REPTILES LE KORS DE MON ENNEMI

Le sac de Kors ne mangera jamais une souris, excepté peut-être celle d’un ordinateur ! L’organisation américaine « Fish and Wildlife Service » a saisi des milliers de produits fabriqués par Gucci, Michael Kors et bien d’autres…, utilisant des animaux sauvages. Alors que l’industrie de la mode s’efforce de se réinventer pendant la pandémie de la Covid-19, elle se doit de ne pas oublier ces animaux pas si sauvages que cela.

Plus de 5 600 produits pour la mode sont fabriqués à partir d’animaux dont l’utilisation est illégale, pour construire des bottes en peau de reptile ; normal pour des boas constrictors.Ce nombre saisi aux Etats-Unis est ahurissant et un rapport de l’organisation « Fish » mentionne clairement que la complexité du commerce des animaux sauvages est souvent entravée par d’importantes lacunes en matière d’information, cela est aussi aggravé par des réseaux criminels et des chaînes d’approvisionnement qui falsifient les permis, falsifient les documents et ainsi blanchissent les animaux pour les marques de luxe. Pour lire plus cliquez sur le titre…

LA GOUTTE D’OR IN VINO VERITAS

La rue de la Goutte d’Or de Paname tire son nom d’un vin blanc fameux que l’on produisait ici. Du temps de Saint-Louis au XIIIe siècle, un classement des meilleurs crus donna ce podium de vainqueurs : Premier : le vin de Chypre proclamé « Pape des vins », deuxième: le vin de Malaga baptisé « Cardinal des vins » et troisième : le vin de la Goutte d’Or couronné « Roi des vins ».

Le quartier se développera réellement à partir de 1830, notamment en raison de l’implantation de manufactures en tout genre. La Goutte d’Or oublia ses moulins et son vin pour devenir une vaste cité ouvrière avec son lot de misère sociale… Depuis 1983, un vaste plan de rénovation transforme le quartier et les immeubles ainsi que les usines du sexe qui s’étaient installées et qui proposaient jusqu’à 100 passes par heure. Ainsi les péripatéticiennes et les caboulots d’autrefois ont définitivement disparu. Pour lire plus cliquez sur le titre …

JENNER MENTEUSE BLUFFEUSE

A la publication financière de l’entrepreneuse de beauté, la machine marketing, que représente la Bimbo Kylie Jenner, n’était en fait qu’une illusion ou un tour de « passe-passe » à la Houdini. En effet, en juillet 2018, le journal Forbes l’a couronnée « la plus jeune milliardaire auto-proclamée au monde ». Cette couverture a été réalisée sous la pression des publicitaires de la starlette et d’une réunion avec ses comptables pour examiner ses déclarations d’impôts et décider finalement, que la croissance rapide de sa ligne de cosmétiques était la plus rapide au monde.

L’INSTITUT DE LA MOCHE

La France possède une chapelle « sex-teen »comme une académie de la littérature posthume, une Chambre Syndicale qui a voulu ces dernières années changer de nom, mais qui n’a pas changé de substance, et qui est restée nocive pour la profession. Engendrée post-mortem au grand Jacques, un Grumler de haute naissance, un génie des « quatre pattes » indiscutables donnant la main à d’autres vauriens, qui renouvellent le fil rompu des vieilles traditions françaises de la mode, d’adouber des ouvriers manchots, pour une Mendès compagnie et roi du coton réunis. Il nous faudra bon nombre de « tombe-brau » pour venir prendre toutes ces majorettes sans bâton, et ainsi les jeter au dépotoir des hypocrites, des Ali Babas et leurs Quarante Branleurs, qui ont établi caverne sous la coupole de l’institut vert de la molle de « Pierre Le Grand », qui lui était seulement Bergé.

LA CLAQUE UN MÉTIER !

