JOSSE COMME UNE GOUTTE DE CRISTAL

La pureté de l’enfance, c’est le surréalisme de la jeunesse, et je vois, dans la couture de Josse, le visage de la renaissance et de la simplicité en même temps. Douce blancheur évanescente, qui se ressent par le cœur et où le charme impose sa loi, comme le couturier lui-même, qui est une mutation génétique d’une tendre enfance, et de la pureté d’Eole. Le souffle magique vente à souhait, et vient imprimer les yeux clairs du regard des mannequins au soleil levant. Pour lire plus cliquer ici

LA DYNASTIE DES SONGES PAR DIOR

En 2022, la diablesse réitère avec sa coupe évasée et les plis latéraux, présentés sur le site officiel de la maison du maître de Granville comme une pièce originale, « emblématique de la silhouette Dior ».

UN ANDOUILLE DE TROYES A LA ROCCO

Il aurait fallu un prince de l’église pour absoudre ce restaurant de la sottise, car à la seule vue de la salade César avec son poulet farineux, nous avions l’impression d’avoir plongé au cœur des Moulins de Paris, et le nom César n’était pas tout à fait adapté, alors que Périclès, dont l’éloquence si séduisante comme orateur, aurait bien fait l’affaire, on disait de lui, d’ailleurs, que persuasion habitait sur ses lèvres. Il fallait au moins cela pour nous persuader que l’on pouvait ingérer cela. Pour lire plus cliquer ici

LA MODE ET LA NOURRITURE

Les annonces se multiplient avec celle de Boss, qui vient d’inaugurer son tout premier café à Rome, s’associant à l’historique bar-pâtisserie non loin de sa boutique. Une expérience unique, où se mêlent design et restauration aux influences romaines. Espérons que la nourriture ne sera pas aussi indigeste que les tenues des SS de la dernière guerre fabriquées par le couturier. Pour lire plus cliquer ici

UNE AUTRE PAIRE DE MANCHES

« Une autre paire de manches… » Vous avez déjà certainement entendu cette expression qui signifie que l’on s’attaque à un travail plus difficile, mais pourquoi les manches ? La formule, en effet, fait allusion aux habits médiévaux dont les manches n’étaient généralement pas fixées aux vêtements, elles étaient justes accrochées superficiellement. A la même époque, on pouvait changer les manches de ses vêtements en fonction de l’activité que l’on allait exercer. Passer d’une paire de manches à une autre signifiait donc que l’on allait faire des choses tout à fait différentes. Pour lire plus cliquer ici

TAISNE RIOCOUR AU SOMMET DU SUBLIME

C’est pétillant un voyage au cœur de la Côte des Bars, une journée à travers la féérie des rayons du soleil qui se couchent sur les vignes, et qui émerveillent. Voilà donc le palais du plaisir avec sa volupté du superflu et de la fantaisie, qui nous emmène au cœur du médiéval pour finir sur la colline de la Bio dynamique. Pour lire plus cliquer ici

LUNETTE BLANCHE POUR VIE NOIRE

Il n’est pas comme la muse de Sainte-Beuve qui est plutôt d’une nature chauve-souris et qui préfère l’obscurité à la clarté. Il embrouille, et son talent ce sont les sous-entendus d’insinuations prudentes ou perfides de précaution. Il croit avoir inventé « les peut-être », les « il me semble »,  les « on pourrait dire », les « me serait-il permis de penser »… Autant de locutions abominables qui sont la petite vérole de son style footballistique. KB9 nouveau porte-drapeau de la marque Jean Paul « Grossier » et de lunettes blanches pour nuits noires. Oubliez donc ses frasques en jet privé, l’affaire Zahia et les « vidéo tapes » de ses copains qui cartonnent : cocktail de sexe, mensonge et vidéo pour un professionnel du buzz. Pour lire plus cliquer ici

LE SAVIEZ-VOUS ?

C’est en allant à la collection de Franck Sorbier que je passai au 20 boulevard des Italiens et que j’admirais une impressionnante façade qui fut, probablement à l’époque, due à un architecte qui était atteint du « Façadisme ». Le saviez vous ? Pourquoi cet immeuble construit en 1839 a-t-il été appelé « Maison Dorée ». Est-ce pour les dorures qu’il agrémente, le fer forgé de ses balcons ou parce qu’il abrita le restaurant le plus cher de la capitale et le décorum le plus luxueux ? Pour lire plus cliquer ici

CACHÉ UN RESTAURANT !

