DISCOURTOISIE DES GENS DE MODE

Modeste bug humain, il s’était fait ce soir-là une tête adéquate de bonimenteur, une tête de Christ blennorragique, laissant couler une lettre comme une cholérine opiniâtre que voici, « devant le nombre de places limitées bla bla bli, bla bla bla « . Au moins d’antan, on vous répondait même si la lettre était inlassablement la même vous prenant pour un imbécile année après année. Mais, maintenant quand vous expédiez une lettre écrite à la plume sergent major, c’est le vide sidéral, mais surtout, sidérant de silence. Pas même un petit vermisseau d’appel téléphonique, et, certainement, parce qu’à force de dire toujours « Non » on avait fini par voir accrocher à leur bouche des hémorroïdes.

UN AMOUR DE PORCELAINE

C’était un dimanche de flânerie où la chaleur écrasante nous avait amenés, tout doucement, dans les jardins du Palais Royal, là où il règne toujours un petit vent frais dans les coursives qui se propage comme le soleil qui inonde le soir et sa pâleur et dont les reflets scintillent sur une danse des murmures sortant de chaque arche ouverte sur les jardins. Des vaguelettes de vent au-delà de l’archipel des galeries, une « joie » douce nous transporte justement à la galerie Joy. Devant les vitrines, nous vîmes « non sans raison » mais, surtout, avec passion des fresques d’assiettes de Limoges de toute beauté.

FOURNIÉ FENÊTRE SUR SCOOP

Actrice fétiche d’Alfred Hitchcock, devenue princesse à 26 ans, beauté blonde dont les yeux bleus glacés conquirent la planète, Grace Kelly est l’une de ces icônes hollywoodiennes dont l’allure mythique aura marqué Julien Fournié pour cette saison ; la mode et le cinéma, une histoire d’amour aussi bien dans les salles obscures que dans les backstages. Une femme noire, en « New Look » du Maître de Granville, est recouverte d’écailles, vampe de douceur comme un ange noir qui glisse dans l’Oratoire. La blonde des années 50 n’avait qu’un objectif : être féminine à nous en donner le vertige.

Ce look rappelle les années prolixes de la Haute Couture parisienne ! En effet, pendant les 6 années après la Seconde Guerre Mondiale

EYMERIC FRANCOIS 2019

J’avais pris mon talisman pour le show d’Eymeric Francois en prévision du sortilège qu’on allait nous jeter, une amulette qui est dotée de vertu magique et qui sert à éclairer le statut particulier du journaliste en recherche de sensation poétique. Le sort peut donc en être jeté, Eymeric nous lance son sortilège en l’église américaine de Paris, et pour conjurer son sort de couture, je dissous ce texte dans une encre magique, pour ne pas être prisonnier de ma Raison !

Et, à l’heure de cette présentation, où mes jours ont été un rêve, et mes rêves sont restés un jour, une voix douce venant du bord de l’aile de l’Archange St-Michel, avec l’aide du créateur nous donne à boire une eau de mémoire puisée dans les ravines de la beauté comme une poésie qui sent les amandiers en fleurs, mais aussi la nuit fraîche des planètes inconnues.

Sa recherche éperdue de la beauté semble innée et il fait sienne cette phrase de Valéry : « L’amour a la puissance du chant, si vous ne le savez pas, allez le demander au rossignol ».

RAMI ZAKHEM GLAMOURO-SCOPE

Il est vrai que la séduction d’une salle climatisée aurait pu faire que nous soyons attendri par la collection présentée. Il est vrai que l’accueil de Romain Hulin toujours parfaite pourrait venir influencer notre jugement. Quand j’ai lu la brochure se référant à Saint-Laurent, Dior, Marc Bohan, Alaïa, et bien d’autres, mon intérêt a été piqué au vif. J’étais assis à côté de cette plume libanaise que tout le monde connaît dans la profession F EL K « le curé » (traduction littérale). « Nul n’est prophète en son pays », et qui ne ménage pas ses mots sur les robes et les créateurs en devenir qu’il voit au quotidien.

