LA COLONISATION DU LUXE PAR LVMH

La réussite des entreprises de mode et du luxe repose d’abord sur la vie et la surveillance de leurs clients afin d’anticiper leurs désirs. Je ne vois donc pas comment il ne pourrait pas être tenté de devenir « Big Brother ». Les bases de données dans les hôtels du groupe sont déjà bien chargées d’informations. Pour moi, la vision des profits du luxe est basé sur la collecte d’informatisations personnelles des plus riches pour créer les modèles qui leur conviendront demain. Mais, il est vrai qu’idéalement,  je préfère donner mes informations personnelles au Seigneur des Arnault plutôt qu’à Donald Trump ! Cela me semble plus pertinent.

CÉLINE PAS TIK COMPLÈTEMENT TOK

C’est sur la plateforme TIkTok que, chez Céline, Hedi Slimane, le « Clubinard », nous raconte son histoire des années 80 après nous avoir raconté la saison dernière celle des années 1970. Plateforme qui ne compte seulement qu’environ 5 000 spectateurs, et sur laquelle nous avons pu suivre en direct son défilé printemps-été masculin, avec des mannequins qui se promènent sur une ancienne piste de course automobile près de Marseille, probablement cause : proximité des vacances oblige.

Le défilé de Hedi Slimane semblait viser directement la Génération Z, même si certains utilisateurs de l’application ne semblent pas avoir la moindre idée que Céline est une marque de mode française de luxe et que Slimane est un couturier connu. « Changez de chanson »! hurlaient d’innombrables TikTokers (toujours la même rengaine qui tournait en boucle) fatigués par cette litanie.

CHANEL BLACK AND BLUES

Si le nom d’acide est celui de sa musique, cela n’est pas un goût âpre que j’ai dans la bouche, mais plutôt celui d’un bonbon aussi tendre qu’une guimauve que l’on dégusterait au coin d’un feu de bois au fin fond du Yosemite park. Comme un basculement, qui nous fait chanceler et que nous ressentons, un retournement que la Covid a surement secoué d’une vague aussi forte que la mélodie des cris de révolte et des rimes aphones, la maison tremble des soubresauts des marteaux piqueurs qui la rénovent.

MON PÈRE AVAIT RAISON !

Mon père avait raison ! Non, ce n’est pas une pièce de Sacha Guitry, mais la raison du grand Jacques, président des Métiers d’Art entre autres, et qui avait compris, avant tout le monde, que ces métiers étaient essentiels et indispensables à la survie de la Haute Couture ! Seul, il l’était, contre les Pierre Saint Laurent, Yves Berger, et Didier Grumler & Cie qui se sont toujours farouchement opposés à cette vision.  Au final : « Mon père avait raison… »

LES BRAS M’EN TOMBENT…

Ils doivent souvent frémir ! les traîtres au frottement de la soie de Canovas, et se dresser altiers et tremblant sous la fibre protéique. Inexplicablement (pour ceux qui ne connait pas Newton) la gravité les entraînent souvent dans un chute vertigineuse. Au premiers jours, ils se lèvent, gonflés de sève et d’hormone due à leur jeunesse. Souvent je suis subjugué de ces fruits qui sont toujours en couple, je m’abreuve du désir ou de la Poésie de pourvoir les regarder, se balancer muée par leur lourdeur naturel qu’il s’impose.

LES CORBEILLARDS ATTACHÉS DE PESTE

Ce sont de grands chalands qui habituellement relient Paris à Corbeil. Ils sont appelés des « Corbeillards » . Ils livraient jusqu’alors diverses marchandises pour nourrir la capitale. Ils deviennent exclusivement dédiés au transport des dépouilles des pestiférés de cette peste bubonique. Le corbillard n’est que le souvenir lexical de cette sombre période. C’est pour cela que les mots en Français ont toujours un sens.

VALENTINO DANS LA VALEUR DE LA NUIT

Une danse noueuse sous un masque de vie, une mine langoureuse fondue de mépris dans la froideur des âmes qui flottent encore autour de l’Italie. Le voile hagard de la lune déchire la nuit et couvre de sa blancheur la lumière qui imprime sur les robes. Une idée du Maître Sorbier, il y a 10 ans déjà ! Mais qu’importe ! La bise remue l’eau du lac et les tons blancs se fondent dans la lumière de l’objectif d’un océan de fortune.