C’est le resto le plus introuvable de Paname au fond d’une allée où le revêtement très inconfortable des pavés du roi vous empêche de marcher,  et cet estaminet porte bien son nom. Il s’appelle « Caché » mais c’est une « fucking » bonne planque ! Car pour le trouver il faut se transformer en Vasco de Gama. Accueil excellent et les entrées arrivent. L’enchantement commence par des saveurs inconnues et des mélanges parfaits. Pour le plat, nous voulions un turbot mais malheureusement il n’y en avait plus ce soir-là. Le serveur nous a proposé un bar avec la même sauce. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas eu dans mon assiette un plat aussi subtile, il est vrai que la gastronomie humaine est un perfectionnement de l’envie. Pour lire plus cliquer ici

TED BAKER UN CABAS NOMMÉ DÉSIR

Voici ce vieux monde qui s’abîme, et disparaît de la noble arène que je connaissais, où le penseur que je suis et sa voix souveraine parfois, combat pour que quelques produits puissent faire la différence. Regardez ce couple ; elle avec son Ted Baker nouveau, et lui avec l’ivresse d’un instant de bonheur, de lui avoir offert ce nouvel objet de son désir. Pour lire plus cliquer ici

HAUTE CLÔTURE PARIS 2023

Voici la contradiction la plus flagrante de la mode, c’est son nouveau statut de pilier de la culture populaire, un spectacle que tout le monde peut suivre ou même pratiquer dans les commentaires. Pourtant, une grande partie de l’audience sur Instagram est dominée par la dissection des collections de couture de passionnés de la mode en pantoufles et en neurones au chômage technique. Pour lire plus cliquer ici

BALMAIN DANS GAULTIER OU INVERSEMENT

Dans les ateliers, c’est la concentration maximale. Rousteing a réalisé quelques croquis de l’enfer complexes ! Lors d’une avant-première, exclusivement pour le siège de Jean Paul Gaultier, il discutait de la réalisation. D’ailleurs, les petites mains perplexes n’ont rien compris à ses dessins, pas vraiment étonnant ! Chez Balmain, ce sont les stagiaires qui se mettent à la tâche ; pas en fonction de ses élucubrations mais en fonction de leur propre interprétation. Et d’ailleurs, le Wonder est toujours content car il voit à la fin du Mugler, du Montana et d’autres pensant que c’est lui qui a réalisé la collection tout étonné ! Pour lire plus cliquer ici

SORBIER A MI-LONGUEUR DU SURNATUREL

Nous n’avions jamais douté qu’il fut un poète de talent, et quand je parle de lui, ma parole est morte de la satire et du ricanement. J’ai pris des avions, traversé des frontières et touché des corps auxquels manquaient le goût de l’encre, pour une image du monde qui me semblait à la fois familière et exotique, peuplée d’ombres blanches et de souvenirs qui riment avec le silence de mon père, mais jamais voyage, ce jour ne fut si transportant. Pour lire plus cliquer ici

PATOU DANSE AVEC LES POULES

Le haut des nouveaux paniers ne fait pas exception au ridicule qui a la propriété de faire venir d’en haut la foudre, et d’en bas, la lapidation. Apprendre à devenir insensible aux moches devient presque une habitude, et même avec la chimie des psychotropes, beaucoup de journalistes n’arrivent plus à exprimer leur envie de plume. Certains couturiers, perdus par leur « agence de pestes », ne savent plus rien du fonctionnement de leur usine à gaz, de cet accouplement chimérique qui produit en un seul animal le patrimoine génétique d’une limace et d’un PagesPaon. Pour lire plus cliquer ici

SCHIAPARELLI VOLE AU-DESSUS D’UN NID DE COCOTTES

Pas la peine de se fatiguer à chercher qui est le créateur de Schiaparelli, car au premier mannequin on devine Daniel « le cow-boy à la maheutre », celui qui avait conquis l’archipel « Raf si monstre » : une première image s’inspirant du matelassé de Chanel, des oiseaux de Sorbier et d’un bibi du « New Look » de Monsieur Dior. Voici le Texan qui, avec un clin d’oeil à Christian Lacroix, veut passer du statut du plus inconnu des créateurs parisiens aux plus copieurs. Daniel Roseberry reconnaissable entre tous avec ses mannequins maigres comme les clientes de l’Armée du Salut, le Torquemada des maisons de couture, fils spirituel de Raf Simons, qui se serait accouplé à la photocopieuse laser de Pages « Xerox ».Pour lire plus cliquer ici ».

