UNITED COLORS OF JCCB

Jean-Charles de la Casa de Castel, fraîchement nommé directeur artistique chez United Colors of Baratton, (une crème !). Mais la question est : est-ce qu’un homme de plus de 70 ans peut rajeunir une marque qui est la plus métaphorique d’Italie, et ainsi rendre la confiance à ces jeunes Millennials paranos qui vivent autour de nous et qui pensent que le monde est rempli de gens malintentionnés, à tel point qu’on leur donne des cours dans les entreprises pour qu’ils soient bienveillants envers leurs prochains ? Un comble !

Voilà un défit à la hauteur de ce fils de « cécidomyie « . Votre mission (si vous l’acceptez ) sera de réveiller la marque.  Mission impossible ? Et, bien non, voilà chose faite. La collection était d’un équilibre parfait, jouant entre le patrimoine de Luciano plus American qu’express, et avec l’inspiration de JCCB, qui ne nous fera pas plonger dans les profondeurs de l’eau ou de « l’os hérité ». C’est selon.

PAULA KNORR DE LA SOUPE

Les riches douairières nouvellement promues par leur fortune, venant sans leurs sigisbées, arrivent dans le Royaume, qui, aujourd’hui, est plus anus qu’uni. Elles sont venues couronner le chic de la Morbide Albion. Une femme, à ma gauche de la famille « Ding Ding », habillée dans une robe d’un grand bidouilleur de couturier, robe qu’elle avait dû enfiler à l’aide d’un chausse-pied, faisait de la promotion pour le bibendum Michelin en bousculant au passage les people déjà assis.

Il y avait foule de chinoiseries dans la salle, venir scruter une des créatrices de mode les plus en muffle de la mode British. C’est vous dire !!!  Paula fait trembler les femmes de bonheur et n’ont qu’une envie : se faire Paularder. Comme une vague jaune et un désir de fleuve de la même couleur, la Tamise se fait Mékong et se jette dans une rivière mais de diamants, là où les amants vous harcèlent toute une nuit comme autrefois.

LES 2 AU COIN CAFÉ FLEURISTE

Un restaurant à l’angle de la rue de La Lune, pour rêver un peu, cela ne s’invente pas ! Des artisans amoureux des plantes, qui n’avaient jamais pu vivre de leur métier car les amoureux qui ne sont plus légion, n’apportent plus depuis longtemps des fleurs à leur bien-aimée. Voici l’endroit le plus charmant et le plus romantique de la Fashion Week de Paris. Arrivant rue du Beau Regard, je descends tranquillement la petite ruelle qui va m’emporter jusqu’à ce cocon qui fait que, de temps en temps, la ville de Paname peut arrêter sa course.

Un café-fleuritophile né de la rencontre de deux  passionnés ; à la cuisine, c’est Viktor, et pour la botanique, Christophe. Voici un voyage sur une rivière calme, sortie ce jour-là pour tromper l’attente de la nuit calme comme un théâtre sans acteur, et regardant par la vitrine ce ciel de Paname gris mais enrichi d’étoiles qui apparaissent peu à peu, comme un balisage du divin vers ce lieu d’un autre temps…

DES ÉCRIVAINS DE L’ŒIL

Vouloir fixer son image fugitive dans un selfie est une chose possible, mais le désir d’y aspirer est déjà faire insulte à Dieu, car l’homme ou la femme ont été créés à l’image de Dieu et aucune machine humaine ne peut fixer l’image de Dieu, même pas le selfie des beautés périmées de la télé-réalité. Le Iphone, machine à fabriquer des génies d’intellectuelles au repos, voudrait entreprendre de se croire plus malin que le Créateur de l’Univers. Il faut clairement leur expliquer combien l’humanité serait vaine et qu’elle perdrait son salut, dès lors que chacun pourrait reproduire sa propre image dans un miroir à la douzaine.