Selon ce qu’on lui demande et compte-tenu de la pièce, il applaudit tapageusement ou non, s’esclaffe bruyamment ou sanglote discrètement avec émotion. Pour le prix de son enthousiasme forcé ou de son émotion affichée, il touche quelques francs, parfois même ne bénéficie que d’une réduction sur le prix de son billet. Voilà donc la claque dans tous les théâtres de Paname, et plus encore à la Comédie Française, le claqueur y exerce son étrange activité au XVIII siècle.

La claque anime et stimule les acteurs, réchauffe le public engourdi, souligne les plus beaux passages des ouvrages dramatiques. Honoré de Balzac, en revanche, n’apprécie guère les claqueurs, il ne voit dans cette corporation que des requins au bordel des avortons qui se soulagent au pied de l’Himalaya, des entrepreneurs de maçonnerie écrasés par leur bâtisse, et qui foisonnent sur les grands boulevards de Paris, comme les filles de mauvaise vie. Pour lire plus cliquez sur le titre

FULBERT NARGUO-TRAFIQUANT

Avez-vous remarqué tous ces vélos qui, pendant le confinement, livraient à gogo dans tous les quartiers de Paname ? Une kyrielle d’Uberistes avec un job largement en dessous des minima sociaux et sans protection sociale ni assurance, des cyclistes qui fortifient leurs jambes en mangeant des œufs mollets. Alors, comment se fait-il qu’il y en ait autant ?

En réalité, leur job ne consiste pas seulement à livrer de la nourriture des restaurants avoisinants mais ces livreurs déposent aussi un produit très très stupéfiant et très en vogue. L’article le plus vendu : de la MD, mais aussi de la coco, et de la fameuse herbe pour les végétariens qui s’adonnent à la recherche des Paradis artificiels du Mont Kinabalu… Parfois même, pour les quartiers les plus chics, le trip de l’opium « Made in St Lolo », une senteur de parfums qui monte dans les étages, qui ne se veut pas Belzébuth, car ici il n’est rien d’autre que le plus  » beau des zébus « celui que papa chasse en Afrique. Pour lire plus cliquez sur le titre

SI TU NE VAS PAS A LAGARDERE ARNAULT IRA A TOI

Si ces Messieurs de la famille veuillent bien se donner la peine. Voici donc le Seigneur des Arnault qui élargie son portefeuille de médias en prenant une participation dans Lagardère SCA, via sa holding Groupe Seigneur Arnault. Et quand le dernier arbre aura été coupé pour pondre du papier, que le dernier journaliste pêché à la dernière rivière de diamants, et quand vous respirerez l’air de l’ écœurement, vous vous rendrez compte, trop tard, que la richesse n’est pas dans les comptes bancaires.

Les riches viennent toujours au secours de leurs congénères, et voilà un filet de sécurité pour Lagardère qui, ces derniers mois, a dû repousser un investisseur comme Amber Capital, qui avait tenté de prendre le contrôle de sa société en difficulté. Si tu ne vas pas à Lagardère, c’est le Seigneur des Arnault qui viendra à toi, mais je me pose la question qui a joué le rôle du Bossu ? « Touchez ma bosse mon Seigneur, elle porte bonheur ». Pour lire plus cliquez sur le titre…

JE VOUS JURE J’AI LA GAULE

Voici la petite histoire d’une grande cuisine de quartier. C’est l’époque d’un Paris qui n’avait pas encore subi les travaux du baron Haussmann. Et dans la rue du Louvre, il y avait une petite rue, qui croise la rue Saint-Honoré là où autrefois les fondations de Philippe Auguste existaient encore, qui se nommait rue des poulies, sombre et étroite comme le trou noir identique à celui découvert, en son temps, par Robert Oppenheimer. C’est en 1495 qu’un traiteur nommé boulanger a l’idée d’ouvrir dans cette rue une auberge un peu différente des autres. Grande nouveauté on n’y vient non pas pour trouver un logis, d’ou l’expression « qui dors dîne » mais seulement pour se sustenter. Ainsi le maître Boulanger propose plusieurs plats au choix ! Sur son enseigne l’aubergiste inscrit fièrement ce verset aux allures faussement évangélique : « Vérité ad pommes qui stomachi Laboratoir et ego vos restauranbo… » que vous pouvez traduire par « venez tous à moi vous avec l’estomac qui crie misère, et je vous restaurerai ».