BRIDGER ET LE DEFILÉ DIOR

C’est une missive anonyme transmise par la malle-poste que j’ai reçue la semaine dernière. Celle-ci me rappelait que, chez Dior autrefois, Indira née Nehru, à l’élégante silhouette inspirée des contorsions de Vishnou, survolait avec toutes ces  pisseuses de podiums, les collections du maître Milanais de l’époque l’illustre Gianfranco Ferré. On raconte qu’elle était secrètement envieuse de la maharane Mangala Vassyadumondh qui admirait beaucoup la « grande Ferré (en italien) » et ne manquait, sous aucun prétexte, ses défilés dans le sanctuaire du maître de Granville. Pour lire plus cliquer ici

MAWALOLA OGUNLESI

« Bienvenue chez les échappés de l’asile », me souffle ma voisine alors que le premier mannequin à moitié nu, le corps découpé par des bandes de tissu jaune qui ne laissaient aucune place à l’imagination. Ce sont les débuts parisiens de la créatrice Mowalola Ogunlesi, née au Nigeria et basée à Londres. Couleurs pop qui évoquent des bandes dessinées mais surtout l’Afrique, avec des tenues minimalistes, qui montrent beaucoup de peau, imaginées spécialement pour ces sexes vidéos pour l’air TikTok. Pour lire plus cliquer ici

ISSEY MIYAKE UN MOT POSTE RESTANTE

Le Saviez-vous ? Issey Miyake, en japonais, signifie « trois maisons » pour miyake et « une vie » pour issey. La nouvelle poste du Louvre sera-t-elle donc la quatrième maison du prince du plissé ? Finalement, Issey est comme ses robes à longs plis flottants, ruisselantes de toutes les chimères de son passé. Le fils d’Hiroshima apporte toujours le printemps dans ses collections, et dans les mains des acrobates, ce jour, qui volent plus léger que l’air, comme un frisson nacré, ces corps frêles sont drapés du charme si doux du maître. Pour lire plus cliquer ici

CELINEMANE PARIS 2023

L’atmosphère était à l’orage ce dimanche soir qui devait clôturer en apothéose une semaine de la mode parisienne plutôt morne. Alors que Lily Collins, la star d' »Emily à Paris » « pour les non initiés » et le créateur Jeremy Scott s’agitaient en sirotant des petites bouteilles de mauvais champagne, le titan du luxe BA, pour les intimes, discutait avec l’artiste américain Alex Israël pour certainement de nouveaux achats pour sa fondation. Pour lire plus cliquer ici

HERMÈS SOUS LES PAVÉS RIEN

C’est à la manufacture des Gobelins où, en 1662, Colbert décida de regrouper les ateliers métiers d’art parisiens. Un choix judicieux pour un tour de passe-passe et nous faire croire que ce que nous allons voir, réalisé par la « Niche Saillante » sera de toute qualité.

Une bande venait vomir d’une fenêtre sur le sol à peine sec, et qui représentait, je ne sais quoi ! Peut-être le magasin Uniqlo ou celui de Zara Homme. En tout cas, même le ciel commença par pleurer avant même que le show ne débuta. Pour lire plus cliquer ici

BRIDGER MODE ET LE GÉANT VERT

Oyez, oyez, braves gens, demoiselles, damoiseaux et troubadours, faites rugir les trompettes de la vérité et dormez en paix car le seigneur veille sur vous et votre futur… Aristocrate du luxe, chantre des toiles cirées monogrammées, interviewé par une bimbo virtuelle ; le nouveau visage de l’innovation des empires du milieu. Une demi-mondaine, cheveux blancs, fesses exagérément rebondies, qui semble répondre au prince, mais qui ne dit, ce que l’on veut bien lui faire dire, une vrai idée de démocrate ! L’Aristocrate, qui a un accent à faire fuir un mannequin de ses collaborateurs, les plus proches, lit un texte prémâché, avare de ses pensées et devient ainsi peu à peu le penseur de « radin ». Pour lire plus cliquer ici

