qui produisait le gaz zyklon B pour les chambres à gaze qui a racheté Monsanto, on peut prier pour que des femmes engagées de la sorte soient encore pour longtemps des meneuses d’hommes.

SEXE SUROPTIMISÉ J’ADIOR

Dans une société où l’optimisation fait loi, nous cherchons toujours le mieux et le meilleur. Parfois, celui-ci se transforme en une recherche presque surréaliste. Voici l’histoire du sexe de nos jours qui, d’ailleurs, n’est pas très différent de celui d’hier dans son principe. Nous avons fait de notre vie une recherche perpétuelle pour le pire et le meilleur : optimiser pour pouvoir nous donner un maximum de jouissance en un minimum de temps.

Ce plaisir immédiat, qu’il soit sexuel ou plaisir de consommation à outrance, rend nos vies enchaînées comme à une drogue beaucoup plus sournoise que les vrais produits chimiques vendus. C’est toujours intéressant de voir mes copains de plus de cinquante ans avec leur sexe friend Russo, Polono, Hongroise, venir dîner à la maison avec leur trente ans de différence. Vous l’aurez compris, elles ne sont pas là pour philosopher mais pour optimiser le mâle qui va leur fournir un maximum de confort pour un minimum de travail par jour. Elles sont inventives sexuellement, efficaces et elles optimisent leur sexualité pour favoriser les rentrées d’argent.

LA METHAMORPHOSE PARIS 2020

Cette collection ne décrit en rien les mésaventures de Gregor Samsa, dans le livre de Kafka, mais de deux polonaises. Elles ont, cette année, sortie les points de feston couture pour donner une collection qui n’a rien à voir avec celle de l’année dernière. « Les couleurs de l’âme » est le titre de la collection : un cœur et une âme qui s’éveillent dans une conscience neuve et une âme qui écoute au lieu de vouloir être entendue.

Comme des mains sur les touches d’un piano, vous savez comment composer la musique des robes, et je me laisse envahir par cette musique, la fatigue peut-être ? Non, je deviens le simple serviteur de cette collection qui me donne envie de dépasser ma page. Pourquoi et comment, à cet instant ! Je n’en sais rien, mais peut-être, est-ce le désir de connaître le pourquoi et le comment qui s’appelleront dorénavant curiosité. Une transparence de tulles sublimée par des mousselines, du satin et des soies, poésie de l’insaisissable, résolument optimiste, un souffle de beauté en ces temps de grisaille, interprétant le cœur humain, usant des sonorités et des sens pour exprimer les sentiments les plus nuancés, et évoquant des images qui résonnent puissamment dans l’imaginaire de mon passé avec une Polonaise. Voici donc la Pologne à l’honneur dans un tourbillon de taffetas, je n’aurai qu’un mot « Gratulacje » Mesdames, vous qui rendez à la Pologne la couleur de sa splendeur d’antan.

LANVIN, LE BERCOT MALTESE

Le plaisir nous fait oublier l’existence ; l’ennui nous la fait ressentir. C’est au Centre national de la danse de Pantin dans un bâtiment en béton « amer » que le défilé Lanvin s’est déroulé. Le créateur, issu de la cité phocéenne, dont le nom provient des colons grecs venus de Phocée (Asie Mineure) et qui viennent de découvrir les côtes françaises, évoque sa jeunesse.  Bruno Sialelli donnait un panel d’images de Corto Maltese, cette bande dessinée menée par un marin aventurier. Quand on n’a pas de couture à conter, il faut bien raconter une histoire !

Chemises blanches ornées d’un blason type vieux loup de « ma mère », avec blazers d’officier de la « Narine » ce qui ne sent pas bon, car la bimbo coréenne à côté de moi avait mangé des escargots de « Boulogne ». Chemises à galons et pantalons de petit mousse, le styliste se transforme en pirate des Mers du Sud, voici le vol des mouettes comme pour nous dire  » Vos gueules » par les  « Foutres de Bassan ». Influence nautique qui navigue en sous main comme le buvard, un mélange de skate-border pour contenter tout le monde, et faire le grand écart sur le béton des colonnes du « colosse de robes » …

DIOR, BLAME ON YOU !

Il était l’excentricité bien qu’il n’y avait pas de snobisme en lui. Il créait ses accessoires en recyclant tout ce qu’il avait sous la main ; déjà un visionnaire écolo. Judy Blame était un doux dingue et punk londonien de son état. Judy… pour Judy Garland et  Blame est venu s’accoler à son nom, à force d’en rire, disait-il, car il vaux mieux en rire qu’en pleurer. Voici le clin d’œil de Kim John qui s’est abondamment inspiré de cet héritage pour sa collection. Et, en raison de la passion du créateur pour la couture, le défilé a été un défilé de dandys portant des soies moirées taillées avec de grosses cocardes, des laines précieuses à la fois tricotées et utilisées pour des manteaux volumineux et des gants d’Opéra qui complétaient chaque look. La première chose que l’on pouvait voir était les bijoux (éléments caractéristiques du look de Judy Blame).

