HABEMUS BABA AU RHUM

Pas besoin d’être converti pour venir dîner dans cette chapelle à bobos située à proximité de l’Opéra. Un lieu où tu « amen » ta simplicité biblique (tables et chaises en formica) mais trop bruyant pour recueillir les confessions, et trop lumineux pour peloter votre maîtresse sous la table : pas de Boogie Woogie avant la prière du soir.

Le lieu se « prêtre » sans doute mieux à prendre un dernier verre de vin, mais bénissons le dieu Bachus pour que celui-ci soit bon. Donc, après le « béni dit chiqué » : entrées, plats, desserts et des assiettes presque réussies bien qu’un peu osées gustative-ment, velouté de potiron et sorbet au vinaigre balsamique, filet mignon et …

UNE ECOLE ABYSSALE DE FAUTES

C’est la décadence d’une école, qui était d’exception, menée par des hommes et des femmes qui sont devenus, à force de l’habitude du peu, des sectaires iconoclastes, qui difforment les jeunes esprits pour leur faire croire que la mode c’est eux, alors que la mode ce sont les autres. Le vêtement, comme dirait Monsieur Pascal Marrand, qui confond exception culturelle à la française et fabricants du Sentier. Preuve à l’appui : voici l’histoire ordinaire ou la chronique d’un échec annoncé, le défilé des médiocres où seuls les professeurs sont jugés et qui apporte au fromage de leur décadence, spontanément enfantée, l’inexorable décoration du sens esthétique.

A PALAZZO FOR ZEGNA

Installé au bord du lac d’Idroscalo, le spectaculaire bâtiment de béton et de pierre de 1968 joue avec l’eau et la lumière. Et Alessandro Sartori l’a vu comme l’incarnation architecturale parfaite des principes de la conception de sa collection de printemps : « graphique et volumineux, mais en toute liberté de poids. » Rien à voir avec ma voisine ex-comtesse de Venise qui se mouchait abondamment à mes côtés et qui recréait son environnement en transformant son entourage en canaux de Venise, mais il est vrai que nous sommes composés à 95 pour cent d’eau ; « une belle leçon d’humidité ».

Dans sa quête contre l’apesanteur, Alessandro Sartori nous offre un voyage vestimentaire athlétique et expérimenté avec des tissus de nylon légers. Le pont qui s’étendait sur l’eau, avec les bancs de petits poissons qui s’y faufilaient, avait été transformé en une passerelle pour les mannequins, et comme un miroir bordé de blancs, nous avions le sentiment que chaque bellâtre marchait sur l’eau.

SHUDU SUPERMODEL 3D

Shudu est le premier top model numérique au monde,  elle n’est pas  capable de parler ou d’avoir des exigence de star, ou un avis quelqu’onque sur vos produits, mais ne sous-estimez pas son pouvoir Shubu est virtuel mais fait partie de ses influenceuses  « digital natives » qui vont compter demain. Adieu, harcèlement au plus grand d’espoir des Strauss, qui aimait avec les valse faire tourner les conquête comme du bétails bien docile, ont n’est jamais trahi que par les chiens.

En février, Fenty Beauty a posté sur Instagram un mannequin sud-africain nommé Shudu portant un rouges à lèvres mates et moelleux. L’image la montre posant devant une toile de fond orange avec ses mains touchant sa tête, ses ongles manucurés.

LE FEU CHEZ LVMH

Il y a le feu chez LVMH, une bouteille de gaz « provenant certainement des usines à gaz que l’on peut trouver dans le groupe » a mis le feu hier à l’hôtel de la Dame du Châtelet et du Seigneur des Arnault, j’ai nommé le futur hôtel du Cheval Blanc. A peine construit, celui-ci prend feu hier à 10 heure, et les retards qui s’accumulent ne font pas la joie du Seigneur. D’ailleurs, quelques jours plus tôt, un immeuble sur le côté du futur hôtel s’est écroulé. Les travaux en sous-sol, que le Prince réalise dans le quartier, aura eu raison d’un immeuble du XIV siècle. Probablement, le Prince se fait construire un mausolée comme les rois d’Égypte (Oh raison funèbre !) pour faire de la concurrence à François Mitterrand et à sa pyramide si proche.

LE LUXE EN TÊTE DE L’EAST

Cette accélération est portée par l’engouement de l’empire du milieu  (18-35 ans) pour le luxe, qui comptent désormais pour 85 % de la croissance de l’industrie, les acheteurs de produits de luxe sont jeunes. Mais communiquer avec les Millennials (un terme qui désigne la génération née entre 1980 et 2000, et plus précisément les 18-34 ans) est un vrai challenge pour les marques. Ces « digital natives », qui ont grandi avec la révolution numérique, ne pensent ni ne consomment comme aucune autre génération avant elle.

