NICKI MINAJ UN DIESEL

Après avoir donné le coup de poing à New York, Nicki Minaj se prépare pour la Fashion Week de Milan, pour représenter Diesel. La marque italienne a envoyé lundi une invitation pour la présentation d’une collection capsule conçue par l’artiste, et qui devrait assister à l’événement le 19 septembre, pour le premier jour des défilés de Milan. Préparez vos gants de boxe et vos gilets par balle, cela va cogner.

« La Reine arrive » ; non pas Mercedes mais Nicki, car le fondateur de Diesel, Renzo Rosso, a lancé sa campagne publicitaire « Haute Couture » à Paris en juillet. La haute couture de Diesel sera un message audacieux dit-il, surtout que la marque ne fait pas de Haute Couture. Les Italiens ne sont de toute façon pas à une usurpation prête. Mais prendre une «Truite » enragée comme égérie non par nature mais par entraînement, une vocifératrice professionnelle où son verbiage la conduit directement aux latrines de la popularité.

FRANCK SORBIER

C’est le seul couturier qui pouvait réaliser les costumes de l’oeuvre de Verdi, pouvant magnifier une héroïne de roman, qui s’étourdit dans le luxe et les plaisirs, pour oublier la terrible maladie qui menace ses jours. Cette histoire mélodramatique sied parfaitement au Maître d’Art qui est d’abord un humaniste, et qui habille aussi les plus grandes héroïnes de notre temps. Franck Sorbier au Capitole, voilà une vision bien dans son temps, il est à parier qu’au même titre que l’on voit sur l’ensemble des photos de mode des danseuses modèles insufflées dans la profession par le maître. Bientôt, nous verrons Vuitton réaliser les costumes des pièces des théâtres des grands Boulevards, mais celles-ci seront des pièces seulement rapportées pour les médiocres de l’âme.

UN DÉFILÉ BARGE

L’Oréal Paris partenaire, depuis 2016, de la Paris Fashion Week (PFW), se prépare à organiser son deuxième défilé sur un bateau face au Musée d’Orsay (Fluctuat Nec Mergitur – la devise de la ville de Paris) et cela sera le 30 septembre à 14h au port de Solférino qui ne sera pas la croix et la bannière mais espérons seulement la Croix Rouge. Celui-ci devrait attirer encore plus de spectateurs que le show organisé sur l’Avenue des Champs-Élysées l’année dernière.

« Tout le monde est invité, et assurément les concierges portugaises, les demi mondaines russes et botoxées en tout genre ne manqueront pas. Mais, Paris vaut bien une messe parce que les parisiens le valent bien » a déclaré le président de L’Oréal Paris…

OSCAR DE LA MODA

La mode d’aujourd’hui est obsédée par la réalité des choses, et propage l’idée que la mode, c’est la vraie vie, et qu’elle reflète l’existence de ses « con-génères ». Tous les sujets ne sont pas tabous. La précarité et la diversité provoquent l’intérêt et la pertinence des besogneux qui veulent absolument en finir avec le rêve de la femme idéalisée d’autrefois, et il s finissent par faire de celle-ciune femme hybride, petite « tour d’ivoire » dans la nuit la plus ténébreuse.

Nous étions le 11 septembre, et en ce jour, symbole au milieu de l’activité bourdonnante de la Fashion Week New-Yorkaise, me revient en mémoire cette peur rétrospective de chercher à joindre mon amie, Nicole Khon, 17 ans plus tôt, pour savoir si elle était toujours en vie. Quelle émotion : ouvrir la présentation d’Oscar de la Renta ce jour là et de trouver sur le siège un petit drapeau américain et une feuille de papier imprimée de ces quelques mots : « Aujourd’hui, nous nous souvenons de ceux que nous avons perdus le 11 septembre et nous honorons ceux qui ont reconstruit notre ville. »