Mais ces futurs clients ne parlent pas vraiment latin et ils ne retiennent du slogan que le dernier mot « restauranbo » qui deviendra à cause des serviteurs qui foisonnaient de toutes les régions de France dans le quartier : « restaurant ». Le principe jusque-là utilisé comme adjectif se fait substantif. Le restaurant désigne désormais l’établissement de Monsieur Boulanger, et à la carte, il était inscrit, bouillon frais, poulets gros et pieds de moutons sauce poulette.

LAPSUS CALAMI-TEUX

Quel titre exceptionnel : « ça baise et ce n’est pas fini »! Le Seigneur des Arnault, au vu du titre du journal dont il est le propriétaire, est certainement tombé à la renverse. Karl aurait dit :  » Il va y avoir de la mutation dans l’airrrrre et de la déportation dans les recoins obscurs du groupe ».

Qui est ce fort en thème ? Comme ces gens de mode, beaux comme des cloportes, un cerveau de poisson rouge, qui va se retrouver comme balayeur du désert de Gobi, pour un lapsus calami, mais surtout « calamiteux », un décérébré, qui après deux mois de confinement et de jeûne a vu sa plume dépassé par sa panse et …

« Ça baise et c’est pas fini », on peut garder ce leitmotiv pour la couture et ses dirigeants. Voici le plus grandiose échantillon de crétinismes illuminés qu’il fut possible de rencontrer, interdit à l’imagination la plus ardente. Grands prêtres de la boulimique bassesse, prophètes des concupiscences fétides, dénués de tout talent et coupe-jarrets ignares. Des cervelles qui pompent comme une éponge toutes les fibres de papier et tous les purins de toutes les fanges du groupe qui les emploie, en bref un aspirateur à stupidité. Pour lire plus cliquez sur le titre …

JEAN GALMOT LE DREYFUS DE GUYANE

Mais qui est Jean Galmot ? Né le 2 juin 1891 à Monpazier en Dordogne et mort le 6 août 1928 à Cayenne en Guyane, Jean Galmot est un homme d’affaires, aventurier et écrivain français. Il était aussi un entrepreneur qui travaillait avec des idées sociales et progressistes, bien avant les réformes sociales du gouvernement du Front Populaire de 1936. Il fit bénéficier à ses ouvriers d’une protection sociale, mais cet homme ne se voit pas comme un colon désireux de faire fortune dans cette région limitrophe du Brésil et du Suriname, mais plutôt comme un homme d’affaires et un aventurier qui respectait profondément les pauvres ou le petit peuple constitué d’Afro Guyanais (souvent issus de marronnage), de Créoles, et d’Amérindiens, et ami personnel de Paul Poiret, le magnifique qui achète un hôtel particulier avenue d’Antin où il organise des fêtes somptueuses où Jean, son ami, est présent à chaque fois qu’il est à Paris. Pour lire plus cliquez sur le titre…

UN VACCIN CONTRE LES CONS

Cette dernière étude menée sur des souris vient corroborer les observations sur des malades qui « montrent que les nerfs contrôlent les neurones ». Bloquer les signaux nerveux rend les neurones modifiables lorsqu’on supprime un des facteurs clés qui régule leur croissance. Cet effet sur les enfants de Zahia et de Franck Ribery pourrait s’expliquer par le fait que le Botox empêche la production d’acétylcholine, un neurotransmetteur qui stimule la division cellulaire ce qui empêche ainsi au cerveau de fabriquer des connards de concours.

Au Japon, l’étude montre que quand on injecte du Botox, la production de cerveau détergé semblerait plus faible. Il faut vraiment le lire pour le croire. Il ne manquerait plus que les Fashion shows chargés de Bimbos Botoxées deviennent des cercles d’Académiciennes ! Pour lire plus cliquez sur le titre…

HERMES LE NEZ EN BERNE

Christine Nagel, l’une des parfumeuses les plus respectées dans le monde, ne porte pas de parfum ; comme si un compositeur refuserait d’écouter de la musique. Totalement, hors du commun et absurde certainement, mais aussi totalement logique pour les gens de la maison du Faux Bourg. Hors normes, ceci est comme si nous avions rentré un percheron parmi les étalons.