BLACK MATTER ET CHAMPS DE COTON

Voilà le paysans provençal couturier de son étoient, qui dans sa collection nous donne pour le « Balck Matter » et sa propre définition. Des filles des Maître dans les champs de coton qui son aujourd’hui de blé. Sorte de Mississippi Burning  dans le songe de Django pour la défonce des Afro Européen; Et par un marseillais qui pour la plupart du temps sur les stades de France éructe des bruits incongrue de singe à l’arrivé de Pogba et consord. Et pourtant s’il savait que depuis Toumaï l’Homo erectus était noir, pourtant dans la couture ont si connait.

ACT NAIN L’HORREUR EST HUMAINE

Voilà, sans aucun doute, un semblant d’essai de création pour attirer l’attention sur une couture qui n’en vaut pas la peine. Une copie de « jacque-anus » accouplée à Guo Peï, pour une confrontation entre la force du désir et la fragilité technique, adossée à l’horreur physique, mais il est vrai que l’horreur est humaine. Comme le bréchet de certains oiseaux charognards, on imagine le clapotement d’un égout servant de déversoir, qui s’éparpille dans une gerbe de gouttelettes et qui s’accroche à la pasta milanaise d’un morpion sur le pubis de Minerve.

VIRTUAL FASHION BORN TO BE ALIVE

Au cours des deux dernières semaines, nous avons assisté à une série de présentations virtuelles, d’événements en ligne différents et variés. On ne peut pas accuser les maisons de luxe de manquer d’inventivités, et on apprécie vraiment la rapidité avec laquelle tout a été mis en ligne, même pour la grande Muette, qui est habituée au virtuel, était, pour une fois, dans son élément. Toutefois, il semble que ce système soit plus adapté aux petites maisons, car leur flexibilité est meilleure et les moyens vidéos ou live broadcast sont toujours plus légers, alors que les grandes marques doivent toujours déplacer plusieurs camions pour réaliser un film et une kyrielle d’assistants sous-payés qui font de ce secteur les meilleurs « Thénardier » de la mode, ce qui ne les rend pas moins « Misérables ».

JOSSE DANS LA LUMIÈRE DE LA NUIT

« J’aime Paris et son silence », nous dit Josse. Sous les arcades, les oiseaux s’évadent, et les couleurs paradent au-dessus des colonnades. Les demeures haussmanniennes en enfilade, et le marbre noir et blanc de Burenne semblent plus alignées qu’usuellement. Et si je pousse un peu plus cette promenade nocturne, je suis sûr que l’ombre de Victor Hugo y règne encore, et dans le silence, sous les arcades, un havre imprégné d’histoire me saisit.

MAGLIANO MENSWEAR 2021

Voici la mode dans un prosaïque descriptif de la minutie manquante, découpant les couleurs, inspectant l’atome et pointillant l’éléphant pour le côté pachydermique. Ils finissent par donner aux yeux de l’esprit la sensation insupportable d’un sentiment du corps en tôle brillante qui ne fait que vous éblouir, et qui vous empêche de voir les « Mûres » mais là, les mûres ont des abeilles qui viennent vous faire bourdonner les oreilles à en mourir.

ICI ON TUE DES ENFANTS

Nora a juste 7 ans. Dans son territoire enclavé, elle n’aperçoit pas la mer, car, pour cela, il faut passer la guerre, mais aussi les snipers. Il faut risquer sa vie, et elle est minuscule sa vie, toute en retenue, elle est bien peu de chose. Nora a un rêve un peu dérisoire, voir l’eau bleue de l’océan, c’est sa manière de résister, et puis, dans la mer, il y a des dauphins, l’animal magique de liberté. Pourtant, la petite fille ne regarde pas du côté de l’Occident, car l’exil lui serait encore plus insupportable que la guerre.

FOURNIÉ OU LES ANNÉES 50

Julien Fournié n’est jamais aussi bon que quand il donne son travail sur la mode des années 1950. Il avait déjà fait une collection sur Hollywood à l’oratoire du Louvre qui était de toute beauté.