Néanmoins, la collection de Kim Jones proposait une silhouette large et décontractée qui, même si elle était visiblement nostalgique, était séduisante. La devise de Judy, son mentor ou modèle, était : « rendre plus accessible pour ses clients l’excentricité généreuse », car, pour lui, depuis toutes ces années, il s’agissait avant tout du même plaisir : s’exprimer, s’habiller, s’amuser… Un Galliano avant l’heure…

VUITTON MA GRIPPE

Il inspecte l’invisible, et est rompu aux formes vieilles parmi les innocents, voici la nouvelle école dite « Rapeurisant », comme un grand prêtre boulimique de la couture basse et maquignon du point de feston, il est le proxénète de l’envie des autres.

Depuis qu’Abloh a lancé la ligne homme pour Vuitton en essayant de faire de la marque un phénomène pour les Milleniaux, et alors que ses débuts étaient prometteurs, voilà la suite qui sera plus « promoteur » pour le Seigneur des Arnault dû aux méventes et à un style, qui à terme ne pouvait être contrôlable, même pour LVMH. La boîte de Pandore, qui avait été ouverte, aura beaucoup de difficultés à contrôler ce changement. Le Seigneur, le sachant, aurait-il donné ses instructions pour que les ventes décollent ? En tout cas, c’est au jardin des « Huileries » qu’a eu lieu la présentation, là où quand vous rentrez, c’est comme lors d’un dîner de famille et d’amis animé par des célébrités et des rappeurs. Si vous n’êtes pas un Afro-Européen, vous êtes persona non grata, et aucun journaliste, digne de ce nom, n’est d’ailleurs présent. Seules quelques « blo Gueuses » de moche pour la circonstance ont été déposées frauduleusement sur le bitume.

TANFIN LA MARQUE ET LA PLUME

Babylone a vanté ses murailles de briques, Rhode a fait renommer son colosse l’orgueilleux, et l’Égypte a réalisé des sommets avec des masses de pierres admirables. Pour ma part, je réserve le travail de la plume à un miracle des cieux. Mais, qui sait que les plumes de corbeaux, de coqs de bruyère et de canards étaient utilisées pour l’écriture fine et les plumes de vautours et de l’aigle pour l’écriture à traits larges ?

La plume d’oie, elle est connue des romains pour écrire sur les parchemins et papyrus au IVe siècle, mais les égyptiens préfèrent le calame, c’est de là d’ailleurs que vient le lapsus calami : lapsus écrit, par opposition au lapsus linguae, parlé.

KERING FORREST BURN

Les marques du prince de Venise, Kering, font une donation d’un total d’un million de dollars australien pour lutter contre les incendies de forêt dans le pays, soit une goutte d’eau pour éteindre un océan de feu. Il est vrai que par les temps qui court, il faut mieux investir dans l’écologie que dans un couturier en manque de fond de roulement pour se développer malgré un fort potentiel !!!

A plus long terme, le groupe, qui possède les marques de luxe Gucci, Saint Laurent et Balenciaga ainsi que les marques de joaillerie Boucheron et Qeelin, prévoit de participer à des programmes de reforestation et de biodiversité. Il est difficile aujourd’hui de soutenir un continent comme l’Australie qui a continué à investir dans les énergies fossiles, qui a refusé de signer les accords de Tokyo puis de Paris sur le climat pour doper une croissance de 3% par an depuis 20 an, alors que ce continent avait un atout majeur de développement avec l’énergie solaire, la bio diversité et sa richesse naturelle : pauvres Koalas, les kangourou et autres espèces… Pour toutes ces raisons, le choix de Kering est incompréhensible.

LE JEUX DU STRASS

Les marques de luxe convergent vers le secteur des jeux et ainsi faire des affaires directement ou indirectement avec des sociétés qui captent plusieurs heures par jour leur public. A l’image de la société Tencent, qui est également propriétaire de We Chat, et domine le marché mondial des jeux et du E.sports pour communiquer et pénétrer la génération des millennials, ces zombies de la vie, égoïstes et qui mangent des hamburgers bio pour continuer à jouer.

L’Internet en Chine est entre les mains de deux géants : Alibaba et Tencent. Leur emprise est digne de la Stasi de l’Allemagne de l’Est, et quand il s’agit de trafic web, de systèmes de paiement et de logistique, Alibaba, le leader chinois de l’e-commerce est tout puissant, et son entrée récente dans l’industrie des jeux et du E.sports depuis 2017, va venir conforter leur emprise sur un peuple de plus en plus abruti par les jeux du stade, mais les Romains et Caligula en particulier avaient déjà compris cela.