Une Suissesse pour Hermès alors que la plupart des autres parfumeurs sont Français. La parfumerie est comme la couture et l’œnologie : les bons comptoirs font les bons amis. Et les propriétés de Dumas sont connues comme le houblon, mais face au château Yquem du Seigneur des Arnault, cela sent la bière. Donc Nagel deviendrait le parfumeur de la maison d’Hermès, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste. Elle qui voulait être sage femme, quand elle était jeune, la voilà à accoucher des parfums et des courbettes de femme de cour aux trois mousquetaires, qui, avec leur yeux de ces animaux ruminant, semblent refléter l’immensité des intelligences mycosées. Pour lire plus cliquez sur le titre

UN MORT SUR ORDONNANCE

Les « Choses de la Vie » sont ainsi, et c’est toujours par « Le Mépris » que « Vincent, Francois, Paul et les autres » regardent la « Passante du Sans-Souci ». Lui, le bon vivant qui aimait la « Grande Bouffe », avec « Max et les Ferrailleurs », il regardait les « Demoiselles de Rochefort » comme le « Charme Discret de la Bourgeoisie » qui joue « La Chamade » de « La Femme en Bleu » pour le « Prix du Danger ».

Adieu, « Les Copains du Dimanche », toi qui fréquentait les « Sorcières de Salem », avec un grand « Mépris ». « Paris brûle-t-il » aujourd’hui comme un « Saut dans le vide » pour « Que les gros salaires lèvent le doigts » et nous apprennent son décès une semaine après que « Milou en mai » pleure sur ta sépulture. Une sorte de « Bal des casse-pieds » qui ne te connaissait pas, toi qui nous disait autrefois « Habemus Papam », et comme le « Chevalier de Maison-Rouge » nous disons salut l’artiste, toi le merveilleux « Don Juan » que nous n’oublierons jamais et qui nous laisse le « Goût des myrtilles » très amer.

LE PET DU DIABLE

Lors d’une balade bucolique derrière l’Hôtel de Ville, le nom de la rue de Lobau m’a intrigué et en faisant des recherches, j’ai trouvé un Maréchal de France de plus sous Louis-Philippe. Mais, avant cela, cette rue s’appelait la rue du « pet du diable ». À se demander pourquoi un nom aussi diabolique ? La légende raconte qu’il s’agissait d’un menhir préhistorique à la mode de Bretagne trônant en ces lieux. Les parisiens du Moyen Âge n’ayant jamais vu une pierre aussi gigantesque et aussi lourde, estimèrent que seul le Maître des Ténèbres pouvait être l’auteur d’un tel monument.

Mais, voilà qu’en 1451, les étudiants, parmi lesquels se trouvaient François Villon (poète et écolier du Moyen Âge), enlèvent la colossale de pierre afin de faire enrager les autorités parisiennes. Ils arrachèrent le menhir de la Rive Droite pour le déposer Rive Gauche, rue de la montagne Sainte-Geneviève. Les hidalgos parisiens de l’époque récupérèrent le menhir pour le transférer au palais de la cité,  mais dans la nuit les sauvageons vinrent à nouveau le chercher pour le déposer sur la  place de la Bastille, c’était à l’époque, bien avant l’heure, des soixante-huitards .

LA SYMBOLIQUE DU MASCARON

Porter un masque ou se « déguiser » est un mot qui étymologiquement veut dire « sortir de sa guise », c’est-à-dire sortir de sa manière d’être habituellement. Donc porter un masque, c’est sortir de sa vérité, ce qu’on appelle aussi une mascarade ou un mascaron. Le masque, devenu objet du quotidien aujourd’hui, a même un Dieu, Dionysos, le Dieu du théâtre et du déguisement. Il est donc le Dieu de la Métamorphose. En se cachant sous son masque, on peut découvrir d’autres masques, comme une quête perpétuelle de la réalité pour la vérité.