Mais il vrai que, dans ce contexte d’après-guerre, justement en 1950, il y a une floraison de Maisons de Couture, et que la femme n’a qu’une envie après les différents conflits en Europe, c’est de reconquérir sa féminité ! Alors, après la guerre de la Covid-19, que Macron nous a annoncés, voici l’après-guerre pour Julien Fournié et cela ne pouvait être qu’un rappel aux années 1950.

JULIE DU BILAN RYKIEL

Elle fait partie de l’académie de la couture, celle du commun des immortels. Hélas, Julie du Liban n’habite pas Beyrouth ! Elle avait déjà réussi à faire de Sonia Rykiel ce que la maison est aujourd’hui, et malheureusement pour nous, la leçon ne lui a pas suffit, elle continue à sévir, mais cette fois, dans la haute mouture, pensant peut-être qu’elle aura plus de succès ! Dans sa vidéo, elle explique un métier qu’elle ne connaît visiblement pas, et à son âge, déjà très avancé, il est probable qu’elle ne soit plus en mesure de l’apprendre.

SORBIER LA PESTE DES BARBARES

Comme un éclair violent jeté à la face du monde, voilà le couturier dans son approche de l’immortalité des grands artistes. C’est un feu divin qui l’anime, il méprise les choses communes et cela me ravit. Voilà la féerique perception des choses qui changent chaque saison et qui est toujours une aventure pour la déesse Vénus. Le voici hissé au rang des autres dieux de la couture en sublimant le sublime et en créant l’immortelle beauté.

STEPHANE ROLLAND L’AMBROISIE COUTURE

Elle est criante de vérité cette femme en longue robe poncho en crêpe mousse ivoire plissé et gazar blanc brodé, Le noir et le blanc s’affrontent dans les diamants, et les perles se font couture. C’est la femme Roland toujours reconnaissable entre mille et sur la musique de « vivre pour vivre », elle s’épanouie sans jamais nous décevoir. Crêpe de satin rouille, qui vibre comme un tout jeune oiseau qui tremble et qui palpite, une cape en crêpe de mousse blanche rehaussée d’une cascade de pierres de cristal aux couleurs de l’Italie.

GIAMBATTISTA VALLI

Comme un bois couronnés d’un reste de verdure, feuillage jaunissant et gazon épars que maudissent les golfeurs. Derniers beaux jours qui annoncent le deuil de la nature, et qui convient à la douceur et plaît au regard de Valli, pour une farandole de saisons. C’est la balade de Valli qui joue sa symphonie de croches : noires et blanches.

MARIA GRAZIA ET LE SATYRE

Mi-homme mi-bête, voici le Satyre, le Silène, homme sous les traits rustres avec une queue ainsi que des cornes de bouc et un appendice humain en érection plus grand que la tour de Babel, pour exciter les bimbos de la Fashion Week, et pour Maria Grazia un souvenir lointain très lointain… une nébuleuse même !

SCHIAPARELLI WASHINGTON SCARE

Son nom, personne du grand public ne le connait ; un Guyon qui n’est ni général Français de la Révolution ni de l’Empire. Trouvé dans la Vallée de Diego pour une chaussure qui va comme un gant au pied de Tods. Représente-t-il le chic pris dans le ruisseau ? Personne ne finit pas savoir. Faiseur de bric-à-brac devant l’éternel, il dissimule ses paradoxes comme des axiomes dépopulateurs, des contre-pieds brutaux d’idées reçues et acceptées par les florentins qui tartinent cette profession.

ROUSTEING PIRATE DES QATARIS

Oyez, Oyez Moussaillons… Voici Olivier Rousteing qui se transforme, non pas en pirate des Qataris, mais en pirate de la Haute Couture Française. Voulant tirer à boulets rouges le canon pour présenter, avant la Haute Couture, un show « en Seine » de ses 700 modèles qu’il a réalisés dans sa cuisine, durant le confinement, sur son bateau fabriqué dans sa salle de bain. Il s’était vu armateur et nous savons maintenant qu’il n’est seulement qu’un amateur.