LE SILENCE DES AGNEAUX

Voici la nouvelle idée des bobos parisiens : les dîners du silence, un calme le plus total en guise de médicament où les « cons vivent » et partagent un repas sans mot un voyage dans le fin fond de « l’absurdie » mais surtout de la connerie. C’est parfois mieux que d’entendre les billevesées propagées par ces demi mondaines au buste en « silly conne » à la recherche du prince charmant en mode euros millions. Une expérience aphasique qui exploite surtout la crédulité des incultes. Après les dîners en aveugle, les dîners en blanc et les dîners de cons, voici les dîners du silence ; beaucoup de bruits pour pas grand chose. Quand, enfin, ils l’ont obtenu, ils ne savent plus vraiment quoi en faire.

QUAND BERNARD RENCONTRE VIRGIL !

Bonjour M’sieur, « Yo ». Bernard regarde ce jeune designer. Le grand bourgeois se raidit  au « yo » lancé par celui qui porte le même prénom que le poète latin de Lombardi. Voilà donc la future star de Vuitton Homme, se dit-il, le toisant de son « maître » quatre vingt. Il lui lance, avec son accent plus français que français, « very nice to see you, Sir ». Virgil a son diplôme d’architecture dans sa pochette comme une arme secrète pour séduire le prince du luxe, car le polytechnicien aime les architectes.

UNE FASHION WEEK SANS CON

Sartre avait raison : l’enfer c’est les autres, et cela est quand même incroyable que nous réussissions à faire des oranges sans pulpe, des raisins sans pépin, des farines sans grumeaux, du café sans caféine, du sirop sans colorant et de la bière sans alcool sans jamais être capable de faire un monde sans imbécile ? Serions-nous capable de créer une Fashion Week sans nigaud ? Alors, nous nous sommes posés la question : que serait une semaine de la mode sans céphalo-abstinent ?

Nous commencerions tout d’abord par supprimer les agences de « pestes » qui font leur travail en dépit du bon sens et qui arrivent même à nous faire parvenir les invitations une journée après la présentation. Un monde sans selfie de « photos graveleuses », qui ne prennent pas les collections mais qui se prennent à la collection. Un monde sans photographes grossiers et mal élevés qui se battent pour une place et qui crient au premier rang en invectivant les invités : « décroisez les jambes Mesdames ».

PATISSERIE PAS TAPISSERIE

En artisan appliqué de la diplomatie culinaire, Philippe Conticini a naturellement choisi de mettre le Japon à l’honneur de sa nouvelle ligne pour charmer les papilles du pays du Soleil-Levant. Il associe un certain classicisme de la gastronomie française au raffinement des saveurs nippones, un monde de rêve, de plaisirs, de saveurs et de surprises  : une pâtisserie qui ne fait pas tapisserie.

A l’agenda des langues de chatte pour les Mondaine du seizième au thé matcha collé-serré avec une garniture de chocolat blanc à la fleur de sel, un biscuit au citron vert roulé autour d’une crème pâtissière au yuzu, mais aussi et surtout une « meringue neige », sorte de Mont Fuji arrondi …

LE HERMÈS DU GARD

Le savoir-faire est un rêve, une œuvre d’art, une pièce unique. Chaque pièce de Virgile Cazals est l’aboutissement d’un travail intransigeant, minutieux, d’un savoir-faire unique, ainsi que d’un artisanat d’exception. De la célèbre selle de Camargue à l’éblouissante selle anglaise, l’atelier de sellerie et maroquinerie de luxe et d’excellence où la règle est simple : gardez à l’esprit qu’il faut perpétuellement conserver le savoir-faire de ses aïeuls et traverser le temps pour que le chef d’œuvre d’un rêve prenne vie peu à peu.

