AZ FACTORY

BREAKING MODE

Qui se cache derrière ce nouveau venu de la Haute Couture ? Le « suce peine » est insupportable comme l’aurait dit Didier Grumler. Un peu d’histoire ne fait pas de mal à nos méninges qui sont souvent dans la profession issus d’enfants prématurés de Quasimodo. C’était cinq ans après une sortie brutale de la maison Lanvin, et par cette si distinguée Madame « Shaw Show » du Groupe « Faux Then », que le créateur « Altesse Elbaz » lança sa nouvelle marque de mode, « AZ Factory », un clin d’oeil probablement à Andy Warhol. Mais, dans la profession, entre les bimbos et les attachées de peste incultes, personne n’aura remarqué ! Opération conjointe avec le conglomérat du luxe Richemont, pour les non-initiés qui possèdent entre autres, la marque Cartier. Ce label  » AZ Factory » se définit comme une marque qui utilise la technologie et l’innovation pour créer une mode de luxe pour tous et toutes ! (même pour les gens des ghettos de la région parisienne ?) Je doute quand même que son altesse ait déjà fait une visite en banlieue à part peut-être Marly-« Le-Roi ».

Selon les créateurs, AZ Factory est « construite autour des idées fondamentales d’amour, de confiance et de respect. Nous parlons à nos clients comme à des amis« . Les amis de mes amis sont mes amis disait, je ne sais plus qui, mais là il faut avouer que le message marketing est fort ! Et, ne nous prenant pas pour des imbéciles, ces messieurs de la famille du luxe du pays de la montagne, ont attendu quelques années avant d’inscrire Alber au calendrier des couturiers pour que cela passe inaperçu. Mais peut-on refuser une demande du groupe Richemont ?

Mais, il est vrai, quand il y a de l’argent, la Chambre Syndicale de la mode n’hésite pas un instant à adouber ses futurs contributeurs qui vont pouvoir payer leurs salaires. (Toutefois, cette fois-ci, nous avons un vrai couturier ! une faute peut-être, une erreur certainement). La nuit produit l’erreur et l’erreur, l’attentat et cela faute d’enseignement, on jette dans la profession des hommes animaux, têtes inachevées, tristes d’instincts qui ont les prunelles crevées et en aveugle effrayant au regard sépulcral, marchent à tâtons dans un monde si peu moral.

Anonymode.