WALTER VAN BEIRENDONCK 2023

Walter pour déployer ses ailes avait choisi le Théâtre de la Madeleine, et les imprimés délirants comme à son habitude étaient présents, ceux-là mêmes qui ont fait sa réputation. Toujours un peu surprenant pour les boétiens mais superbe pour les gens du métier. De la scène sombre qui s’ouvre sur une foultitude de formes noires ressemblant à des fantômes,… d’un coup,… d’un seul,… le voile se lève et les formes deviennent mannequins portant la mode la plus extravagante de la fashion, mais aussi la plus créative de cette semaine.Pour lire plus cliquer ici

EGONLAB SPRING 2023

Florentin Glémarec et Kévin Nompeix ont estimé que la collection de printemps de leur label non sexiste « EgonLab » devait être ressentie comme une rupture avec la réalité. « Nous avons tendance à parler de ce qui se passe dans la société à travers la marque, mais en ce moment, en regardant les nouvelles, nous nous disons c’est trop' », le monde imaginé par Lewis Carroll lui semblant être la destination parfaite, Alice au pays des vermeilles. Pour lire plus cliquer ici

KUCCINI A LA FORTUNE DU PÔ

C’est du haut de la botte où triomphait autrefois l’industrie de la mode et les beautés d’inspiration fellinienne aux gorges profondes qui travaillaient sans relâche, sorte de mélange des genres du St-Denis d’antan chargé de demi-mondaines et du Sentier pavé d’or pour voir dans un restaurant, qui rime avec épure, entre Carla Bruni et Monica Bellucci, entre abondance et anorexie botoxée. Pour lire plus cliquer ici

ALEXANDRA SIPA 2023

Parce qu’en bonne cheftaine de « l’An Pire » britannique, ce n’est pas quatre mariages pour un enterrement, mais plutôt quatre modèles pour une inhumation. La maison Alexandra Sipa fait concurrence à notre hamburger national, dans le sens où réaliser un morceau de viande entre deux tranches de « cake », particulièrement apprécié dans la profession, elle reste une créatrice fille de boucher plus que de couturier. Pour lire plus cliquer ici

BRIDGER MODE ET LA MOUCHE

Il fallait bien pour la deuxième chronique, parler de ces Aristocrates du luxe et de leur plaisir de consommer la soumission, voici donc la petite musique de la mouche, pas celle que vous trouverez sur la gorge profonde que certaines demi-mondaines arborent, mais de celle qui avait eu l’outrecuidance d’entrer dans le bureau d’un grand tycoon du luxe. Pour lire plus cliquer ici

LECOANET HEMANT L’ART DE TISSER LE RÊVE

Elle est comme un soleil qui perce soudain les nuages pour faire apparaître un paysage où quand une ville inondée de lumière se transforme en une seconde, et ainsi tout change pour que rien ne change. La Haute Couture transfigure non pas le réel, mais la perception que nous en avons. Et c’est dans la cité de la dentelle de la mode de Calais que l’on nous propose la première exposition rétrospective consacrée à la maison Lecoanet Hemant. En dévoilant plus de 80 modèles de création, alliant l’art de la couture Française à l’esprit de l’Orient, nous pouvons ainsi replonger dans la balade en poésie, et le jardin secret des deux artistes … Comme une note magique jouée sur la corde d’argent d’un cœur en été, la caresse des yeux, toute entière sur Calais, un message qui livre les secrets ineffables et exaltants du passé. Pour lire plus cliquer ici

PATRICK KELLY 120 BATTEMENTS PAR MINUTE

Sur son épitaphe, au Père-Lachaise, on peut lire « Nothing is impossible ». Qui se souvient aujourd’hui de ce couturier Afro-Américain, Patrick Kelly qui a marqué la mode des années 1980 par ses collections colorées, facétieuses sans être irrévérencieuses, et hautement symboliques. Il a été le premier Américain à être admis à la Chambre Syndicale du prêt-à-porter des couturiers et des créateurs de mode, la prestigieuse instance dirigeante de l’industrie française. Pour lire plus cliquer ici