Mais, c’est sans hésitation qu’à la première robe  nous sommes tombés d’accord et extrêmement surpris de la qualité des modèles présentés et, au fur et à mesure, les modèles glissaient comme des cygnes sur le podium miroir comme les eaux calme du fleuve St Laurent ; un signe peut être.

SORBIER L’ARBRE QUI CACHE LA FORÊT

Se souvenir des belles choses et de toutes celles qui nous manquent entre les deux solstices, ce sont les collections de Franck Sorbier. Comme les beaux papillons qui pointent au moment de l’été et que les fans attendent les paupières mi-closes , j’ai le ventre creux entre deux collections, comme un sentiment de vide qui m’empêche de rêver au-delà de ma propre vie.

Alors, je regarde le passé et son miroir. Je contemple le déroulement infini de l’aiguille et mon esprit reste un gouffre toujours aussi amer de ne pas voir le Maître renaître de ses créations d’antan tel Le phenix. Sorbier, proche de la nature comme jamais, sonde le fond des abîmes de celle-ci et nul ne connaît mieux que lui les richesses qu’elle nous offre.

Mais, dans la palette du couturier, il voit ces richesses se détruire, une terre que l’on combat sans regret ni remords jusqu’à diffuser sur les médias sociaux le carnage et la mort.

CHANEL LE VIEL HOMME ET LA SEINE

Les demi-mondaines présentes au défilé hurlent de peur et d’effroi à la vision de ces bouquinistes. Mais, elles se sont vite rassurées en découvrant que les livres d’une part, étaient factices et que, d’autres part, ils ne comportaient pour certains que des images. On est toujours étonné de l’auditoire des égéries de mode, car la culture est toujours menacée par l’insignifiant.

C’est l’image du vieil homme et la scène, une lecture de sa couture pour celui qui déambule dans sa Rolls Phantom : on ne sait, d’ailleurs, même plus qui est le fantôme de l’autre. Le « Pari » de Karl et ses bouquinistes encapsulés dans un dôme de verre, neutre et insensible, mais, surtout, fermé aux agressions du monde extérieur, il transforme les quais de Seine pour des quais décènes

DIOR MÉLANIQUE ET VIEILLES DENTELLES

Les friperies et le kilo shop à la mode remplaçant pour ce défilé la maison du Seigneur des Arnault, le « Kilo Dior » en mode « Kilo moche », pour « Dit Maria » – coupe du monde oblige – pense avec nostalgie qu’elle aurait vraiment été plus heureuse dans les années 20-30. Comme Gabrielle, c’était mieux en 40 qu’en 18.

Mais là, les insectes affreux ainsi que la poussière rampent au dessus du  bloc de mannequins en mouvement. Ses meilleures créations font un champagne mousseux ou un verre d’eau de Seltz sans bulle, une mode bien léchée, mais surtout, bien lâchée et, pour finalement, avoir un spectacle plus dans la salle que sur la scène.

La prochaine fois, faites défiler les filles publiques. Cela sera plus intéressant. Autant de travail des petites mains de la Haute Couture, pour, au final, n’avoir aucune émotion, un  comble !

JOSSE OUVRAGE D’ESPRIT

De la rue Vivienne à Herculanum se produit le principal représentant de la mode du néo-classique, c’est la simplicité et le goût de l’épure, entre antique et baroque, comme un style immémorial que j’appellerais « le vrai style ».

Sur un canevas dressé en jupe, il brode pour transformer son art en quart d’heure du minimalisme intime. Des bijoux de verre soufflé recouverts d’or par procédé de pulvérisation cathodique, comme des pépites qui font croire que, derrière le couturier, il est possible de trouver le filon d’un couturier hors norme. Des boucles d’oreille en goutte d’eau comme tombée du ciel se laissant choir de leur nuage, pour la soif de beauté, pour un mode simple, mais comme interjette ma voisine un moment de grâce pour une assemblée conquise à l’avance.