Mais la tendance de fond, c’est la place prise par la vente en ligne. L’e-commerce a bondi de 24 % en 2017 pour totaliser 9 % à 10 % du marché. Une évolution prise en compte par les géants du secteur.

A VOILE ET A VAPEUR DE BRUNE

Dans la brise du matin, je regarde la femme qui va disparaître à l’horizon. Son sac porte cette charge que certaines femmes lui imposent. Navigante solitaire au gré du vent et dérivant dans la brume, déchirée par une plainte qui ranime parfois l’amertume, j’ai vu l’éclat d’un phare surgir d’un nuage épais ; une boutique dans Dinard qui « vent » un petit moment d’éternité.

Je suivais le cap pour découvrir et, par hasard, accoster sur un artisan métier d’art où l’abnégation fait loi. Une boutique ,qui a un je ne sais quoi, qui donne envie d’acheter, car la résilience, qui y règne, est de cent pour cent d’ivresse et calice de gentillesse.

LA FASHION DES VASSAUX

Tous les maux qui rongent notre profession, depuis des lustres, risquent donc de s’aggraver puisque les « dominants » détenteurs du pouvoir financier et médiatique semblent n’avoir plus aucune entrave pour exploiter au maximum les « dominés ». Maintenant, il voudrait même faire taire les plus récalcitrants. Pourtant, certains humanistes viennent enrayer leur machine à fabriquer du malheur. Il faut que tout change pour que rien ne change. C’est le leitmotiv de la Fashion d’aujourd’hui. Tout le monde bouge et tout le monde change mais rien ne change. Les Florentins, cireurs de poulaine du pouvoir, viennent chercher leur obole en courbant l’échine devant les seigneurs du luxe.

ARNAULT SE FAIT LA VALISE

L’homme, qui influence le monde du voyage par ses boîtes à roulette rainurées en aluminium, est Alexandre Arnault le fils du Seigneur. L’année dernière, le cadet de LVMH a contribué à l’acquisition de la marque avec son père. Pour marquer son anniversaire, Rimowa a dévoilé cette année, un nouveau logo plus discret. Au lieu du cadre en forme de pilule et des lettres arrondies de son ancien logo, le groupe a opté pour une police sans empattement. Maintenant, il se prépare pour la deuxième phase : la mise en œuvre de l’identité visuelle pour tous les produits.

L’homme, qui influence le monde du voyage par ses boîtes à roulette rainurées en aluminium, est Alexandre Arnault le fils du Seigneur.

UN SULFURE CRISTAL, C’EST QUOI ?

C’est un objet de collection ou un accessoire de bureau, vendu à l’origine à prix modeste, apparu sur le marché vers 1845 a fait l’objet d’un succès remarqué. Les premières fabrications de Sulfure remontent à 1790. Ce mot désigne exclusivement des incrustations de camées. Le camée est sculpté dans de la pâte de céramique au contact du cristal en fusion. Le camée prend un éclat semblable à celui du sulfure d’argent. D’où, sans doute, l’origine de son nom, sulfure.

On utilisa d’abord du kaolin pour fabriquer la porcelaine. Ensuite, on lui a adjoint du silicate de potasse de telle sorte que le mélange ait la même densité que celle du cristal. Des bijoutiers, des artisans et des cristalleries fabriquent des sulfures de haute qualité, mais, les plus beaux exemplaires restent français.

SI LE PARFUM M’ÉTAIT CONTÉ

Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir comme une valse mélancolique et dans un langoureux vertige ! L’importance du parfum dans l’imaginaire de la sensualité n’a eu de cesse de croître. Dans l’antiquité, la Déesse Aphrodite était associée aux parfums. Les légendes racontent même que son huile de rose lui permettait de séduire ses amants. Aujourd’hui, en France, il se vend 152 000 flacons de parfums par jour, soit un peu plus d’un flacon par seconde, c’est la sensualité à portée de main.

Je souhaite vous parler d’un maître, un sculpteur de succès, un grand designer de contenus et qui a créé, à lui seul, plus de maisons sur la planète que Martin Bouygues. Ses succès tels que le ‘Flower de Kenzo’ a permis de façonner le monde de la parfumerie pendant plus de 50 ans.

ANTOINE, ALEXANDRE, DELPHINE, FREDERIC ET LES AUTRES

Antoine Arnault a été nommé responsable de la communication et de l’image du groupe LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton). C’est le 1er juin dernier que le Seigneur des Arnault a annoncé la nomination de son fils. Le succès du groupe, plus fort que celui du pétrolier Total l’année dernière au classement boursier du CAC 40, impose sa stratégie devant le groupe Pinault dont le Seigneur dit : « le seul diplôme, que Francois a, est son permis de conduire. » Espérons qu’à force de creuser sa différence avec les autres groupes, il ne finisse par trouver du pétrole ! Il serait même capable de nous le vendre pour du parfum.