LA CHRONIQUE DE BRIDGET MODE 2023

D’un cerveau, je n’en avais pas besoin, donc aucune raison de hanter les salons de l’aristocratie de la mode, avec ses le Floppe Fringuant, et Mademoiselle Poularde qui, en réalité, s’appelle Simone, et qui sort de science « Pau Pau ». Et si je fais une entorse à cette règle d’or que je m’étais fixé, c’était par pure loyauté envers un ami des bas-fonds du Marais où tout à chacun se laisse aller, pour décompresser cet « anus horribilis ». Familier de l’hôtel du black-room, j’étais entré par une porte de service comme on entre en religion. Pour lire plus cliquer ici

AHLUWALIA LONDON 2023

Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais seulement une fois le tour de lui-même. Une créatrice issue d’un double héritage indo-nigériane mélangée avec ses nouvelles racines londoniennes de Camden, elle explore le potentiel de la tendance vintage en donnant une nouvelle vie aux matériaux grâce à diverses techniques de patchwork. Cela signifie que de nombreuses pièces d’Ahluwalia sont uniques en leur genre, comme des tableaux de Picasso. Elle redessine comme la jeune créatrice française Dgena www.Dgena.fr l’univers de la couture. Pour lire plus cliquer ici

LA VALISE DIPLOMA-CHINE

Pour les marques internationales, grandes ou petites, s’implanter et opérer en République Populaire de Chine signifient se confronter à la possibilité de rencontrer des scandales ou des controverses qui peuvent menacer les résultats financiers, et vous emmener en prison. Cela donne lieu, dans de rares cas, pour l’instant, à un retrait partiel ou total du marché. Cela s’est avéré particulièrement vrai au cours de la dernière décennie, alors que les marques internationales ont connu un environnement commercial beaucoup plus réglementé en Chine continentale. Pour lire plus cliquer ici

LE LUXE ET BERNARD XIV

L’image nationale de la France et du luxe fut le produit de la collaboration d’un roi visionnaire, d’artistes et d’artisans les plus brillants de tous les temps, d’hommes et de femmes qui furent des génies fondateurs dans des domaines aussi variés que la vinification, les accessoires de mode, la joaillerie, la décoration intérieure, la coiffure, et la codification des techniques culinaires. Pour lire plus cliquer ici

BIENVENUE EN 2030

L’horreur est certainement humaine ! Bienvenue en 2030, ou vous voilà plongé dans la vision d’un jeune homme de 20 ans. Je ne possède rien, je n’ai pas de vie privée, et bienvenue dans ma ville, ou devrais-je dire « notre ville », car n’ayant ni voiture, ni maison, ni vêtements, la ville est grande avec des espaces partagés où les maires sont pères de famille, et « lycée de Versailles ». Cela peut vous sembler étrange, mais ce que vous avez possédé autrefois au jurassique des années 80, le produit est maintenant devenu un service. Pour lire plus cliquer ici

L’EXEMPLARITÉ CARBONE DU LUXE

Après Elon Musk, les internautes peuvent suivre désormais les trajets de l’avion personnel du prince du luxe, et depuis plusieurs jours, un site internet met en avant les déplacements extrêmement polluants, et parfois, même inutile du Seigneur, président de « Mouette and Psy ».

En effet, le compte révèle notamment des émissions de CO2 impressionnantes, car le mois dernier le jet privé a dépensé 176 tonnes de CO2, à savoir 17 ans de consommation pour un français moyen. Le PDG du groupe possède un jet privé « Bombardier Global Express » d’une valeur estimée à 48M€, sans les options. Pour lire plus cliquer ici

CHLOÉ THE TRAGEDY OF HEARST

Gabriela Hearst ou comment naissent les étoiles, nous dit-elle !!! La créatrice a déclaré que le récent film de Joel Cohen, « La Tragédie de Macbeth », a inspiré les silhouettes médiévales, les vestes en mouton courtes ainsi que les robes corsetées blanches à col roulé en cuir avec des manches en corole, que Hearst a hâte de s’approprier étant la plus grosse cliente de la maison. La tragédie ! Je comprends finalement en voyant les photos. Pour lire plus cliquer ici