LES FOSSOYEURS DE LA HAUTE COUTURE

Il s’appelle Pierre Agneau, Didier Grumler et bien d’autres… Ils avaient annoncé la mort de la « Haute Couture » en leur temps. Mais, qui s’en souvient aujourd’hui ! Les écrits restent alors que les paroles s’envolent. Des visionnaires d’une profession qui s’expliquent aujourd’hui en 140 caractères et leurs cerveaux formatés aux médias sociaux ne dévoileront jamais l’échelle microbienne de leur connaissance. Voici en ce qui me concerne quelques mots qui décrivent cette activité que j’ai découverte il y a quelques années maintenant, et qui, depuis tout ce temps, continue à faire ma joie.

Elle est comme un soleil qui perce soudain les nuages pour faire apparaître un paysage ou une ville inondée de lumière et, en une seconde, transforme tout sans rien changer. La Haute Couture transfigure non pas le réel, mais la perception que nous en avons. Au premier show, soudainement, elle nous baigne d’un rayon irrésistible et, avec une telle force, que celui-ci nous rend indéniablement heureux comme une piqûre d’épingle du bonheur. »

ESMOD EN ÊTRE D’EXCELLENCE

Il y a des jeunes dont la créativité s’épanouie au fil des années dans le prisme d’une école. Mais, ce n’est pas seulement les dirigeants ou les professeurs qui contribuent à cela, c’est en fait l’alchimie d’un ensemble de personnes qui forment par leur bienveillance et leur professionnalisme les créateurs de demain. Ils ont d’ailleurs déjà formé bon nombre d’entre eux, dont le poète et seul Maître d’Art du monde de la mode le couturier, Franck Sorbier.

Des gens, qui se remettent en question pour faire encore mieux, et toujours plus. Formater un créateur, aussi libre que passionné, n’est pas chose aisée, mais quand vous rencontrez Véronique Soboul-Polchi à leur présentation, et bien d’autres dont la liste serait trop longue à décrire en cet instant, vous savez que vous êtes là où il faut être pour parler de mode.

C’est dans le mythique théâtre des Champs-Elysées, classé parmi les monuments historiques de la capitale que se tenait « Esmod en scène », et la dame en blanc, « Christine » pour les intimes…

CRITIQUE DE MODE, OÙ ÊTES VOUS ?

On l’appelle le « Salaire de la peur » et, c’est Monsieur Arnaud qui donne le « La ». Mais, peut-on aujourd’hui critiquer la mode et le luxe ? Car, ici, je ne parle pas de Bernard mais de Georges. La question, qu’il faut se poser, est : « Y-a-t-il encore des critiques de mode dans cette profession » ? Car les industries du luxe cadrent les journalistes et les influenceurs en les mettant sous perfusion d’argent ; c’est le salaire de la peur.

Pour ma part, je n’ai jamais rencontré que des courtisans, et d’infatigables scribouilleurs qui vivaient au crochet des marques, des faux talents métaphoriseurs de mots ampoulés, ne parlant jamais avec  réflexion…

DEUX COUCHERIES DE LUXE

Aux murs, des photographies d’art dont certaines rendent hommage à Janine Nièpce, parente de l’inventeur de la photographie connue pour sa mise en valeur des femmes dans son oeuvre.

Au cœur de l’hôtel et de son patio, on retrouve une verrière centrale qui abrite un restaurant tenue par la chef japonaise Kayori Hirano, passée par le Crillon et la Tour d’Argent. Pour un rendez-vous d’affaires ou un cocktail, le bar « La Galerie » adossé au patio est également idéal. Pour poser vos valises, 52 chambres dont 5 junior suites, 2 suites luxe et une suite Spa avec son jacuzzi posé sur sa terrasse privée donnant sur les toits de Paris…

JACQUEMUS MARSEILLE 2019

Plus qu’un point de rencontre affectueux ou sensible, Marseille est la ville qui compte géographiquement dans la vie de Jacquemus, au même titre que Rimbaud ; un signe peut être ? Il faut avoir l’esprit du voyageur pour traverser la France, et voir couler la campagne de France devant ma fenêtre à la vitesse d’un TGV lancé à 300 kilomètres heure. Marseille ! Pour une seule collection, mais que diable, trois heures de voyage vaut bien une messe si celle-ci est de qualité.