Mais, grand Dieu ! Où sont ces photographes de génie : les Peter Lindbergh, Irving Penn, et Consorts ? En fait, nulle par ailleurs que dans les bureaux des directrices du marketing, qui terrorisées par la nouveauté, pourraient mettre en danger leur place de princesse de hallux à accepter un changement en dehors de leur compréhension. Elles brident les maisons par une vision sans création aucune.  Des dindes non fourrées méthaphoriseuses de photos ampoulées, grandes diseuses de savoir dogmatique et « pré connes niseuses » liées à des attachées de peste qui pensent que le mieux c’est le bien d’autrui.

Bref, la lie de la société qui aurait mieux fait de travailler au tri des déchets de la ville de Paris où elles auraient eu beaucoup plus de succès à laisser passer les agitateurs d’idées. Faire des écoles de connes pour singer des outils à produire des céphalos abstinentes qui ne connaissent que des pauvres par leurs propres études et qui, par surcroît, n’ont certainement jamais été dans un musée…

VOICI LE PIC DE CADENTE

Comme un masque japonais issu d’une mutation génétique du théâtre NÔ et d’un tyran, voici un drame hasardeux dans le détail où l’on ne peut rester indifférent au pathétique d’un nippon oubliant les valeurs de la symbolique du mont Fuji, là-même, où l’origine du soleil se traduit par « l’Empire du soleil levant », n’aura pas raison d’être un abcès nauséabond. Un « Yoko Hama » de tissu pour une couture hors de la mémoire et du génie, un organza venu du Japon et décliné en plus de 400 teintes différentes pour une inspiration mode des robes de Cristobal Balenciaga, Lee Bowery ou encore Sailor Moon, nous dit le célèbre journal en Vogue sans jamais prononcer le nom de la vraie créatrice, Stella Cadente.

Il y a encore quelques semaines, Tomo Koizumi plus Zutiste que Zumi, vivait dans la plus grande inconnue à deux équations, et à deux pas de Tokyo là où il réalisait des costumes pour des vedettes nippones, les plus discrètes de la planète, voulu jouer du gong car les bons gongs font les « bonzes amis », se faisant repérer sur Instagram par Katie, Grande British journaliste de la morbide Albion qui va lui permettre le vendredi 8 février de présenter son tout premier défilé à la Fashion Week de New-York organisée par le non moins fumeux Marc Jacobs…

LA GUERRE DU LUXE SINO-AMÉRICAINE

La guerre commerciale sino-américaine est en cours et les tensions géopolitiques en Asie de l’Est ainsi que les protestations incessantes à Hong Kong font craindre que les marchés chinois s’effondrent pour les secteurs de la mode et du luxe. Et même si ces tensions politiques font craindre une récession aux États-Unis, la consommation publique en Chine continue de croître rapidement, à mesure que l’urbanisation déplace de plus en plus de Chinois vers la vie urbaine et qu’un bon pourcentage d’entre eux passent dans la catégorie des revenus moyens. Entre-temps, le paiement par le mobile et les médias sociaux ont permis aux marques d’acquérir plus facilement que jamais de nouveaux clients à travers le pays.

Le chiffre d’affaires annuel d’Alibaba a bondi de 51 %, tandis que son rival JD.com a enregistré un chiffre d’affaires net et un bénéfice record au deuxième trimestre. La Chine reste le principal moteur de la croissance de la plupart des marques de mode et de luxe. D’ici 2025, les consommateurs chinois représenteront 40 % des dépenses mondiales du luxe…

MARC JACOBS 2020 N.Y

Aujourd’hui, le nouveau président de la CFDA (The Council of Fashion Designers of America, Inc.) toujours en association avec la Wintour, qui couchait déjà à 17 ans avec les clients de son père venus en weekend et trouvant ainsi un job qui lui n’était pas « blow », vient de dévoiler une collection qui est une copie d’Alessandro Michele pour Gucci, mais l’intéressé dira que ce concept « d’arsenic et de vieilles dentelles » est tendance. Un designer doué seulement en 140 caractères, un poète de moche qui nous donne sa prose en « vers », une nature moyenne qui aspire au grand sans pouvoir jamais l’atteindre, et qui fuit la vulgarité sans pouvoir lui échapper. Bref, un Américain !