CULTURE RIMA AINSI AVEC LIBAN

Mais qui est Rima Abdul-Malak, cette nouvelle ministre de la Culture, qui puise ses origines au Liban ? Née à Beyrouth, la Franco-Libanaise a gravi tous les échelons par la méritocratie, jusqu’à devenir la nouvelle ministre de la Culture au sein du gouvernement d’une Borne, qui elle n’est pas kilométrique. Femme de 43 ans qui s’est vu confier les clefs du ministère d’André Malraux qui lui aurait dit : « Rentre ici Rima avec ton cortège de cousins », un ministère qui donne du sens et du goût à la vie, dira-t-elle lors de la passation des pouvoirs. Pour lire plus cliquer ici

FESTIVAL DES CANNES

Voici donc ces couturiers qui n’accompagnent plus les révolutions de notre époque comme autrefois, et qui viennent exposer au festival « des cannes » du sud de la France, dans cette région maison de retraite géante. Et ainsi l’excellente journaliste « J de S » ces jours derniers fait une charge sur ce festival et le » dress code » devenu le dress choc. Moi, je serai, comme à mon habitude, « vous me connaissez », plus modéré sur ces couturiers qui ne méritent pas d’en être, ayant leur neurone au chômage technique. « Neurone au singulier fait expert » Pour lire plus cliquer ici

VERONESE SPÉCIALISTE DU TROMPE-L’OEIL

Né en 1528, il a grandi dans une fratrie de dix enfants, son père, Piero di Gabriele, est architecte et tailleur de pierre. Après avoir travaillé dans l’atelier paternel, il devient apprenti chez Antonio Badille, un de ses oncles issu d’une famille de peintres. Dès lors, le jeune Paul étudie les œuvres des artistes de Vérone. Fort de ses nombreuses connaissances, il signe des travaux pour des églises avant l’âge de 20 ans. Pour lire plus cliquer ici

LA DEFERLANTE DES BIMBOS DU TEXAS

Le designer Brandon Maxwell est connu pour ses robes de « wall of fame » un « Maxwell nommé désir » pour les plus de 50 ans. C’est lui, l’habilleur de la robe rose transformable de Lady Gaga lors du Gala du Met. Le Texan livre un vestiaire type seventies, coloré et glamour que n’aurait pas renié Farrah Fawcett et Victoria Principal dans Dallas. Toute en jambes, ces femmes s’avancent moulée dans un jean taille haute, chemises ouvertes, parées de faux diamants. Elle porte son blazer avec manches retroussées, son sac balancé sur l’épaule comme un baluchon de matelot, elle pompe le mousse la vilaine ! Pour lire plus cliquer ici

FETES GALANTES 2022

Dans un costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l’ambiance raffinée et artistique des Soirées d’Appartement qu’organisait Louis XIV, un moment hors du temps. Certainement inoubliable si vous oubliez qu’à Versailles, à cette époque, l’odeur de l’urine était telle que plus personne ne s’approchait des rideaux où les courtisans déféquaient à tel point que l’ensemble de la cour portait un mouchoir parfumé sous le nez. Une flopée de bardaches adepte du banal, et chefs des odeurs louches, qui ont la senteur anal du vagin d’une femme en couche, et futurs courtisans de mode. Pour lire plus cliquer ici

BALENCIAGA LE MASQUE ET LA TUNE

Le hard chic ou le concept de la femme « A Régnier », la mode se réinvente toujours par ses déviances, mais la question est : pourquoi les grandes tendances sont-elles toujours liées au sexe et à l’argent ? Voici Demna et ses créations cagoules en Latex, avec des mannequins qui prennent des poses troublantes pour vendre plus des os que la viande, mais surtout vendre des parfums, des chaussures et de la verroterie. Pour lire plus cliquer ici