Virgile Cazals a d’abord étudié la ferronnerie mais aussi l’art du ferrage des animaux. Cela lui a donné l’envie, en passant devant la boutique Hermès et des produits convenus qu’il y a vus …

BOTTER RICCI HORS DE FRANCE

Le groupe espagnol Puig « prononcé Poutch » a enfin trouvé les dauphins de Guillaume Henry pour la direction artistique de Nina Ricci ; un duo de choc pour un putsch cette saison sur la maison de Maria Adélaïde Nielli qui doit se retourner dans sa tombe. Il s’agit de Rushemy Botter (32 ans) et Lisi Herrebrugh (28 ans). Le premier est né à Curaçao et a grandi aux Pays-Bas. Il avait rejoint l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers grâce au soutien de Walter van Beirendonck et Dirk van Saene. De son côté, Lisi Herrebrugh est née à Amsterdam et est diplômée de l’Amsterdam Fashion Institute. Le duo faisait partie des finalistes du dernier prix LVMH et a surtout remporté le grand prix du dernier festival de Hyères.

LA MADELEINE DE FAUCHON

Le traiteur parisien de la place de la madeleine, ouvrira le 1er septembre son  premier hôtel, en lieu et place ou à vu naître la marque voilà 132 ans maintenant, Dieu que le temps passe !. Cinquante quatre chambres dont 17 suites, exclusivement pour les étranger, car je suppose que c’est comme dans la boutique du bas, ou les vendeuse serve d’abord les japonaise, et non pas les femmes qui vienne tous les midi se sustenter.

DEUX ETOILES POUR UN CAUCHEMAR

La semaine dernière, à l’ouverture de la boutique de la Fédération Française de Football à Paris, la commande de huit millions de maillots à des fabricants d’Asie arrive au compte goutte,  et,  seulement, mille maillots sont arrivées par « Féodal express ». Le coût de fabrication d’un maillot est de 3.5 euros pièce, vendu à la boutique à 96 euros. La Fashion Foot est lancée mais, surtout la Fashion « footage de gueule ».

Voici les aficionados qui se pressent aux alentours de la boutique des 6 heure du matin, et attendent bien sagement. Certains « homeless » se sont infiltrés dans la file d’attente …

FASHION WEEK PARIS SEPTEMBRE

En tout, il y aura 82 défilés, ce qui fait un nombre de shows dépassant largement les autres Fashion Weeks et qui fait de Paris la deuxième plus grande après New York. La profusion sera au rendez-vous mais la qualité des créateurs sera-t-elle là ? N’anticipons pas, passez de bonnes vacances, et revenez en forme, car la circulation ne devrait pas s’arranger avec la rue de Rivoli complètement coupée par la reine Margot, mais Pascal Marrand promet de mettre à dispo des drones transporteurs à l’effigie de FHCM, probablement un « drone de Drame »!

DIOR LE MIME A LA JOY

La prestigieuse maison Dior vient de dévoiler son nouveau grand féminin qui porte le nom de « JOY », pas si nouveau que cela d’ailleurs, car en reprenant le si mythique patronyme lancé par Patou en 1930, Dior invente un nouveau concept : le plagiat de lui-même. Bonne idée ! un Joy pour Dior, tant pis si le nom est déjà pris, nous achèterons la marque se dit le prince du Luxe et peu importe le prix pourvu que l’on ai l’ivresse. Le rachat de la maison mère de la marque Joy fera l’affaire du félin homme d’affaires, une dépense minime car même si le parfum ne marche pas, les investissements seront remboursés dès les premières ventes. Un calcul savant qui ne sera par une pierre dans les reins de la petite montagne, le Montaigne du Luxe.

HERMÈS UN CHEVAL DE TROIS

Une bataille d’héritage, à plus de deux milliards d’euros, se déroule secrètement au sein de la famille Hermès où quand un cheval de « Trois » ou un Américain à Paris vient chercher l’argent qui lui est dû cela fait du bruit dans les écuries, mais d’Augias. De quoi réjouir le Seigneur des Arnault qui se portera probablement à la rescousse du groupe pour prêter si nécessaire ce pourboire. C’est la banale histoire des familles françaises où l’on voit le jour de la mort du père arriver chez le notaire les fils et filles adultérins qui viennent, comme pour la soupe populaire, réclamer leur dû de la vie passée et dévolue des défunts. Mais, cette soupe est un potage à deux milliards d’euros.