Certaines sociétés font revêtir un masque d’infamie à ceux qu’elles veulent discréditer, comme une sorte de peine afflictive et infamante, au même titre que le pilori. Le masque comme objet de métamorphose, qui visiblement est bien dans notre temps, appartenant au domaine du paraître, il masque la vérité comme le botox masque la vraie vérité de l’Etre, et fait oublier la différence entre l’Etre et le paraître.

MÉTIERS D’ART MARCHÉ POUR L’EMPIRE

On n’est jamais trahi que par les chiens. « En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ». Quarante six ans après cette phrase, qui a fait le tour du monde, nous nous demandons encore si nos idées suffiront à nous sortir de la « crise Covid-19 ». Les étrangers, eux, en ont saisi l’intérêt ! Ils ont fait de la France leur réserve à idées, leur supermarché pour industriels en panne d’inspiration. Mais, c’est nous qui leur avons pourtant offert notre savoir-faire sur un plateau en implantant à l’étranger des filiales ainsi que de prestigieuses écoles, sans doute plus par orgueil que pour des raisons économiques, distillant ainsi notre «French touch»  à des étudiants avides de copier le savoir-faire Français.

Ces étrangers veulent maintenant croquer l’idée à la source ! Il est plus facile et plus rapide d’aller à la pêche à la nouveauté en envoyant leurs enfants pour envahir les écoles parisiennes, et ainsi, infiltrer le marché de l’industrie du textile, de l’aéronautique de la cristallerie et tant d’autres… La toute nouvelle cité de la Mode les accueille à bras ouverts au nom de l’échange culturel. Merci à « Pierre St Laurent » ; vingt fois sur le métier, remettez votre outrage. Pour lire plus cliquez sur le titre…

LE BESCHERELLE DE LA FASHION

Anna Wintour, la papesse de la mode, la souveraine infaillible des magazines, le bescherelle de la « Fashion Week », pond des règles « couture » au rythme de ses menstruations. La légende de la Marie-couche-toi-là de la culture pop, la terreur des faubourgs de l’industrie du luxe et que personne n’ose affronter. La femme, la plus aimée, mais aussi la plus détestée des créateurs est l’inventeur de la distance qui représente la seule chose que les riches veulent bien et que les pauvres gardent.

Autrefois, considérée comme « intouchable », la cheffe du Vogue US est attaquée de toute part par d’anciens employés qui la dépeignent comme « une furie incapable de gentillesse ». Ses relations politiques étendues et surtout sa capacité à « faire ou défaire » les créateurs de mode avec son outil en Vogue, Wintour est maintenant attaquée par une multitude de personnes qu’elle a terrorisée pendant des années durant sa longue carrière. Elle, qui n’a jamais rien donné même pas son âge, va devoir maintenant rendre gorge avec soutien… Pour lire plus cliquez sur le titre…

UNE DRAGÉE Á SUCER

Enfin, voilà la liberté retrouvée ! Nous pouvons flâner au delà de notre quartier et, ainsi rejoindre les quais de Seine, en passant par la rue des Lombards, là où les infâmes du même nom pratiquaient l’usure et qui furent chasser en 1309 sous le règne de Philippe Lebel. La rue est ensuite occupée par des fripiers de haut vol, dont chacun a sa spécialité : chemises, pourpoints, manteaux, chausses … Ces pourpiers fabricants de vestes courtes portées par les hommes tentent vers 1630 une petite révolution ; ils voulaient rebaptiser la rue pour la nommer rue de la Pourpioncterie ! Mais, les parisiens, toujours rebelles, ne veulent pas de ce nom imprononçable. La rue gardera donc, alors, le nom de la rue des Lombards. Est-ce pour cela que les fripiers vexés s’en sont allés exercer ailleurs ?