SOCIETY ROOM 3

A l’image d’une série de « Drôle de Dames », empruntant les vêtements de leur époux, la féminité s’exprime, tout signe extérieur de distinction en avant, comme une façon subtile de vouloir toucher le sublime et le chic à la fois. Sur une musique de Joe Dassin et dans une ambiance Loulou, du haut de la Falaise Louvre, la mode, ce jeudi soir, vient de se retrouver pour s’embrasser à pleine « touche », et enfin revivre ces petits moments furtifs des présentations parisiennes qui nous manquaient finalement éperdument. Pour lire plus cliquez sur le titre…

BULGARI HOTEL ROME 2022

L’hôtel comptera plus de 100 chambres dont la plupart seront des suites de prestiges « Il Ristorante » supervisé par le chef étoilé Niko Romito et « The Bulgari Bar ». Ces deux derniers seront situés au dernier étage, avec une vue sur l’horizon, pour stigmatiser la vision du Seigneur des Arnault, la ligne bleue vif-argent des « Abuses  » de la ville.

VRAIS FAUX D’HERMÈS

Une peau de lion, style descente de lit, une gueule ouverte qui n’avale rien, des dents superbes qui ne mordent pas, du rouge au cœur, mais c’est seulement une bordure d’andrinople, une queue flasque, prétentieuse ramenée sur le flanc, il croit encore que pour casser les vitres il suffit d’y jeter des pierres, et son éloquence est à l’éloquence ce que Monsieur Marrant est à Marrant.

LE PETIT PORT DE L’ÂME

Il faut connaître Dinard pour trouver « Le Petit Port ». Comme Asclépios, fils d’Apollon et de Coroniset, qui a failli ne jamais connaître la vie, nous voguons le long du petit port de Dinard avec une vue sur Saint-Servan et la pointe de la Vicomté. Après deux mois de voyage en pensées de mirage, nous nous sommes posés lentement pour renaître sur le ventre du petit port. Avec un petit air de ces bistrots qui surfent sur la vague du « c’était mieux avant », remettant René Coty au goût du jour dans un décor Delicatessen où se retrouvent tous ces néo-bobos venant de Paris qui sont en demande de vrai.

GENS DE CONTRAVARIANCE

Construire un réseau de gens bienveillants ! Un réseau de gens bien éduqués où les voyous seraient irrémédiablement rejetés aux oubliettes de l’histoire ou dans cette cavité naturelle du gouffre de Padirac, pourquoi pas ?

Les jeunes générations sont des pères conscrits, pour qui la bassesse est finalement leur nourriture. Professeurs de brevet de moralité, ils sont la finesse de la flagornerie et de la supercherie, à l’image de ces programmes sur internet, des robots qui vous demande si vous êtes Humain : « trop robot pour être vrai « . Ces jeunes donc veulent rentrer dans nos réseaux pour nous infecter et réaliser leur besogne de malignité et de perversion. Ils sont des bêtes féroces accro à l’argent et feraient n’importe quoi pour en avoir, des Marmontel ennemis de Jean-Jacques Rousseau, qui n’ont que pour but, pas de changer le monde, mais veulent seulement changer de voiture (vous parlez d’un but !)

LA SOLITUDE NID DES PENSÉES

Des amitiés qui ne sont que des zéros et des uns, et avec l’addition de ces deux chiffres se crée une solitude numérique, une invention purement humaine, mais pourtant diabolique. Une vie sur Instagram, totalement réinterprétée, pour montrer aux autres que l’on est pas désespérément seul dans ces grandes mégalopoles et que notre vie est un rêve que les autres n’atteindront jamais. J’imagine Emma Bovary qui aurait aimé sans limite le site « Tinder » ou tout autre site de rencontres pour une «Fast Love» à n’en plus finir et dénuée de toute humanité.

Mais, quand les gens essaient d’avoir toujours plus d’amis sur Facebook, ou de relations, je cherche toujours plus à m’enfoncer dans cette solitude qui me rend de plus en plus heureux. La fréquentation de moi-même est un petit plaisir égoïste coruscant. M’éloigner de ces humains de contrefaçon imbéciles, qui, chaque jour, foulent le pavé des rues de Paname, me donnent l’impression d’un paradis qui s’ouvre devant moi. Pour lire plus cliquez sur le titre…

LE CHAMP PERRET

Voilà une porte qui, comme son nom ne l’indique pas, débouche sur Levallois-Perret, la ville limitrophe à l’ouest, de l’autre côté du périphérique : la Porte de Champerret. Mais, pourquoi ce nom ? En réalité, en 1822, un certain Jean-Jacques Perret fait un investissement dans un vaste terrain qui sera nommé plus tard « le Champ Perret ». Cependant, l’opération immobilière est un fiasco, l’entrepreneur Perret est ruiné. Un peu plus de 20 ans après, les propriétaires de cette banlieue prennent l’initiative de créer une nouvelle commune et confient cette tâche à un personnage ubuesque, à la fois gargotier et menuisier de son état. Nicolas Levallois prie soin de dessiner les plans de la future ville de Levallois-Perret.