Un US burger en édition limitée surtout pour le cerveau et plus viandeur que couturier, essayant de nous faire avaler un vin de messe périmé que l’on aurait versé dans la chaussure d’une Vicomtesse qui couve une blennorragie aigüe. Une « fast foutre fashion» qui a copié des créations, par manque de temps, pour donner au final un faux Kering complètement singé pas « King » mais complètement « Kong »…

AUTOPSIE D’UN ENCÉPHALE ABSCON

Eric Vallat, qui était responsable de la mode et des accessoires pour le groupe Richemont, tire sa révérence un peu plus d’un an après son entrée en fonction. La société mère, Cartier, IWC et Van Cleef & Arpels, a déclaré mardi que M. Vallat quittait son poste actuel et celui du comité exécutif pour des raisons personnelles. Cette modification entre en vigueur le 26 octobre 2019. Monsieur Vallat avait rencontré Monsieur Vigneron au Japon quand il travaillait pour Christian Dior, ceci expliquerait peut-être sa venue au sein du conseil.

Le président Johann Rupert déclare : « Eric s’est vu offrir une merveilleuse opportunité et je comprends parfaitement sa décision ». Les activités modes et accessoires seront désormais rattachées à Jérôme Lambert, directeur général du groupe. Quand à Rupert, il sort son carnet de chèques pour ne plus avoir dans les pattes au conseil des Vuittonistes en herbe.

LAURENCE AND CHICO 2020 NY

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux dans ce cas précis, un chico qui menace la couronne de Sir Laurence d’Arabine pour la gomme. Une aficionado de la Maria Chiuri qui crée comme Montescule non hostile au banal, mais pond comme une cholérine opiniâtre, avec filament sérieux d’octomètres réfractaires à toute prosodie de mode. On aime ou on n’aime pas, mais on ne fait pas « beurk » me dit ma voisine roseau dépensant, moi je préfère partir, car partir c’est crever un pneu.

RODARTE A CHIOULER

Voilà, sans aucun doute, un semblant d’essai de création pour attirer l’attention sur une couture qui n’en vaut pas la peine. Une copie de Laura Ashley qui se serait accouplée à Guo Peï, une confrontation entre la force de son désir et la fragilité de sa technique, non adossée à la sécurité d’un savoir. Horreur physique et le torse bombé comme le bréchet de certains oiseaux charognards on imagine le clapotement d’un égout servant de déversoir à la Chambre Syndicale, nouvellement renommée FHCM, qui s’éparpille dans une gerbe de gouttelettes qui s’accrochent au veston de Grumler, mais tous les égouts sont dans la nature. Bienvenue dans la Fashion Week de la grosse pomme.

Le doute du créateur commence par la tentative de se convaincre lui-même de la nécessité de son travail qu’il est sur le point d’entreprendre. L’inspiration naîtrait-elle du doute ou d’un labeur quotidien qui nous la ferait imaginer comme un muscle devant continuellement s’entraîner sous peine de rouiller ?

Probablement, des deux. Mais, à la question si celui-ci a peur de produire une collection de la sorte, la réponse est non. Quant à moi, je répondrai par la réplique célèbre de Sarah Bernhardt sur la peur : “Rassurez-vous, cela viendra avec le talent !”

DIOR SAUVAGE ET TIPI QUANTI

Voici une nouvelle qui est passée sous le voile noir de mousseline de la mode ! En effet, le parfum Dior, fin août, supprime sa nouvelle pub pour « Sauvage » après des accusations de racisme. Le spot publicitaire, mis en avant à grands frais, s’inspire de la culture Amérindienne et « Tipi quanti » ; « une tente » dans la couture. It makes sense!