KUCCINI A LA FORTUNE DU PÔ

C’est le haut de la botte où triomphait autrefois l’industrie de la mode et les beautés d’inspiration fellinienne, un mélange des genres de l’ex-rue St-Denis gorgé d’antan de demi-mondaines, pour un restaurant, le Kuccini qui rime avec épure, entre Carla Bruni et Monica Bellucci.

D’emblée, à l’évocation de la cuisine italienne, je colle toujours l’image de la générosité impétueuse, mais pour ce restaurant avec ses arômes d’huile du Piémont et ses couleurs sang de tomate, que la brune incendiaire en ma compagnie allait transformer en Western spaghetti, fut une révélation. Fort à parier que ce restaurant italien devienne ma cantine…

UN PISTIL DE HAUTE CULTURE

C’est la rencontre d’un petit homme vert sortant tout droit de la forêt de Brocéliande là où MERLIN l’Enchanteur, de sa baguette magique,  donna  à cet homme cet incroyable savoir-faire. Il le mis, d’abord, au service de la couture pendant plusieurs années mais, les Grumler & cie avaient fini par le dégouter du métier à force de préférer le vêtement.

Il m’avait demandé de venir voir son safran et j’avais pensé, moi, béotien, qu’il me proposait une traversée en bateau au-delà des mers du sud. En fait, c’était le pistil de cette fleur mauve au coeur écarlate ; un cadeau du paradis qui évoque l’Eden  et nous enchaîne à une mélodie qui embaume d’un parfum enivrant les plats les plus exotiques du monde.

COLIBRI

Minuscule Colibri mais grand gastro, c’est un si joli nom pour cet oiseau qui est le maÎtre des airs même s’il se déplace aussi en arrière, il donne toujours le meilleur de lui-même. Son aile, à 100 pulsations minutes, donne, aux clients de ce restaurant, le souffle magique qui, avec quelques amis, devient vite le début d’une soirée mémorable. Nous avons bu, comme cet oiseau, le nectar rosé servi en abondance qui nous donna l’ivresse de Bacchus et des fêtes de bacchanales ; autrefois où désordre et abus y étaient légions.

CRÉA PORSCHE

C’est la chronique ordinaire de certaines écoles de mode, qui sont aujourd’hui des boîtes à apprentissage, motivées plus par faire des bénéfices que de donner une vraie instruction à des étudiants qui veulent travailler pour ce métier ; une sorte de « dépôt de Bihan ». C’est la chronique ordinaire de la vie de tous les jours, avec des classes surchargées, et des professeurs sous-payés, pour des inscriptions toujours plus onéreuses. Les responsables de départements, dont je faisais partie, doivent jongler avec les impératifs budgétaires pour trouver les meilleurs professeurs à petit prix. Connaissez-vous un discounter de prof. ?

MARTIN HIJACKS PHASE TERMINAL

Un chef en approche de la piste avec son nouveau restaurant, « The French Taste ». Quand le chef Guy Martin nous a dit qu’il allait à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, j’ai pensé que sa cuisine allait décoller !

Celui-ci veut nous ravir le palais, mais le seul palais qu’il inaugure c’est le raffinement d’un aéroport où les plats, plus long à attendre que les pistes d’un A 380, ressemble au raffinement d’un charter de Ryanair, où les gourmets, plus gourmettes flashy de rappeurs, rentrent ici par erreur, car l’accueil est tellement glacial avec la climatisation à fond que l’on a l’impression d’être sur la banquise.