En tous cas, c’est en 1650 que la rue accueille une cinquantaine de confiseurs qui rivalisent d’inventions pour attirer les gourmands. Ici, on rissole la praline, on accommode la pistache, on façonne les bonbons… Ainsi, aucun galant n’envisage d’aller faire un doigt de cour à sa belle sans agrémenter ses soupirs énamourés d’un petit sachet de friandises. Pour lire plus cliquez sur le titre

LIBERTÉ J’ÉCRIS TON NOM

A la renaissance, Descartes pense la liberté humaine dans son rapport à Dieu et surtout à la connaissance. Il s’agit d’une vision épistémologique. Plus tard, au XVIIIème siècle, ce concept entre dans le champ politique : Rousseau, Voltaire, Kant, Diderot font d’elle le pilier de la vie politique, censée garantir aux citoyens une participation dans les affaires publiques. Les Lumières feront entrer cette notion dans l’histoire avec la Révolution Française. Ce n’est qu’au XIXème et XXème siècle, avec les existentialistes, Kierkegaard en tête, puis Sartre et Heidegger, que la liberté devient existentielle et métaphysique.

BONJOUR DES PLATEAUX DU KARABAGH

Je porte parfois dans mon cœur une existence mélancolique et lancinante, triste de mélodie et d’espoir, et au plus profond des ténèbres et de la nuit, je pense à une sycophante qui activerait mes rêves sans peine et sans bruit de la République du Haut-Karabagh. Voilà ce rouge bacille, qui transite par mes soupirs pour que s’envolent mes espoirs de liberté. Aride et meuble comme si le sol se dérobait sous mes pieds de confiné, la solitude est aussi présente qu’un manque de cigarette ou qu’un voyeur aveugle de voir l’horizon de son vis-à-vis.

Et soudain, c’est l’océan au bord de mes cils qui ravagent mes yeux d’une ombre d’amertume, pensée qui fait déborder le vase de ma tristesse, et quand une goutte tombe glissant le long de ma joue et se faufilant entre mes lèvres, c’est le sel de la mer qui vient à mon esprit et qui ronge la douleur de mon Etre. Pas d’océan autour de moi, je nage seulement dans la peur qui flotte puis qui coule lentement dans des journées interminables. Pour lire plus cliquez sur le titre

LUXE OU LA GÉNÉROSITÉ DU MÉPRIS

Leur slogan est : »Dérober en grand et restituer en petit, c’est cela la nouvelle philanthropie ! » Le Seigneur des Arnault, symbole de réussite, qui prône le libéralisme débridé, n’hésite jamais à profiter des aides des finances publics tel que son groupe de presse qui bénéficie actuellement du chômage partiel. C’est donc l’Etat qui l’aide à payer ses salariés, pendant que les dividendes coulent à flot pour les actionnaires de ses autres entreprises. Des pratiques qui ne diffèrent nullement de celles des autres géants du Cac 40 continuant à verser des dividendes monumentaux tout en utilisant les paradis fiscaux, un comble !

Un fils à Seigneur, dont le père était, lui-même, chef d’entreprise, a donné son premier emploi dans l’entreprise à ce tout jeune « très polie Techni-Tiens ». Lorsqu’il a racheté le groupe Boussac Saint-Frères, qui est le résultat de sa fortune, il appliquera un plan de licenciement drastique en vendant les actifs à la découpe comme un vulgaire patron-indélicat, ce qu’on a, en son temps, reproché à un autre Bernard que l’on appelait le « Patron-Voyou » et tout cela enrobé dans un « Tapie » de fumée. Tant pis pour les milliers de familles modestes victimes de cette brutalité sociale, « business is business, » la plèbe s’habituera à la pauvreté pendant que ces Seigneurs engrangent toujours plus de Cash Flow. Pour lire plus cliquez sur le titre

MAIS COMMENT VA FAIRE ZARA ?