C’est vendredi 30 août quand personne ne lit internet et où toute l’intelligentsia parisienne reprend la route de Paname que Dior s’est retrouvé au cœur d’une polémique dont l’enseigne de luxe se serait bien passée. En cause : la nouvelle publicité pour le parfum “Sauvage”, dont l’égérie est l’acteur Johnny Depp. Un spot, qui voulait évoquer “un voyage authentique au plus profond de l’âme Améridienne, » sauf qu’à lire les avis des internautes, après la mise en ligne de la réclame, c’est surtout le racisme qui a été retenu!

PETER LINDBERGH PHOTOVOLTAÏQUE

Entre le regard du blanc et du noir, comme un fougueux renard qui souhaite attraper l’instant de l’esprit meurtri par sa Pologne lointaine, il était le doux sentiment perturbant d’une vision extra lucide. Un homme de talent n’est pas en concurrence avec les autres, car lui c’était un génie et un génie n’est en concurrence qu’avec lui-même. Peter Lindbergh était alternativement du côté noir et du côté du blanc, le noir de Soulage dans la mire de son viseur et le Click du romantique comme Joseph Mallord William Turner peintre de la lumière et des blancs. Il utilisait son appareil photo, non pas comme une machine, mais comme le prolongement de son cœur. Blanc ou noir qui une fois mélangé donne la poussière d’ange, qui se mélange en un étrange langage universel.

LA CULTURE INFLUENCE LE MONDE

Il se raconte que, suite à la sortie du film « Breakfast at Tiffany’s », un grand nombre de touristes venait dans la boutique de la 5ème Avenue pour prendre leur petit déjeuner chez Tiffany. Le flot ininterrompu de badauds tôt le matin, qui souhaitaient se sustenter d’un petit déjeuner bien mérité vu l’heure matinale, était tels que le Joaillier avait fait réaliser une bannière pour le fronton de la boutique pour que le flux de ces envahisseurs s’arrête. Je vous le donne en mille la bannière portait cette inscription : « No breakfast at Tiffany’s ». Une histoire commune avec ce flot de Chinois qui de Paris partent directement à Marseille pour visiter le Château d’If car ils avaient tous étudié le Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas à l’école, que Mao lui-même avait adoré dans son enfance et imposé la lecture dans toutes les écoles de l’Empire du Milieu.

C’est également comme ces jeunes couples, ayant bu avec délectation cinquante nuances de Grey, qui venaient chez Leroy Merlin pour acheter les accessoires qui allaient leur faire découvrir une sexualité différente. Comme quoi la culture marque les esprits, et quand, demain probablement, nous aurons des masques de Salvador Dali et une horde de manifestants tentant de prendre la Banque de France en otage pour faire la révolution, nous penserons à la « Casa de Papel »…

PRZHONSKAYA KIEV 2020


Voici la « Brève Fashion Week ! » Et pour faire suite à votre email de désapprobation de notre article, nous avons pensé que nous allions avoir du sang, pour, au final, n’avoir que son infusion ! Et nous nous sommes dits, quel est cette trempe d’esprit extraordinaire qui chauffe toujours et qui ne cuit jamais, gonflée des idées d’autrui et de ses préjugés. Mais, cette volonté de créer un monde délétère, sombre, et, surtout proche, très proche du relâchement bruyant des facilités qui réduisent notre société au bruit assourdissant du banal, ne nous fait malheureusement pas rire. Read more on

FENTY LA CASA DE PAPESSE

Aujourd’hui chacun sait que, même des créateurs, sans aucun diplôme dans la poche, avec seulement un compte Instagram bidonné pour seul bagage (Vuitton), peuvent prétendre à devenir les nouveaux créateurs de demain. Des nouveaux Karl, l’allergène de 2040 en « con-trée » de Parlermo ! Voilà le show le plus attendu de la Fashion Week de New York, la nouvelle maison du groupe du Seigneur des Arnault qui fait d’une petit chanteuse « une usurière de la haute mouture », mettant en avant son « buste » qui reste une poitrine pour un jeune homme et une sculpture pour un vieux monsieur.