ORA HUMANUM EST

Insolite de manger sans assiette, à même la table ! Plus rien ne me surprend vraiment de ces nouveaux concepts de restaurant à Bobos, qui sont pleins de  végétatives plus que de végétariennes. Une nouvelle Rome culinaire, dans le confetti du Saint Empire végétalien gustatif de Lutèce. Et de plus dans la rue de Philippe de Girard, l’inventeur de la machine à filer le lin. Mais qui le sait parmi cette faune de beautés périmées, adeptes du métier à « pisser ». Pour lire plus cliquer ici

DIOR LORD OF DOGTOWN

Pour idéaliser le surf et le skateboard, il faudra regarder « Romy and Michelle’s High School Reunion » et leurs vidéos de « No Doubt » des années 90, et ainsi, vous comprendrez pourquoi. Quand Jones est arrivé à Los Angeles à l’adolescence, il n’a pas été déçu, car la vision des hucksters, hipsters, et hippies mélangés avec les investisseurs des nouvelles technologies, qui se retrouvent pour se muscler le corps sur Venice Beach, et mangent ensemble un pain à 16 dollars de chez Gjusta, y sont légion et impressionnent le petit Kim. Pour lire plus cliquer ici

BALENCIA GAGA

Une nouvelle paire de baskets « Balenciaga », qui véritablement suscite des interrogations, car la semaine dernière, la marque de luxe a dévoilé sa dernière création, une basket en toile en édition limitée pour hommes et pour femmes « very, very crado ». Sneakers disponibles entièrement détruites, au prix de 1 850 $US, une paille ! Selon la marque, la basket Paris est pour une tenue décontractée intemporelle avec semelles en caoutchouc et toile usée ce qui lui donne un aspect usé ». Adeptes des clubs select de la capitale à éviter. Bien que l’idée soit certainement créative mais pas nouvelle, beaucoup de réactions sur les médias sociaux pour critiquer la marque de son « insensibilité » sur la marchandisation du chic et de la pauvreté. Pour lire plus cliquer ici

LIMOGÉ LE SAVIEZ-VOUS ?

L’origine du mot limogé est relié au général Joffre, qui a dirigé les armées françaises lors de la guerre de 1914-1918. En août 1914, alors que les Allemands mènent une offensive stratégique vers l’Alsace-Lorraine et la Belgique, le général Joffre doit organiser ses troupes et gérer une crise dans le haut commandement de l’Armée française. En effet, compte tenu des échecs des premières batailles menées contre les Allemands dès le début de la guerre, le général décrète que certains de ses officiers généraux sont des incapables. Pour lire plus cliquer ici

LES SOUS QUADRAJEUNAIRES

Ils sont paresseux, égoïstes, intolérants, souvent une casquette avec la visière sur le cou, un T-shirt fluo, un short, et surtout une planche de skate extra-longue, comme le prolongement de leur pénis virtuel. Résolument indépendants, ils se sont libérés de toutes les contraintes que constituent nos règles de vie en société. Leur travail est choisi à une besogne subie, c’est leur leitmotiv de vie.

Leur vie sexuelle se résume aux vidéos sur internet car ils n’entendent rien aux femmes et préfèrent la veuve poignet à une sexualité trop compliquée. Ils ont moins de 40 ans et collectionnent les Nike, Jordan, et se foutent complètement des montres de luxe, leur Apple Watch reste le dernier lien qu’ils ont avec cette terre, mais surtout avec leurs amies. Pour lire plus cliquer ici

NATIONAL UN ESTA POUR MINET

Parqués comme des bestiaux dans un chemin de halage de l’autre côté d’un trottoir sale de Paname, la patronne ou manager ne traverse pas la rue et nous hèle de l’autre côté du trottoir, une réminiscence probablement de son ancien métier de la rue Quincampoix chez Denise. En « front » « National » de ma splendide école, voilà l’hôtel restaurant des Arts et Métiers où, c’est sûr, nous avons bien vu les « Artistes », mais pas le métier. Pour lire plus cliquer ici

VUITTON CALIFORNIFASHION

Jeudi dernier, Vuitton a présenté sa collection croisière au Salk Institute of Biological Studies, qui surplombe l’océan Pacifique en Californie. Et regardant une mouette, qui joue avec un drone en vol stationnaire au-dessus de la piste, j’ai espéré que le spectacle soit aussi spectaculaire ! Croisière couture dans une architecture brutaliste de l’institut fondé par le pionnier du vaccin Jonas Salk et réalisé par l’architecte Louis Kahn, me donne à penser que nous aurons une présentation synonyme d’un fleuve de « Beaubourg » assez salé. Pour lire plus cliquer ici