Mais, comment Zara va-t-il pouvoir ré-ouvrir ses « bout chics » avec les tendances du moment sans avoir eu la possibilité de copier chez les créateurs Français ? Comment les deux cancres de la mode, Rouste-peintre et Janus, qui ne savent pas modéliser un patron, n’ayant jamais fait d’école de mode digne de ce nom, vont-ils présenter une collection ? Des coutumiers de mode adoubés sans vergogne, mais il est vrai que faute de journalistes à la Menkes et avec un trop plein de bimbos « Selfiseuses » de moche, le niveau est devenu bien bas. Il est à parier que nous n’aurons pas de sitôt un St Laurent, juste parce que nous n’aurons personne pour le trouver. Un constat plus de « Maux Rances » que de Marrand. N’est-ce pas !

Voici les cancres les plus connus de la planète confinés mais surtout « con in finés » devant leur Stockman. Ils essaient bien de piquer quelques tranches de tissu pour faire semblant ! Mais, surtout, faire semblant d’être hypocrite, c’est encore pire. Nous voilà à la croisée des chemins pour ces couturiers qui ne savent pas réaliser par eux-même, qui sont plus des Entubeurs que des Youtubeurs de mode, adeptes du ‘Sam pour un Sung’ « cato-dick ». Médiatiseur de leur personne pour cultiver leur « cul » de la personnalité, et se lâchant sans pudeur à se vidéo-graphier dans des paradis certainement fiscaux, mais certainement jamais devant une table de travail ou moins encore devant une machine à coudre.

ÉMAUX DU ROI DE CŒUR

C’est rue de la verrerie que je me mets à penser à deux personnages de l’histoire de France, habillés à la mode du XIV siècle. Lui, c’est Charles VI, et elle, c’est Isabeau de Bavière ou d’Isabeau de Wittelsbach-Ingolstadt, son épouse. Le débonnaire couple aux mœurs décousues et décadentes, adepte des courtoisies qui loue les vertus telles que l’hospitalité, mais dans leur lit seulement.

En 1395, un habile émailliste nommé Jacquemin Gringoneur qui tenait boutique au 28 rue de la verrerie là où abrite depuis le XIIème siècle la corporation des peintres sur verre et celle des émailleurs. On pense d’ailleurs que l’émaillage existait dans une forme précoce en Égypte ancienne, appelée émail byzantin. Pour distraire le roi Charles VI, qui est sujet à de graves crises de démence, (consanguinité oblige), l’artiste a l’idée de dessiner un lot de trente six cartes (réduit à 32 plus tard) qui permettra d’infinies combinaisons pour des jeux comme le piquet, la manille , et la belote…  Voici un beau sujet, mais il est vrai que le roi n’est pas un sujet. Pour lire plus cliquer sur le titre

GIGI INGLORIOUS BÂTARD

L’Internet s’est embrasé cette semaine lorsque la rumeur a circulé selon laquelle Gigi Hadid et Zayn Malik attendent leur premier enfant, et Vogue ajoute « ensemble » de peur que la belle puisse avoir été fécondée par une éprouvette. Le bel objet Hadid, fantasme de tous les hommes avec ses jambes plus longues que le fleuve Amazone, et qui est la femme la plus détestée au monde par les autres femmes, a confirmé être enceinte lors d’une interview ; enfin, pas enceinte au cours de l’interview, je veux dire, mais au cours d’une interview de Jimmy Fallon confiné pour son plus grand malheur.

Les premiers effets du confinement ou une erreur de parcours ? En tout cas, moi, si cela avait été ma femme ou ma petite amie, il y aurait longtemps qu’elle aurait déjà à son actif son quatrième enfant. D’ailleurs, dans la vraie vie, chaque fois que je posais mon pantalon, 9 mois plus tard, j’étais père. Gigi ou une érection permanente, mot qui ne se dit dans un texte  seulement en parlant des monuments.