Une collection de lingerie super sexy à faire « banquer un âne » et les vieux Gribou qui sont dans la profession. Contente de son nouveau statut de créatrice de moche, la « RIZ ANA » nous chantera sa chansonnette dans les rues de la grosse pomme tout comme un stercoraire montrant un appétit dévorant, une avorton qui se soulage au pied de l’Himalaya.

UN TIGRE DE PAPIER

Support d’écriture et transmetteur de mémoire, le papier s’impose à nous comme une évidence, et on ne le sait pas forcément mais cette invention est chinoise, et c’est seulement au milieu du XXe siècle, que nous pouvons lui donner un visage, et c’est celui de Cai Lun, chef des Ateliers Impériaux, mort en 121 vénéré en Chine comme patron des papetiers. C’est une invention toute aussi décisive que l’imprimerie de Johannes Gutenberg quoique moins spectaculaire. L’histoire chinoise de l’écriture et de ses ancêtres fut des nœuds de corde, des craquelures d’os brûlés, des carapaces de tortues sur lesquelles on lit l’avenir, des lamelles de bambous, et des tablettes de jade des Empereurs…

Mais, le bambou étant trop lourd, et la soie trop chère alors Cai Lun, rentré au service de l’Empereur Ho en 75, se met au travail, et il a eu l’idée de recycler des matériaux d’origine végétale, moins nobles et plus légers, « écorces, chanvre, mûrier, chiffons, filets de pêche » et présente son invention en 105 à l’Empereur.

BIRKENSTOCK ET CIE

J’aurais souhaiter pour cet article avoir bon pied bon œil, et bien voilà une petite entreprise familiale fondée en 1774 par Johann Birkenstock qui ne commencera réellement son développement qu’un siècle plus tard (le ciel peut attendre !) C’est en 1896, que Konrad Birkenstock dessine la première chaussure quasi orthopédique et vend aux professions médicales. Alors que la sandale des beaufs est ainsi lancée, elle deviendra la chaussure la plus reconnaissable de la planète et voilà son histoire. Les Bimbos de la mode ayant trouvé chaussure à leurs pieds les adorent pour leur sexe-boy. « Pourtant, c’est moche, ça ne va avec rien disait Karl. Elles sont laides à faire avorter une princesse de Bavière ».

Malgré tout, son expansion est phénoménale. Toutefois, la marque ne parvient pas encore à toucher les États-Unis, (même les Américains n’en voulaient pas, c’est vous dire !) Mais, en 1966, lorsque l’entrepreneuse, Margot Fraser « la reine », une erreur de la nature qui lui avait donné la violence du mâle dans un organisme féminin, découvrira les effets bénéfiques de ce produit allemand. Un grand pied pour elle et ainsi elle ouvrira une filiale aux USA.

UN PARFUM NOMMÉ CÉLINE

Voici un nouveau projet signé Hedi Célinemane pour la maison Vipiana, un parfum du soir, qui ne sera pas de Paris « trop au lit pour être honnête ». Une première, comme annoncé sur Instagram, baptisée, Parade, Saint-Germain-des-Prés, Dans Paris, Cologne Française, Bois Dormant, La Peau Nue, Rimbaud, Eau de Californie, Reptile, Black Tie et Nightclubbing, tout un programme ! Au seul nom de Rimbaud, d’ailleurs, les muses de la maison, les « front-raw » de bimbos de la télé-réalité se seraient esclaffées : « Rimbaud ! Le meilleur rôle de Sylvester Stallone. Celui de la Belle au Bois Dormant serait à base de chloroforme.