LA BANDE VELPEAU D’UN BERGÉ

L’art de la honte ou la honte de l’art! Voici le comble pour un égyptien, avoir un papy russe, et quand celui-ci s’appelle Bergé vous pouvez vous faire enchrister. Voilà un trafic d’antiquités évalué à plusieurs dizaines de millions d’euros démantelé, qui va secouer le milieu de la mode, avec cinq interpellations, pour des centaines d’antiquités vendues notamment par la maison Pierre Bergé qui avait pillées en Égypte, en Lybie, au Yémen ou encore en Syrie.

CHAPEAUX LA COVID

Apostat sectaire et iconoclaste, c’est une série d’événements typiquement britanniques et de renommée mondiale tels que le championnat de tennis de Wimbledon, le Henley Royal Regatta et, bien sûr, le Royal Ascot qui seront la proie de la Covid-19. En effet, là où les couvre-chefs sont légion, chapeaux hauts de forme pour les hommes et, bien sûr, les extravagantes capelines de rigueur pour les femmes, ne pourront cette année n’être que virtuels.

GOUROUS ASOCIAUX

La fin du monde est remise à plus tard et les gourous sociaux et acteurs du digital, qui croyaient que la Covid-19 ne serait pas leur Graal, se rendent compte aujourd’hui que tous ne prêchent pas la même Vox populi. Voici donc leur seule certitude d’un progrès de société en devenir, celui de plaider la juste cause, les lanceurs d’alerte dessinent leur propre frontière. Ils ont une influence directe paraît-il lorsqu’ils font la promotion d’un produit, d’une marque ou d’une idée. Mais, convaincre suffisamment son audience, au point que celle-ci va relayer le discours initial auprès de son propre réseau, pour en décupler l’impact se voit aujourd’hui amoindri par la profusion de tout type de chiens savants qui ont un avis sur tout mais surtout un avis. Pour lire plus cliquez sur le titre…

Les meilleurs gourous des tendances créent des communautés, qui transmettent le message au-delà de l’action de leur pays. Ils cherchent le ralliement plutôt que l’assimilation. Ce n’est pas seulement le nombre, mais aussi la diversité des idées et des points de vue qui fait la force d’une communauté, ainsi que la façon de traiter l’information. L’écriture littéraire semble être un style qui plait et qui bénéficie non seulement d’une grande audience mais d’une grande crédibilité.

YSL LA COLLECTION DU SCANDALE

Ce sont  les robes trapèzes de Courrèges mais aussi les silhouettes futuristes de Cardin qui bouleversent l’élégance et le New Look des années 1950. Mais le 29 janvier 1971, quatre-vingt tenues sèment l’agitation rue Spontini. À cette adresse, Yves Saint Laurent et Pierre Bergé avaient inauguré leur maison de couture dix ans plus tôt et cette année là, Yves Saint Laurent crée une collection Haute Couture inspirée de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation allemande.

DES MOSCOUTAIRES FLEURDELISÉS !

Les Mousquetaires à ne pas confondre avec les Moscoutaires, ceux-là n’habitaient pas Moscou, mais au 26 rue de Charenton et ils avaient belle allure ces Mousquetaires Noirs. Aujourd’hui leur caserne est devenue l’hôpital du Quinze Vingts depuis le XVIIIe siècle. Ils fallaient les voir défiler avec leur veste rouge surpiquée d’argent sur laquelle ils revêtaient une sorte de cape bleu, frappée d’une croix fleurdelisée (ornée de fleurs de lys) en velours blanc, signe de leur appartenance à la maison du roi.

Cette cape, on l’appelait (une casaque), un terme qui fait illusion mais, qui fait surtout allusion à un peuple d’Asie centrale les Kazakhs, eux-mêmes cavaliers émérites. Aujourd’hui, le terme désigne la blouse du chirurgien, mais il s’entend aussi régulièrement dans les commentaires des courses hippiques.