Voici la définition d’un enfant : « fruit qu’on fit », pour la muse de la mode planétaire. Moi, je t’enlacerais bien, mais tu t’en lasseras mon garçon comme tout le monde, car à force d’inviter une nana qui mange un grain de riz au déjeuner et qui, pour le dîner, fait à la fin une discrète visite aux toilettes, « c’est un prêté pour un vomis ». Bref, on finit toujours par se lasser. POUR LIRE PLUS CLIQUER SUR LE TITRE

POUSSIÈRE DE L’IMAGINAIRE

Tracer sur lui et pouvoir aussitôt l’effacer avec la main, il est né du désir de retrouver l’éphémère, et pourtant, il marque le cristal et le verre à jamais. Un petit dessin intime qui grave et personnalise un flacon et abrase sa clairvoyance comme pourrait le faire un Seigneur agacé de ne pas être écouté. Le geste doit être précis, et demande savoir-faire et abnégation. C’est une rencontre choc, d’une matière qui file à la vitesse d’une balle de revolver et qui vient user avec force et élégance la surface du cristal, dans un nuage de poussière soyeux, pour produire un givre à jamais incrusté.

Ils sont les hommes qui regardent le sable autrement qu’en vacances, ils le domptent pour notre plus grand plaisir dans leur atelier de Gamache, et le plus beau flacon de Cognac ou de Parfum, passe par leurs machines à souffler le sable comme pour faire s’envoler les abeilles de Guerlain. Élégance des flacons qui font rêver par le seul fait qu’une femme puisse nu venir le frôler et s’émerveiller de sa rondeur qui le fait tressaillir. Pour lire l’article cliquer sur le Titre…

LE RAP DES COUTURIERS DE LA CITÉ

Yo, c’est la chanson de Gucci, qui adore la banlieue avec ses champs en friche et ses vieux murs de lépreux. Quelques anciennes affiches nous parlent d’un monde démoli pour une barrette de hachich. Fils d’immigré, loin d’être intégré, je suis de la cité, mais, passe-moi un micro, et je serai un artiste, passe-moi un flingue et je serai un terroriste, passe-moi un stylo et je deviendrai un baveux. C’est ça la banlieue, et même si tu me passais une aiguille, je serai un couturier à la Franck Sorbier comme dirait Shy’m la sœurette.

C’est la balade de Gucci et pourtant, là où j’habite, c’est dangereux ! Mais c’est quand même là où les ados ne rêvent que des fleurs d’Alessandro Michele, le démon de Midi comme le démon des Alibis, ce que je veux ici c’est du Gucci, un point c’est dit.

Dans la cité, nous nous souhaitons le bonjour dans l’espoir de jours meilleurs car ici on veut du Noten. En dépit des mois, qui finissent mal et des soucis sans point final et même si on est musulman, on veut porter du Jacob. Cliquez sur le titre pour lire l’article..

LA FUITE DE LA RAVE DU ZELE D’YVES

Voici les risques du métier : le président avait son menton qui a quitté soudainement la paume de sa main droite posée grâce à un coude à sa tête, et subitement celle-ci est venue frapper lourdement le bureau !  Une fois encore, un fonctionnaire de la Chambre Syndicale s’est tué au travail. Tellement mort que depuis D. Grumler rien ne s’est passé, et maintenant les rats quittent le navire trop impatient d’avoir attendu un changement qui n’est jamais venu. Hélas !

Les successeurs eux, déposent un préavis de travail quand ils s’y mettent, mais trop tard. Voilà que les adhérents partent : St Laurent, en premier et, d’après les rumeurs, le Seigneur des Arnault fait sécession pour lui aussi organiser un calendrier à sa guise comme le Duc, sauf que lui est le Seigneur.

Les Marrants de service, universitaires qui font partie des sachants, finalement ne savent rien de rien et ils ont l’outrecuidance de vouloir venir diriger une école en supprimant une autre qui est la seule à rapporter cinq millions d’euros par an (Les écoles de la Chambre Syndicale). Celui-là même qui en arrivant dans la profession pensait que « Bordeaux Chanel » était un fameux pot de rillettes. Alors, quand on lui a parlé d’une croisière, là aussi il ne comprit pas le message et attend toujours le bateau sur le port de Knokke-Le-Zoute. Ne lui en demandons pas trop, il ne mérite pas plus que d’être embaumé dans une page d’un grand Elzévir, pour que ses angoisses disparaissent pour ce forçat lugubre de l’excentri-idées.

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