Vous l’avez compris, il ne s’agira pas d’une fragrance unique mais d’une collection baptisée « Céline Haute Parfumerie ». Enfin, quelque chose de « Haute » dans cette maison ! Depuis le « Kors » de son esprit, la maison, en présentant un moule en fonte poli-miroir de Pochet et du Courval ou St Gobain Desjonquere, avec l’intention de nous faire croire que ce moule ainsi que la pollution générée par la fabrication du flacon serait produit dans un environnement non saturé de pollution chimique, aseptisé et propre, une galéjade !

RAT LE BOL DES TROTTINETTES

Voici ainsi la rectitude toute germanique dans toute son apogée, des trottinettes avec des plaques d’immatriculation, pour une organisation qui fait défaut aujourd’hui en France et qui est, pour le Saint-Empire Romain de la nation teutonique, une évidence, luttant ainsi contre des humains de contrefaçon, une petite parenthèse dans un monde de circoncis de l’esprit.

Nous, qui voulons légiférer sur tout mais surtout légiférer, nous finissons par légiférer sur rien de très utile. Voilà une idée simple pour réguler les trottinettes et qui nous permet de voyager sur les trottoirs en toute liberté et sécurité à Francfort. C’est en 1893 qu’apparaissent les premières plaques d’immatriculation pour vélos en France dans un but purement fiscal, déjà un enjeu pour l’Etat pour ce moyen moderne de déplacement de l’époque.

FASHION LE PACT DES MOUS

C’est le fils du prince de Venise, qui vient à Biarritz avec sa « Smala D’arec », pour tenter de faire recycler les vêtements de son designer phare, j’ai nommé le démon de » Bidî « , Alessandro Michele. Voilà une idée bien saugrenue : recycler un design des années 70, qu’il aurait pu prendre directement dans les stocks des « Kilo Shops » de Paris. Pour un bain de foule, avec sa trempette de la renommée, mais il est vrai que quand on se regarde dans une glace il y a toujours matière à réflexion !

Vous êtes bien grand Monsieur, sans doute ! Mais, le monde est plus grand encore, et il l’est assez croyez-moi pour qu’on y vive longtemps sans jamais vous y rencontrer. Malheureusement, vos vêtements inondent la planète et coulent à l’image de la fontaine de sang de Charles Baudelaire, comme un long murmure, alors que la seule musique couture que vous produisez sont des bruits incongrus passé minuit, « pet à votre âme » et gare au gaz à effet de serre.

MEGAN SUPERMARKET

Voici une princesse en manque d’activités, mais cela n’est pas la première fois que Meghan Markle met un pied dans l’univers de la mode. Avant de se marier avec le prince Harry, alors qu’elle n’était encore qu’actrice dans la série «Suits» un titre de bon aloi,  elle possédait déjà sa propre ligne de vêtements réalisée par un détaillant canadien, la société Reitmans, dont la pièce phare était un pantalon en cuir végétal, pour que la belle plante puisse butiner le pistil du prince Ahuri.

L’ex-star de la télé réalité qui a finalement arrêté de chanter «un jour mon prince viendra », lui se tournant vers son épouse pour lui demander : « Ah bon, vous êtes enceinte d’un projet ? Serait-il de moi ? », provoquant l’hilarité de toutes les personnes présentes.

Voilà une bimbo de plus qui  pense qu’elle peut se passer de quatre années d’étude à Esmod Internationale sur sa notoriété et son nouveau titre acquis par alliance des anneaux pour monter son propre business et ainsi faire tomber le Seigneur des Arnault dans son escarcelle, une princesse qui tente de charmer le Seigneur. It makes sense!

MAURICE UN COQ EN VIN

Voilà bien la stigmatisation de notre société : un coq au tribunal pour avoir oser chanter ! Une vision de l’intolérance qui s’installe progressivement dans notre pays, et qui, douce et sournoise, fait que le vivre ensemble devient impossible. A l’image des utilisateurs de trottinettes dans Paris qui ne réalisent pas qu’ils ou qu’elles peuvent vous estropier à vie, voire vous tuer. Mais  quand cela a-t-il dérapé ? Notre société a basculé dans cette spirale infernale qui ne cesse de faire de notre vie une judiciarisation permanente.