Marseille, cette «Porte du Sucre», comme l’immortalisera Albert Londres, est une ville à son image qui bouillonne, un des plus beaux ports juste au bord des eaux de la ville, et à tout instant du jour et de la nuit, là où les bateaux labourent par leur sillage les mers du monde. Comme un phare français, qui balaye de sa lumière les cinq continents, celui-ci éclaire aussi la mode de demain.

Il nous avait dit « je m’appelle Simon, j’aime le bleu et le blanc, les rayures, le soleil, les fruits, les ronds, la vie, la poésie, Marseille et les années 80 ». Tout un programme, c’est la plage…

BALMAIN JEAN PAUL MARINÉ

Une collection proche de la Côte d’Opale, c’est mieux que la côte « d’Azor le chien », mais plutôt la côte de « propal ». Une collection d’un peu de partout et, surtout de matou qui ronronne la litanie du vêtement sans talent. Encore et encore la copie d’un roumain plutôt que d’un Rousteing qui demande encore un peu de considération et prêt à se prostituer pour un fleuve de talents qu’on lui aura accordé, mais le seul fleuve qu’il a en vue c’est le St Laurent mais celui du Canada.

Une collection à rayures que l’on voudrait voir rayer du cosmos de la mode. Balmain 1946 n’est pas l’âge du créateur, le clin d’oeil au sweet des universités américaines, c’est peut-être pour nous rappeler qu’il n’a aucun diplôme  de mode.

HERMÈS HOMME 2019

Souvenir probablement de son petit Caucase ! Voici la plus mauvaise collection de la Fashion Week masculine, Hermès ou la collection des neurones en mode chômage.  C’est devenu une habitude chez les créateurs qui sortent des écoles de la Chambre Syndicale de vous donner quelques mots de couture sans savoir parler, et en faisant au passage des fautes flagrantes de goût que l’on apprend à ne pas faire dans les écoles dignes de ce nom. Des têtes mal faites, et barbares effroyables au féminin en manque de style couture.

VUITTON WEST SIDE STORY

Une ardoise vierge, c’était l’idée de cette collection. Comme un bon élève, son schéma de couleurs était basé sur la lumière blanche qui frappait un prisme et se séparait en un spectre de teintes, type « Pink Floyd Prisme », avec des nuances allant du blanc cassé à la palette multicolore du « Magicien d’Ozer » mais, osez fermer le Palais Royal signifie un défit de rien pour le Seigneur des Arnault.

Abloh se compare au personnage joué par Judy Garland, la «fermière du Midwest transportée à Oz, dans une terre de conte de fées où elle expérimente des choses hors de son imagination». Sur sa route, le créateur trouve une veste faite de vison blanc, un chandail à capuchon en cachemire à double face camel et un t-shirt tie-dye en cuir blanc, un vrai « conte de gay ».

LUXE UN VOYAGE CRÉATEUR D’ÉMOTIONS

Ce monstre du luxe multipliera alors les itinéraires dans la région : du Portugal aux Îles Grecques en passant par les Baléares, l’Italie, la Côte d’Azur, Malte ou la Croatie et fin mai 2020, le yacht mouillera du côté de Monaco pour permettre à ses passagers d’assister au mythique Grand Prix de Formule 1, « Formule 1 !!! » bien pour le nom d’un hôtel de luxe, bref passons…

Prochaine étape, le dirigeable ou paquebot volant qui sera dans la même configuration…

LOUBOU DU TUNNEL

Le concepteur des chaussures à semelles rouges, Christian Louboutin, indique ce jour qu’il avait remporté une grande victoire auprès de la Cour Européenne de Justice. En effet, sa lutte pour la reconnaissance de ses semelles rouges, qui ont été copiées par des milliers de couturiers, restent aujourd’hui l’identification de la marque Louboutin. Mais, l’histoire de celles-ci fut d’abord un manque de patin noir (pour clientes patineuses), et donc, la maison fut obligée, pour livrer ses clientes, d’utiliser un vieux stock de semelles rouges invendues. À quoi parfois le succès est dû ! C’est une décision du Tribunal de l’Union Européenne qui s’inscrit dans un contexte qui est un différend entre Louboutin et la marque haute couture néerlandaise Van Haren.