LES PARLEMENT’EURS

Force est de constater que rendre compte de la réalité complexe du processus décisionnel Européen avec humour n’est pas chose aisée, et les visages qui se dessinent de ces charlatans du chien de Diogène, députés mercenaires, regardant l’absurde avec les yeux de ces ruminants qui regardent les trains passés, sont concentrés dans une série sur France 5. L’équivalent européen de la cultisme sitcom américain (Veep), pour brocarder un Parlement Européen comme une comédie à l’Italienne, qui vous fait hurler de rire et qui vous laisse néanmoins un mauvais goût dans la bouche au final. Pour lire plus cliquer ici

META VERGE

Il y a beaucoup de supputations autour du métaverse, que l’on pourrait définir comme un environnement numérique hyper-interactif et créatif où les gens travaillent, jouent, se rencontrent et font des achats. Un concept qui existait déjà il y a 19 ans avec (Second Life) mais les concepts, toujours trop en avance, ne marchent jamais. En plus, à l’époque, les bandes passantes de l’internet étaient tellement faibles que cela empêchait le virtuel de fonctionner avec la fluidité demandée. Pour lire plus cliquer ici

LA DAME BLANCHE DE JAVEL

À Boulogne, sur les bords de la Seine, se dressait une succession de lavoirs. On disait d’ailleurs que les eaux du fleuve lavaient mieux que toutes les autres de France. Les ménagères boulonnaises ont une certitude, c’est en souvenir de la corvée matinale d’une dame bourguignonne que les eaux de la Seine blanchissent si bien le linge ; ne histoire ou un conte  de « fait » que l’on trouve dans nos belles régions de la Gaule. Pour lire plus cliquer ici

REAL DRESS FOR FAKE JEANE

Le Met Gala voit la Kim « Karda-Chiante » se distinguer en portant un petit bout de l’Histoire des États-Unis : une robe portée par Marilyn Monroe en 1962 pour souhaiter « Happy Birthday » au président Kennedy. Mais, cette démarche ne pose-t-elle pas des questions de préservation patrimoniale et d’éthique de conservation des pièces de musée ? Pour lire plus cliquer ici

CHAUFFE MARCEL

Chez Marcel, c’est le genre de table devant laquelle vous pouvez penser que la « Bible ne fait pas le moine ». Autrefois, ce bouchon patineux-poussiéreux dans un 4ème parfois engoncé dans sa bourgeoisie nous dit Les Echos « et chacun sait que les échos ne parlent jamais sans réfléchir ». Pourtant ! Bistrot récemment délaissé des bobos parisiens avertis, mais depuis, le nouveau propriétaire s’est mis à l’ouvrage, il ressuscite, et au bout de trois jours, Grand Dieu ! Il devient le Golgotha de la gastronomie française. Pour lire plus cliquer ici

LE MONT ORGUEILLEUX LE SAVIEZ-VOUS ?

Dès le 12e siècle déjà, « Hélas, Hélas, Hélas », la population du centre de Paris prie l’habitude de jeter leurs ordures hors de la ville de l’autre côté de l’enceinte dressée par Philippe Auguste. A tel point que peu à peu une petite butte s’éleva, et les Parisiens, qui ont le sens de la dérision, nommèrent ce monticule crasseux, le Mont Orgueilleux. La rue, qui en descendait, devient ainsi la rue Montorgueil… Pour lire plus cliquer ici

DES NÉVROPATHES INSTAGRAMIC

Si les bimbos devenaient le mètre étalon, alors le Self-fesse de ces dames deviendrait la norme incontestable de l’arrière-train qui sifflera trois fois. Et, par la même, je deviendrais le fils prématuré de Quasimodo et de Franck Ribéry. Voilà donc ces maniaco-dépressifs du «posting Instagramic», ces érotomanes du tweet et névropathes de Facebook qui croient que Rimbaud est le meilleur rôle de Sylvester Stallone, et qui nous imposent une nouvelle religion celle de la photo de leur fondement sans fondement véritable. Pour lire plus cliquer ici