A force de produire des avocats, qui certains pour survivre sont prêts à ne plus conseiller leurs clients mais à les exciter pour augmenter leurs honoraires et prêts à faire n’importe quoi, Ils ont compris qu’au final, juste ou injuste, tout le monde a dépensé de l’argent pour rien car à la fin personne ne paye rien, seul l’avocat a bénéficié de ce régime…

GENTLEMAN JACK

C’est une série de Netflix, avec des allures de western victorien mâtiné de « Peaky Blinders » féministe. Catherine est une femme blessée, une belle personne anéantie par la violence du monde qui l’entoure, qui peine de plus en plus à en percevoir la lumière. Anne Lister, elle, était d’un optimisme tel qu’on pourrait la penser naïve. Elle était au contraire très intelligente et a su garder la tête haute, embrasser fièrement son identité, et faire de sa détermination une carapace contre une société qui la considérait comme une curiosité.

FASHION WEEK DE PARIS DE SEPTEMBRE

Au total, 77 défilés sont actuellement inscrits au calendrier provisoire, et si, pour certains défilés, il y a de grosses queues à l’entrée, ce n’est pas pour cela que cela va être bien, comme dirait ma femme. Voici les premiers pas les plus attendus de la Fashion Week de Paris, le nouveau poulain du Seigneur, Guillaume Henri chez Patou. La maison est financée par le géant français du luxe LVMH, dont le président et propriétaire, le Seigneur des Arnault, est plutôt connu pour préférer les grands défilés de mode, optera pour un format plus modeste pour cette vieille dame.

BIRD OF PREY

La société aérospatiale européenne a annoncé son dernier concept d’avion, le « Bird of Prey », traduisez « Oiseau de proie » qui s’inspire directement de la mécanique du vol de l’aigle. Le concept est un « avion hybride-électrique à turbopropulseur « , destiné au transport régional. Ses ailes et sa structure de queue sont dotées de « plumes » à commande individuelle destinées à assurer une maîtrise active du vol. Mais aussi stupéfiant que le design et les plumes puissent être, ce qui est le plus intrigant à propos de l’avion est un système de propulsion de haute technologie qui pourrait réduire la consommation du carburant de 30 à 50 pour cent, rendant le vol beaucoup plus durable qu’il ne l’est…

VERSACE VERSUS MÂLE

Vingt fois sur le métier remettez votre outrage, c’est la devise de Luke Evans ou Look Evans, un ami de la maison Versace, et celui-ci lance la campagne pour les lunettes du groupe de la plus jeune des couturières italiennes : « info ou botox ? » Une collection de lunettes pour les hommes avec une personnalité connue pour ses valeurs  – « en voilà une idée ! » Mais, si vous ne voulez pas avancer, suivez toujours une idée fixe ! En tout cas, celui-ci devrait incarner un homme moderne, selon les dires de Donatella. Avec des prises de vue par Mert Alas et Marcus Piggott, spécialistes des « Kardashiantes », le sulfureux Evans en faisant ressortir le charme de l’homme viril portant plusieurs bagues et chaînes en or pour jouer au bad boy, mais n’arrive qu’à faire plus braque que boy, bref un fauve.

DIESEL OU LE VISAGE DE LA GUERRE

Voilà une histoire ou une photo que l’on peut voir partout : le masque de Salvador Dali emblème d’une série sur Netflix, qui est un raz de marée. Une histoire de braquage de gilets rouges « La Casa de Papel » narre les déboires d’un groupe de personnages profondément anti-système à l’heure où celui-ci est pointé du doigt par la population, et que les grandes sociétés du CAC40 sont dénoncées par le peuple là où le capitalisme est de plus en plus contesté. (Encore plus aujourd’hui avec le mouvement des Indignés en Espagne depuis 2011), la série se met du côté du peuple…