HABEMUS BABA AU RHUM

Pas besoin d’être converti pour venir dîner dans cette chapelle à bobos située à proximité de l’Opéra. Un lieu où tu « amen » ta simplicité biblique (tables et chaises en formica) mais trop bruyant pour recueillir les confessions, et trop lumineux pour peloter votre maîtresse sous la table : pas de Boogie Woogie avant la prière du soir.

Le lieu se « prêtre » sans doute mieux à prendre un dernier verre de vin, mais bénissons le dieu Bachus pour que celui-ci soit bon. Donc, après le « béni dit chiqué » : entrées, plats, desserts et des assiettes presque réussies bien qu’un peu osées gustative-ment, velouté de potiron et sorbet au vinaigre balsamique, filet mignon et …

UNE ECOLE ABYSSALE DE FAUTES

C’est la décadence d’une école, qui était d’exception, menée par des hommes et des femmes qui sont devenus, à force de l’habitude du peu, des sectaires iconoclastes, qui difforment les jeunes esprits pour leur faire croire que la mode c’est eux, alors que la mode ce sont les autres. Le vêtement, comme dirait Monsieur Pascal Marrand, qui confond exception culturelle à la française et fabricants du Sentier. Preuve à l’appui : voici l’histoire ordinaire ou la chronique d’un échec annoncé, le défilé des médiocres où seuls les professeurs sont jugés et qui apporte au fromage de leur décadence, spontanément enfantée, l’inexorable décoration du sens esthétique.

A PALAZZO FOR ZEGNA

Installé au bord du lac d’Idroscalo, le spectaculaire bâtiment de béton et de pierre de 1968 joue avec l’eau et la lumière. Et Alessandro Sartori l’a vu comme l’incarnation architecturale parfaite des principes de la conception de sa collection de printemps : « graphique et volumineux, mais en toute liberté de poids. » Rien à voir avec ma voisine ex-comtesse de Venise qui se mouchait abondamment à mes côtés et qui recréait son environnement en transformant son entourage en canaux de Venise, mais il est vrai que nous sommes composés à 95 pour cent d’eau ; « une belle leçon d’humidité ».

Dans sa quête contre l’apesanteur, Alessandro Sartori nous offre un voyage vestimentaire athlétique et expérimenté avec des tissus de nylon légers. Le pont qui s’étendait sur l’eau, avec les bancs de petits poissons qui s’y faufilaient, avait été transformé en une passerelle pour les mannequins, et comme un miroir bordé de blancs, nous avions le sentiment que chaque bellâtre marchait sur l’eau.

SHUDU SUPERMODEL 3D

Shudu est le premier top model numérique au monde,  elle n’est pas  capable de parler ou d’avoir des exigence de star, ou un avis quelqu’onque sur vos produits, mais ne sous-estimez pas son pouvoir Shubu est virtuel mais fait partie de ses influenceuses  « digital natives » qui vont compter demain. Adieu, harcèlement au plus grand d’espoir des Strauss, qui aimait avec les valse faire tourner les conquête comme du bétails bien docile, ont n’est jamais trahi que par les chiens.

En février, Fenty Beauty a posté sur Instagram un mannequin sud-africain nommé Shudu portant un rouges à lèvres mates et moelleux. L’image la montre posant devant une toile de fond orange avec ses mains touchant sa tête, ses ongles manucurés.

LE FEU CHEZ LVMH

Il y a le feu chez LVMH, une bouteille de gaz « provenant certainement des usines à gaz que l’on peut trouver dans le groupe » a mis le feu hier à l’hôtel de la Dame du Châtelet et du Seigneur des Arnault, j’ai nommé le futur hôtel du Cheval Blanc. A peine construit, celui-ci prend feu hier à 10 heure, et les retards qui s’accumulent ne font pas la joie du Seigneur. D’ailleurs, quelques jours plus tôt, un immeuble sur le côté du futur hôtel s’est écroulé. Les travaux en sous-sol, que le Prince réalise dans le quartier, aura eu raison d’un immeuble du XIV siècle. Probablement, le Prince se fait construire un mausolée comme les rois d’Égypte (Oh raison funèbre !) pour faire de la concurrence à François Mitterrand et à sa pyramide si proche.