VISITEZ LE DERRIÈRE

Même les plus prudes d’entre vous n’auront aucun mal à payer pour pénétrer dans cette maison, pas si close, de la rue des Gravilliers. Bien loin de l’Abbaye de Cluny mais, proche des hordes de Vikings et de Sarrasins, cet hôtel particulier accueille des processions de bobos blafards et végan en capuche « Nike » ; “Orange is the new black” et des beautés occidentales venant y traîner leurs savates et se remplir la panse : bénédiction exclue et mains jointes pour avoir une table, Alléluia.

La décoration de ce grand appartement oscille entre une brocante de province, une maison de campagne récup. et un intérieur revisité d’un loft du 94 meublé chez Made.com.

GUCCI NECRO PEAU LISSE

Gucci ou « Lacroix » et la manière à Arles ! Voici la grande messe dans une ambiance brumeuse où le feu, celui de la création bien sûre, est matérialisé sur le sol et fait apparaître des nymphes catholiques pour les journaux cathodiques invités pour la circonstance. Bienvenue dans la croisière qui glisse sur le monastère, plus austère que Mona d’ailleurs. Bienvenue dans la Cruise de Gucci ; un moment de présent entaché de futur.

Au cœur des Alyscamps, dans un ancien cimetière romain du IVème siècle, j’entendis un pas lourd approcher derrière la grande arche et, en même temps, je vis, dans un rayon de lumière, apparaître Christian Lacroix. Bruit de chaînes et gros verrous que l’on tirait pour que la grande porte s’ouvre sur le spectacle d’Alessandro Michele. Alyscamps du latin Elisii Campi, « les Champs Élysées » ; la demeure éternelle des âmes de ces héros de la mythologie grecque.

Le mannequin était là d’une beauté plus pâle que jamais et sa lèvre rouge, plus rouge que les survivantes du « front row » mortes de botox.

P MORAND, LA VOIX DE SON ÊTRE

Parce qu’en bon chef de « l’An Pire » britannique, Pascal Marrant, dans sa chronique du Figaro de la mode Outre-Manche de pioche, nous parle d’un moment long, dur et qui débouche sur 60 millions de faux-culs ; le Tunnel sous la Manche, bien sûr.

Ne soyez pas surpris ! Notre Pascal préféré ne pouvant pas parler de la mode française vient disserter sur la mode anglo-saxonne devenant ainsi le prince du Fashion Brexit. Je ne vous expliquerai pas la tenue de son article, car entre le calvinisme, l’austérité victorienne et David Bowie, cela donne un bric-à-brac pour au final faire un article que personne ne comprend même pas lui. C’est le but de nous amuser toujours plus par ces fameuses chroniques destinées à l’almanach Vermo-Figaro.

Adrien Perreau

UNE BALLERINE CHEZ SORBIER

Il y a des femmes au visage pâle, dont les yeux sont comme des morceaux de sucre, des femmes graves comme les mouvements de l’amour qu’on ne surprend pas. J’ai rencontré une ballerine brillante au firmament de l’Opéra de Paris, une énergie ardente et raffinée aux yeux profonds et remplis de passion lumière venant ainsi raturer les ténèbres de nos vies.

Au chant des violons et aux flammes des bougies, un matin plus tôt que de raison, nous sommes parties avec Éléonore …

@Chiheb Sammari

FASHION WEEK DE TUNIS

La légende, que l’on rapporte, mérite-t-elle créance ? La princesse, nommée Elissar, vint s’établir à Cambé, fuyant la colère de Pygmalion et dans la légende de Didon, « la fugitive » acheta au roi de Liby-Phéniciens Japon un vaste territoire où elle bâtit la ville qui prit le nom de Karth-hadschath « la ville neuve », nom dont les Grecs en firent Karchédon et les latins Carthago. Nous y sommes enfin dans ce Carthage millénaire ; celui du commerce et de la navigation en Méditerranée occidentale, la cité du business et, quoi de plus naturel, finalement, que d’accueillir la Fashion Week pour cette dixième année.

La Dame de Carthage, Julienne de Sourdis, celle que l’on rencontre à la Fashion Week de Paris, voulant imposer sa marque à tout prix, mais surtout à toutes fripes. Il paraît que les plus belles femmes du monde sont arabes, des femmes à faire pâlir « des Waycooler ». Ces dames, où la sensualité et la beauté orientale leur donnent un brin de mystère ; qu’elles soient Tunisiennes, Egyptiennes, Marocaines…

KERING ET SIMONS IN PARIS

C’est une nouvelle victoire significative pour la Fashion Week de Paris. La capitale française voit ajouter à son calendrier deux créateurs : l’un new-yorkais, l’autre italien. Raf Simons et le groupe Kering présenteront leur collection masculine à Paname. Mais ne soyez pas trop enthousiaste car les organisations françaises n’y sont pour rien. Depuis la réorganisation de la Fashion Week de New York, en dehors de Manhattan, les créateurs rechignent, en effet, à aller présenter à Brooklyn car le nombre croissant de jeunes créateurs qui ont été intégrés à la Fashion Week fait qu’il est impossible pour les acheteurs de pouvoir tous les visiter.

