BIMBOS ATTACHÉES DE PRESQUE

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La Fashion Week de Paris regorge d’attachées de presque, jeunes bimbos qui s’accrochent à un nouveau métier comme des sangsues. Une multitude d’adulescentes cosmopolites qui gravitent autour des maisons pour influencer les béotiens de ce métier. Elles sont parfois plus connasse qu’influenceuse. Rédactrices en chef de grands magazines inexistant, elles écrivent avec une plume de marbre mais surtout de « Plaire », pleine de vulgarité, car trempée dans la fange, avec la canaillerie qui n’est jamais belle, même si l’on fait tout afin de l’anoblir par des « Selfesses » de circonstance.

Le monde de la mode, après avoir jeté les journalistes, adoube maintenant les copines et copains de leurs nuits de débauche, opposant la plume « Sergent Major » qu’il ne connait pas à la glume. On sort souvent de la lecture de leurs proses comme les cochons sortent d’un bourbier de « Caligu-lache ». Ces brillants nouveaux journalistes qui tombent leur conviction aux premiers cocktails, ou invitations dans un trois étoiles, par les princes du luxe qui ne les côtoient pas d’ailleurs.

Les vieux acteurs, quant à eux, ont quitté la scène, et lâché prise sans difficulté, pour être remplacés par une jeune génération. Seules restent quelques préhistoriques sous perfusion de botox qui tentent de survivre. Impossible de les reconnaître, car leurs métamorphoses en font des jumelles parfaites. Elles se regardent et s’épient comme des concurrentes sans concurrence, des vieilles jeunes qui se regardent avec beaucoup de déférence comme ces dinosaures sortant d’un zoo, véritablement une vraie ménagerie ! Elles me font penser à ces donzelles qui ventent et qui pensent qu’elles défèquent. Vous me direz que c’est moins tragique que celles qui défèquent et pensent qu’elles ventent, mais tout de même…

FM