LVMH ACHETE UN FLORENTIN

Le groupe de luxe LVMH prend le contrôle de la maison de couture française Jean Patou. Fondée en 1912, elle avait été rachetée en septembre 2011 par le groupe Procter & Gamble puis par la société Anglo-indienne, Designer Parfums, basée à Londres, appartenant à la famille Mehta et dirigée par Nikita Mehta, parente du PDG et fondateur Dilesh Mehta.

Moins de deux mois plus tard, la jeune femme de 28 ans est remplacée dans ses fonctions de présidente de l’ancienne de Jean de Moüy par Sidney Toledano l’une des figures emblématiques du groupe LVMH. Sydney qui occupait le poste de PDG de la maison Christian Dior a été nommé en janvier 2018 président de LVMH Fashion Group : filiale du groupe français qui regroupe les griffes Céline, Fendi, Givenchy, Pucci, Kenzo et Loewe.

CHAPEAU CHAMPEAUX

Fondé en 1800 et immortalisé dans les romans d’Émile Zola, le Restaurant Champeaux était un restaurant avec jardin de rosiers et d’acacias, situé place de la Bourse, à l’angle de la rue Vivienne et de la rue des Filles-Saint-Thomas, qui servait de rendez-vous aux financiers, écrivains et journalistes. Signé Alain Ducasse, avec la complicité d’Olivier Maurey, son associé aux Lyonnais et Chez Benoît, cette adresse a su s’imposer dans le paysage chargé du coeur de Paris mais sous la Canopée de Paris.

Brasserie contemporaine où chacun vit sa propre expérience. On peut y venir en famille ou en amoureux dans la grande salle, ou encore pour un repas d’affaires dans le salon privé …

JET PACK TO STARS

Un jet commercial capable de voler à plus de Mach 2, c’est le projet déjà bien avancé sur lequel travaille la startup américaine « Boom » basée à Denver dans le Colorado. Un nom, qui je l’espère, n’est pas prémonitoire. Les Américains veulent réinventer le Concorde après avoir tuer dans l’oeuf un avion canadien appelé le CF-105 Arrow, et cela, bien avant, le célèbre supersonique français.

En 1957, l’Avro CF-105 Arrow sort du garage pour ses premiers tours de piste mais, pourtant, en 1959, l’avion est mis au placard par le Premier Ministre canadien de l’époque, John Diefenbaker, pour faire plaisir aux américains qui protègent…

ON AURAIT PU DIRE BIEN DES CHOSES

On aurait pu dire bien des choses en somme. A toutes ces phrases des égéries de la télé-réalité, « Il y a pas photo » ; terme de turfiste que l’on aurait pu en bon français transformer en : « il n’y a aucun doute ». « Je vais te mettre la misère ! » dit-elle encore. De nouveau, on aurait pu utiliser la phrase de Balzac : « je vais faire rendre gorge à ces barbares contrefacteurs de style ». Des barbarismes que personne ne comprend. Ainsi les Grecs appelaient barbares toutes les nations qui ne parlaient pas leur langue ou, du moins, qui ne la parlaient pas aussi bien qu’eux ; sans excepter les Égyptiens, auxquels ils étaient redevables d’une partie de leurs sciences et de leurs arts.

UN CAFÉ NOMMÉ DÉSIR

Je te regardais à travers la brume de l’arôme fumant qui se disperse de ma tasse, d’un air un peu lointain, une femme aux yeux noirs devant moi qui avait un, je ne sais quoi, d’étrange. J’ai bu comme un éclair ma tasse noire comme son iris, et, soudain, je me suis remémoré, après cette gorgée, la longue présence à tes côtés jusqu’à l’aube. Un sucre qui tombe dans ce noir profond, et je libère dans ma bouche ce nectar chaud qui me rappelle la profondeur de mes sentiments aussi large que le gouffre de Helm.

Le café est comme l’amour, une affaire sérieuse, ai-je pensé – surtout en Italie – et, pour ceux, qui cherchent un super expresso, Cafezal est l’endroit où se rendre : 40 rue des Blancs Manteaux 75004 Paris.