LE CLOWN BAR

Bozo est arrivé et, si cela vous « agrès », il vaut mieux en rire qu’en pleurer. Une séquence comique au Clown bar où un Balangantshik nous accueille. L’ancienne buvette du Cirque d’Hiver est devenue le nouveau chapiteau de Paname où une cavalcade d’acrobates parisiens, plutôt achromates d’ailleurs, compte-tenu de leurs costumes gris, chemises blanches de chez Deloitte. Un Monsieur pas dé-Loyal comme dompteur de clients, en mal de reconnaissance, recevait quelque contorsionnistes, qui font changer leur table pour une plus en vue, montraient les crocs comme ces jeunes lions un peu foufou.

NICOLAS 2 AT VUITTON

La marque de luxe française, Louis Vuitton, propriété de LVMH, a annoncé mercredi le renouvellement du contrat de Nicolas Ghesquière en tant que directeur artistique des collections féminines.

L’annonce cimente ainsi la relation entre Vuitton et le créateur, qui, sous son mandat, a connu une croissance « sans précédent » dans le prêt-à-porter et la maroquinerie. Bernard Arnault s’est dit « très heureux » que Vuitton poursuive son parcours avec Ghesquière. « Il a su rendre la femme Louis Vuitton contemporaine. Sa vision, son talent et sa créativité le placent parmi les meilleurs designers au monde aujourd’hui », a-t-il déclaré.

POURQUOI CHANEL A CRÉÉ LA PETITE ROBE NOIRE?

Le journaliste de l’époque décrit le vêtement élégant comme « The Ford », se référant à l’époque incroyablement populaire du modèle « T » de chez Ford. Et, comme Henry Ford, à la question des reporters : « Monsieur Ford, si je voulais acheter un Ford « T » d’une autre couleur que noir cela serait-il possible ? » Henry répondit : « Aucun problème, vous pouvez l’acheter de la couleur que vous souhaitez à partir du moment où c’est noir.

Cette petite robe défraie la chronique de l’époque, car dans cette période post-victorienne, qui a précédé les années 20, les vêtements noirs de coupe simple étaient liés à l’habillement des domestiques d’une part ou des gens en deuil d’autre part, plutôt qu’à la haute couture. Mais, comme beaucoup d’autres conventions du monde avant la Première Guerre mondiale, celles-ci ont changé à l’époque du Jazz, dans les années 1920. Les changements de garde-robe sont révolutionnaires, et l’apparition des vêtements de sport dans la garde-robe des femmes entraîne plusieurs autres changements…

BALMAIN HOMO SA PINCE


Prenez le sac bao bao de « Issey Miyake », puis une veste comme un sac matelassé « Chanel » pour en faire une hybridation issue d’un assemblage flashy de « Versace », ensuite, ajoutez un blouson à pointe de métal type « Paco Rabanne », mais pour la circonstance plus « Paco-cheap » que « Paco-chic », et, pour finir, saupoudrez le tout d’une pâle copie de Nicolas Ghesquière et de Léonard femme pour faire une collection quarteron « Sang pour Sang » collection des autres.

MASUMOTO, LE MUST DU QUARTIER

Naoto Masumoto était aux fourneaux, pour une cuisine au croisement des terroirs nippons et européens. Un concert de cuisine qui se nourrit d’une large gamme de notes, en témoignent notamment le risotto aux algues aonori, Saint-Jacques grillées ou encore la poire en gelée de uméshu, coulis de kaki, et glace à la fleur d’oranger. Tout un univers ! Un franco-japonais minimaliste en « live », pour un résultat final comme une plongée au pied du Fujiyama.

GIVENCHY ET CARTIER DE WINDSOR

Comme à son habitude, le prince du Luxe a manœuvré adroitement en recrutant la créatrice britannique, Claire Waight Keller, appelée en France la Demoiselle d’Avignon, pour que la Duchesse de Windsor porte une robe « Givenchy » à l’occasion de son mariage ; particule de l’argent oblige. C’est Monsieur Hubert de Givenchy, couturier aimé des stars et qui habillait les princesses « Auburn », qui aurait été heureux de voir son nom briller parmi les étoiles. Comme usuellement, la maison des Windsor a choisi son joaillier préféré Cartier pour offrir à la mariée, la plus célèbre du monde, un bracelet et des boucles d’oreilles car les diamants sont éternels et ne seront pas sur canapés. Cartier remporte ainsi le sésame le plus profitable de la galaxie des nababs.